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05/12/2018

UN SYNDICAT DE POLICE DEPOSE UN PREAVIS DE GREVE ILLIMITE DES SAMEDI

UN

PAROLES DE GILETS JAUNES

Est-ce qu'un jour le peuple va comprendre que Macron ou pas Macron tant qu'on acceptera ce que les Français ont refusés en 2005 rien ne changera. Est-ce que les Français vont comprendre que comme nous n'avons plus la maîtrise de notre monnaie, Macron ou pas Macron, pour "ajuster" notre économie, il y aura de la "dévaluation interne". Est-ce qu'un jour les Français comprendront que Macron ou pas Macron, que c'est notre appartenance à l'UE qui autorise et même encourage les délocalisations et l'évasion fiscale. Est-ce qu'un jour les Français vont comprendre que notre pays s'enfonce dans le marasme depuis 25 ans sans voir la cause principale, l'union Européenne.
 
Tres bonne analyse de ce pompier : il a des choses, pas besoin d'avoir fait l'ENA pour comprendre, être humain sugfit
 
Si Macron massacre son peuple, on va lui massacrer ses députés, sans aucun doute. Je me demande parfois si le Banquier a toute sa tête...

 

 

 

Ajoutée le 3 déc. 2018
 
 
« C'est une honte pour la France, pour les droits de l'homme, pour la République » « La guillotine pour Macron ! » « On vit à découvert » « Macron, il doit démissionner » « On vous demande d'être avec nous, pour le peuple, pour la France ! » Samedi 1er novembre, nos équipes étaient sur le terrain à Paris notamment, pour vous permettre de suivre la mobilisation des gilets jaunes. Notre journaliste Serge faubert a pu tourner des images impressionnantes et obtenir de nombreux témoignages.

SUSPENDRE N'EST PAS SUPPRIMER

https://www.latribune.fr/opinions/editos/emmanuel-macron-la-sortie-de-crise-est-pourtant-simple-799556.html

 

Emmanuel Macron, la sortie de crise est pourtant simple !

 Par Philippe Mabille  |   

 

ÉDITO. En frappant aveuglément le pouvoir d'achat des plus pauvres sans leur apporter un accompagnement social suffisant alors qu'ils n'ont pas d'alternative à la voiture, Emmanuel Macron a transformé la colère populaire en rage. La solution est pourtant simple : pour faire rentrer chez eux les gilets jaunes, le chef de l'Etat doit suspendre la hausse des taxes sur les carburants et profiter du vaste débat qui parcourt le pays pour construire un nouveau pacte fiscal et social.

...Extraits

 

... En politique, reculer n'est pas une défaite, c'est une preuve d'intelligence. La hausse de la taxe carbone n'a manifestement pas été comprise.

Elle apparaît comme la seule manifestation de l'inextinguible soif fiscale de la sphère publique, incapable de se réformer et qui a pris la mauvaise habitude de se refaire en augmentant les taxes sur les plus modestes.

Hausse des carburants, du tabac, non indexation des retraites et des transferts sociaux, baisse des APL, le cocktail était détonnant et il vient d'exploser à la figure d'Emmanuel Macron.

Il n'y a pas besoin d'avoir fait l'Ena ni d'être banquier d'affaires pour se rendre compte que pour « les gens qui ne sont rien » (l'expression est d'Emmanuel Macron), le prix à la pompe et celui de la cuve à fuel est la goutte d'eau qui fait déborder un vase bien rempli.

Ces gilets jaunes, c'est la France des classes moyennes inférieures, dont le niveau de vie a été abimé par dix ans de stagnation des revenus, et dont les dépenses contraintes ont « en même temps « explosé » : ainsi, des personnes de revenus modestes, se situant au-dessus du seuil de pauvreté, sont devenues pauvres en terme de niveau de vie « arbitrable », défini comme la part qui reste à vivre pour boucler la fameuse « fin du mois ».

Et voilà comment des gens qui normalement ne sortent pas dans la rue pour manifester se retrouvent en n'ayant plus rien à perdre

Ce sont des personnes âgées, déjà choquées par la hausse de 1,7 points de la CSG, beaucoup de femmes seules avec enfants vivant de petits boulots, des artisans et des intérimaires que l'on entend le plus dans ce mouvement « liquide », dans lequel personne n'est reconnu comme chef mais où tout le monde a le sentiment de vivre la même injustice.

