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12/12/2013

JUSQU'OU IRONT-ILS ?

 IL A TOUT DIT

Capture BARTHES.PNG



OH PUTAIN … MANDELA !!!

Jusqu’où iront-ils ?
Ceux qui ont forgé vos chaînes et trainé dans la boue,
Vous et tous ceux qui dans des cortèges manifestaient
« Partout » dans le monde pour votre libération,
En France, les communistes en première ligne
Et les lecteurs de « Témoignage Chrétien »,
Quelques autres encore, mais peu, si peu
Et maintenant tous vous encensent
Hier ils vous étiquetaient de terroriste
Elles sont de crocodile leurs larmes
Vous êtes devenus exemplaire à leurs yeux …
Une fois mort !
Ils vous qualifient de pacifiste
Ils zappent militant révolutionnaire
Et votre visée communiste.
Mais où donc étaient-ils tous ces pisses copies
Quand vous leviez le poing … vous leur faisiez si peur !
Ils parlent de recueillement
Tel Président invite tel prédécesseur
Union sacrée … mon … !!!!

Je vous vouvoie Monsieur
En réaction à leur puante empathie
Pour un peu telle ancienne ministre française Black,
Tel ministre de droite version collabo avec son extrême,
Comble du comble, la Marine bleue,
Ils y vont de leur couplet pour un hommage trop appuyé.

Il vous a serré la louche un jour,
Elle vous a croisé dans telle ou telle réception au ministère,
Il, elle vous a approché … utilisé, peut-être, sûrement,
Et ils continuent, marchands de contes à dormir debout
Leurs « pas si lointains amis » coupaient les mains à Victor Jara !
Longtemps dans le couloir de la mort, aujourd’hui encore,
Mumia Abu Jamal croupit toujours en tôle chez Obama,
Léonard Peltier militant anticolonialiste, aussi.

De sa prison Israélienne, Marwan Barghouthi militant Palestinien écrit pour Mandela :
« Vous avez dédié votre vie à la cause de la liberté et de la dignité, de la justice et de la réconciliation, de la paix et de la coexistence. Beaucoup maintenant honorent votre lutte dans leurs discours. En Palestine nous promettons de poursuivre le combat pour nos valeurs communes, et d’honorer votre combat pas seulement par des mots, mais aussi en dédiant nos vies aux mêmes objectifs. »
Et où sont les voix de ces nouveaux noirs de cœur, blancs de peau
Qui vous font des louanges posthumes ?
Que disent-ils d’Abu Jamal, Peltier et Barghouthi ?
Au mieux ils sont silencieux,
au pire ils jettent des bananes à une ministre de la République !

Oh Putain Mandela, comme leurs louanges vous salissent toujours !
Hypocrites, hypocrites … ces marchands de sommeil
Je sais, je sais, ma colère sera jugée excessive,
Pas convenante, pas consensuelle,
Déplacée évidemment,
Et alors ! Suis-je un illuminé ?
Ou une petite voix qui dit non,
Comme chantait Ferrat d’en
Groupe, en ligue, en procession.

Osons, camarades, démasquer les faux derches,
Haussons le ton, prenons la parole qu’ils nous entravent,
Les socio-démocrates gnagnas, les droitiers très à droite, la Marine très adroite.

Monsieur Mandela,
pardonnant à vos geôliers, vous étiez visionnaire.
Vos mots étaient cinglants, sanglants
votre parole forte aux corps suppliciés
Je sais, je sais, il faut leur pardonner et
Refuser vengeance, mais pas perdre mémoire !
Vos encenseurs du moment,
Se refont virginité sur votre nom,
Honte à eux !

Ça va leur passer vite, demain ils expulseront encore,
S’essuieront les pieds sur les Roms,
et laveront leurs mains aux nazillons gueulards,
Traineront dans la boue des tribuns ouvriers,
embastilleront des syndicalistes !
ça leur passera vite la compassion
pour la ferveur de votre peuple.

Déjà ils vomissent Castro, Le Che et Hugo Chavez
Terroristes, terroristes …
Lutte armée disiez-vous, après la non-violence.
Ils font taire les empêcheurs d’exploiter en rond,
Pour peu ils se feraient tous appeler Rholihlahla,
Ces « fauteurs de trouble » de pacotille …

Oh, camarade Mandela !
Certes l’Arc en ciel …
L’Apartheid ils ont oublié !
Communistes et ANC,
Steve Biko,
Dulcie September,
Joé Slovo,
Desmond Tutu,
Peuple des townships,
Peuple Sud Africain
Peuple d’Afrique …

J’enrage !

Jean-Louis BARTHES le 09 Décembre 2013

09/12/2013

Autres Miss, autre temps

File:Les rosières de Paris.jpg

rançais : Les rosières de Paris. Supplément littéraire illustré au Petit Parisien.1891

 En voilà des Miss... Ce sont des Rosières qui fleurissent au printemps ; jeunes filles récompensées pour leur réputation vertueuse.

Cette fête des Rosières est née à SALENCY (Orne). Elle consiste à remettre une couronne de roses (d'où le nom) à la jeune fille dont la conduite irréprochable, la vertu, la piété et la modestie avaient marqué le village.

Une fête avait lieu en son honneur après la pentecôte au moment de la pleine éclosion des roses. Cette fête a disparu, au fil des siècles, cependant à priori dans certains villages et en particulier dans 2 villages de Charente maritime cette fête a été remise à l'honneur au cours du XXe siècle.

File:Louis XVIII couronne la rosière de Mittau by Tardieu.jpg

 
Louis XVIII couronne la rosière de Mittau, tableau de Jean-Charles Tardieu

La première Rosière de l'histoire aurait été la propre soeur de Saint Médard.

( Sainte Médrine), lequel aurait institué cette récompense à la fin du Vème siècle.


En 1779 le Parlement de Metz autorise la fête de la Rosière à Réchicourt-le-Château à l'initiative du curé Joseph-Benoît Marquis.

Au XIXème siècle, Napoleon décrète que des jeunes filles pauvres et vertueuses seront dotées par l'Etat et mariées.

 

File:Mariage de rosières.jpg

1931 - Mariage à SAINT-DENIS

En 1810 pour fêter ses noces avec Marie-Louise d'Autriche, l'empereur ordonne que, dans tout le pays 6.000 militaires soient mariés avec des jeunes filles de bonne moralité.

Dans la seconde moitié du XIXème et à la fin du XXème siècle, la commune de Carhaix (Finistère) élisait chaque année sa Rosière.

En Aquitaine, la commune de La Brède fête sa Rosière. La fête a été instituée par testament par François de Paule de Latapie secrétaire de Montesquieu en 1823. La première Rosière appelée " la Coronada" fut élue en 1824 et commença ainsi une grande lignée qui se poursuit encore aujourd'hui parmi les jeunes filles de 18 ans.....


La tradition s'est perpétuée tous les 8 juin (autour de la Pentecote) jusqu'à nos jours dans plusieurs villages. On élit encore des rosiers et des rosières aujourd'hui encore, dans un certain nombre de villes et villages de FRANCE.


En 2013, VINAY (Isère), a fêté sa 120e rosière.

Mais l'institution a évolué. Ainsi, par exemple, la rosière de SAINT SAUVES D'AUVERGNE élue en 2013, Laura Virassamy, a été choisie pour son implication dans la vie associative du village, sa participation à l'équipe de football et au comité des jeunes. Jadis, la rosière de ce village devait obligatoirement être vierge. Depuis bien longtemps ce n'est plus un critère de sélection.


affiche Rosière 2013O

A la MOTHE SAINT HERAY,  la rosière suit le mode traditionnel :

sa fête correspond à son mariage.

De 1821 à 2013, 373 Rosières se sont mariées à La Mothe Saint Héray

Un rosier et une rosière sont élus tous les ans à SAINT GEORGES DES COTEAUX (Charente Maritime).

deux jeunes choisis pour leurs qualités : sérieux, dynamisme et sympathie


la liste est incomplète...cherchez sur le Net

*

*

Osez le Féminisme s'insurge contre ces Miss "qui fleurissent au printemps"


... La tradition disparait pendant la révolution puis réapparaît sous Napoléon. Au début du XIXe siècle, la vertu féminine est non seulement érigée en drapeau national, mais la désignée « Rosière » est aussi mariée de force à un soldat méritant d'avoir pourfendu l'ennemi de l'Empire. Après moult batailles, il fallait repeupler la France, et rien de mieux que de créer du symbole.

Symbole valorisé autour d'un hommage rendu à la jeune femme vierge, travailleuse, qui pourra aimablement servir son époux et lui permettre d'assurer sa descendance.

