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23/10/2007

SANS VOUS ... EN QUEL ETAT J'ERRE ?

Alors, hier nous étions invités à nous rendre dans ce coin-là... medium_DSC08376.JPGprès du grillon heureux et de sa grillonne...

Ravie, je suis allée me faire "étêter" la coiffe pour être présentable !

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j'avais préparé quelques bricoles du cru pour mes amis de Provence...
un pastis landais pour le petit déj .. une petite sangria au piment d'espelette... un petit foie gras de Habas.

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 Le Minou qui n'avait pas fermé l'oeil (les deux) de la nuit se plaint, gémit, se couche, se relève, se recouche, se relève, se recouche... voit le médecin en début d'après-midi qui diagnostique une gastro-entérite !

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Désolée, frustrée, excuses... on reste là ! le Minou voyant ma tête se croit obligé de me dire  : c'est pas d'ma faute !


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

medium_DSC08362.2.JPGJ'veux pas l'savoir : ce soir c'est la gamelle pour toi ! et c'est pas la peine de faire cette tête-là, je ne cèderai pas.

 

 

 

La "touristra" est là mais Les touristes ne sont pas encore partis... Je vais voir ce que je peux faire d'ici la fin de semaine ... Je serais extrêmement contrariée de ne pas voir Christian et Christiane, vous vous en doutez.

"Je me suis lavée les mains Christian !"

 

 

ADSL ... LES GALERES... COUCOU ME REVOILOU

Merci, merci à vous toutes et tous de vos passages chaleureux... Heureuse de savoir que Pascaline est rentrée chez elle. Touchée du commentaire de G. BLONCOURT (http://www.bloncourt.net), des coups de fils de Maminie, Framboisine et Jean-Claude (Jeremiemenerlache), des cartes postales des petites nanas Hélène et Huguette, des commentaires sympathiques des unes, des uns et des autres que je suis heureuse de retrouver. Vrai de vrai ! 

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un technicien d'une Société privée vient de passer. Il est resté 1 H 30. 

Ma ligne INTERNET a été rétablie au bout de quelques instants (la livebox à reconfiguer une fois de plus ... qui aurait pu être faite au 3900 ! au lieu de ça, ils l'avaient déconnectée à force de manipulations sur la WI-FI "accusée à tort" qui fonctionnait et fonctionne sans problèmes !). Après le téléphone soi-disant non compatible avec la livebox, c'était au tour de la WI-FI.. Bande d'enf...és ! .. Reste polie miche !

Donc un déplacement qui aurait pu être évité que j'ai quand même été obligée de payer : 99 euros ! un geste commercial du service clients d'ORANGE (quand même !) : une remise d'un montant de 48.50 euros à valoir sur mon abonnement Internet Orange et une réduction d'impôt de 50% sur le montant de l'installation payée 99 €uros, soit 49.50 €uros)..

ça remboursera l'intervention mais pas les communications au 39.00, les pertes de temps, le stress...le téléphone soi-disant compatible acheté  (menteurs) et le fait que je n'y suis pour rien dans CETTE GALERE... et que je n'ai toujours pas ligne A.D.S.L. Tout s'est déclenché à l'augmentation des mégas.. Je n'avais rien demandé, on est venu me chercher...

Le technicien a tenté un essai en téléphonant à ... (je ne sais pas) ... "ne pourrait-on pas baisser les mégas pour voir ce qu'il en est ?"...La réponse ne lui convenait pas, je le sentais gêné vis-à-vis de moi.

Il m'a dit : "Désolé, on m'envoie sur le 39.00, mais c'est moi qui vais appeler". 

 

Résultat des courses : "La ligne sera rétablie vers 18 Heures !

JE N'Y CROIS PLUS. 

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LES PIGEONS QUE NOUS SOMMES ! 

Certains hurlent parce qu'on tire sur les palombes... moi je hurle parce qu'on nous prend pour des pigeons 

 

Pendant son intervention, je me suis mise à feuilleter un petit bouquin datant de mars 2005 ! à l'époque je ne l'avais pas lu... sinon j'aurais compris mon malheur !

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    "Quand j'ai demandé à disposer d'un débit plus élevé, ma connexion a été coupée"..dit ce monsieur. Comme pour moi qui n'avais rien demandé.

