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04/02/2014

direction HENDAYE après les grandes marées de la nuit du 1er au 2 février 2014

DIRECTION HENDAYE .... nous "empruntons"

LA CORNICHE DEPUIS ST JEAN DE LUZ

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LA DIGUE A MORFLE !

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Sacré ROBERT !

Ancienne MITRYENNE, Robert MARCHAND n'est pas un inconnu

Je ne pouvais faire autrement que de lui rendre hommage

Si l'occasion se présente, j'irai trinquer à sa victoire

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Actualités

26, 927 kilomètres en vélo sur une heure à 102 ans. Sans se mettre dans le rouge, le plus vieux cycliste de la planète a battu son record et n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin !

Non, Roselyne, non. Ce n’est pas possible… Il n’a pas le droit. Il ne peut pas. La médaille d’or de Jeunesse et Sports, il l’accepte, mais pas des mains d’une ministre UMP, même aussi flamboyante, aussi colorée, aussi ouverte que Roselyne Bachelot.

Plus modeste, à l’abri des éclats de strass et des clinquantes pépites de la «Sarkozie», Corine Dupont, maire communiste de Mitry-Mory fera l’affaire.

«Par conviction, je ne pouvais pas faire autrement», ose-t-il alors à peine gêné.

 

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 http://www.velovelo.com/article

Ligne de vie

Après plus d’un siècle sur les routes, on peut se permettre de ne pas trahir ses opinions, sa ligne de vie. La CGT, le Parti, les syndicats, ont toujours accompagné Robert Marchand sur son parcours étonnant. Le petit Picard n’a jamais oublié l’entrée des casques à pointe sur le parvis de… Notre Dame d’Amiens. Depuis, il n’a jamais changé de camp.

Veuf après quatre ans de mariage dans les années trente, sans enfant et jamais remarié, le double recordman de l’heure des plus de 100 ans a traversé la fin du deuxième millénaire en multipliant les expériences. «En 1943, à Château-Landon, je devais faire le prof de gymnastique des fils à papa, explique-t-il à son journal de toujours, «L’Humanité», ils venaient aux pompiers de Paris pour échapper au service du travail obligatoire, le STO.

Alors, j’ai refusé de leur donner des cours. Du coup, le colonel, ce salopard, m’a collé un mois de prison, mais il ne l’a pas emporté au paradis !»

 

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 http://www.velovelo.com/article

Eleveur de poulets et planteur de canne à sucre au Venezuela, il a bûcheronné au Canada entre deux retours en France où il a négocié avec plus ou moins de succès du vin, des chaussures et des laitues. Longtemps après cette première vie, les mains posées sur d’invisibles cocottes, le dos proprement incliné, Robert Marchand longe la côte d’azur de la piste flambant neuve de Saint-Quentin-en-Yvelines avec la régularité d’un petit train électrique en chemin pour l’histoire. Pas le moindre à coup dans sa quête appliquée, par le moindre écart, il roule comme il roulait un peu plus tôt à l’échauffement, et comme il roulera peut-être, c’est désormais son objectif, au soir de ses 105 printemps.

 

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 http://www.velovelo.com/article

En blazer marine et pantalon clair, les officiels de l’UCI, appareils de mesure dûment poinçonnés en bandoulière, donnent à la ronde tranquille du papy ambitieux le cachet d’un exploit authentique. Quand il passe à l’entrée de l’avant dernier virage, un «Se canto» diatonique lui offre, sur quelques mètres, un supplément d’allant. Il ne montre rien. Ni la douleur qui, probablement le taquine, ni les doutes, qui, peut-être le guettent, ni même le bonheur, qui, quand même, doit lui proposer un bouquet de forces supplémentaires.

«Je n'étais qu'à 90% de mes moyens»

Huit Bordeaux-Paris, quatre Paris-Roubaix, douze Ardéchoise, et, 24.100 kilomètres le 17 février 2012 à Aigle, en Suisse, le record de l’heure des plus de 100 ans spécialement créé pour lui: un joli petit palmarès.

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 http://www.velovelo.com/article

Un peu plus tôt, en lui parlant fort et à l’oreille, Bernard Thévenet lui a donné, les derniers conseils. Il n’en avait pas besoin, la marque a explosé. «Et encore, je n’étais qu’à 90 % de mes moyens. Je pense que j’aurais pu faire un peu mieux.; donc je vais faire un peu mieux bientôt. Maintenant, je voudrais aller remercier ceux qui m’ont encouragé pendant une heure, il y en a qui ont fait six cents kilomètres rien que pour moi !» 102 ans, 151 centimètres, 52 kilos, 26, 927 kilomètres en 60 minutes, pour quelqu’un qui ne s’est jamais soucié des chiffres, l’addition touche au sublime.

