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29/05/2014

Merci petit Jésus

Bande de mécréants, je vais vous l'apprendre ou vous le rappeler

Si vous avez grasse matinée aujourd'hui, c'est grâce à qui ?

Qu'est-ce qu'on dit ?

Merci petit Jésus

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De saintes lectures dans la bibliothèque de Mamie Rika

***

Evangile selon S. Marc -

En ce temps-là, Jésus apparut aux onze Apôtres pendant qu'ils étaient à table, et leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur coeur qui les avaient empêchés de croire à ceux qui l'avaient vu ressuscité.

Puis il leur dit : Allez dans tout l'univers ; prêchez l'Evangile à toute créature. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé ; mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les prodiges qui accompagneront ceux qui auront cru ; ils chasseront les démons en mon nom ; ils parleront de nouvelles langues ; ils manieront les serpents et, s'ils boivent quelque poison mortel, ils n'en éprouveront aucun mal ; ils imposeront les mains sur les malades, et les malades seront guéris.

Après leur avoir ainsi parlé, le Seigneur Jésus s'éleva dans le ciel, où il est assis à la droite de Dieu.

Pour eux, ils allèrent prêcher partout, et le Seigneur, agissant avec eux, confirmait leur parole par les miracles dont elle était accompagnée.

***

"Manier des serpents ? Brrr !!!" Je suis une fille perdue, condamnée.

La tradition veut que le Sauveur soit monté au ciel le quarantième jour après sa résurrection, un jeudi vers l'heure de midi. Le lieu où il disparut aux yeux de ses disciples, était sur le sommet du mont des Oliviers ; et plusieurs anciens assurent qu'on y voyait les vestiges de ses pieds, marqués à la même place d'où il était monté. Les fidèles, pendant plusieurs siècles, ont été en pélerinage pour vénérer ces vestiges sacrés. Eusèbe assure que lorsque l'impératrice Sainte Hélène fit bâtir un temple à cet endroit, on ne put jamais paver le lieu où les pieds du Sauveur étaient imprimés.

Les Apôtres et les Disciples étant de retour à Jérusalem, se réunirent dans le Cénacle avec Marie, mère de Jésus, pour y rester en prière jusqu'au jour de la Pentecôte, ainsi que le Sauveur le leur avait ordonné.

***

 Que s'est-il passé avant cela ?

... Après avoir descendu le corps de Jésus, ils l'enveloppèrent dans le linceul blanc, parfumé d'aromates, selon la manière d'ensevelir en usage chez les Juifs. Or il y avait, au lieu où il avait été crucifié, un jardin dans lequel se trouvait un sépulcre tout neuf, taillé dans le roc, où personne n'avait encore été mis : ils y déposèrent Jésus ; puis, ayant roulé une grand pierre à l'entrée du sépulcre, ils se retirèrent...

... Le lendemain qui était le jour du sabbat, les princes des prêtres et les Pharisiens vinrent ensemble trouver Pilate, et lui dirent : Seigneur, nous nous sommes souvenus que cet imposteur a dit, lorsqu'il était encore en vie : "Après trois jours, je ressusciterai". Commandez donc que son sépulcre soit gardé jusqu'au troisième jour, de peur que ses Disciples ne viennent le dérober, et ne disent au peuple : il est ressuscité d'entre les morts...Pilate leur répondit : Vous avez une garde ; allez, faites-le garder comme vous l'entendrez. Ils s'en allèrent donc, et pour s'assurer du sépulcre, ils en scellèrent la pierre et y mirent des gardes.

... Pendant tout  le jour du sabbat, les saintes femmes et les Disciples de Jésus-Christ demeurèrent en repos, selon la loi : mais sur le soir, aussitôt que la fête fut passée, Marie Madeleine, Marie mère de Jacques, et Salomé achetèrent des aromates, pour venir embaumer de nouveau le corps de Jésus.