Cette fête d'un autre temps aurait pu joyeusement tomber en désuétude. Hélas, encore aujourd'hui, un certain nombre de villes et de villages continuent à perpétuer cette tradition patriarcale.
Le cérémonial a, certes, un peu évolué, mais les symboles restent les mêmes. Ainsi, plusieurs jeunes femmes candidatent et parmi elles, est choisie la plus « méritante ». Souvent issue d'un milieu modeste, ayant des rêves de princesse, elle va être couronnée « Rosière ». Pendant deux à trois jours, elle va être affublée d'une robe de mariée, évidemment blanche signe de sa pureté virginale et d'un rosier. En prime, elle recevra quelques cadeaux pour l'aider à démarrer dans la vie, comme une cuisinière, quelques cadres de photos et autre dot « bien utile » pour démarrer sa vraie vie de femme.

Non seulement, cette fête perdure, mais elle a été gravée dans le marbre, avec un système de legs. Par exemple, des notables fortunés ont légué leur fortune à la commune, à condition que la tradition de la Rosière continue. L'argent du legs doit assurer la dotation de la jeune femme élue. Un citoyen aisé peut donc dicter, sous prétexte d'avoir de l’argent, ce que doit faire une collectivité. Comment les municipalités, de tous bords confondus, ne peuvent-elles pas abolir cet usage ?


C'est l'occasion de faire la fête, nous répond-on. Mais la fête est toujours associée à la tradition. Pourtant, il s'agit, encore une fois, de contrôler la sexualité des femmes et de les cantonner à un rôle d'épouse soumise et de bonne reproductrice docile et travailleuse.
Ce couronnement de la « Rosière » regroupe, à lui seul, tous les clichés sexistes, réactionnaires et ringards sur les jeunes filles « à marier », qui rêvent du prince charmant. Difficile de ne pas dénoncer ce sexisme ordinaire, banalisé.
Il y a encore du chemin à parcourir mais il n'y a pas de petit combat contre le patriarcat.
Alors Mesdames, Messieurs les élu-e-s, maintenant que vous en connaissez la symbolique, s'il-vous-plait, découronnez les Rosières, et osez le féminisme !


 

F
   

 

 

.

 

 

 



 

 

 

08/12/2013

Atelier lutherie pour BASTIEN

Motivé... Motivé ... il n'a rien lâché...

Papa a aménagé le garage et Bastien est passé du rêve à la réalité

en créant son atelier lutherie

Il démarre et je lui souhaite bonne chance !

PhotoPhoto

Capture atelier creck.PNG

 

Ils préfèrent le K au Q... CQ ça la fiche mal ou quoi ?

C'est cul ?

**

«Luthier est un métier très sensuel,

qui passe par les sens et perceptions de chacun»

 Ce n'est pas moi qui le dis

J'ai découvert cette jeune femme luthière, récemment à la T.V., puis sur le Net

 

Capture LE JOURNAL DU PAYS BASQUE.PNG


07/07/2012

Entretien avec Xabina LARRALDE / Luthière

Epicéa, aulne, cèdre du Honduras… Xabina Larralde travaille le bois au quotidien. Elle fait partie des rares luthiers exerçant en Pays Basque. C’est à la grange Darrieux à La Bastide-Clairence que son atelier est implanté. Ce dimanche, quatre des artisans d’art de la grange ouvrent leur porte au public, avec une exposition éphémère et atypique de la plasticienne Francine Bonnefis qui va investir les quatre ateliers. Spécialisée dans la confection et la réparation d’instruments à cordes pincées, la jeune Xabina Larralde revient aujourd’hui sur une passion dont elle a fait son métier et sur les réalités de l’artisanat d’art.


Peux-tu revenir sur ton parcours ? Comment es-tu devenue luthière ?

Je suis venue à la lutherie un peu tard, à l’âge de 27 ans. J’ai travaillé dans l’animation culturelle, j’ai fait des marionnettes, décors, ateliers. J’ai voulu à un moment travailler pour moi, faire un métier qui soit le mien. J’ai trouvé une école de lutherie au Mans, l’Institut technologique européen des métiers de la musique. Je pratiquais la guitare, et j’avais déjà des prédispositions en travaux manuels. La lutherie rassemble bien ces deux passions, qui peuvent s’exprimer.

 Quels types d’instruments fabriques-tu ?

Je fabrique et restaure des instruments à cordes pincées. Ce sont les guitares classiques, folks, basses, et des instruments un peu plus traditionnels, l’ukulélé, le banjo, la mandoline.

 

Pour les bois, on est surtout sur des bois exotiques, comme le palissandre, l’acajou, le cèdre du Honduras. Pour la table d’harmonie, on utilise uniquement l’épicéa ou le cèdre, des bois résineux qui vont très bien résonner.

 


Combien de temps nécessite la fabrication d’un instrument ?

