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07/06/2009

HAPPY MOTHER'S DAY

Une fois par an, elles sont à l'honneur.. les mamans des petits enfants...

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06/06/2009

HOU LA MENTEUSE !

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"HOU la menteuse" injure à ministre !

Une landaise avait laissé ce commentaire en marge d'une vidéo de la ministre Nadine MORANO sur le site Dailymotion.

Visée par une plainte pour injures publiques, elle sera entendue prochainement par la police.

 

La dame croyait à une blague lorsque le policier en charge de l'affaire lui a téléphoné mais elle a vite compris que ce n'en était pas une.

Elle ne se souvenait même plus de ce commentaire qu'elle voulait ironique en empruntant le texte à une chanson de Dorothée.

 

"C'est un abus de pouvoir" dit-elle et ça lui rappelle une certaine Espagne, celle de Franco "ne pas parler, droit de ne rien dire.."

***

Cette plainte est "idiote" écrit un avocat spécialisé dans le droit de la presse et de la communication car une fois qu'ils sont alertés, les opérateurs ont 8 jours pour faire le ménage. Et ils font disparaître le commentaire.

 

Un Président de la République dit publiquement : "Casse-toi pauv' con" et lui, rien.

 

Ce n'est pas en Chine que ça se passe, c'est en FRANCE !

 

05/06/2009

Elle écoute pousser les fleurs


podcast

la première fois que je vois mon yucca fleurir... D'ailleurs je ne savais même pas que ça fleurissait !

Le second, planté en même temps, ne donne rien pour le moment. Bizarre non ?

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On a "écouté" pousser les fleurs chaque jour, étonnés de cette récolte

Incroyable cette hauteur !

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27/05/2009

IL EST MORT LE POETE ? NON...pas GAMARRA

Pierre GAMARRA est décédé ce 20 mai

MAIS IL RESTERA TOUJOURS DANS LE CARTABLE DES ECOLIERS

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Pierre Gamarra est né à Toulouse en 1919 et il a des origines basques et languedociennes.

Il a fait des études d'espagnol et de géographie à Toulouse mais, en 1940, c'est le début de la guerre et il doit les interrompre.

 Après la guerre, à la libération, il devient journaliste et en 1949, il part pour Paris où il devient le directeur de la revue littéraire "Europe".

Il écrit beaucoup de poésies, plusieurs romans destinés aux adultes ainsi que des ouvrages pour enfants et de nombreuses pièces de théatre : "Billy the kid", "Le roi Mirliton"...

Il est connu dans le monde entier et ses oeuvres sont traduites dans plusieurs langues comme l'espagnol, le russe, le chinois...

On dit de lui que c'est un Occitan de la langue française.

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 MON CARTABLE

Mon cartable a mille odeurs.
Mon cartable sent la pomme,
Le livre, l’encre, la gomme,
Et les crayons de couleurs.
Mon cartable sent l’orange,
Le buisson et le nougat.
Il sent tout ce que l’on mange
Et ce qu’on ne mange pas.
La figue et la mandarine,
Le papier d’argent ou d’or,
Et la coquille marine,
Les bateaux sortant du port. (…)
Les longs cheveux de ma mère
Et les joues de mon papa,
Les matins dans la lumière,
La rose et le chocolat.

Pierre Gamarra

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Je suis la pendule, tic !

Je suis la pendule, tac !

On dirait que je mastique

Du mastic et des moustiques

Quand je sonne et quand je craque,

Je suis la pendule, tic !

Je suis la pendule, tac !

J'avance ou bien je recule,

Tic-tac, je suis la pendule,

Je brille quand on m'astique,

Je ne suis pas fantastique,

Mais je sais l'arithmétique,

J'ai plus d'un tour dans mon sac,

Je suis la pendule, tic!

Je suis la pendule, tac!

Pierre Gamarra

***

*

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Dans les pages de l'Humanité du 25 mai 2009 

culture

Pierre Gamarra est mort

Disparition . Le romancier, poète et militant s’est éteint mercredi à quatre-vingt-dix ans.

Pour les uns, son nom évoque une petite bibliothèque d’enfance. Pour d’autres, un travail sans relâche, pendant un demi-siècle, au service de la littérature au sein de la revue Europe. Pour d’autres encore, de grands romans au souffle généreux. Pour tous, c’est une personnalité marquante du monde des Lettres qui disparaît ce 20 mai, à Argenteuil. Né en juillet 1919 à Toulouse, Pierre Gamarra conservera toute sa vie une passion pour ces terres de Garonne qui reviendront dans ses poèmes, ses romans, ses récits. Enseignant, puis journaliste, il publie dès 1944 des poèmes, Essai pour une malédiction, mais c’est son premier roman qui attire l’attention sur ce jeune homme de moins de trente ans représentant la génération qui naît à la littérature, à la Libération.