Ainsi donc, le lendemain, de très grand matin et même avant le jour, elles allèrent au tombeau, portant ce qu'elles avaient préparé la veille.

... Pendant cet intervalle, un grand tremblement de terre avait eu lieu aux environs du tombeau : le Sauveur en était sorti vivant, glorieux et triomphant. En même temps un Ange descendu du ciel avait renversé la pierre qui fermait le sépulcre, et s'était assis dessus. Son visage était brillant comme un éclair, et ses habits blancs comme la neige. Les soldats en furent si effrayés, que d'abord ils demeurèrent comme morts, puis ils prirent la fuite, et allèrent rapporter aux princes des prêtres ce qu'ils avaient vu. En même temps plusieurs tombeaux s'ouvrirent et grand nombre de corps de Saints ressuscitèrent et, étant entrés dans Jérusalem, ils apparurent à diverses personnes.

... Cependant les saintes femmes, s'avançant toujours, approchaient du sépulcre de Jésus Christ ; et elles se disaient l'une à l'autre : qui nous ôtera la pierre qui est à l'entrée du monument ? Car cette pierre était fort grosse et fort pesante. Enfin, elles y arrivèrent, le soleil étant déjà levé, et elles virent la pierre ôtée, et le sépulcre ouvert ; y étant entrées, elles ne trouvèrent point le corps de Jésus....

... Les saintes femmes, qui d'abord avaient vu des Anges au tombeau, s'en étaient un peu écartées ; mais, en y revenant, elles eurent le bonheur de voir Jésus ; elles se jetèrent à ses pieds et l'adorèrent. ... Ces femmes vinrent à Jérusalem et racontèrent toutes ces choses. Mais les apôtres les regardèrent comme des visionnaires, et ne les crurent point.

... Les prêtres, prévoyant les conséquences de cette affaire, si elle était divulguée, s'assemblèrent, et résolurent de donner aux soldats une grande somme d'argent ; et ils leur dirent : Dites que pendant que vous dormiez, les Disciples de cet homme sont venus au milieu de la nuit, et ont enlevé son corps. Et si cela vient à la connaissance du gouverneur, nous ferons si bien, qu'il nous croira, et nous vous mettrons à couvert.

Les soldats reçurent donc de l'argent, et répandirent le bruit que le corps de Jésus avait été volé par ses disciples ; et c'est encore aujourd'hui la créance des Juifs.

****

On y croit, on n'y croit pas

Celui qui croit ira au Paradis... Celui qui ne croit pas ira en Enfer !

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 Et si le bonheur c'était là, maintenant, tout de suite sur terre

Mais les prières ne suffisent pas, il faut retrousser ses manches

 "Croix de bois, croix de fer, si je mens j'irai en Enfer"

 

 

"les maux des hommes sont entre les mains des hommes eux-mêmes"

Bertolt BRECHT

25/05/2014

L'ANALPHABETE POLITIQUE de Bertolt Brecht

A ceux qui pensent qu'on n'y peut rien, BRECHT répond que  

les maux des hommes sont entre les mains des hommes eux-mêmes,

c'est-à-dire que le monde est maniable.

*

*

 

« Nos défaites d’aujourd’hui ne prouvent rien, si ce n’est que nous sommes trop peu dans la lutte contre l’infamie, et de ceux qui nous regardent en spectateurs, nous attendons qu’au moins, ils aient honte. »

 

«On parle souvent de la violence du fleuve mais on ne dit rien de la violence des rives qui l’enserrent».

 

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Né le 10 février 1898 à Augsbourg., Bertolt Brecht meurt le 14 août 1956 à Berlin.

