logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

13/09/2008

JUDITH ... JOYEUX ANNIVERSAIRE !

Tu pensais que je t'avais oubliée ... ça ne risque pas ... Mais cette nuit il était trop tard ou trop tôt ... 

Me voilà pour te faire un gros mouchou et t'offrir ces bouquets d'amitié

 ht

 

medium_FLEURS1570.jpg
 
medium_FLEURS1571.jpg
medium_collage49.jpg
medium_collage51.jpg
 
avec PICASA 2, on fait des merveilles non ?
 
BONNE JOURNEE EN FAMILLE
ET GROS MOUCHOUS DE MICHE 
ma petite JUDITH
(http://judith.blog50.com) 

06/09/2008

HELLO ! J'ARRIVE

medium_DSC04410.JPG
j'ai passé le péage... Me voilà !
 
Un peu tard pour communiquer
Vous dormez comme des bienheureux je pense
alors je vous laisse tranquilles ! 
 
A plus
Laissez-moi défaire mes valises
Ranger un peu la maison
et d'abord
Dormir !
 
BISOUS 
 

24/08/2008

LA CHEVRE de Monsieur SEGUIN

 Une belle note chez notre amie Betty, celle de la chevrière, une histoire authentique, émouvante

http://betty-sblog.blog50.com/

 Et moi j'ai envie de raconter

medium_la_chèvre_de_M._Seguin1502.3.jpg

l'histoire de la petite chèvre de M. SEGUIN

afin que Betty la raconte à son tour à sa Lola, son bonbon rose 

 ****

Mes petits-enfants la connaissent tous par coeur,

leur Pépé leur a raconté tellement de fois

Ils en redemandent encore 


medium_LA_CHEVRE_DE_M._SEGUIN_3.jpg

 

M. Seguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres. Il les perdait toutes de la même façon : Un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.

Le brave M. Seguin, qui ne comprenait rien au caractère de ses bêtes, était consterné. Il disait : - C'est fini ; Les chèvres s'ennuient chez moi, je n'en garderai pas une.
Cependant, il ne se découragea pas, et, après avoir perdu six chèvres de la même manière, il en acheta une septième ; seulement cette fois il eut soin de la prendre toute jeune, pour qu'elle s'habitue mieux à demeurer chez lui.

Ah ! qu'elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin. Qu'elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande ! et puis docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle ; Un amour de petite chèvre.

M. Seguin avait derrière sa maison un clos entouré d'aubépines. C'est-là qu'il mit sa nouvelle pensionnaire. Il l'attacha à un pieu au plus bel endroit du pré, en ayant soin de lui laisser beaucoup de corde, et de temps en temps il venait voir si elle était bien. La chèvre se trouvait très heureuse et broutait l'herbe de si bon coeur que M. Seguin était ravi.

- Enfin, pensait le pauvre homme, en voilà une qui ne s'ennuiera pas chez moi !
M. Seguin se trompait, sa chèvre s'ennuya.
Un jour, elle se dit en regardant la montagne :
- Comme on doit être bien là-haut ! Quel plaisir de gambader dans la bruyère, sans cette maudite longe qui vous écorche le cou... C'est bon pour l'âne ou pour le boeuf de brouter dans un clos !... Les chèvres, il leur faut du large.

A partir de ce moment, l'herbe du clos lui parut fade. L'ennui lui vint. Elle maigrit ; son lait se fit rare. C'était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne, la narine ouverte et faisant : Mê !... tristement.

M. Seguin s'apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c'était... Un matin, comme il achevait de la traire, la chèvre se retourna et lui dit dans son patois :
- Ecoutez, monsieur Seguin, je me languis chez vous. Laissez-moi aller dans la montagne.
- Ah ! mon Dieu !... Elle aussi ! cria M., Seguin stupéfait.

