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08/12/2012

ALICIA est de retour... Adieu CANADA, U.S.A.

 

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Ali Arnaud Aïko On the road again

 
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 ALICIA, ARNAUD SONT RENTRES EN FRANCE DE MATIN

APRES UN PERIPLE DE 6 MOIS au CANADA et aux U.S.A.(Côte Ouest)

AIKO (ouf ! ouf !) les avait devancés.

Sûrement dépaysés !

Montmagny

 MONTMAGNY

Montmagny

 

Montmagny

Telegraph Cove

Telegraph Cove

Telegraph Cove

 Telegraph Cove

Telegraph Cove

Telegraph Cove

Telegraph Cove

 TELEGRAPH COVE

 Telegraph Cove

 

 Telegraph Cove

 

Girardville

 

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Girardville

 BANFF

Banff

 merci "NARDOU", merci ARNAUD ... Merci ALICIA

pour ces magnifiques photos

A bientôt de vous voir ici dans les LANDES

Avant sans doute... aux fêtes de fin d'année en région parisienne

merci pour ton appel téléphonique de ce matin ma chérie

Capture alicia.PNG

letriplea.en-escale.com

 

07/12/2012

CREATEUR ET COMBATTANT DE LA LIBERTE

Oscar Niemeyer

Oscar Niemeyer, l'architecte qui aimait les courbes

 et le communisme

 

Dans notre édition de ce vendredi, huit pages spéciales sur la mort d'Oscar Niemeyer et sur l'incommensurable oeuvre architecturale, politique et culturelle qu'il lègue.

A lire:

Le porteur universel d’humanité dans nos villes et nos vies

Par Patrick Le Hyaric

Nous le savions très malade depuis plusieurs semaines et nous nous apprêtions à lui expédier une nouvelle fois une carte d’anniversaire pour sa cent cinquième année, qu’il allait atteindre juste dans quelques jours, le 15 décembre. Et voilà que mercredi, au soir, Oscar Niemeyer, l’architecte aux six cents œuvres à travers le monde, dont le siège des Nations unies, la ville monde Brasilia, le siège du Parti communiste français, ou encore la bourse du travail de Bobigny, la maison de la culture du Havre, l’ancien siège de l’Humanité, ou l’église de Saint-François-d’Assise, nous a définitivement quittés. Il nous laisse avec nos larmes de tristesse.

Oscar était tout à la fois un sage, un créateur, un combattant de la liberté qui avait été contraint de s’exiler chez nous en France, chassé par la dictature brésilienne. Ce grand communiste inépuisable aura participé aux mouvements d’émancipation en cours en Amérique latine. 
Il s’en réjouissait et les soutenait ardemment. Créateur, disciple de Le Corbusier, il s’attachait sans cesse à ce que l’œuvre architecturale 
ne soit jamais séparée de ce à quoi elle est destinée.

<strong>UNE COURONNE POUR LA CATHÉDRALE DE BRASILIA.</strong> La Catedral Metropolitana Nossa Senhora Aparecida est un des bijoux sculptés par Oscar Niemeyer, pour marquer le futur de sa nation dans la capitale de Brasilia. Les travaux furent achevés en 1958, mais sa consécration date du 31 mai 1970. Cette structure hyperboloïde, d'un diamètre de 70 mètres, est constituée de 16 colonnes de béton qui pèsent, chacune, 90 tonnes, elle représente symboliquement deux mains orantes se rejoignant en direction du ciel. Oscar Niemeyer fut toute sa vie un communiste convaincu, rappellent ses proches. La première structure hyperboloïde est celle du Russe Vladimir Choukhov, à Nijni Novgorod, en 1896. La plus célèbre reste la Tour Choukhov à Moscou, construite par le même Vladimir Choukhov, entre 1920 et 1922 (d'une hauteur de 148,5 mètres à l'origine, surélevée par la suite par de nombreuses antennes, elle culmine à 160 mètres et pèse 220 tonnes). On pénètre dans la Cathédrale Métropolitaine Notre-Dame de l'Apparition de Brasilia, entourée d'un bassin d'eau, par une entrée souterraine, encadrée de quatre statues géantes en bronze du sculpteur Dante Croce représentant les Évangélistes, Matthieu, Marc, Luc sur la gauche et Jean sur la droite. Le toit de la nef est un vitrail composé de 16 teintes de fibre de verre qui dessine un flot divin entre les colonnes de béton. Majesté et symbolisme, modernité et éternité.

