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05/05/2017

UN PSYCHOPATHE PAS DIGNE DE CONFIANCE... Emmanuel MACRON vu par un psychiatre

Le professeur Adriano Segatori est un psychiatre et psychothérapeute italien. Son analyse du profil d’Emmanuel Macron, basée notamment sur sa biographie et ses images de campagne, le pousse à conclure, de manière très argumentée : « Macron est un psychopathe qui travaille uniquement pour lui-même. »

 

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MACRON A 15 ANS QUAND IL Y A SEDUCTION AVEC SA PROFESSEUR DE 39 ANS

BRIGITTE

PEOPLE ... PEOPLE... CES DEUX-LA

Ils ne craignent pas de poser ici et là, de raconter leur vie

Gala

Ils se rencontrent sur les bancs de l'école, mais Brigitte ne se tient pas debout, face au jeune élève studieux Macron. De la sixième à la première, c'est dans l'ensemble scolaire La Provi­dence à Amiens qu'il découvre les joies des études. Brigitte Macron est déjà mariée, et se fait appe­ler de son nom d'épouse Brigitte Auzière. Elle est profes­seur de français, et anime le club de théâtre où le sérieux d'Emma­nuel laisse place à un peu de folie. Elle ne l'a jamais eu en cours, juste au sein du club de théâtre.

C'est sans doute cette liberté qui tapera dans l'oeil de celui qui est plus que jamais en lice pour deve­nir le prochain président de la Répu­blique.

Brigitte Macron confiera plus tard sur cette rencontre, "Je ne l’ai jamais vécue comme une trans­­gres­­sion. (…) Je ne l’ai jamais consi­­déré comme un élève".

Brigitte divor­cera et s'instal­lera à Paris quelques temps plus tard. Cette rencontre et cette union inso­lites font égale­ment d'Emma­nuel Macron, un homme hors normes. 

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LE CHARIVARI ... le saviez-vous ?

Le charivari est une coutume amusante que l'on retrouve dans plusieurs régions.

C'est un acte destiné à dénoncer publiquement, sur le ton de l'humour, une histoire privée contraire aux bonnes moeurs ou à la morale.

*

 

J'ai autrefois employé ce mot au sens de vacarme, boucan, sans en connaître l'origine qui remonterait au MOYEN-AGE

 

(Histoire) Au Moyen Âge, bruit tumultueux de poêles, chaudrons, etc., accompagné de cris et de huées, que l’on faisait à la suite d’un mariage jugé mal assorti ou inconvenant, par exemple dans le cas de veufs ou des veuves âgées qui se remariaient.

 

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(Par extension) Tout bruit par lequel des gens attroupés témoignent à quelqu’un leur désapprobation.

 (Figuré) Toute sorte de criailleries, de querelles.

(Par extension) Musique bruyante et discordante.

  • Ce fut d’abord un long charivari de basses ronflant, de violons grinçant, de pistons trompettant, de flûtes et de flageolets qui piaulaient. (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1867)

 

"moi je l'ai fait, j'ai participé à un charivari " qu'il a dit mon ami landais, avec un veuf 

-Ah bon ? oh quand même !

"On n'avait pas la télé, il fallait bien s'amuser" renchérit son épouse.

 

C'est une vieille coutume gasconne dont la plus ancienne trace se retrouve sans doute dans un texte mentionnant parmi les usages, statuts et foi de gabarret ** que "celui qui sera surpris avec une femme mariée sera mis en prison et paiera l'amende au seigneur et au mari pour moitié" et que "si un homme marié est surpris avec une fille, ils courront la ville ensemble".

 

Toujours est-il que lorsque quelqu'un -homme ou femme- était pris en faute, les jeunes du village se rendaient en bande au domicile du coupable, menant un chahut infernal en frappant sur de vieilles casseroles ou en jouant d'instruments de musique.

S'il s'agissait d'un veuf ou d'une veuve qui se remariait -où est pourtant la faute ?- le charivari n'en était que plus vigoureux. Après le concert on plaçait la victime à califourchon sur un âne, la tête tournée vers l'arrière-train et on la promenait dans le village en l'accablant de quolibets et de plaisanteries.

La tradition du charivari s'affadit peu à peu : au début du siècle on se contentait de mettre le coupable à l'amende d'une tournée générale au café du village. Puis la coutume finit par disparaître.