La Maison de feu, ouvrage publié à La Baconnière, à Neuchâtel, un éditeur qui avait accueilli nombre d’écrivains antinazis pendant la guerre, reçoit en 1948 le prix international Charles Veillon, décerné par un jury où figurent entre autres Vercors, Louis Guilloux et André Chamson. C’est le début d’une oeuvre romanesque importante où l’engagement, toujours présent, ne prend jamais le pas sur une grande liberté dans le récit, où l’ironie et la tendresse vont toujours de pair. Les années cinquante sont une période de grande fécondité, marquée par les Coqs de minuit, qui sera adapté en 1973 pour la télévision, les Enfants du pain noir, en allusion quasiment filiale à Louis Guilloux, et un roman policier très réussi, L’assassin a le prix Goncourt (1951). Suivront Rosalie Brousse, le Maître d’école, qui est encore réédité aujourd’hui, puis, un peu plus tard, les Mystères de Toulouse (1967), qui connaîtra un grand succès, 72 Soleils (1975), et le Fleuve palimpseste (1984), qui recevra le prix de la Société des gens de lettres. À partir des années soixante, l’enseignant qu’il fut s’adresse aux enfants et aux jeunes, pour lesquels il écrit plus de trente livres, dont certains sont encore à la base des bibliothèques scolaires. Écrivain reconnu, Pierre Gamarra a été vice-président du P.E.N. Club français, où il a milité pour la solidarité avec les écrivains victimes de la répression.

Cette attitude d’ouverture et d’accueil va se retrouver dans son activité d’homme de revue. Très tôt, en 1951, Jean Cassou, André Chamson et Aragon lui demandent d’entrer à Europe, la revue fondée par Romain Rolland, alors dirigée par Pierre Abraham. Il y collaborera jusqu’à ces dernières semaines, tenant, après avoir passé la main à de plus jeunes, sa rubrique « la Machine à écrire », dont la pénétration et la curiosité forcent l’admiration. Francis Combes, du Temps des cerises, l’un de ses derniers éditeurs, parle avec émotion de cet « alliage de gentillesse et de principes qui en faisait un être foncièrement moral, qui avait de la littérature une haute idée, faite d’exigence et d’accessibilité ».

C’est cet homme que nous perdons. Un dernier hommage lui sera rendu aujourd’hui, à 17 heures, au crématorium de Saint-Ouen-l’Aumône (35, avenue de Verdun).

Alain Nicolas

ET POUR VOUS METTRE EN APPETIT
 

La mouche et la crème

Une mouche voyant une jatte de crème
S'écria: "Quelle chance ! Ah ! que cela me plait !
Ô délice ! Ô bonheur extrême !
Des oeufs frais, du sucre et du lait,
Un tendre arôme de vanille;
rien ne met plus de douceur en mon coeur."
Elle volette, elle frétille,
elle s'approche, elle gambille,
sur le rebord
et c'est alors
que sur la faïence trop lisse,
la mouche glisse
et succombe dans les délices
de cette crème couleur d'or.

Parfois, les choses que l'on aime
sont des dangers.
Il n'est pas toujours sûr que l'on puisse nager
dans la meilleure des crèmes.

 Pierre GAMARRA

Y'a bien écrit LA POSTE !

 

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Vous avez admiré ma collection de cartes postales uniques en leur genre, formant un ensemble artistique particulièrement haut en couleurs et réalisées à partir de timbres découpés et judicieusement collés sur un dessin initial.

Fruit de l'imagination de leur créateur, les motifs représentés : fleurs surtout, animaux, slogans, années de la Belle Epoque, fers àcheval ... Cartes dans la série "Gauloiseries françaises" illustrées par Alfred JARRY "Chasse gardée" qui nous montre un joyeux paysan accomplissant un besoin bien naturel qu'un timbre suffit à protéger la partie la plus charnue de son individu.

Aujourd'hui

vous allez admirer la femme

créature la mieux réussie

en léger petit rat de l'Opéra

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 délicate princesse d'Extrême-Orient

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élégante ambassadrice de la mode parisienne

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il lui arrive aussi de paraître tout simplement séductrice

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auquel cas le créateur lui procure un charmant séducteur

aux cornes de cerf

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Compte tenu de leur faible tirage, de leur diversité,

de l'absence de légende, de nom d'éditeur

et souvent de signature,

il n'est pas permis de dresser un inventaire exhaustif

de ces documents remarquables

composés avec des timbres découpés

 

Souhaitons au lecteur de savoir en apprécier la finesse

****

Ces charmantes illustrations ont été extraites
de mon livre
"Trésors des Postes et Télégraphes"
Pierre JALABERT - Rémy PLAGNES
Réalisation : PTT CARTOPHILIE
Association de personnel des PTE
Photographies : Daniel BOUQUET

Nouvelles de miche

Tout va bien

je suis "absente" sur les blogs

car je prépare des diaporamas pour le 20ème anniversaire

de la mayade à HABAS

dans mon quartier

C'est ce week-end

 
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