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04/10/2007

LA BLOGUERIE ce n'est pas rien

Les mots qui expriment la gentillesse sont simples et faciles à prononcer,
mais leur écho est sans fin.
Mère Teresa
 
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RIEN DE RIEN

Je ne jette rien
Des cartes qu’on m’a envoyées,
Des mots d’amour qu’on m’a passés,
Des visages que j’ai embrassés,
Ni des regards que j’ai croisés.

Je ne garde rien
Des larmes qu’on m’a fait verser,
Des blessures qu’on m’a infligées,
Des coups au cœur qu‘on m‘a portés,
Ni des cris que j’ai étouffés.

Je ne jette rien
Des poignées de main échangées,
Des sourires qu’on m’a adressés,
Des bonheurs qu’on a partagés,
Ni des émotions éprouvées.

Je ne garde rien
Des illusions qu’on m’a données,
Des mensonges qu’on m’a racontés,
Des espérances envolées,
Ni des bavardages insensés.

Je ne jette rien
Des mains encore à caresser,
Des joues encore à embrasser,
Des corps encore à câliner,
Des années encore pour aimer.


Miche (26.02.2006)

(les écrits de miche - archives) 
 
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 LES BLOGUEUSES DE NOTRE TEMPS

Elles ont l’art de nous émouvoir
Avec deux ou trois arrosoirs
Une huche à pain, quelques chatons,
Un poème, une glace au citron.

Elles exposent leurs aquarelles
Et leurs toiles nous ensorcellent.
Ports de pêche et fleurs de pavot,
Elles savent nous mener en bateau.



Elles chantent le blues ou le country,

Ferrat, Brassens et Mouloudji,

Trenet quelque part en Provence,

Les jours anciens, la douce France.

Elles traînent leurs valises à PEKIN,
Nous transportent en pays lointains,
Reviennent les bras chargés d’offrandes
Et toujours on en redemande.

Elles sont belles en dedans dehors
Pas besoin de rouler sur l’or
Elles sont riches de leur vie de femme
Puisant l’énergie dans leurs larmes.

Elles ont le cœur à fleur de peau,
Eclairent nos vies d’un jour nouveau,
Frissonnent au moindre courant d’air,
Charment les blogueurs solitaires.

De billets doux en mots aimables,
Elles s’épanchent au coin d’une table,
Deviennent amies ou très chères sœurs,
Partagent des tranches de bonheur.

Elles bloguent et blaguent jusqu’à la lie
Toujours en quête de commentaires.
Pour HUGUETTE en ce jour béni,
Ce sera BON ANNIVERSAIRE !

04.08.2006 (les écrits de miche - archives)
 
Je n'ai pas oublié les blogueurs, mais avouez que pour moi c'est quand même plus compliqué de leur dire des mots doux.... Mais je les aime bien mes blogueurs, voilà c'est dit..c'est écrit.. de miche  
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29/09/2007

ça te gratouille...ça te chatouille ou la mort subite ?

Ce matin (eh oui je ne tiens plus le coup le soir) en faisant ma tournée (il m'en reste encore ), j'ai vu le cadeau offert à Maminie pour soigner ses gouzigouzi. Elle aurait du aller chez le docteur KNOCK, le remplaçant du docteur Parpalaid... UN FAMEUX DOCTEUR ! qui lui aurait demandé comme au tambour..

medium_KNOCK_4.jpgLà il ressemble à Louis JOUVET.
Le tambour - Quand j'ai dîné, il y a des fois que je sens une espèce de démangeaison ici. Ça me chatouille, ou plutôt ça me gratouille.
Knock - Attention. Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous gratouille.
Le tambour - Ça me gratouille. Mais ça me chatouille bien un peu aussi...
Knock - Est-ce que ça ne vous gratouille pas davantage quand vous avec mangé de la tête de veau à la vinaigrette ?
Le tambour - Je n'en mange jamais. Mais il me semble que si j'en mangeais, effectivement, çà me gratouillerait plus.

 Alors Maminie tu mangé de la tête de veau vinaigrette peut-être ?

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 Prends-tu ta deuxième température rectale du matin quand sonnent les cloches d'Orléans ?

Regardez un peu ici, docteur Parpalaid. ... Dans deux cent cinquante de ces maisons — il s'en faut que nous les voyions toutes à cause de l'éloignement et des feuillages — il y a deux cent cinquante chambres où quelqu'un confesse la médecine, deux cent cinquante lits où un corps étendu témoigne que la vie a un sens, et grâce à moi un sens médical. La nuit, c'est encore plus beau, car il y a les lumières. Et presque toutes les lumières sont à moi. Les non-malades dorment dans les ténèbres. Ils sont supprimés. Mais les malades ont gardé leur veilleuse ou leur lampe. Tout ce qui reste en marge de la médecine, la nuit m'en débarrasse, m'en dérobe l'agacement et le défi. Le canton fait place à une sorte de firmament dont je suis le créateur continuel. Et je ne vous parle pas des cloches. Songez que, pour tout ce monde, leur premier office est de rappeler mes prescriptions ; qu'elles sont la voix de mes ordonnances. Songez que, dans quelques instants, il va sonner dix heures, que pour tous mes malades, dix heures, c'est la deuxième prise de température rectale, et que, dans quelques instants, deux cent cinquante thermomètres vont pénétrer à la fois…


Les visites une fois par an à la SAINT-MICHEL ! Elle est pas belle la vie ? Consultations gratuites tous les lundis.... mais un paquet d'ordonnances !                                                                                    -Je ne te raconte pas les franchises !

... medium_knock.jpg

Le Docteur
Dites, mon cher confrère, qu'il n'y a que des rhumatisants.
Knock
Voilà qui me semble d'un grand intérêt.
Le Docteur
Oui, pour qui voudrait étudier le rhumatisme.
Knock
Je pensais à la clientèle.
Le Docteur
Ah ! pour ça, non. Les gens d'ici n'auraient pas plus l'idée d'aller chez le médecin pour un rhumatisme, que vous n'iriez chez le curé pour faire pleuvoir.
Knock
Mais... c'est fâcheux.


Knock
S'il n'y a rien à faire du côté des rhumatismes, on doit se rattraper avec les pneumonies et pleurésies ?
Le Docteur
purger peu le tuyau d'essence! Vous me parliez, mon cher confrère, des pneumonies et pleurésies ? Elles sont rares. Toutefois, nous avons des apoplectiques et des cardiaques. Ils ne s'en doutent pas une seconde et meurent foudroyés vers la cinquantaine.
Knock
Ce n'est tout de même pas en soignant les morts subites que vous avez pu faire fortune ?
Le Docteur
Évidemment. Il nous reste... d'abord la grippe. Pas la grippe banale, qui ne les inquiète en aucune façon. Non, je pense aux grandes épidémies mondiales de grippe.
Knock
Mais ça, dites donc, c'est comme le vin de la comète. S'il faut que j'attende la prochaine épidémie mondiale !...
Le Docteur
Moi qui vous parle, j'en ai vu deux : celle de 89-90 et celle de 1918.
Madame Parpalaid
En 1918, nous avons eu ici une très grosse mortalité, plus que dans les grandes villes.
Le Docteur
Avec notre pourcentage nous laissions derrière nous quatre-vingt-trois départements.
Knock
Ils s'étaient fait soigner ?
Le Docteur
Oui, surtout vers la fin.
Madame Parpalaid
Et nous avons eu de très belle rentrées à la Saint-Michel.
Knock
Plaît-il ?
Madame Parpalaid
Ici, les clients vous payent à la Saint-Michel.
Knock
Mais... quel est le sens de cette expression ? Est-ce un équivalent des calendes grecques, ou de la Saint-Glinglin ?
Le Docteur
Qu'allez-vous penser, mon cher confrère ? La Saint-Michel est une des dates les plus connues du calendrier. Elle correspond à la fin septembre.
Knock
Et nous sommes au début octobre.Vous, au moins, vous avez su choisir votre moment pour vendre. Mais, voyons ! si quelqu'un vient vous trouver pour une simple consultation, il vous paye bien séance tenante ?
Le Docteur
Non, à la Saint-Michel !... C'est l'usage.
Knock
Mais s'il ne vient que pour une consultation seule et unique ! Si vous ne le revoyez plus de toute l'année ?
Le Docteur
A la Saint-Michel.
Madame Parpalaid
D'ailleurs, les gens viennent presque toujours pour une seule consultation.
Knock
Hein ?
Madame Parpalaid
Mais oui.
... 

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vous l'avez bien connu le docteur KNOCK ? moi j'en ai connu un, c'était Pascal au lycée.. Il jouait KNOCK au théâtre A. Malraux à GAGNY et sa mère pas fière du tout, la larme à l'oeil... Peur qu'il n'oublie ses répliques.. Mais non ! un bon comédien Pascal. A la sortie du théâtre, une spectatrice : "il sera docteur plus tard celui-là !".. Pas docteur, mais quand même dans le milieu à  les côtoyer... Qui sait si cette pièce n' a pas révélé une vocation ? Je vais lui poser la question. 

 

MAIS QUI ETAIT KNOCK ? RAPPELEZ-VOUS !

Après avoir tenté de marchander, Knock se retrouve donc médecin de campagne, dans un minuscule village. Mais pour s’implanter, il n’hésite pas à faire des consultations gratuites et, grâce à cet « investissement », l’élève dépasse bientôt le maître.
Pour y parvenir, Knock a une philosophie : il n’y a pas de gens bien portants, il y a juste des malades qui s’ignorent.