Réponse de l'enquête  : Une augmentation du débit d'une connexion ADSL entraîne souvent un dégroupage de la ligne téléphonique. Cette opération qui nécessite de sectionner le fil de cuivre et de le rallonger afin de raccorder la ligne de l'aboné aux équipements du FAI, peut entraîner des problèmes de câblage : une rupture de la ligne ou, pire le raccordement de la ligne au mauvais endroit. Dans ce cas, seul France Télécom peut intervenir mais c'est au fournisseur d'accès -et non au client- de le lui demander.

Je peux encore attendre longtemps ! 

 

 Et là qu'est-ce qu'on dit ? 

Aux débuts de l'ADSL, France Télécom se chargeait de recueillir le trafic Internet de tous les abonnés, le concentrait dans quelques zones en France (les "points de présence"), et le répartissait entre les différents fournisseurs d'accès. Cette technique, appelée P ADSL, empêchait les FAI de maîtriser la ligne téléphonique de leurs abonnés et donc de proposer des services annexes comme la téléphonie ou la télévision. Tous les fournisseurs d'accès ont préféré passer au dégroupage, un procédé distinct qui offre beaucoup d'avantages mais engendre également de multiples problèmes.

ON A COMPRIS ! tant qu'ORANGE ne demandera pas lui-même  à FRANCE TELECOM de voir ce qui se passe... les poules auront des dents et moi je n'aurai pas de ligne ADSL. medium_ADSL_0585.jpg

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 IL FAUT SAVOIR QUE SI LE DYSFONCTIONNEMENT N'EST PAS LE FAIT DE FRANCE TELECOM, une somme de 125 euros (HT) est facturée au Fournisseur d'accès (prix 2005).  On aura compris pourquoi on fait dorénavant payer aux abonnés 99 euros pour un déplacement même si le souci vient d'ailleurs..

 

 

 

 

 

 

 

 

 ... Quant au rétablissement de la ligne, il peut prendre de quelques heures à plusieurs semaines en cas d'expertise, un laps de temps pendant lequel le FAI ignore quelle est la nature du problème et sa date de résolution prévue. Pire, certains fournisseurs d'accès tels Club Internet ou AOL ne dégroupent pas eux-mêmes mais font appel à des sous-traitants comme Neuf ou Cegetel. Dans ce cas le FAI n'a aucune maîtrise du réseau ADSL...

Mais le pire des ratés reste probablement celui pour lequel une opération de dégroupage demandée ne peut avoir lieu rapidement parce que France Telecom doit réaliser des travaux dans le central concerné, ou parce que le FAI doit installer un nouveau DSlam. Pendant cette période l'abonné enrage, parce qu'il n'obtient pas de délai précis de son fournisseur ou croyant que sa demande a été oubliée, décide de souscrire ailleurs, ce qui peut lui coûter cher ... (n'est-ce pas Framboisine ?)

 

 ... Et les mieux lotis, ceux qui n'ont rencontré aucun problème lors de l'ouverture de leur ligne, ne sont malheureusement pas à l'abri d'une déconnexion liée à une erreur de câblage, ce qui arrive par exemple lorsque France Telecom inverse deux numéros de téléphone. On nous a également signalé des cas de slamming, un FAI s'appropriant la ligne d'un usager à la faveur d'une offre d'essai, ou par erreur.

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droits et devoirs de l'internaute    ADSL .. en bref !

 

  • REGLER SES FACTURES DE TELEPHONE DANS LES DELAIS
  • RESTITUER APRES RESILIATION LE MODEM MIS A DISPOSITION
  • ADHERER A UNE ASSOCIATION DE CONSOMMATEURS
  • NE PAS RESILIER SON CONTRAT AVEC FRANCE TELECOM
  • SE REFERER AUX CONDITIONS GENERALES DE VENTE DU F.A.I... Il ne faut pas se contenter d'appeler son F.A.I. (fournisseur d'accès Internet) ni même de lui envoyer un courrier ou un recommandé. Seul le contrat fait foi.
  • NE PAS CONSIDERER QU'UNE DEMANDE DE SOUSCRIPTION A L'ADSL EST ANNULEE SI LE F.A.I. NE DONNE PAS DE NOUVELLES
  • NE PAS SUSPENDRE LES PRELEVEMENTS BANCAIRES EN COURS D'ABONNEMENT
  • PORTER PLAINTE EN ADRESSANT UNE REQUETE AU GREFFE DU TRIBUNAL D'INSTANCE... en dernier recours...car il vous en coûtera la modeste somme de -entre 4 000 et 10 000 euros !!! et près de 4 000 euros si vous adressez la requête au Juge de proximité.  

A TOUT A L'HEURE... 

 

 

 


06/10/2007

PAUSE-CAFE et BONNE JOURNEE A TOUS

 
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 PAUSE CAFE
reproduction d'une huile peinte avec la bouche par mariusz Maczka
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Si je ne l'avais pas lu je ne l'aurais pas cru, moi qui dessine ... je ne peux même plus dire comme un pied.. quand je vois le talent de ces gens-là. Alors je vais dire, "comme un cochon avec sa queue". 
 
 -:-:-:-:-:-:-:-:-:-
 
 
Un message pour BETTY. Pour éviter que ma seconde dent sur pivot ne reste coincée dans les pommes, je les mange en quartiers ou en compote.
 
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Si tu le racontes à tout le monde, tu iras brûler en ... Chalosse !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Miche ma roue est crevée et je n'ai pas de roue de secours ! Si j'avais su ça, je ne l'aurais pas acheté cette bagnole !
Et le truc qui dépanne ? Que tu fais gonfler ? 
 
 - ça ne marche pas !
 
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Partage des tâches ...Bon ! la Miche, elle appelle le voisin charmant (parce que le Minou y sait pas téléphoner)  qui vient aussitôt pour conduire le Minou à ORTHEZ.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et en prime, je reçois des brocolis tous frais de son jardin.
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La vie à la campagne, elle est pas belle ? vite aux fourneaux avant le retour du guerrier... A TOUT A L'HEURE
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

04/10/2007

LA BLOGUERIE ce n'est pas rien

Les mots qui expriment la gentillesse sont simples et faciles à prononcer,
mais leur écho est sans fin.
Mère Teresa
 
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RIEN DE RIEN

Je ne jette rien
Des cartes qu’on m’a envoyées,
Des mots d’amour qu’on m’a passés,
Des visages que j’ai embrassés,
Ni des regards que j’ai croisés.

Je ne garde rien
Des larmes qu’on m’a fait verser,
Des blessures qu’on m’a infligées,
Des coups au cœur qu‘on m‘a portés,
Ni des cris que j’ai étouffés.

Je ne jette rien
Des poignées de main échangées,
Des sourires qu’on m’a adressés,
Des bonheurs qu’on a partagés,
Ni des émotions éprouvées.

Je ne garde rien
Des illusions qu’on m’a données,
Des mensonges qu’on m’a racontés,
Des espérances envolées,
Ni des bavardages insensés.

Je ne jette rien
Des mains encore à caresser,
Des joues encore à embrasser,
Des corps encore à câliner,
Des années encore pour aimer.


Miche (26.02.2006)

(les écrits de miche - archives) 
 
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 LES BLOGUEUSES DE NOTRE TEMPS

Elles ont l’art de nous émouvoir
Avec deux ou trois arrosoirs
Une huche à pain, quelques chatons,
Un poème, une glace au citron.

Elles exposent leurs aquarelles
Et leurs toiles nous ensorcellent.
Ports de pêche et fleurs de pavot,
Elles savent nous mener en bateau.



Elles chantent le blues ou le country,

Ferrat, Brassens et Mouloudji,

Trenet quelque part en Provence,

Les jours anciens, la douce France.

Elles traînent leurs valises à PEKIN,
Nous transportent en pays lointains,
Reviennent les bras chargés d’offrandes
Et toujours on en redemande.

Elles sont belles en dedans dehors
Pas besoin de rouler sur l’or
Elles sont riches de leur vie de femme
Puisant l’énergie dans leurs larmes.

Elles ont le cœur à fleur de peau,
Eclairent nos vies d’un jour nouveau,
Frissonnent au moindre courant d’air,
Charment les blogueurs solitaires.

De billets doux en mots aimables,
Elles s’épanchent au coin d’une table,
Deviennent amies ou très chères sœurs,
Partagent des tranches de bonheur.

Elles bloguent et blaguent jusqu’à la lie
Toujours en quête de commentaires.
Pour HUGUETTE en ce jour béni,
Ce sera BON ANNIVERSAIRE !

04.08.2006 (les écrits de miche - archives)
 
Je n'ai pas oublié les blogueurs, mais avouez que pour moi c'est quand même plus compliqué de leur dire des mots doux.... Mais je les aime bien mes blogueurs, voilà c'est dit..c'est écrit.. de miche  
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29/09/2007

ça te gratouille...ça te chatouille ou la mort subite ?

Ce matin (eh oui je ne tiens plus le coup le soir) en faisant ma tournée (il m'en reste encore ), j'ai vu le cadeau offert à Maminie pour soigner ses gouzigouzi. Elle aurait du aller chez le docteur KNOCK, le remplaçant du docteur Parpalaid... UN FAMEUX DOCTEUR ! qui lui aurait demandé comme au tambour..

medium_KNOCK_4.jpgLà il ressemble à Louis JOUVET.
Le tambour - Quand j'ai dîné, il y a des fois que je sens une espèce de démangeaison ici. Ça me chatouille, ou plutôt ça me gratouille.
Knock - Attention. Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous gratouille.
Le tambour - Ça me gratouille. Mais ça me chatouille bien un peu aussi...
Knock - Est-ce que ça ne vous gratouille pas davantage quand vous avec mangé de la tête de veau à la vinaigrette ?
Le tambour - Je n'en mange jamais. Mais il me semble que si j'en mangeais, effectivement, çà me gratouillerait plus.

 Alors Maminie tu mangé de la tête de veau vinaigrette peut-être ?

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 Prends-tu ta deuxième température rectale du matin quand sonnent les cloches d'Orléans ?

Regardez un peu ici, docteur Parpalaid. ... Dans deux cent cinquante de ces maisons — il s'en faut que nous les voyions toutes à cause de l'éloignement et des feuillages — il y a deux cent cinquante chambres où quelqu'un confesse la médecine, deux cent cinquante lits où un corps étendu témoigne que la vie a un sens, et grâce à moi un sens médical. La nuit, c'est encore plus beau, car il y a les lumières. Et presque toutes les lumières sont à moi. Les non-malades dorment dans les ténèbres. Ils sont supprimés. Mais les malades ont gardé leur veilleuse ou leur lampe. Tout ce qui reste en marge de la médecine, la nuit m'en débarrasse, m'en dérobe l'agacement et le défi. Le canton fait place à une sorte de firmament dont je suis le créateur continuel. Et je ne vous parle pas des cloches. Songez que, pour tout ce monde, leur premier office est de rappeler mes prescriptions ; qu'elles sont la voix de mes ordonnances. Songez que, dans quelques instants, il va sonner dix heures, que pour tous mes malades, dix heures, c'est la deuxième prise de température rectale, et que, dans quelques instants, deux cent cinquante thermomètres vont pénétrer à la fois…


Les visites une fois par an à la SAINT-MICHEL ! Elle est pas belle la vie ? Consultations gratuites tous les lundis.... mais un paquet d'ordonnances !                                                                                    -Je ne te raconte pas les franchises !

... medium_knock.jpg

Le Docteur
Dites, mon cher confrère, qu'il n'y a que des rhumatisants.
Knock
Voilà qui me semble d'un grand intérêt.
Le Docteur
Oui, pour qui voudrait étudier le rhumatisme.
Knock
Je pensais à la clientèle.
Le Docteur
Ah ! pour ça, non. Les gens d'ici n'auraient pas plus l'idée d'aller chez le médecin pour un rhumatisme, que vous n'iriez chez le curé pour faire pleuvoir.
Knock
Mais... c'est fâcheux.