 

medium_chevre.jpg


Et du coup, il laissa tomber son écuelle... Puis, s'asseyant dans l'herbe à côté de sa chèvre :
- Comment, Blanquette, tu veux me quitter ? Blanquette répondit :
- Oui, monsieur Seguin.
- Est-ce que l'herbe te manque ici ?
- Oh non ! monsieur Seguin.
- Tu es peut-être attachée de trop court ; veux-tu que j'allonge la corde ?
- Ce n'est pas la peine, monsieur Seguin.
- Alors, qu'est-ce qu'il te faut ? Qu'est-ce que tu veux ?
- Je veux aller dans la montagne, monsieur Seguin.
- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu'il y a le loup dans la montagne... Que feras-tu quand il viendra ?...
- Je lui donnerai des coups de corne, monsieur Seguin.
- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m'a mangé des biques autrement encornées que toi... Tu sais bien la vieille Renaude qui était ici l'an dernier ? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s'est battue avec le loup toute la nuit... puis le matin le loup l'a mangée.
- Pécaïre ! pauvre Renaude !... - Cela ne fait rien, monsieur Seguin, laissez-moi aller dans la montagne.
- Bonté divine ! dit M. Seguin... mais qu'est-ce qu'on leur a donc fait à mes chèvres ? Encore une que le loup va me manger... Eh bien, non... je te sauverai malgré toi, coquine, et, de peur que tu ne rompes ta corde, je vais L'enfermer dans l'étable, et tu y resteras toujours.

medium_LA_CHEVRE_DE_M._SEGUIN_4.jpg

 

Là-dessus, M. Seguin emporta la chèvre dans une étable toute noire, dont il ferma la porte à double tour. Malheureusement, il avait oublié la fenêtre, et à peine eut-il le dos tourné que la petite s'en alla...

 

medium_LA_CHEVRE_DE_M._SEGUIN.jpg


Quand elle arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n'avaient rien vu d'aussi joli. On la reçut comme une petite reine. Les châtaigniers se baissaient jusqu'à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d'or s'ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu'ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.

medium_la_chèvre_de_M._SEGUIN.jpg


Plus de corde. Plus de pieu... rien qui l'empêcha de gambader, de brouter à sa guise... C'est là qu'il y en avait de l'herbe ! jusque par-dessus les cornes... Et quelle herbe ! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes... C'était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc !... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute
une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux !
La chèvre blanche, à moitié ivre, se vautrait là-dedans les jambes en l'air et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes... Puis, tout à coup, elle se redressait d'un bond sur ses pattes. Hop ! la voilà partie, la tête en avant, à travers les maquis et les buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d'un ravin, là-haut, en bas, partout... On aurait dit qu'il y avait dix chèvres de M. Seguin dans la montagne.

C'est qu'elle n'avait peur de rien la Blanquette !
Elle franchissait d'un saut de grands torrents qui l'éclaboussaient, au passage, de poussière humide et d'écume. Alors, toute ruisselante, elle allait s'étendre sur quelque roche plate et se faisait sécher par le soleil... Une fois, s'avancent au bord d'un plateau, une feuille de cytise aux dents, elle aperçut en bas, tout en bas dans la plaine, la maison de M. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.
- Que c'est petit ! dit-elle ; comment ai-je pu tenir là-dedans ?
Pauvrette ! de se voir si haut perchée, elle se croyait au moins aussi grande que je monde...

En somme, ce fut une bonne journée pour la chèvre de M. Seguin ! Vers le milieu du jour, en courant de droite et de gauche, elle tomba dans une troupe de chamois en train de croquer une lambrusque à belles dents. Notre petite coureuse en robe blanche fit sensation. On lui donna la meilleure place à la lambrusque.
Tout à coup, le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c'était le soir... "Déjà !" dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée.
En bas, les champs étaient noyés de brume. Le clos de M. Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée ; elle écouta les clochettes d'un troupeau qu'on ramenait, et se sentit l'âme toute triste... Un gerfaut qui rentrait la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit... Puis ce fut un long hurlement dans la montagne : "Hou ! hou !"

Elle pensa au loup ; de tout le jour la folle n'y avait pas pensé... Au même moment, une trompe sonna bien loin dans la vallée. C'était ce bon M. Seguin qui tentait un dernier effort.
"Hou ! hou", faisait le loup.
"Reviens ! reviens !..." criait la trompe.
Blanquette eut envie de rentrer ; mais, se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa que maintenant elle ne pourrait plus se faire à cette vie, et qu'il valait mieux rester...
La trompe ne sonnait plus...
La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes toutes droites, avec des yeux qui reluisaient... C'était le loup.

Enorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là, regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, le loup ne se pressait pas ; seulement, quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment :
- Ha ! ha ! petite chèvre de M. Seguin ! et il passa sa grosse langue rouge sur ses babines d'amadou.
Blanquette se sentit perdue... Un moment, en se rappelant l'histoire de la vieille Renaude, qui s'était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu'il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite ; puis, s'étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Seguin qu'elle était... non pas qu'elle eût l'espoir de tuer le loup - les chèvres ne tuent pas le loup -, mais seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude...
Alors le monstre s'avança, et les petites cornes entrèrent en danse.

 

medium_la_chèvre_de_M._SEGUIN_2.jpg
Ah ! la brave chevrette ! Comme elle y allait de bon coeur ! Plus de dix fois, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Pendant ces trêves d'une minute, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe, puis elle retournait au combat la bouche pleine... Cela dura toute la nuit. De temps en temps, la chèvre de M. Seguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair, et elle se disait : "Oh ! pourvu que je tienne jusqu'à l'aube !..."
L'une après l'autre, les étoiles s'éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents... Une lueur pâle parut dans l'horizon... Le chant d'un coq enroué monta d'une métairie. "Enfin !" dit la pauvre bête, qui n'attendait plus que le jour pour mourir ; et elle s'allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang...
 
medium_la_chèvre_de_M._SEGUIN_5.jpg
 
photo : http://parisbanlieue.blog.lemonde.fr/
 

Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.
 
****
Avec Pépé, la Blanchette est sauvée par  Noiraude 

04/08/2008

JOYEUX ANNIVERSAIRES !

 

Aujourd'hui c'est au tour de notre Huguette de recevoir mes bises

pour fêter comme il se doit la naissance de notre Dame de LOUBEJAC
medium_DSC01462.JPG

Le temps qu'on a pris pour se dire: je t'aime
C'est le seul qui reste au bout de nos jours
Les voeux que l'on fait les fleurs que l'on sème
Chacun les récolte en soi-même
Aux beaux jardins du temps qui court

 extrait d'une chanson de Gilles VIGNEAULT
 
*****
 
 
medium_DSC01846.JPG
 
 
 
 
 
aujourd'hui c'était l'anniversaire de Mamie Rika
medium_4IM.jpg
Elle a reçu ces fleurs par Interflora
 
 ******
Demain sera un autre jour, un autre anniversaire 
 
 
pour vous mes lionnes
 
 

 
 

Porte l'eau
Porte la vie
Du ciel à ton seau
Le jour et la nuit
C'est de l'or
Entre tes mains
Chaque jour qui passe
Fait la terre plus lasse

Porte l'eau
Porte-la bien
Surtout fait attention
Ne renverse rien
Fais l'effort
Tu le sais bien
Chaque jour qui passe
Fait la terre plus lasse

{Refrain:}
Mais tu sais les lionnes
Sont vraiment des reines
Leur amour elles le donnent
Et plus jamais ne le reprennent
Le soleil les assomme
Fait monter leur peine
Oui tu sais les lionnes
Sont vraiment, vraiment des reines

Porte l'eau
Porte la vie
Tu dois courber le dos
Pour un peu de pluie
C'est de l'or
Entre tes mains
Chaque jour qui passe
Fait la terre plus lasse

{au Refrain}

C'est l'espoir qui revient
C'est la vie qu'elles ramènent
Dans leur sceaux bien pleins
Fatiguées mais toujours sereines
De la terre et des hommes
Elles sont les gardiennes
Oui tu sais les lionnes
Sont vraiment, vraiment des reines
 
*** 

02/08/2008

EN NOIR ET BLANC

medium_photos_marina1459.jpg
Quand Marina prend des photos
 
medium_photos_marina1448.jpg

medium_photos_marina1450.jpg

medium_photos_marina1451.jpg
 
medium_photos_marina1453.jpg
Je ne les avais pas vu poser ces petites canailles
 
medium_photos_marina1452.jpg
Marina avait demandé à Stella de regarder vers le ciel
...
ce qu'elle n'a pas fait
medium_photos_marina1455.jpg
 
medium_photos_marina1465.jpg
medium_photos_marina1475.jpg
 
medium_photos_marina1464.jpg
 Elles n'ont pas été prises avec un appareil photo numérique
Vous l'aviez remarqué peut-être 
 
Une artiste aussi cette Marina 
 
***
Pendant ce temps-là, Toto fait des effets spéciaux sur l'ordi
A voir prochainement 
 
et moi je m'endors...
ça alors !
à demain les amis 
 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique