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21/02/2014

MORT SUBITE !

Mon Minou (miaou !) qui lit le journal au lit

se relève et me dit : "Lis ça !"

en me mettant sous le nez la boîte de Dompéridone en question

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-Non, mais je rêve ! ça provoque des morts subites "25 à 123" en France en 2012 ?

Le public le découvre aujourd'hui ?

Assassins !

 - Tu vas stopper ça tout de suite ! et tu vas rapporter ta boîte chez le médecin.

*

*

Pas question de se limiter à baisser les doses ou la durée du traitement

ARRET DE SUITE LE MINOU !

Et vous aussi si vous en prenez !

 

***

 

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*

 

20/02/2014

ça guinche chez les retraités !

Et ça rit... De bons comédiens !

Oh les jeunes ! Prenez-en de la graine de ces artistes en piste

Les petits-enfants, venez vous mesurer aux grands-parents

et on verra qui tiendra le coup

 

 Des octogénaires à vous faire pâlir d'envie et rougir de plaisir

 

Ces deux-là valent leur pesant d'or

 

11/02/2014

LE SPORT FEMININ VEUT CREVER L'ECRAN

Le sport féminin veut crever l’écran

Le sport féminin veut crever l’écran

Après le succès des 24 heures du sport feminin, nous vous demandons de continuer la mobilisation pour que le sport feminin ait toute sa place dans les grands medias. 

Pour que le sport féminin soit plus visible dans les médias, Signez et diffusez la pétition : Le sport féminin veut crever l’écran 

Le sport féminin veut crever l’écran 

Pour la première fois de son histoire, la télévision et la radio française se mobilisent pour donner plus de visibilité au sport féminin dans les médias. Une mobilisation d’une centaine de télés et radios ayant un portée internationale avec la participation de la RTBF, Africa24, Ubiznews tv, TV5 Monde qui touche 243 millions de foyers .

Cette impulsion historique donnée par Christine Kelly membre du CSA ne doit pas rester lettre morte.
Ce samedi 1er février 2014 a pu démontrer l’attente sur le terrain, la soif du public, le besoin de donner de la visibilité au sport féminin. Les fédérations, les ligues, les associations, les collectivités locales, le gouvernement, tous se sont unis lors de cette journée pour donner de la voix au sport féminin. La journée s’est transformée très rapidement en week-end du sport féminin puis en semaine, tant la mobilisation était grande.

Pendant plusieurs années, on attendu la performance, maintenant elle est au rendez-vous.
Pendant plusieurs années on a attendu les résultats, maintenant ils sont là.
Pendant plusieurs années on a attendu les audiences, maintenant elles sont là.

Qu’attendons-nous aujourd’hui ? Qu’attendez-vous pour continuer, poursuivre cette mobilisation ? Montrer, prouver, démontrer que le sport féminin a lui aussi sa performance, sa technicité, son savoir-faire?

- Nous demandons au CSA de continuer fermement à veiller à cette visibilité médiatique, quitte à passer de la mobilisation à l’obligation.
- Nous demandons aux patrons de chaînes et de radios, aux rédacteurs en chef et journalistes de faire preuve de bonne volonté en faisant les bons choix rédactionnels.
- Nous demandons aux fédérations et aux ligues de poursuivre leurs efforts en interne afin que les résultats rejaillissent à l’extérieur.
- Nous demandons aux collectivités locales de favoriser le sport féminin par exemple, dans l’obtention de salles et de matériel de qualité.
- Nous demandons aux annonceurs d’investir sur cet atout en plein essor et d’oser miser sur le féminin.
- Nous demandons au gouvernement de faciliter cette émergence féminine en légiférant, surtout à la veille d’une prochaine loi sur le sport portée par la ministre Valérie Fourneyron.
Si les médias ont fait bouger les lignes, c’est que le sport féminin en est digne.

Jouons les prolongations pour transformer l'essai.
 

09/02/2014

La Seine, ses affluents et ses canaux, ses plages

File:De Paris à la mer.jpg

1898 - Constant de Tours

Voyage d'un petit parisien

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Extraits

LES AFFLUENTS DE LA SEINE ET LES CANAUX

QUI RELIENT PARIS A LA FRANCE

"Les rivières sont des chemins qui marchent". Ils marchent à la fois en avant et en arrière : à leur surface une population flotte dans les deux sens. Ces routes mobiles, loin de limiter les nations, mélangent les peuples, mobilisent les continents dont elles portent dans leurs flots l'histoire et la vie.

Où vont les flots en leur marche incessante ? Les fleuves vont à l'océan. Mais ce qui vous surprendra peut-être, c'est qu'ils en reviennent sans cesse en un éternel circuit qui propage la vie à la surface du globe :  de l'immensité des mers, l'eau s'échappe en vapeur, revient à la terre qu'elle arrose en pluie, puis rejaillit en source des profondeurs du sol et retourne à la mer après avoir désaltéré dans son cours animaux et végétaux;

Mais toute l'eau qui tombe du ciel ne court pas tout de suite à l'Océan : on a calculé que, déjà au Pont-Royal, la Seine ne débite plus que le tiers du volume d'eau qui tombe en pluie depuis sa source jusqu'à PARIS.

Les terrains du val dans lequel elle coule sont très perméables et la pente de son fond est très douce, car PARIS, qui est à plus de quatre-vingt-dix lieues du HAVRE par la Seine, n'est qu'à vingt-cinq mètres au-dessus du niveau de la mer : aussi la Seine est-elle parmi les fleuves un des plus réguliers de la planète.

... Elle n'a pas non plus les caprices redoutables des cours d'eau du Midi, à sec une partie de l'année, et dont le lit creux et étroit s'emplit tout à coup à la suite d'un orage.

Il y a cependant des jours où la Seine prend l'allure d'un torrent : en temps de crue, son courant devient six fois plus fort qu'en eau moyenne, et l'on a pu voir -en l'espace d'un siècle il est vrai-, son niveau s'élever à près de neuf mètres et descendre à neuf centimètres. Les ponts de bois en voyaient de dures, alors. Les barrages actuels atténuent ces variations excessives de hauteur.....

 

File:De Paris à la mer.jpg

LES PLAGES DE LA BAIE DE SEINE

EN HAUTE NORMANDIE

SAINTE-ADRESSE ET LES PHARES DE LA HEVE

 Montons à la HEVE, en prenant au Musée le tramway pour SAINTE-ADRESSE. On suit la rue de PARIS jusqu'à l'hôtel de ville, bâti il y a trente ans, dans le style Renaissance, au milieu du quartier neuf ; après avoir tourné, sur le boulevard de Strasbourg, autour du Jardin botanique, on gravit la longue rue d'Etretat jusqu'au casino -ancienne villa de la reine Christine- qui possède une rotonde bien située au-dessus de la rade, un jardin d'hiver et un beau parc.

Le chemin de droite conduit au vallon où s'abrite Sainte-Adresse  la route de gauche grimpe au cap de la Hève...

... Les phares de La Hève, allumés pour la première fois en 1775 et qui sont les premiers où l'on ait appliqué la lumière électrique en France, ont une forme quadrangulaire. Ils dominent de 20 mètres la falaise, élevée elle-même à 100 mètres au-dessus du niveau de la pleine mer ; un escalier intérieur conduit à la lanterne haute de 7 mètres, dont le foyer, évalué à 5,000 becs de lampe, projette ses rayons à 27 milles par un beau temps.

File:Ste-adresse phare hève.jpg

Les glaces ont presque un centimètre d'épaisseur ; malgré cette résistance, elles sont quelquefois brisées sous le coup de bec des oiseaux de mer qui, attirés par l'éclat de la lumière, plongent comme la foudre sur les vitres.

Du promontoire de La Hève, on découvre une immense étendue de mer et les côtes normandes que l'on peut parcourir depuis HONFLEUR jusqu'à BARFLEUR !

Derrière le poste des signaux, on aperçoit le cap d'Antifer et les rochers à jour d'Etretat ; au pied des phares, à 1,500 mètres, se dérobe le banc de l'Eclat, l'ancienne ville Saint-Denis-Chef-de-Caux "chue en mer".***

Il ne faut pas s'approcher trop près des bords de cette falaise crayeuse et peu sûre ; il y a une vingtaine d'années, les eaux en ont abattu une épaisseur de 15 mètres, et toute la basse falaise sur une étendue de 500 mètres a suivi le mouvement ; la mer en mange environ 2 mètres par an, et si c'est son jour, gare à vous !

 

*** Englouti par les flots en 1374, Saint-Denis Chef de Caux, ancien village de pêcheurs qui donna son nom aux habitants, les Dionysiens, précéda Sainte-Adresse, nom sans doute imaginé par les marins qui signifiait la fin de navigations difficiles dans la baie de seine et l'arrivée à un port sûr.

 

Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?

O flots, que vous savez de lugubres histoires !

Flots profonds, redoutés des mères à genoux !

Vous vous les racontez en montant les marées,

Et c'est ce qui vous fait ces voies désespérées

Que vous avez le soir quand vous venez vers nous !