 

** Commune située en Armagnac sur les routes (route nationale 656 et route nationale 524) entre Cazaubon et Nérac et sur l'itinéraire à Grand Gabarit.

Gabarret connut un triste sort en 1569 lorsqu'elle fut ravagée par des protestants. Gabarret n'a ensuite pratiquement rien gardé de son ancienne église et de son monastère. Seule la maison du Gabardan résista à ces troubles.

 

 

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http://remydelavingeanne.blog.lemonde.fr/2010/04/30/la-tradition-du-charivari-du-premier-mai-et-la-pose-du-mai/

La tradition du charivari du premier mai et la pose du mai

 

  1. La tradition du charivari (chambardement), du premier mai remonte à l’époque préchrétienne, elle s’accompagne de la pose d’un mai, posé devant les maisons dans lesquelles  des jeunes filles résident. Le charivari consiste, en principe, pour les jeunes garçons à ramasser ce qui traine dans les rues du village et à déplacer sur la place du village généralement, un assemblage d’objets variés.

La tradition au fil du temps dans la vallée de la Vingeanne, comme ailleurs, s’est quelque peu modifiée. Au départ, il s’agissait pour la pose du mai, d’honorer les jeunes filles à marier, généralement par  la pose d’une branche de charme. Dans le passé, tout un langage a existé, transmis par la tradition orale, le charme pour les filles charmantes, le sapin pour les filles indignes, l’épine pour les revêches, le cerisier pour les filles peu farouches… . Normalement les jeunes filles devaient « arroser » leur arbre de mai en  offrant à boire aux garçons en remerciement de cette délicate attention, dans le cas où elles étaient satisfaites. De nos jours, les jeunes filles ont tendance à se réunir collectivement à  la salle des fêtes locale afin de célébrer cet évènement avec les gars des villages environnant. Les jeunes ayant intégré l’esprit communautaire tournent dans les villages du canton et ne restent plus dans un seul lieu. De plus, de très jeunes filles  voire des enfants ont pu percevoir un mai, c’est une modification des règles ancestrales.

En ce qui concerne le chambardement, dans la nuit du 30 avril au 1er mai, les jeunes gens ont semblent il, là aussi fait évoluer la tradition au fil du temps en élargissant le choix des objets ramassés. A l’origine, il s’agissait essentiellement du déplacement d’un matériel agricole plus ou moins léger laissé négligemment par certains agriculteurs au bord de la chaussée. Ces dernières années, les habitants ont été obligés de venir chercher sur la place : bancs, portiques, salons de jardins, portails, volets… . Afin de se saisir de ces biens, les entrées dans les propriétés se sont multipliées.

La population dans les villages a changé, les résidences secondaires, la rurbanisation, l’apparition d’une population d’origine citadine a provoqué un changement d’attitude vis à vis de cette tradition au départ bien sympathique.

Les dégradations et les violations de propriétés privées ont fait l’objet de dépôts de plainte auprès de la gendarmerie. Certaines municipalités ont pris des arrêtés interdisant le charivari du premier mai.

Est-ce la fin d’une tradition?

 

 

 

Le Club de Mediapart

Charivari et ferblanterie

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 L'honorable corporation des ferblantiers n'y est pour rien, mais la Ve République et son régime présidentiel pourraient très bien disparaître dans un charivari de concerts de casseroles.

   Charivari et concerts de casseroles ont partie liée depuis fort longtemps. Aujourd'hui encore, il arrive que certains garnements attachent des boîtes de conserve ou des casseroles à la queue d'un chien lequel, gêné et affolé par le bruit, se met alors à courir en tous sens, déclenchant ainsi le tintamarre. Mais la chose remonte à beaucoup plus loin.

   Les concerts de casseroles sont apparus en France il y a près de deux siècles, dans les années 1820. Sous la Restauration et le règne de Charles X, les Républicains d'alors, évidemment bien différents de ceux d'aujourd'hui, y recouraient déjà  pour brocarder les monarchistes. La coutume de ces concerts aux sonorités métalliques se poursuivra après la Révolution de 1830, sous le règne de Louis-Philippe. Étaient alors visés les députés de la nouvelle Chambre accusés d'avoir trahi les idéaux des glorieuses journées révolutionnaires de Juillet 1830, celles immortalisées par Eugène Delacroix dans La Liberté guidant le Peuple.

 

   Ces bruyants et assourdissants tintamarres d'instruments culinaires reprenaient eux-mêmes une tradition populaire remontant au XIVe siècle, celle des charivaris, où des cortèges de moqueurs allaient percussionner des chaudrons et agiter crécelles et claquoirs sous les fenêtres des curés et des bourgeois.

   On raconte que le charivari pouvait se poursuivre plusieurs jours durant, jusqu'à ce que, amende honorable, les personnes mises en cause acceptent, au minimum, de payer à boire lors d'une tournée générale, ou, plus humiliant, soient sommées d'enfourcher un âne à l'envers, tournées vers le derrière en tenant de la main la queue de l'animal, le tout sous les lazzis, les huées et les conspuations.

Horresco referens (je frémis en y pensant). On frémit aujourd'hui aux abords immédiats du manoir de Beaucé, à Sablé dans la Sarthe, ou dans les environs du château de Montretout, à Saint-Cloud dans les Hauts-de-Seine, on frémit à l'idée de la résurgence de telles mascarades.

... Mais ne nous arrêtons pas aux casseroles. Une chose est aujourd'hui centrale et incontournable : l'homme qui accédera, au soir du 23 Avril, au second tour de l'élection présidentielle face à Marine Le Pen et sera donc élu 15 jours plus tard, le sera ni en raison de son programme, ni en raison de sa personne. Ce sera un Président sans mandat. J'en tire la conclusion : l'Institution Présidentielle et la Ve République ont vécu.

 

...La Ve République connaîtra-t-elle la fin tragique de ses prédécesseurs ?

 Oui, connaîtra-t-elle une fin aussi tragique que la IIe, celle de 1848, renversée par un coup d'état ; la IIIe, en 1940, abolie par le Maréchal Pétain, le territoire occupé par l'ennemi ; ou la IVe, en 1958, capitulant devant les factieux d'Alger du 13 Mai ?

   Karl Marx le disait : « L'Histoire ne se répète jamais, ou alors comme une farce. À la Tragédie, succède la Comédie ». Nous ne sommes plus en 1958, l'armée n'est pas au bord du putsch et il n'y a plus d'homme providentiel. Tout simplement des casseroles.

    La farce d'aujourd'hui ne peut trouver son débouché que dans l'avènement de la VIe République.

NOTRE DAME DES CYCLISTES est née dans la tête d'un Habassais

On  lui avait offert une "petite reine" (bicyclette)  pour ses cinq ans quand il vivait à HABAS avec ses parents. Et c'est de là que tout est parti.

 

Grâce à la passion pour le vélo d’un prêtre des Landes, les cyclistes ont leur sanctuaire national.

Il l'utilisait même dans le cadre de son ministère et on raconte qu'il n'hésitait pas à faire le taxi-vélo pour ses ouailles lorsqu'elles se trouvaient dans le besoin, les embarquant sur son porte-bagages.

Sur place, les bénévoles qui l’animent suivent attentivement les étapes pyrénéennes du Tour de France où se sont écrites quelques-unes de ses plus belles pages.

 

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Si ce sanctuaire est là, c’est du fait de la passion pour le vélo d’un jeune prêtre exerçant ici dans les années 1950, le P. Joseph Massie. Aimant le sport, capable d’entraîner avec lui des jeunes pour de grandes randonnées cyclistes, il a eu l’idée de restaurer cette ancienne chapelle de son diocèse pour y créer un sanctuaire à l’image de celui qui existait déjà en Italie.

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N’étant pas le genre d’homme à qui on disait «non», il a su obtenir le soutien des autorités civiles et religieuses. Pour avoir l’aval du pape, il n’a pas hésité à se rendre à Rome en vélo. Et le 11 mai 1959, un décret de la sacrée congrégation des rites faisait officiellement de la chapelle de Géou le sanctuaire national des cyclistes.

 

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Le portail d’entrée
est original avec deux vélos Grand Bi réalisés en fer forgé.
On peut y lire deux inscriptions :
"Je suis l’Immaculée Conception" et "Aux cyclos évite l’abandon".

 

Il y eut d'abord le père, Gustave MASSIE, né le 26 janvier 1876 - Maison Jouanicouton - Habas,40290,Landes,Aquitaine,FRANCE. Puis le fils François Joseph né le 5 février 1912.

L'enfant d'HABAS,  devenu curé de Créon-d'Armagnac, de Mauvezin-d'Armagnac et de Lagrange, devait, le 22 août 1958,venir dire la messe, à laquelle devaient assister les enfants de la colonie. Une pluie aussi abondante que tenace interdisait tout déplacement jusqu'à Mauvezin distant de quelques kilomètres. ils trouvent ainsi  refuge dans une petite chapelle de campagne à GEOU, à quelques centaines de mètres. La chapelle est recouverte de lierre, envahie par la végétation.

 Ce brave homme eut « une distraction pendant la messe". L' idée lui est venue de faire ici"Notre Dame des Cyclistes", comme en Italie ! ».Résultat de recherche d'images pour "notre dame del ghisallo"

Statua di Coppi e Bartali nel piazzale del santuario della Madonna del GhisalloRésultat de recherche d'images pour "notre dame del ghisallo"Statua di Coppi e Bartali nel piazzale del santuario della Madonna del Ghisallo

Madonna del Ghisallo by Gustavo Victor Goler

 

Pour y être allé à vélo, l’Abbé Massie avait vu que, près du lac de Côme, une chapelle "Notre Dame del Ghisallo" était dédiée aux cyclistes depuis 1948 (après le tour de Lombardie). L’abbé en fit part à Monseigneur Mathieu, évêque d’Aire et de Dax. Tenace, l’abbé Massie s’en ouvrit aux sociétés cyclistes, à des champions du Tour de France et enfin au Pape. De tous, il rencontra aide et sympathie.

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L'abbé Massie avait fait le voyage jusqu'à cette chapelle pour en ramener la flamme consacrée et il avait fait le parcours de 1 500 km du retour en 1958 avec quelques compagnons de route en traversant les Alpes à vélo par le col de Tende.

Les talents cyclistes de l'abbé étaient déjà connus car il avait franchi le Tourmalet en soutane quelques années auparavant ce qui faisait de lui un Don Camillo français.

On put alors parer au plus pressé, réparer la toiture et nettoyer les abords. La chapelle avait trouvé un aspect plus décent.

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Avec l’approbation du  Pape Jean XXIII, l’inauguration eut lieu le 18 mai 1959.
C’était le lundi de Pentecôte.
 
Trois mois plus tard, André Darrigade fut sacré champion du monde. Il fut le premier grand champion international à offrir son maillot arc- en-ciel à la vitrine de la chapelle. Ce lieu saint reçut l'hommage du Tour de France.
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Le Tour de France est depuis passé quatre fois à Notre-Dame-des-Cyclistes : en 1984, 1989, 1995 et 2000. Il y a même eu un départ depuis Labastide-d'Armagnac le 9 juillet 1989.
Une première fois en 1984, les géants de la route passèrent devant Notre-Dame des Cyclistes au cours de l'étape Mont-de- Marsan-Pau. Apothéose en 1989. Ce fut le départ de l'étape Labastide-d'Armagnac-Pau du Tour de France du bicentenaire de la Révolution française.
 
Depuis, les chrétiens et les amateurs de la Petite Reine, célèbrent cet événement chaque année, le lundi de Pentecôte. Depuis, cette chapelle a vu défiler des milliers de cyclistes amateurs
 
Une randonnée de 35 km, libre et ouverte à tous est proposée ce jour-là. Une célébration religieuse en plein air réunit ensuite les pèlerins d’un jour qui se retrouvent naturellement autour d’un repas pris sur place.
Plus de 15000 visiteurs chaque année, se pressent pour découvrir l'incroyable collection de maillots, trophés et vélos.
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Les visiteurs découvrent émerveillés un lieu où la foi et le sport se côtoient, où les croyants et incroyants partagent un instant de vie, de rencontre et d’amitié autour de la « Petite Reine ».

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Dans la chapelle, plus de 600 maillots de champions, de clubs cyclistes et cyclotouristes sont exposés : Robic, Coppi, Bartali, Darrigade, Bobet, Anquetil, Poulidor, Merckx, Ocana, Anglade, Thévenet, Indurain, Virenque, Lemond, Hinault, Ulrich, Van Impe, Brochard, Musseuw, Armstrong, et bien d’autres encore...Roger Lapébie, Tom Simpson, Jean Stablinski

À la suite de la décision de l'UCI de lui retirer tous ses titres, le maillot de Lance Armstrong a été décroché le


Les vitraux sont des œuvres de l’ancien champion de France, Henri Anglade.