Il distille la maladie dans l’esprit de ses concitoyens et obtient leur reconnaissance unanime. Avec Le Docteur Knock, ou le triomphe de la médecine (1923), Jules Romains a produit un véritable classique du théâtre français, une satire dans laquelle il montre combien il est facile de tromper des gens tout à fait respectables qui ont confiance en un médecin, même peu scrupuleux pour faire « triompher la médecine ». Malgré tout, Knock démystifie le sacro-saint domaine de la médecine et souligne l'incommensurable crédulité humaine.

 

Oui, pour être crédule, ça y'a d'la crédulité dans l'air ! 

  Soigne-toi bien Maminie...

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medium_BERANGER_0488.jpg LA MORT SUBITE - couplets pour un dîner - Air du ballet des Pierrots (connais pas)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes amis, j'accours au plus vite,

Car vous ne pardonneriez pas;

A moins, dit-on, de mort subite,

De manquer à ce gai repas.

En vain, l'amour qui me lutine,

Pour m'arrêter tente un effort ;

Avec vous il faut que je dîne :

Mes amis, je ne suis pas mort.

 

Mais bien souvent, quoique heureux d'être,

On meurt sans s'en apercevior,

Ah ! mon Dieu ! je suis mort peut-être ;

C'est ce qu'il est urgent de voir.

Je me tâte comme Sosie ;

Je ris, je mange, et je bois fort.

Ah ! je me connais à la vie ;

Mes amis, je ne suis pas mort.

 

Si j'allais, couronné de lierre,

Ici fermer les yeux soudain ;

En chantant, remplissez mon verre,

Et de vos mains pressez ma main.

Si Bacchus, dont je suis l'apôtre,

Ne m'inspire un joyeux transport ;

Si ma main ne serre la vôtre,

Adieu, mes amis, je suis mort ! 

 

 

26/09/2007

GROS BISOUS

ce soir pas de visite, juste un gros bisou

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24/09/2007

POUR ELLE !

 

Elle fait des séjours à l'hôpital, des examens qui font parfois souffrir, elle ne dit rien, ne se plaint pas, mais pourtant ! A l'intuition, quand on aime, on devine ... parfois elle ose en dire un peu plus ... et cet après-midi je pense très fort à elle au milieu des blouses blanches... Elle pratique l'humour sur les blogs, mais ?.... SI VOUS L'AVEZ RECONNUE... MAIS OUI BIEN SUR ! ENVOYEZ-LUI UN PEU DE SOUFFLE dans un baisermedium_maminie_001_2_.jpg

Moi je t'envoie ma belle d'un peu de chez moi, des bricoles auxquelles je tiens... Le vase aux coquelicots m'a été offert par ma Nise, adorable soeur, lors de mon récent séjour en région parisienne parce qu'elle sait que j'aime ces fleurs rouges et délicates, éphémères et les deux coussins, je me les suis achetés à Montreuil il y a 24 ans je crois. Je ne peux pas m'en séparer. Alors, mon amie blogueuse, cale-toi bien entre les deux, ça ira mieux.

 

BISES DE MICHE 

 

 

 

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JOLIES BOUTEILLES SUR LA BLOGUERIE

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Des voyages en Italie, des visites à la cave, des repas ou des anniversaires bien arrosés, des recettes bien accompagnées. Alors je vous mets en garde ! Molo sur le goulot !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Avec Graeme ALWRIGHT


podcast

medium_Vin.JPGVeux-tu me laisser tranquille ?
Je veux te quitter, je veux m'en aller
Je veux recommencer ma vie

J'ai traîné
Dans tous les cafés
J'ai fait la manche bien des soirs
Les temps sont durs
Et j'suis même pas sûr
De me payer un coup à boire

Jolie bouteille, sacrée bouteille
Veux-tu me laisser tranquille ?
Je veux te quitter, je veux m'en aller
Je veux recommencer ma vie

J'ai mal à la tête
Et les punaises me guettent
Mais que faire dans un cas pareil
Je demande souvent
Aux passants
De me payer une bouteille

Jolie bouteille, sacrée bouteille
Veux-tu me laisser tranquille ?
Je veux te quitter, je veux m'en aller
Je veux recommencer ma vie

Dans la nuit
J'écoute la pluie
Un journal autour des oreilles
Mon vieux complet
Est tout mouillé
Mais j'ai toujours ma bouteille

Jolie bouteille, sacrée bouteille
Veux-tu me laisser tranquille ?
Je veux te quitter, je veux m'en aller
Je veux recommencer ma vie

Chacun fait
Ce qui lui plaît
Tout l'monde veut sa place au soleil
Mais moi j'm'en fous
J'n'ai rien du tout
Rien qu'une jolie bouteille

Jolie bouteille, sacrée bouteille
Veux-tu me laisser tranquille ?
Je veux te quitter, je veux m'en aller
Je veux recommencer ma vie
 
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