 ***

*

Pour BRECHT, l'art peut et doit intervenir dans l'Histoire ; il doit aujourd'hui concourir aux mêmes tâches que les sciences, dont il est solidaire ; qu'il nous faut désormais un art de l'explication, et non plus seulement un art de l'expression ; que le théâtre doit aider résolument l'Histoire... (Roland Barthès)

 

Lorsqu'en 1954 la troupe du Berliner Ensemble présente pour la première fois à Paris les spectacles de Bertolt Brecht, il n'y a qu'une semaine de représentations et le public est assez peu nombreux. Mais le choc que ces spectacles produisent sur des critiques comme Bernard Dort ou Roland Barthes suscite du jour au lendemain un formidable engouement pour l'œuvre et la théorie du dramaturge allemand qui va influencer de façon décisive le théâtre français jusqu'à nos jours.

L'importance majeure et la singularité de Brecht tiennent au fait qu'il est le seul dramaturge de l'après Seconde Guerre mondiale à avoir entrepris de réformer l'art du théâtre sur un plan simultanément esthétique et politique, et à n'avoir jamais dissocié l'art de la pensée, ne focalisant pas son attention sur la seule théorie de l'art.

Brecht considère que la mission du théâtre est d'analyser les conflits sociaux. Il va donc à son tour travailler à élaborer un théâtre politique et didactique qui, sans aucunement renoncer au plaisir de la représentation ni au jeu des émotions, traite résolument les grandes problématiques de son époque et fasse appel à l'esprit critique du spectateur. Pour y parvenir, il propose de réintroduire la narration et les commentaires dans le genre dramatique, et de réformer le jeu de l'acteur.

La révélation brechtienne est triple : fait rare dans l'histoire du théâtre, Brecht est à la fois un grand metteur en scène, un très grand auteur, et il vient au théâtre avec une philosophie issue de sa lecture attentive de Marx et de Hegel. Il apporte ainsi une réponse inespérée aux metteurs en scène qui débutent dans les années soixante et qui cherchent une alternative à l'esthétique du Cartel et du TNP de Jean Vilar.

 

 

Quelques citations de BRECHT - Extraits de ses pièces de théâtre

Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.
 
Qui est le plus grand criminel : celui qui
vole une banque ou celui qui en fonde une ?
 
Qui ne connaît la vérité n'est qu'un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel!

Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours"

La provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds.

L'argent pue, retiens ça.
 
L'homme est bon, mais le veau est meilleur

Il n'est pas important de sortir le premier, ce qui importe, c'est d'en sortir vivant

 Ce ne sont quand même pas des loups, mais des hommes, et ils aiment l'argent. La vénalité est aux hommes ce que la charité est au Bon Dieu.


Il faut chasser la bêtise parce qu'elle rend bête ceux qui la rencontrent.

L'avenir de l'humanité n'a d'intérêt que vu d'en bas.

(Extrait de la revue Europe)

Ne dites jamais : "c'est naturel" afin que rien ne passe pour immuable.

 

 ****

Je ne suis certes pas opposé à ce que, au théâtre, la réalité se pare d'un bel éclat. Mais ni les acteurs ni les spectateurs ne devraient oublier que cet enchantement et cet éclat magique doivent servir à dévoiler et à éclairer la réalité du monde.

Bertolt Brecht


(Propos rapportés par Ernst Schumacher dans Er wird bleiben in Neue deutsche
Literatur, oct. 1956)

***

Mère courage.

Bertold Brecht y démontre que si la guerre ruine, tout en enrichissant quelques-uns, elle finira cependant par détruire, même ceux qui s’en croyaient bénéficiaires. Tout le long de la guerre de trente ans, nous voyons une cantinière suivre les armées. La guerre la nourrira, lui permettra d’élever ses enfants, lui accordera une généreuse prospérité, puis sournoisement, cruellement lui arrachera tout. Ses enfants l’un après autre, ses biens, son bonheur. Elle se retrouvera seule, vieillie, ruinée. En France, pour tout amateur de théâtre, qui dit Mère courage, dit Germaine Montero.