 

UNE COURONNE POUR LA CATHÉDRALE DE BRASILIA. La Catedral Metropolitana Nossa Senhora Aparecida est un des bijoux sculptés par Oscar Niemeyer, pour marquer le futur de sa nation dans la capitale de Brasilia. Les travaux furent achevés en 1958, mais sa consécration date du 31 mai 1970. Cette structure hyperboloïde, d'un diamètre de 70 mètres, est constituée de 16 colonnes de béton qui pèsent, chacune, 90 tonnes, elle représente symboliquement deux mains orantes se rejoignant en direction du ciel. Oscar Niemeyer fut toute sa vie un communiste convaincu, rappellent ses proches.

Il avait à cœur de ne jamais recopier ou répéter ce qui avait déjà été fait ou déjà vu. Pour lui, « l’architecture (était) une perpétuelle invention ». Il faut être un génie pour rendre souple et chaleureux le béton, marié avec le verre, comme il le faisait. C’est peut-être son beau tempérament latino-américain et de citoyen du monde qui faisait de lui l’inventeur des « courbes libres et sensuelles ». Les lignes droites ne l’intéressaient pas, répétait-il à tous ces jeunes architectes qui, venus du monde entier, voulaient partager un peu de son art 
et de son immense culture.

Travailleur infatigable, il se mettait chaque matin à sa table à dessin avec sous les yeux, derrière une immense baie vitrée, la plage de Copacabana. Ces dernières années, c’est en fauteuil roulant qu’il se rendait à son atelier, véritable bain de jouvence pour l’immense créateur dont plus de trente chantiers à travers le monde sont en cours de réalisationMuseu Oscar Niemeyer em Curitiba Paraná.

 

Oscar Niemeyer était chaleureux, attaché 
à notre journal l’Humanité, dont il avait dessiné, en collaboration avec Roland Leroy, l’ancien siège. Ce fut un crève-cœur d’être obligé de le vendre pour tenir, face à la pression économique. Lorsque je l’en avais informé, c’est lui, avec son merveilleux accent, qui m’avait remonté le moral et demandé de faire face aux nécessités, dans l’intérêt de l’Humanité.

Nous pleurons un grand créateur, un ami, 
un camarade. Nous ne saurons jamais assez 
le remercier.

Le centre Oscar Niemeyer à Avilas en Espagne, en septembre 2011 (R.COLLS/SIPA).

Oscar Niemeyer était tout à la fois un sage, un créateur, un combattant 
de la liberté.

A lire aussi dans notre édition:

  • Une vision poétique et utopique de l'architecture (portrait)
  • Et soudain Brasilia bouleversa l'urbanisme
  • Qu'est-ce qui fait courir Oscar?
  • "Un révolutionnaire au sens large du terme", par Roland Leroy
  • "Il a révolutionné tous les dogmes", par Elizabeth de Portzamparc
  • tous les autres témoignages et les photos de ses plus belles réalisations parmi ses 600 projets menés

Sur l'Humanité.fr, tous nos articles sur Oscar Niemeyer

 

 

 

L'architecte est mort ce mercredi à quelques jours de ses 105 ans. L'auteur de Brasilia s'était confié dans un entretien à l'Humanité en 2007. Extrait.

 

 

Vous dites souvent que la vie est plus importante que l'architecture. Comment un architecte peut-il aider à transformer le monde ?

Oscar Niemeyer. Il peut lutter pour une société plus juste et plus solidaire.