Knock
S'il n'y a rien à faire du côté des rhumatismes, on doit se rattraper avec les pneumonies et pleurésies ?
Le Docteur
purger peu le tuyau d'essence! Vous me parliez, mon cher confrère, des pneumonies et pleurésies ? Elles sont rares. Toutefois, nous avons des apoplectiques et des cardiaques. Ils ne s'en doutent pas une seconde et meurent foudroyés vers la cinquantaine.
Knock
Ce n'est tout de même pas en soignant les morts subites que vous avez pu faire fortune ?
Le Docteur
Évidemment. Il nous reste... d'abord la grippe. Pas la grippe banale, qui ne les inquiète en aucune façon. Non, je pense aux grandes épidémies mondiales de grippe.
Knock
Mais ça, dites donc, c'est comme le vin de la comète. S'il faut que j'attende la prochaine épidémie mondiale !...
Le Docteur
Moi qui vous parle, j'en ai vu deux : celle de 89-90 et celle de 1918.
Madame Parpalaid
En 1918, nous avons eu ici une très grosse mortalité, plus que dans les grandes villes.
Le Docteur
Avec notre pourcentage nous laissions derrière nous quatre-vingt-trois départements.
Knock
Ils s'étaient fait soigner ?
Le Docteur
Oui, surtout vers la fin.
Madame Parpalaid
Et nous avons eu de très belle rentrées à la Saint-Michel.
Knock
Plaît-il ?
Madame Parpalaid
Ici, les clients vous payent à la Saint-Michel.
Knock
Mais... quel est le sens de cette expression ? Est-ce un équivalent des calendes grecques, ou de la Saint-Glinglin ?
Le Docteur
Qu'allez-vous penser, mon cher confrère ? La Saint-Michel est une des dates les plus connues du calendrier. Elle correspond à la fin septembre.
Knock
Et nous sommes au début octobre.Vous, au moins, vous avez su choisir votre moment pour vendre. Mais, voyons ! si quelqu'un vient vous trouver pour une simple consultation, il vous paye bien séance tenante ?
Le Docteur
Non, à la Saint-Michel !... C'est l'usage.
Knock
Mais s'il ne vient que pour une consultation seule et unique ! Si vous ne le revoyez plus de toute l'année ?
Le Docteur
A la Saint-Michel.
Madame Parpalaid
D'ailleurs, les gens viennent presque toujours pour une seule consultation.
Knock
Hein ?
Madame Parpalaid
Mais oui.
... 

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vous l'avez bien connu le docteur KNOCK ? moi j'en ai connu un, c'était Pascal au lycée.. Il jouait KNOCK au théâtre A. Malraux à GAGNY et sa mère pas fière du tout, la larme à l'oeil... Peur qu'il n'oublie ses répliques.. Mais non ! un bon comédien Pascal. A la sortie du théâtre, une spectatrice : "il sera docteur plus tard celui-là !".. Pas docteur, mais quand même dans le milieu à  les côtoyer... Qui sait si cette pièce n' a pas révélé une vocation ? Je vais lui poser la question. 

 

MAIS QUI ETAIT KNOCK ? RAPPELEZ-VOUS !

Après avoir tenté de marchander, Knock se retrouve donc médecin de campagne, dans un minuscule village. Mais pour s’implanter, il n’hésite pas à faire des consultations gratuites et, grâce à cet « investissement », l’élève dépasse bientôt le maître.
Pour y parvenir, Knock a une philosophie : il n’y a pas de gens bien portants, il y a juste des malades qui s’ignorent.



Il distille la maladie dans l’esprit de ses concitoyens et obtient leur reconnaissance unanime. Avec Le Docteur Knock, ou le triomphe de la médecine (1923), Jules Romains a produit un véritable classique du théâtre français, une satire dans laquelle il montre combien il est facile de tromper des gens tout à fait respectables qui ont confiance en un médecin, même peu scrupuleux pour faire « triompher la médecine ». Malgré tout, Knock démystifie le sacro-saint domaine de la médecine et souligne l'incommensurable crédulité humaine.

 

Oui, pour être crédule, ça y'a d'la crédulité dans l'air ! 

  Soigne-toi bien Maminie...

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medium_BERANGER_0488.jpg LA MORT SUBITE - couplets pour un dîner - Air du ballet des Pierrots (connais pas)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes amis, j'accours au plus vite,

Car vous ne pardonneriez pas;

A moins, dit-on, de mort subite,

De manquer à ce gai repas.

En vain, l'amour qui me lutine,

Pour m'arrêter tente un effort ;

Avec vous il faut que je dîne :

Mes amis, je ne suis pas mort.

 

Mais bien souvent, quoique heureux d'être,

On meurt sans s'en apercevior,

Ah ! mon Dieu ! je suis mort peut-être ;

C'est ce qu'il est urgent de voir.

Je me tâte comme Sosie ;

Je ris, je mange, et je bois fort.

Ah ! je me connais à la vie ;

Mes amis, je ne suis pas mort.

 

Si j'allais, couronné de lierre,

Ici fermer les yeux soudain ;

En chantant, remplissez mon verre,

Et de vos mains pressez ma main.

Si Bacchus, dont je suis l'apôtre,

Ne m'inspire un joyeux transport ;

Si ma main ne serre la vôtre,

Adieu, mes amis, je suis mort ! 

 

 

 
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