Brecht a redonné vie, à l'orée de la deuxième Guerre Mondiale, à une figure de la littérature populaire allemande, la vagabonde Courage, qui avait traversé la Guerre de Trente Ans (1618-1648). A travers le destin de cette femme du peuple, s'engage une réflexion sur les raisons de la guerre, sur l'insoutenable processus de recommencement auquel les conflits soumettent les populations, sur le courage des mères que la guerre pourtant s'applique à transformer en " hyènes "… des mères que l'on retrouve dans toutes les batailles, de tous les temps, cherchant à protéger leurs enfants mais aussi à survivre coûte que coûte. Depuis le surnom d'Anna Fierling a fait le tour du monde pour désigner, quelle que soit la situation de conflit, ces femmes divisées.

 

L'Opéra de quat' sous

permet bien sûr à Brecht d'éclairer l'alliance entre la pègre et les classes dominantes et de poursuivre sa critique de la bourgeoisie, notamment en montrant que la pègre a fait siennes les valeurs bourgeoises. Mais elle est surtout pour lui l'occasion de montrer l'univers des mendiants. Elle le fait de façon complexe et détournée puisque les mendiants de la pièce sont de faux mendiants déguisés à la solde de Peachum, et qui interpellent les vrais. Pour Brecht, « chaque mendiant est le monstre d'un mendiant. Le spectateur doit s'effrayer de la responsabilité qu'il porte dans cette pauvreté, cette misère. »

***

*

 

ANTIGONE de SOPHOCLE

Brecht, écrit Antigone ou adapte Antigone de Sophocle, en pensant, exclusivement à Hitler, en pensant à l’actualité de son temps, c’est-à-dire justement, à un tyran qui porte la guerre à l'extérieur ; une guerre impérialiste qui vise à la rapine comme dit Brecht, c’est-à-dire une guerre économique.

Brecht cherche en effet à analyser, à travers les personnages de Sophocle, l'attitude des Allemands sous le IIIe Reich : la résistance de gens ordinaires qui, comme Antigone, y sont poussés par les usages et les circonstances, ou la spirale de la tyrannie où sombrent les détenteurs du pouvoir.

 

 

 MAITRE PUNTILA

La pièce de Brecht, Maître Puntila et son valet Matti, a fait l'objet de quatre versions différentes. La première date de 1940, mais la version connue aujourd'hui, la seule publiée, n'apparaît que dix ans après. Brecht a lui-même précisé l'origine de cette œuvre, inspirée des récits et du texte d'un écrivain finlandais, Hella Wuolijoki, que Brecht rencontra en Finlande pendant son exil. C'est en effet une anecdote rapportée par Wuolijoki qui forme le point de départ de la fable : dans les années vingt, un de ses oncles au cours d'une nuit d'ivresse s'était procuré de l'alcool légal chez un vétérinaire après une équipée en voiture. Brecht se montra enthousiasmé par le thème du paysan ivre, et reprit dans sa pièce la description de la course à l'alcool, tout en modifiant le personnage de Puntila pour approfondir l'idée de la division de son être

Créée au Schauspielhaus de Zurich en juin 1948, Maître Puntila et son valet Matti est montée par Georges Wilson en 1964, au Théâtre National Populaire qu'il dirige depuis 1963. Georges Wilson interprète Puntila, Charles Denner le valet Matti, Judith Magre joue Eva. L'extrait montré dans le document est tiré de la première scène de la pièce, intitulée « Puntila trouve un homme ». Il s'agit de la rencontre, paradoxale, entre Puntila et son chauffeur, puisque celui-ci vient le voir pour lui réclamer ses gages et quitter ce maître irrespectueux du travail et de la personne des autres. Or ce n'est qu'au terme des douze tableaux de la pièce qu'il parviendra en effet à reprendre sa liberté. Car Matti découvre en Puntila une personnalité à double facette. Homme généreux lorsqu'il est ivre, capable d'ouvrir son cœur et sa bourse, il redevient quand il est sobre le gros propriétaire terrien campé sur ses intérêts, prêt à balayer d'un revers de main cette humanité inférieure qu'il considère du haut de sa montagne dans l'avant-dernier tableau.