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C'est lui qui a conçu le dessin original représentant le cyclisme et qui a créé le vitrail.

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Ils représentent tour à tour, la Vierge Marie dans un Arc-en-ciel, Ocana sur son vélo, le chemin de Saint Jacques de Compostelle, la scène où Coppi et Bartalli échangent leur bidon et le duel Anquetil-Poulidor au Puy de Dôme en 1964.

L'ancienne chapelle de Géou se situe sur la commune de Labastide-d'Armagnac, dans le département français des Landes. Longtemps laissée à l'abandon, elle a été restaurée pour devenir le sanctuaire Notre-Dame-des-Cyclistes, le 18 mai 1959, actuellement musée du cyclisme

Le département des Landes compte comme autres sanctuaires sportifs les chapelles Notre-Dame-de-la-Course-Landaise à Bascons et Notre-Dame-du-Rugby à Larrivière-Saint-Savin.

Pour visiter : en mai, juin, septembre et octobre, tous les jours de 15 à 18 heures (sauf le lundi) ; en juillet et août tous les jours de 10 à 12 heures et de 15 à 18 heures sauf le dimanche matin et le lundi matin.

 

 

 

 

04/05/2017

LE DOUBLE DISCOURS DU F.N

Le Pen, non !

 

Malgré les efforts de Marine Le Pen pour apparaître comme la candidate des classes populaires, les élus Front national votent systématiquement les textes les plus libéraux.

Longtemps, le FN n’a pas eu l’oreille du patronat. Laurence Parisot, alors présidente du Medef, s’était même fendue d’un pamphlet contre le parti d’extrême droite en 2011. Jusqu’en 2015, le syndicat patronal affichait généralement une défiance contre les velléités « protectionnistes » hostiles à l’Union européenne du FN, dont le programme ressemblait, selon les patrons, « à celui de l’extrême gauche ». Les choses ont peu à peu changé – tout comme les sondages d’ailleurs –, et Pierre Gattaz a récemment rompu avec cette ancienne position. Il a ainsi exprimé, à la mi-janvier, sa « volonté de traiter le FN comme les autres partis à l’occasion de la présidentielle », en invitant la candidate FN à venir s’exprimer devant les principales fédérations du Medef. Déjà, l’an dernier, lors des élections régionales, Wallerand de Saint-Just avait été reçu, au même titre que Claude Bartolone (PS) et Valérie Pécresse (LR), têtes de liste en Île-de-France. Le trésorier du FN n’avait pas caché sa satisfaction : « Ils disent des méchancetés sur nous lorsqu’ils sont seuls à la télévision, mais ce sont des gens bien élevés par ailleurs. »
 
À croire que le Medef a décidé d’être prudent – et de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier électoral… Il est vrai que, si le FN, dans ses efforts de « dédiabolisation », tente de se faire passer pour un parti défendant les classes populaires, ses élus ne cessent d’approuver ou de proposer des mesures des plus libérales. Ce qui est d’ailleurs de longue tradition pour l’extrême droite dans l’histoire. Le FN de Jean-Marie Le Pen, dans les années 1980 et 1990, ne cachait pas ses positions en faveur d’une économie de marché dérégulée. Plus récemment, lorsque la loi travail était examinée au palais du Luxembourg, les deux sénateurs FN David Rachline et Stéphane Ravier ont déposé des amendements aggravant le texte, destinés à mieux contourner les organisations syndicales, avant de les retirer promptement pour ne pas écorner l’image du parti vis-à-vis du monde du travail. Mais ce sont surtout les eurodéputés FN qui révèlent le caractère néolibéral du parti, avec des votes qui en disent long sur la politique économique qu’il mettrait en œuvre s’il arrivait au pouvoir. Comme pour la loi travail, les eurodéputés FN ont voté contre tous les amendements visant à renforcer le pouvoir des salariés et de leurs représentants face aux restructurations et aux licenciements boursiers. De même, comme le souligne Pervenche Berès, députée socialiste à Strasbourg, dans un petit livre sur l’action des eurodéputés FN [2], en matière de défense des droits des travailleuses, « ils ont voté contre les huit rapports présentés au Parlement européen depuis 2014 visant à renforcer les droits des femmes. Ils se sont opposés au congé maternité harmonisé à 20 semaines partout en Europe et rémunéré à 100 % ; ils sont contre un salaire égal entre les femmes et les hommes à compétences égales ».
L’eurodéputé FN Dominique Martin avait alors défendu en séance « la liberté des femmes de ne pas travailler » et de « s’occuper de leur foyer »…

Il reste 35% de l'article à lire.