LUTHIER : METIER ET PASSION

Luthier : Atelier Creck guitares - Accueil

Son site : www.ateliercreck.com/
 

Facebook : Atelier CRECK lutherie - guitare

 

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Ouest-France Entreprises

Le luthier veut accorder métier et passion

Dans le sous-sol de la maison familiale à Sainte-Luce-sur-Loire, Bastien Crecq, 25 ans, a décidé d'exercer de façon artisanale un métier de passion qui tutoie l'art et la création.

 

 

Une maison à étage, un peu en retrait de la route de Thouaré, face aux immeubles de la Minais. Bien visible de la route, une guitare suspendue à un arbre du jardin : c'est là, à Sainte-Luce, dans le sous-sol de la maison de ses parents, transformé en atelier, que Bastien Crecq, 25 ans, luthier, a lancé sa petite entreprise.

 

« C'est bien difficile de se faire embaucher dans une entreprise artisanale de lutherie, explique-t-il tout en ponçant soigneusement une vieille guitare à rénover.Quand un luthier arrive à vivre de son art, c'est déjà pas mal. Il est rare qu'il puisse avoir suffisamment de travail pour deux personnes. J'aurais pu travailler en magasin, ou dans un poste d'usinage, à faire toujours la même étape de la construction, mais cela ne m'intéresse pas. Je veux garder le côté artisanal, faire mes propres guitares... »

Bastien en a fabriqué trois, depuis la création de son auto-entreprise, à l'automne dernier. « Ce qui m'intéresse, c'est créer l'instrument de A à Z. »Petit à petit, au cours de ses études, il a investi dans une combiné, une scie à ruban, une défonceuse, et autres outils indispensables... sans oublier vernis et colles. « Je les installais dans le garage. J'ai donc continué à l'aménager et l'ai mis aux normes au niveau électricité. Il m'a fallu aussi adapter certains outils à mon travail de luthier. »

Il connaît la musique

« La musique, je suis tombé dedans tout petit. Pour mes parents, qui auraient bien aimé se former jeunes à la pratique d'un instrument, c'était clair : leurs enfants s'initieraient à la musique, c'était une obligation ! »Solfège à 5 ans, début de la clarinette l'année suivante, puis également guitare à 15 ans.« Quand j'étais enfant, des fois, ça m'a énervé, reconnaît Bastien, mais maintenant je leur suis vraiment reconnaissant. »

En seconde à la Colinière, au moment de l'orientation, il pense à sa passion pour la musique, qu'il pourrait allier à son goût pour le bricolage. « Je voulais avoir mon autonomie rapidement, donc un métier en mains ». Sa décision est prise : « Travailler dans le bois, comme luthier. »

Bac STG comptabilité en poche, il se forme : BEP menuiserie-agencement, puis CAP ébénisterie au Cifam de Sainte-Luce (1), en alternance dans une entreprise. « Là, j'ai appris l'autonomie, la débrouille, car il faut souvent trouver soi-même des solutions. »

Il est ensuite embauché dans une entreprise artisanale de bâtiment à ossature bois, où il est également responsable de trois jeunes qui sortent de BEP. « Une bonne opportunité pour apprendre à gérer une équipe, et aussi à prévoir les outils et toute la logistique d'approvisionnement. »Enfin, après une brève reprise d'études à l'Itemm (Institut technologique européen des métiers de la musique) et quelques stages, le jeune Lucéen décide de débuter sa propre entreprise : « Je me sentais prêt à me lancer ! »Il choisit le statut d'auto-entrepreneur, sous le régime micro-Bic,« un avantage pour les moins de vingt-six ans », précise-t-il.

Serein, Bastien Crecq exprime aussi son enthousiasme :« Je suis en train de créer mon petit monde. Je me dis que, même si je n'arrivais pas vraiment à en vivre, je n'aurais aucun regret car j'aurais tout donné et je continuerai, quoi qu'il arrive, à faire des instruments de musique sur mon temps libre. C'est ma passion ! ».

Avec quelques-uns de ses amis, désireux aussi de créer leur entreprise, d'autres projets sont en gestation, dont celui de louer un grand atelier. Mais aussi celui « de faire partager, aux jeunes de Sainte-Luce et des communes environnantes, la passion du bois et de la musique ».


Contact : Atelier Creck, Réparation et entretien d'instruments et d'accessoires de musique, au 93, route de Thouaré, à Sainte-Luce-sur-Loire. Tél. 06 32 53 04 36.

(1) Chambre de Métiers et de l'Artisanat de Loire-Atlantique

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Bravo mon Bastien ! Bon courage !

 
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