 

C’est assez long et très étalé dans l’espace-temps, entre la confection et la réalisation. Au moins deux mois à temps plein. Sauf que tout s’étale dans le temps, entre le choix des bois, le débit de bois, les assemblages et collages. Les temps de séchage à respecter sont très importants puisqu’on travaille avec une matière vivante qui est le bois, qui bouge, réagit assez vite sous le rabot. Si on le travaille trop vite, il chauffe et à tendance à se cintrer ; il faut vraiment y aller très doucement. La finition et le vernis sont aussi très longs, au moins trois semaines de travail.

 ......

En vivre est en effet très compliqué. Ce n’est pas impossible, mais il faut résister. J’y travaille depuis maintenant cinq ans, mais j’ai un mi-temps à côté qui me permet de vivre. Ça me permet de créer des instruments en toute sérénité. La création demande beaucoup de temps, et c’est un temps de travail non rémunéré. C’est un métier de passion avant tout. Je ne l’ai pas choisi pour bien en vivre. Il m’enrichit personnellement.

......

En général les luthiers ne choisissent pas ce travail pour bien en vivre ; ils sont un peu poètes, ce sont des artistes. C'est pour cela qu'un coup de pouce des parents, des grands-parents, des uns ou des autres pour débuter -quand c'est possible-, n'est pas du luxe. Mais quand on aime on ne compte pas.

**

*

Ce n'est pas Jean-Raphaël GUILLAUMIE, à qui je passe un cordial bonjour, qui me dira le contraire

Capture GUILLAUMIE.PNG

 

Capture guillaumie 2.PNG

 

06/12/2013

MADIBA ... MANDELA



Ceux-là ont chanté pour sa libération quand il était encore en prison.

D'autres, qui l'honorent, l'encensent aujourd'hui... toute honte bue, n'ont pas levé le petit doigt pour condamner l'apartheid et exiger la libération de ce grand homme, humble, humaniste, tolérant qu'ils traitaient de terroriste.

ça a quand même duré 27 ans !

 Stevie Wonder & Nelson Mandela

Le premier artiste de renommée mondiale à avoir saluer le combat de Nelson Mandela, c'est Stevie Wonder. On est en 1984, Stevie Wonder reçoit l'Oscar de la meilleure chanson originale pour I Just Called to Say I Love You, morceau écrit pour le film La fille en rouge.



Sur scène, il dédie ce prix à Nelson Mandela qui est alors emprisonné. "I would like to accept this award in the name of Nelson Mandela" lance Stevie Wonder. En Afrique du Sud, cette chanson est bannie des ondes.

 En 1988, Nelson Mandela est toujours en prison quand les plus grandes stars de la musique se réunissent à Londres, au Stade de Wembley, pour fêter ses 70 ans avec 11 heures de musique sans interruption. Pour l'occasion, le groupe écossais Simple Minds écrit ce qui deviendra un hymne planétaire : Mandela Day.

En plein apartheid, Johnny Clegg, qu'on appelle le zoulou blanc, lui dédie une chanson qui mêle le zoulou et l'anglais. Une provocation à l'époque. D'autant qu'il la joue avec son groupe sud-africain Savuka, composé d'hommes noirs et blancs. C'est ce tube, Asimbonanga, qui signifie : "Nous ne l'avons pas vu"

.


Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Oh the sea is cold and the sky is grey
Look across the Island into the Bay
We are all islands till comes the day
We cross the burning water
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
A seagull wings across the sea
Broken silence is what I dream
Who has the words to close the distance
Between you and me
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona

Dès 1986, Bernard Lavilliers évoque l'apartheid en Afrique du Sud. L'album s'appelle Voleur de feu et la chanson Noir et Blanc. Michel Fugain évoquera à son tour la captivité de Nelson Mandela dans sa chanson La liberté, demandez-là. Jean Ferrat y fera également référence dans ce titre : Mon amour sauvage, en 1991.


 Youssou N'Dour sera le premier artiste d'Afrique francophone à se mobiliser au Sénégal et à écrire un album entier intitulé Nelson Mandela.