 

"Les Français, et tous les habitants de notre pays, ne méritaient vraiment pas cette désespérante partie de catch.

"
Ce sont bien les électeurs du 1er tour qui les ont qualifiés (de justesse il est vrai). Assez du cirque électoral de la 5eme république, citoyens réveillez vous, indignez vous, in- soumettez vous, nous le pouvons.


  • UN DEBAT EXTREMEMENT MEDIOCRE

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    Un débat extrêmement médiocre

    Le duel télévisé entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, n’aura été de bout en bout qu’un pugilat consternant, ignorant les enjeux essentiels de cette élection présidentielle.

     

    Notre démocratie méritait-elle cette confrontation décousue, pauvre en propositions et en projets mais riche en attaques ad hominem et noms d’oiseaux ? Tout au long des 2h30 de ce « débat », si tant est que l’on puisse l’appeler ainsi, les électeurs ont assisté à une dispute de bas niveau dans laquelle aucun des protagonistes n’aura véritablement exposé son projet. Marine Le Pen parce que son principal objectif, manifeste dès les premières secondes, était de parler de son adversaire ramené à ses fonctions passées de « conseiller » et de « ministre de François Hollande », ce qui lui permettait d’attaquer ce qu’elle a présenté comme son « bilan » et de le qualifier à plusieurs reprises de « socialiste ». Emmanuel Macron parce que les attaques ad hominem de son interlocutrice lui ont épargné de rentrer dans le détail de son programme et d’en justifier les options puisqu’il lui suffisait de constater que celle-ci ne « propose rien ».

    Que pouvons-nous donc retenir de ce match arbitré par des journalistes inexistants ? Quelques petites phrases concoctées pour de piètres effets de manche. On a ainsi vu Emmanuel Macron se présenter en candidat de « l’esprit de conquête » face à la représentante de « l’esprit de défaite ». Marine Le Pen revendiquer être « la candidate du pouvoir d’achat » contre « le candidat du pouvoir d’acheter ». On a également appris que le premier, interpellé sur la disparition de la protection de la santé dans l’entreprise, n’était « pas d’accord avec certains points » de la loi El Khomri. Que la seconde devait prendre autant de libertés avec le code de la route qu’avec les juges pour se plaindre de la sévérité gendarmesque qui, à ses dires, prendrait les automobilistes pour des « vaches à lait ».

    Jouant constamment la mouche du coche, Marine Le Pen a multiplié ce que son adversaire, plus au fait des dossiers, n'a eu aucun mal à qualifier de « grosses bêtises » et de « mensonges ». Mais Emmanuel Macron a aussi fait preuve d’approximations sur la loi Dati, que la présidente du FN confond avec la loi Taubira ; ou sur le chômage qui contrairement à ses dires n’étaient pas plus important dans les années 1990, et n'est pas plus faible dans tous les autres pays de l’Union européenne.

    Plus préoccupant : plusieurs sujets essentiels n’auront pas même été effleurés. Pas un mot sur le réchauffement climatique, la destruction de l’écosystème et les politiques nécessaires pour y répondre. Pas plus sur l’accroissement des inégalités et de la pauvreté, et ce qu’il conviendrait de faire pour y remédier.

    La nullité de Marine Le Pen, éclatante dans ce débat, y compris sur l’Europe où Julien Rochedy, ancien directeur du FNJ, l’a jugée « catastrophique », était sans doute ce qui convenait pour mettre en valeur Emmanuel Macron, le candidat prisé des milieux d’affaires, de l’éditocratie et des vieilles gloires du PS. N’empêche, si aucun de ces deux candidats résiduels ne sort véritablement gagnant de ce pugilat, les perdants, eux, sont connus. Les Français, et tous les habitants de notre pays, ne méritaient vraiment pas cette désespérante partie de catch.


     
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