 ***

*

 

 Chef minable d une bande de gangsters du Bronx, Arturo Ui parvient à s imposer par la terreur comme « protecteur » du trust du chou-fleur à Chicago. Il réduit au silence un politicien corrompu, Hindsborough, fait éliminer par Gori et Gobbola, ses séides, un homme de main à lui, assassine le patron du trust des légumes de Cicero, la ville voisine, et séduit la veuve de celui-ci, quasiment sur le cercueil de la victime. Le résultat est que l on vote partout pour lui, tant à Cicero qu à Chicago. D autres crimes et d autres conquêtes suivront. Rien n arrêtera Arturo Ui, hormis les peuples, qui finiront par en avoir raison. « Mais il ne faut pas nous chanter victoire, il est encore trop tôt : le ventre est encore fécond, d où a surgi la bête immonde. »

 Arturo Ui est ainsi devenu le symbole de l'aventurier politique cynique et violent, prêt à tout pour parvenir à ses fins.

 

 

22/05/2014

Sur votre agenda habassais

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 www.habas.fr/Mairie

21/05/2014

PLATOCHE c'est moche

 Il faut voir sur les forums ce qu'il se prend dans la tête ! Ils ne le ménagent pas et il l'a bien mérité le p'tit gars de Nancy qui parle "d'éclats sociaux" au BRESIL, quand les gens crèvent de faim. Mettez votre mouchoir par-dessus et laissez nous pendant un mois nous amuser... Quelle décadence !

 


Mondial 2014 / Platini : "Le Brésil, faites un... par rmcsport

 Une contestation qui monte depuis un an

La Coupe du monde de football organisée au Brésil est la cible privilégiée d'une partie des manifestations qui agitent le pays depuis presque un an. "Se não tiver direitos, não vai ter Copa" ("Si je n'ai pas de droits [sociaux], vous n'aurez pas de Coupe [du monde]") a été un des slogans qui a unifié des mouvements sociaux divers ayant touché le pays du nord au sud.

Les manifestants contestent les sommes faramineuses [11 milliards d'euros] engagées par le gouvernement brésilien afin de répondre "aux critères Fifas" ("padrões Fifa"), nécessaires à l'organisation de la Coupe du monde de football. Le chanteur brésilien Edu Krieger a même fait une chanson sur cette situation, devenu un hymne anti-Coupe du monde.

Les paroles de la chanson :

"Pardon, Neymar !
Mais lors de la Coupe du monde, je ne vous supporterai pas.
Je suis fatigué de voir notre peuple
Dépérir peu à peu
Dans les émissions de la télé.
Pendant que la Fifa se préocupe de “standards”,
Nous sommes guidés par des voleurs
Qui jouent sale pour gagner.
Pardon, Neymar !
Je ne serai pas votre supporteur.


Parreira [Carlos Alberto Parreira, sélectionneur de l'équipe du Brésil en 1994], j'ai vu
Ce Tetra [4e titre de champion du monde] qui a rendu le peuple si heureux.
Mais nous ne serons pas de vrais champions
En gaspillant plus de 10 millions
Pour faire la Copa dans notre pays.
Nous avons de jolis stades monumentaux,
Alors que les écoles et les hôpitaux
Sont au bord de la ruine.
Parreira, j'ai vu
Un abîme entre plusieurs Brésil.

C'est mal, Felipão [surnom de Felipe Scolari, sélectionneur de l'équipe du Brésil en 2002 et en 2014].
Quand Cafu a soulevé la coupe
En exhibant ses racines dans un moment si solennel,
Il a fait connaître Jardim Irene [quartier populaire de Sao Paulo],
Un autre portrait du Brésil.
Le printemps promis n'est jamais venu.
La vie vaut plus qu'un but.
Et les améliorations, où sont-elles ?
C'est mal, Felipão.
Notre patrie n'a pas fleuri !