Qu'a représenté pour vous la construction de Brasilia? La ville conçue par l'urbaniste Lucio Costa a-t-elle été abîmée, modifiée ou transformée par les - gouvernements militaires après le coup d'État de 1964 ? Son projet fondateur a-t-il été respecté?

Oscar Niemeyer. L'idée - défendue par le président - Juscelino Kubitschek d'une - nouvelle capitale ouverte à- - - l'extérieur nous remplissait - d'enthousiasme. Et nous sommes partis vers cette région inhabitée et lointaine, persuadés que nous réalisions quelque chose de bien pour notre pays. Les gouvernements militaires n'ont pas trop abîmé Brasilia. L'urgence dans- - laquelle la ville a été construite est responsable de beaucoup de ses imperfections. Brasilia a été - victime de problèmes inévitables dans n'importe quelle ville.

 

 

L'intellectuel que vous êtes n'a jamais caché ses idées - communistes, même pendant la dictature militaire brésilienne de 1964 à 1985. Comment la dictature a-t-elle essayé de discréditer votre travail à Brasilia ?

Oscar Niemeyer. Lors du coup d'État j'étais à l'étranger pour mon travail. Je me rappelle que Malraux a obtenu de De Gaulle un décret me permettant - - de- - travailler en France, et, étant donné la situation au Brésil, j'ai trouvé plus raisonnable de - prolonger mon séjour à Paris. Mon bureau brésilien et le siège de la revue Módulo que je - dirigeais ont été réquisitionnés, ce qui m'a obligé à rester en Europe encore quelques années. À mon retour au pays on ne m'avait pas oublié. La situation était plus calme, mais à peine débarqué, on m'a emmené à la police politique. Nous avons vécu vingt années de violence. Finalement cette époque est révolue. Aujourd'hui, nous voilà gouvernés par Lula qui n'est pas communiste mais qui heureusement n'a pas oublié son origine ouvrière et imprègne sa gestion politique d'un sens populaire qui nous plaît (bien que nous ne soyons pas tous tout à fait satisfaits). Nous continuons de lutter pour une société sans classes, comme celle que défendait Marx.

J'ai aimé la France, j'ai eu un grand plaisir à rencontrer Sartre et Malraux. J'ai aimé mes camarades communistes français, je pense à Georges Gosnat, j'ai aimé me balader dans Paris et ses restaurants. Je me souviens de ce moment où, la construction du siège du PCF terminée, Thorez, le secrétaire du Parti, m'a demandé : « Oscar, j'ai une vieille table qui m'a accompagné toute la vie. Est-ce que je peux la mettre dans mon bureau ? » Comme architecte, je n'avais jamais entendu une preuve de respect du travail d'autrui aussi délicate et juste.

"On voulait faire des immeubles qui créent une certaine stupeur parce qu'ils étaient différents", avait déclaré ce pionnier de l'utilisation du béton.

Brasilia, avec sa cathédrale magnifique et ses palais aux lignes élégantes qui avaient ravi Malraux, entre autres, est-elle votre oeuvre la plus importante ?

Oscar Niemeyer. Non. Dans mon premier grand travail, - Pampulha, à Belo Horizonte, cette architecture libre et créative que le béton suggère et rend - possible est déjà là. À Brasilia, j'ai voulu que les palais et bâtiments publics de la nouvelle capitale - respirent un air nouveau qui - surprenne et émeuve.

Lorsqu'on observe vos - réalisations françaises, on pense immédiatement aux lignes concaves et convexes du Congrès national de Brasilia. Le style - Niemeyer est celui des courbes - élégantes. Quelle est votre plus grande source d'inspiration ?

Oscar Niemeyer. La courbe est la solution naturelle. Je cherche toujours la forme nouvelle et c'est avec des structures concrètes que je cherche à innover, à réduire les points d'appui pour rendre- - l'architecture plus audacieuse, différente. Tout cela peut être - suggéré par le béton armé, - toujours si généreux. Mais je - répète que l'architecture n'est pas ce qui compte le plus. Il m'arrive de penser qu'un jeune qui proteste dans la rue contre l'injustice de notre monde fait un travail plus important que le mien. Et les - journalistes à qui je dis cela sont stupéfaits.