Patrick LOUIS

***

C'est un vrai roman, c'est une belle histoire !

*

SES CAMARADES DE CONVICTION, DE COMBAT

SONT FIERS DE LUI

Un sacré personnage

 

31 janvier 2014

Dans quelques heures ce vendredi 31 janvier, Robert Marchand (102 ans) va tenter de battre son propre record du monde cycliste des plus de 100 ans sur la piste de Saint-Quentin-en-Yvelines. Un car de Mitry-Mory, sa ville, rempli de tous ses amis et camarades vient de prendre la route pour soutenir le champion. Tous les médias évoquent le parcours de Robert en oubliant que depuis très jeune, il est engagé dans le combat syndical et politique. Voici un article de mon ami Michel Scheidt publié il y a trois ans dans « Vie Nouvelle », le magazine des retraités CGT.

Robert Marchand est né le 26 novembre 1911. Un des rares témoins, bien vivant, d’un XXe siècle tourmenté. Comme l’a été sa vie d’ouvrier. Toujours syndiqué à la Cgt, à l’Union syndicale des retraités de Mitry-Mory en Seine-et-Marne, abonné à Vie nouvelle et à L’Humanité, Robert est un homme de convictions. Qui n’a de cesse de transmettre des valeurs humanistes universelles. En pleine forme, il parcourt 7 000 kilomètres à vélo chaque année, et affiche un des plus fabuleux palmarès cyclotouriste. Une longévité exceptionnelle qu’il explique simplement par de la chance. La roue tourne aussi pour Robert Marchand. Pas celle de la fortune, certes non ! Mais celle de la vie qu’il ajoute aux années. Kilomètre après kilomètre. ­Rencontre.

«Je ne suis pas un phénomène. Simplement un type ordinaire qui a de la volonté. J’ai toujours fait des efforts. Et de ce point de vue, le vélo comme le travail sont des sacrées écoles. » Une évidence pour Robert, mais pas forcément pour le quidam qui découvre ce petit bonhomme qui a traversé quasiment tout le XXe siècle du haut de son mètre cinquante-deux. Ce qui frappe en découvrant Robert Marchand, c’est d’abord sa jovialité. Le large sourire avec lequel il nous accueille, en nous ouvrant la porte de son antre, fait chaud au cœur. Un minuscule F1 niché au rez-de-chaussée d’une agréable cité HLM de Mitry-Mory (77). Le vélo ensuite. Un superbe monobloc bleu et blanc en carbone. De taille XS. Une machine du dernier cri à faire pâlir d’envie bien des cadets. La bécane a sa place contre le mur de l’entrée, juste devant la porte. Impossible de passer devant sans la toucher et la caresser. Un moment d’intimité partagée. « Je l’ai achetée récemment chez un vélociste local qui a la culture du vélo » précise Robert en décrivant fièrement les innovations techniques de la machine. Seules les pédales, encore à cale-pieds avec des lanières en cuir qu’il faut, à la demande, serrer et desserrer à la main, contrastent avec l’ensemble. Des pédales comme on n’en voit plus beaucoup dans les pelotons. « Je ne me suis jamais fait aux pédales automatiques, j’ai peur de tomber… » lâche-t-il, devant notre étonnement. En face, sur le mur du fond, les étagères débordent d’une multitude de coupes, de médailles et autres diplômes qui témoignent d’une vie cycliste bien remplie. Lorsqu’on lui demande lequel de ces trophées a le plus de valeur et représente son meilleur souvenir, Robert n’hésite pas longtemps. Il soulève le pavé d’un de ses quatre Paris-Roubaix cyclo, celui de 1987. Puis, il montre du doigt la médaille d’or « Jeunesse et Sports » qui lui a été décernée en mai 2010. « Je n’ai pas voulu que Roselyne Bachelot (alors ministre des Sports ndlr), me la remette. J’ai préféré la maire communiste de Mitry-Mory Corinne Dupont », tient à souligner notre ami. C’est ainsi, l’homme a des principes.

 

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 Avec  Corinne DUPONT, à sa gauche, Maire de MITRY-MORY

http://tignon.andre.free.fr/

Une vie tourmentée.