Je sais, supporteur,
Que ma sincère et simple opinion,
Ne va pas faire que tu ne gagneras pas
Et que tu n'iras pas en finale,
soutenant notre sélection.
Même si tu n'as pas assez d'argent pour payer ta place dans le stade,
Tu ne cesseras jamais d'aimer
notre équipe où qu'elle soit.
Je sais, supporteur,
C'est toi qui a raison.

 

 

18/05/2014

TOUJOURS LA PECHE AU FRONT DE GAUCHE

 

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CARTON PLEIN à ONDRES ce 15 mai !

 

 

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 Comme l'a souligné JL MELENCHON devant une salle comble et comblée

 

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".. Vous venez de vivre des jours difficiles. Vous vous êtes "pouillés" pendant les élections municipales, durement. Tout ce que vous avez vécu,

fait de l'expérience et pas de la rancoeur.

Faites du dépassement, faites du rassemblement,

nous n'avons pas d'autre choix.

C'est notre responsabilité devant l'Histoire que le FRONT DE GAUCHE."

 **

"C'est normal, c'est très difficile de savoir quel chemin prendre dans des évènements aussi confus...

Il faut toujours faire le choix de ressortir par le haut.

Nous sommes en train de ressortir par le haut".

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"CHOISIR SON DEPUTE C'EST CHOISIR SON EUROPE"

entends-je à la Radio.

Bien vu ! c'est pourquoi je, nous choisirons les nôtres 

Jean-Luc MELENCHON (P.G.)

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Marie-Pierre VIEU - PCF - En 2ème position derrière J.L M

conseillère Régionale Midi-Pyrénées, présidente du groupe Front de Gauche de la région Midi-Pyrénées, conseillère municipale de Tarbes

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candidats Front de Gauche aux Européennes dans le Grand Sud-Ouest.

2014-05-15 2014 MELENCHON ONDRES8.jpgMarc LASAYGUES du mouvement "Ensemble", dernière composante du Front de Gauche pour "participer activement au développement du Front de gauche et construire à gauche un mouvement majoritaire avec une alternative à la politique d'austérité dans une démarche globale de transformation".

 

 **

Toujours aussi brillant dans ses interventions

qui font dire aux participants, inéluctablement, à chaque passage de MELENCHON,

"Y'en a pas deux comme lui. Les autres ne lui arrivent pas à la cheville !"

Et qui font dire aux médias et politiciens médiocres,

que nous allons voir une "rock-star".

Quel mépris pour les militants, adhérents, sympathisants du FRONT DE GAUCHE !

Ceux-là qui ont voté NON au Traité de Lisbonne et qu'ils traitaient de "tarés", voire de "cons"

parce qu'"ils n'avaient rien compris".

RAPPELEZ-VOUS !

Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe ?

Non :
15 449 508 (54,67 %)
 

Ils se sont tous assis sur notre vote, toute honte bue.

 

C'est à ce moment-là que Jean-Luc MELENCHON a lâché le P.S.

entrevoyant l'avenir européen sous de mauvais auspices

 

Oui :
12 808 270 (45,33 %)

 

 

 

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Il dérange !

Parce qu'en véritable chef d'orchestre

Il fait de l'éducation citoyenne, il décortique les situations

fait comprendre aux simples péquins que nous sommes, de quoi il retourne exactement

Le savoir c'est l'affaire de tous. Pas seulement réservé à une élite.

Et parce que le peuple comprend, le peuple peut agir.

Et ça..C'est un crime de lèse Majesté pour les Seigneurs qui nous gouvernent

 ****

Salut les camarades !

 

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Au travail et  Bon courage ! Parce qu'il en faut, c'est le moins qu'on puisse dire !

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