 

Suivront Carlos Santana et son instrumental Mandela, Salif Keïta, Whitney Houston qui lui dédie He I Believe, un chant gospel, puis Tracy Chapman qui chante Freedom Now.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

Mon amour sauvage
Mon amour sauvage
Ne va pas t'apprivoiser
Toi qui ne connais pas de cage
Et rugis en liberté

Face au lancinant message
Que Mandela dans sa cage
Lance d'Afrique du Sud
Ose à la face du monde
Quand souffle la bête immonde
Affirmer ta négritude



Ris de ces nouveaux rois mages
Qui n'ont messie ni message
Autre que des cours boursiers
Que nulle ambition ne mène
Pour notre aventure humaine
Qu'un rêve de boutiquier



Par ces temps de Moyen Age
Où les religions font rage
Sous le joug des hezbollahs
Clame haut ton athéisme
Et champion de l'humanisme
La venue de l'homme roi



Par ces temps d'anniversaire
Où sur nos faibles lumières
Retombe l'obscurité
Garde ton âme utopique
Reste sombre et magnifique
Indomptable et révolté



Ouvre grandes les fenêtres
Sur un autre monde à naître
Qu'il faudra bien inventer
Pour qu'ensemble se fiancent
Dans une même espérance
Socialisme et liberté

Mon amour sauvage
Mon amour sauvage
Ne va pas t'apprivoiser
Mon amour sauvage
Mon amour sauvage
Pour toute l'humanité

FERRAT

 

 

 

   

04/12/2013

TYPORAMA AU MUSEE DES ARTS DECORATIFS

Mon amie Ida m'avait adressé une invitation à l'inauguration de l'exposition de son fils Philippe... Retenue par ailleurs je n'ai pu m'y rendre... Peut-être d'ici le 30 mars, sait-on jamais !

En attendant, vous les amis, les visiteurs n'hésitez pas à franchir la porte du Musée des Arts Décoratifs si le sujet vous intéresse.

***

*

L'exposition "Typorama" présentée au Musée des Arts Décoratifs a pour but de présenter le travail de l'artiste et graphiste français : Philippe Apeloig.

 

Capture Philippe APELOIG.PNG

L'exposition vous permet de découvrir le travail de cet artiste du design graphique qui a effectué des études d'arts à Paris et à Amsterdam avant d'intégrer un studio spécialisé dans le design, sous la direction de Wim Crouwel.

L'exposition présente ainsi le travail de Philippe Apeloig en insistant sur le processus de création préalable à toute acte de réalisation en développant les différentes inspirations du graphiste.

 

Vous pourrez ainsi voir des affiches, des livres, des animations et des logotypes réalisés par l'artiste, dont celui des Musées de France ou du Petit Palais, à l'occasion de l'exposition "Typorama - Philippe Apeloig" organisée par le Musée des Arts Décoratifs. Venez donc découvrir les influences et les étapes de création grâce à l'exposition "Typorama".


Il s'agit enfin de la première rétrospective de cette envergure jamais organisée

puisque l'exposition présente près de 30 ans

de la carrière internationale de l'artiste Philippe Apeloig.

 

PHILIPPE_APELOIG_CARLOS_FREIRE_2013_2

 

 

Expositions / Peinture / Illustration / Art / Culture

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© Les Arts Décoratifs

 

Typorama, Philippe Apeloig - Que Faire à Paris?

quefaire.paris.fr › Expositions

L’exposition Typorama présentera trente ans de création du graphiste français Philippe Apeloig.

C’est probablement sa passion pour la littérature et les arts du spectacle qui l’ont amené à s’intéresser au design graphique. Il découvre cette forme d’expression lors de ses études d’art à Paris et surtout à Amsterdam au début des années 80 lorsqu’il intègre le studio Total design dirigé par Wim Crouwel. Sa carrière démarre en 1985 au musée d’Orsay pour lequel il participe à l’ouverture et signe l’affiche de la première exposition « Chicago naissance d’une métropole ».

Désireux d’insuffler à la typographie une dimension conceptuelle et émotionnelle, Philippe Apeloig fait de la lettre un objet artistique et pictural dans un domaine souvent considéré comme technique et fonctionnel. Pour lui, la typographie devient chorégraphique pour le festival Octobre en Normandie, musicale pour le théâtre du Châtelet, et paysage pour l’affiche des Voies navigables de France. On lui doit de nombreux logotypes comme celui des Musées de France, ou tout récemment celui du Petit Palais à Paris et celui de la Maison Puiforcat.

Pour cette exposition, Philippe Apeloig a voulu mettre en lumière le processus de création graphique. Ses affiches, logotypes, identités visuelles, livres et animations seront présentés accompagnés des étapes de recherches à l’élaboration des projets, et les influences majeures qui nourrissent son travail.

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Le jeudi 12 décembre, à 18h30,
Philippe donnera une conférence au musée.
Dans le Salon des Boiseries, au 111 rue de Rivoli, .
Réservations par email : conference@lesartsdecoratifs.fr

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Thomas, cette info est pour toi

J'ai réussi à te dénicher



 
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