Si Robert vit seul et en parfaite autonomie, il est néanmoins très entouré. Comme d’autres copains des Cyclos mitryens, Alain Gautheron, qui fut secrétaire général de la Fédération Cgt des PTT, et qui préside actuellement le club, veille sur Robert. Sur la route et dans la vie quotidienne. Avec beaucoup d’attention. De tendresse et de respect aussi à l’égard de cet adhérent « historique », pas tout à fait comme les autres. « Tu verras, méfie-toi, Robert, c’est un personnage », m’avait pourtant prévenu Alain. J’aurais sans doute dû tenir compte du conseil.

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http://tignon.andre.free.fr/

 Avec Alain GAUTHERON, un ancien "collègue" quand les P.T.T. étaient une grande famille

n'avaient pas été bradés au privé

 **

*

 L’homme impressionne. L’œil vif, le verbe facile, bien calé dans son fauteuil, duquel il se lève parfois, un brin tribun pour s’indigner, Robert prend le départ. Il déroule son parcours… Une course en ligne, sans étape, en direct et contre la montre. Jusqu’à l’arrivée. À peine un petit arrêt ravito au Chablis, à l’heure de l’apéro, auquel il n’est pas possible d’échapper. Dur métier que celui de reporter ! « Le 31 août 1914, j’avais trois ans, mais j’ai gardé le souvenir de l’arrivée des Allemands à Amiens par le pont Beauvillé. Nous habitions à Albert, en plein sur la ligne de front de la Somme. Comme tous les enfants de moins de quinze ans, j’ai été évacué et je me suis retrouvé dans une ferme à Bourbon-l’Archambault dans l’Allier. Ma première soupe au lait. J’en ai encore le goût. À l’armistice, je suis repris par mes parents, et nous arrivons en banlieue parisienne. À Fontenay-sous-bois. J’étais presque illettré et je ne savais même pas compter jusqu’à cent. » Les souvenirs d’une force inouïe se bousculent dans un flot que rien ne peut arrêter. Premiers apprentissages, premiers travaux. Maroquinier à la Bastille, imprimeur sur fer à Montreuil… Premières réunions syndicales aussi. Premières bagarres avec les gardes républicains à cheval au sortir d’un meeting à la Bourse du travail… En 1923, Robert arrive à Mitry-Mory. Il travaille avec son père dans la chaussure. Il découvre le sport par la boxe et la gymnastique avec la Fédération sportive du travail qui plus tard deviendra la FSGT. « J’ai été champion de France de gym en 1924. Mais attention s’amuse encore Robert en relatant l’exploit : À la pyramide, évidemment, comme j’étais le plus petit, il me suffisait de grimper tout en haut pour la fermer… » Et le vélo dans tout ça ? « J’ai eu mon premier vélo en 1925. Je fais ma première course, le circuit de l’Ourcq, sous un faux nom, car j’étais trop jeune. Un responsable du club de Levallois lui avait pourtant prédit un modeste avenir dans cette discipline. « Tu ne seras jamais un vrai cycliste, tu es trop petit. » Pas rancunier pour un sou l’ami Robert. Le vélo est toujours resté sa grande histoire d’amour.

 

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Même petits, ils sont grands.

En 1931, Robert entre chez les pompiers de Paris. Il y fait son service militaire. Un certain capitaine Coche lui mène la vie dure. « Un vrai salopard celui-là » se souvient-il encore. Qui lui a collé toutes les corvées. Une période difficile. Ponctuée de furtifs petits bonheurs. Comme celui qu’il évoque avec pudeur et une infinie douceur : « En 1933, je suis pompier aux Folies Bergères. Des filles plus belles les unes que les autres. Et c’est le coup de foudre avec une belle blonde qui finit par m’inviter chez elle. J’avais déjà passé vingt ans. C’était la première fois que je faisais l’amour. » Le visage rosit, l’œil brille… Un moment d’émotion. Partagée.

Mais la crise économique fait des ravages. Le fascisme monte partout en Europe. En France aussi. Les Croix de feu, les Camelots du roi « les ascendants du FN » lâche Robert, bombent le torse. Militaire, en conflit avec l’autorité, Robert refuse de maintenir l’ordre. Il est démobilisé. En clair, viré des pompiers de Paris pour insubordination. Plus de travail, le chômage et son cortége de misère. Puis c’est l’embellie du Front populaire. « Les quelque quatre-vingts députés communistes ont beaucoup pesé. Grâce à eux, on a eu les quinze jours de congés payés » rappelle, enthousiaste, Robert. Le Front populaire, c’est aussi les quarante heures et des grands travaux. Robert retrouve un emploi -il pose des rails de chemin de fer- les grèves, les manifs… Comme tout le monde. En juin 1936, il redevient pompier. Mais civil. Il entre à la Banque de Paris et des Pays-Bas. Déjà, le ciel s’assombrit. 1939, la mobilisation. Reversé aux pompiers de Paris. La « drôle de guerre », puis la guerre et la nuit de l’occupation. « On va se faire casser la gueule pour des riches » s’insurge encore Robert.

Retour à la ferme dans la Somme. Les alliés bombardent les bases de missiles allemands. Il est dessous. Puis les chars canadiens, la libération… Une autre embellie. La vie reprend son cours normal. Les pas de Robert le conduisent au Venezuela, au Canada, en Union soviétique aussi. « J’ai roulé à vélo sur la place rouge » et visité le célèbre cimetière de Minsk dans lequel une stèle conserve la mémoire de chaque village martyr du nazisme .

Le temps de dire aux jeunes d’aller voter, de s’indigner, « de lire ça », en montrant l’Huma et Vie nouvelle, de dire encore que la terre pourrait être un paradis, si « les 10 % de salopards qui ne pensent que par l’argent ne rendaient pas la vie impossible aux 90 % de braves gens ». De dire aussi qu’à son âge, « on n’a plus guère de projets, mais des rendez-vous ».

Marqués sur le calendrier de la poste affiché au mur : l’Ardéchoise où il arborera en juin le dossard n° 1, Paris-Cambrai en septembre où on lui a promis un feu d’artifice. Et le 26 novembre, son centenaire à Mitry-Mory, au milieu des siens. En quittant Robert, je me dis que décidemment, il en est de certains hommes « ordinaires », comme de certains hommes cyclistes, lorsqu’ils escaladent les montagnes en serpentant tout là-haut, dans les lacets des cols : Même petits, ils sont grands !

Michel Scheidt

 

 

03/02/2014

ST JEAN DE LUZ EN FEVRIER 2014

BALADE A SAINT-JEAN-DE-LUZ

DIMANCHE MATIN APRES LES GRANDES MAREES DE LA NUIT DU 1er au 2 Février

 

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LA PILE D'ASSIETTE -ainsi nommée-

commence à s'affaisser

Des travaux sont en cours

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Miche, on prend la corniche jusqu'à HENDAYE ?

 

Désolée de publier des vidéos avec des tâches... c'est sale ! mais ce sont des tâches d'humidité ? qui viennent de mon appareil photo numérique. Je ne sais pas comment les retirer sur des vidéos.

31/01/2014

TOURNOI DES SIX NATIONS...France Angleterre avec DULIN

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UN CRUNCH... UN CRUNCH ?

Une barre chocolatée qui croustille sous la dent ?

C'est aussi cela : UN MOMENT CRUCIAL

 

La première confrontation Angleterre-France en rugby à XV, communément appelée le Crunch, a lieu le 22 mars 1906 au Parc des Princes à Paris. Le Crunch, nom donné traditionnellement au match de rugby à XV entre les deux équipes lors du tournoi des Six Nations, est une expression anglaise qui signifie « moment crucial » : son emploi est justifié par le fait que cette confrontation oppose les deux meilleures équipes de l'hémisphère Nord et qu'elle est toujours d'une incroyable intensité. Par abus de langage, l'emploi du terme a été étendu aux autres rencontres officielles entre les deux équipes, en Coupe du monde par exemple. Par contre, il ne s'applique pas aux éventuels matchs de préparation pour cette dernière.

 

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26/01/2014

MEMOIRE OUVRIERE avec Gérald BLONCOURT

Gerald BLONCOURT
06 37 71 81 74
 
Une exposition à ne pas rater.. Gérald BLONCOURT
fait des photos géniales, qui vont droit au coeur.
 

EXPOSITION À POITIERS

GÉRALD BLONCOURT , UN DEMI-SIÈCLE DE MÉMOIRE OUVRIÈRE

du 7 Février au 20 Mars 2014

 
 
 
"Gérald, viens dans les Landes ! Tu seras bien reçu
et je pourrai me rendre à ton expo"
 
 

 

 
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