L'architecte, qui aurait eu 105 ans le 15 décembre, était hospitalisé depuis le 2 novembre en raison de complications rénales et d'hémorragies intestinales. L'hôpital Samaritano avait indiqué mercredi que son état s'était aggravé en raison d'une infection respiratoire.

 Design

  • date de naissance :
    15 Décembre 1907
  • date de décès :
    5 Décembre 2012
Quand je dessine, seul le béton me permet de maîtriser une courbe d'une portée aussi ample

Biographie Oscar Niemeyer

Considéré comme le plus célèbre architecte brésilien, Oscar Niemeyer est l'auteur d'une oeuvre majeure pour l'architecture moderne, inscrite dans le mouvement du style international. Sa notoriété mondiale est une conséquence de sa participation à la création de la nouvelle capitale administrative du Brésil, Brasilia, inaugurée le 21 avril 1960. Collaborant avec Lucio Costa, urbaniste en chef, Oscar Niemeyer est le concepteur des principaux équipements publics de la ville, dont la cathédrale, le congrès national, le ministère des Affaires étrangères, le Pantheon et l'Itamaraty Palace. Il participe également avec Le Corbusier à la réalisation du siège de l'ONU à New York en 1952. Entre 1991 et 1996, il réalise le musée d'Art contemporain de Rio de Janeiro. En France, Oscar Niemeyer est le concepteur de plusieurs édifices publics, tels le siège du Parti communiste français, place du Colonel Fabien à Paris (1965-1980), le siège du journal L' Humanité à Saint-Denis (1989), ou le centre culturel Le Volcan du Havre. Revendiquant lui-même son attachement aux idéaux communistes, il cherche à ne collaborer à l'étranger qu'avec des maîtres d'ouvrage communistes ou apparentés. La dictature brésilienne vient définitivement briser ses illusions. Après avoir résisté, Niemeyer, en 1967, est contraint à l'exil et se réfugie en France. Il ne retourne vivre dans son pays qu'après le rétablissement de la démocratie. Il meurt le 05 décembre 2012 à l'âge de 104 ans

évène.fr

 

 

 

 

FRANCILIENS... ALLEZ-Y !

Gerald BLONCOURT
06 37 71 81 74
 
BISES A TOI GERALD

28/11/2012

Jean-Louis BOUILLAT aux commandes musicales de RCF LE MANS

 

Présenté par Marie-José Chasseguet, Guillaume Fournier, Jean-Louis Bouillat

25 min
Tous les lundis à 11h03
Rediffusion le lundi à 19h17, le dimanche suivant à 12h30

 

Dernières diffusions de l'émission

18/10/2012

A SAN DIEGO avec ALICIA

SUR LA ROUTE AVEC ALICIA UI POURSUIT SON BONHOMME DE CHEMIN

LOIN DE NOUS

MAIS ELLE NE NOUS OUBLIE PAS ET NOUS NON PLUS

VIA INTERNET

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San Diego (« Saint-Jacques »), prononcé en anglais [ˌsæn diˈeɪgoʊ], est une ville côtière du sud de la Californie, aux États-Unis, située à l'extrême sud-ouest du pays, près de la frontière avec le Mexique. Avec 1 307 402 habitants en 2010, elle est la huitième ville du pays[1] et la deuxième de l'État en termes de population. L'agglomération de San Diego-Carlsbad-San Marcos compte 3 095 313 habitants en 2010, la 17e des États-Unis[2]. Berceau historique de la Californie, San Diego est connue pour son climat agréable et ses plages ainsi que son port en eaux profondes et son histoire militaire avec la marine des États-Unis qui y dispose de plusieurs bases navales et y stationne l'une des grandes flottes navales du monde.

Historiquement terre du peuple nord-amérindien Kumeyaay, San Diego est le premier site visité par les Européens sur ce qui est maintenant la côte ouest des États-Unis. Après avoir débarqué dans la baie de San Diego en 1542, João Rodrigues  

 
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