Un sentiment d'injustice aggravée par la politique fiscale mise en œuvre, avec la baisse de l'impôt sur la fortune ou la flat tax sur les plus-values.

Non pas que ces réformes n'aient pas leur légitimité : elles ne représentent que 0,5% des prélèvements obligatoires, mais elles n'ont pas fait la preuve de leur efficacité pour créer des emplois.

Le député Bruno Bonnell et quelques autres ont d'ailleurs décidé de réaliser un audit pour vérifier l'impact de la suppression de l'ISF pour les valeurs mobilières sur l'investissement dans le capital des entreprises en France. S'il est faible ou nul, comme c'est probable, il ne sera pas inutile de remettre sur le chantier la question de la juste contribution des premiers de cordée. Et pourquoi ne pas créer un ISF "vert" avec une réduction d'impôt pour les investissements dans la transition écologique...

Au final, Emmanuel Macron n'a plus qu'une seule solution : renoncer à la hausse des taxes sur les carburants, comme l'y enjoignent tous ses « amis » et de nombreux ministres et députés de la majorité, pour adresser au pays et aux gilets jaunes un signal clair.

Les Français ne comprennent pas en effet pourquoi eux seuls doivent contribuer à la transition écologique alors que la taxe carbone ne concerne pas le kérosène des avions ni le fuel lourd des bateaux.

Ils ont bien conscience que le climat est un enjeu essentiel pour l'avenir, mais ils ont aussi bien compris que ce ne sont pas quelques centimes de taxes en plus ou en moins en France qui vont sauver la planète alors que cela peut sauver leurs fin de mois. Ils ne comprennent pas comment en gagnant moins de 2000 euros par mois on peut acheter une voiture électrique ou même un modèle thermique plus récent avec une aide de seulement 4000 euros. L'argument écologique ne convainc pas et ne séduit que les bobos parisiens qui ne sont plus que 37% à être propriétaire d'une voiture.

Ce moratoire sur les carburants est indispensable, pour remettre tout le monde autour de la table afin de trouver des réponses dans les territoires aux problèmes de mobilité.

La solution politique est simple : il suffit de reprendre sur ce point le texte de la loi de finances tel que votée par le Sénat qui a annulé la hausse de 6 centimes du diesel et de 3 centimes de l'essence au 1er janvier.

Emmanuel Macron doit aussi suspendre la fin brutale de la possibilité pour les professionnels du BTP d'avoir recours au gazole non routier (GNR) qui représente pour des milliers de TPE/PME une hausse de 50 centimes au 1er janvier.

Cette réponse ne remettra pas en cause la transition écologique, dire cela est une fable. Au contraire, c'est l'obstination actuelle qui est en train de tuer l'écologie fiscale. Contrairement à ce que veut faire croire Bercy, la suppression de la hausse des taxes carburants qui représente certes 3,9 milliards peut tout à fait être absorbée par d'autres mesures budgétaires et fiscales sans remettre en cause les équilibres du budget, qui sont d'ailleurs bien plus menacés par les conséquences économiques dramatiques des blocages que par le maintien des hausses prévues.

Rien n'empêche Emmanuel Macron de travailler avec les constructeurs automobiles, avec les entreprises du bâtiment et avec les collectivités locales pour rechercher des solutions innovantes afin d'accélérer la transformation du parc automobile, le remplacement des chaudières à fuel et la rénovation des logements : au contraire, cela engendrera de l'activité et de l'emploi et donc des recettes fiscales.

Rien n'empêche enfin non plus Emmanuel Macron de transformer son autisme jupitérien en une relance du dialogue économique et social en y associant les corps intermédiaires, les syndicats et le patronat, afin de remettre en chantier ce qui constituait, plus encore que l'urgence climatique, le cœur de son mandat, la raison d'être de son élection inédite : remettre la France en mouvement (« en marche »), en faire « le pays le plus compétitif d'Europe », lui redonner foi et espoir dans son avenir grâce à l'innovation, la recherche, les nouvelles technologies.

En arriver à bloquer le pays pour quelques gouttes de carburant et quelques milliards d'euros, voire lui faire risquer un embrasement social et politique qui lui ferait faire une marche arrière dont il ne se relèvera pas, voilà qui est incompréhensible.

La France ne peut pas se permettre le luxe de vivre un acte IV comme annoncé déjà pour samedi 8 décembre.

Emmanuel Macron doit d'urgence mettre fin à cette colère, ramener la paix civile et il est désormais seul, en première ligne, pour se montrer à la hauteur de ses responsabilités. Des négociateurs se sont manifestés ce dimanche pour offrir au président de la République une porte de sortie. Quand une main est tendue, il faut savoir la saisir. Il est encore temps d'en finir avec ce délire qui excite les nostalgiques de la révolution et les extrêmes de tous bords. Emmanuel Macron a parfois mis en avant que l'époque a un parfum d'années trente. Et de fait, entre les "enragés" se référant à la guillotine et les messages sur les réseaux sociaux évoquant le 6 février 1934, il est irresponsable de persister dans un scénario autoréalisateur...

______

 

 

EN PLEIN MOUVEMENT DES GILETS JAUNES L'ASSEMBLEE OFFRE 40 MILLIARDS AU PATRONAT. LE CICE EST UNE MESURE DE HOLLANDE et le PRINCIPAL ARTISAN SERAIT MACRON

la mesure phare du quinquennat Hollande. 

Le crédit d'impôt compétitivité et emploi (Cice), en vigueur depuis le 1er janvier 2013, a pour objectif d'améliorer la compétitivité des entreprises en diminuant le coût du travail.

Le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) est un avantage fiscal concernant les entreprises qui emploient des salariés. Il équivaut à une baisse des charges sociales.

Le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (ou CICE) est une mesure du gouvernement de Jean-Marc Ayrault visant à soutenir les entreprises françaises. Proposé par Jean-Marc Ayrault dans le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi en novembre 2012, il a été voté dans la loi de finance rectificative pour 2012 et est entré en vigueur le 1er janvier 2013. Son montant est de 20 milliards d'euros par an

Le CICE est considéré comme une politique de dévaluation fiscale, visant à réduire le coût du travail des entreprises domestiques relativement aux entreprises étrangères.

Le CICE sera supprimé au 1er janvier 2019 et remplacé par un allègement des cotisations sociales pour les employeurs.

L'idée du CICE voit le jour dans le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi présenté par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault le 6 novembre 2012 après la remise du « Rapport sur la compétitivité française » :

ce projet est issu du travail du « groupe de la Rotonde » dans le cadre des mesures de « choc de compétitivité », et l'un des principaux artisans en serait Emmanuel Macron***.

https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/

La troupe hétéroclite des économistes "hollandais"

Parmi les experts choisis par le candidat pour élaborer son programme, figurent des fidèles sociaux-démocrates ou des "atterrés" marqués à gauche. Sans compter ceux qui sentent le vent tourner.

 

...*** Un homme, enfin, a joué un rôle essentiel dans la mise en forme du programme présidentiel : il s'agit d'Emmanuel Macron. Ancien rapporteur de la commission Attali sur la libération de la croissance française, inspecteur général des finances et associé gérant chez Rothschild et Cie, il a coordonné l'activité du groupe d'économistes de La Rotonde de septembre à janvier, préparé l'agenda des séances de travail, recruté les jeunes - des inspecteurs des finances pour la plupart - qui ont travaillé avec le groupe et finalement rassemblé tous ces travaux pour les remettre à François Hollande.

Les arbitrages sur le projet présidentiel ont toujours été politiques. Ils étaient discutés au sein d'un petit groupe de personnalités : Michel Sapin, Laurent Fabius, Pierre Moscovici, Jérôme Cahuzac, Stéphane Le Foll, Manuel Valls et, bien sûr, le député de Corrèze, auquel revenait le dernier mot.

 

 

 

Le CICE entre en vigueur le 1er janvier 2013.

En juillet 2014, Rue89 révèle que le rapporteur de la mission d'information parlementaire sur le CICE, le député socialiste Yves Blein, est un membre de la famille Mulliez, ce qui peut poser un problème de conflit d'intérêts dans la mesure où le groupe Mulliez a largement bénéficié de ce dispositif (44 millions d'euros en 2013). En 2016, c'est cette fois-ci L'Humanité qui pointe du doigt Pierre Gattaz, fervent soutien du CICE auprès de la classe politique, dont l'entreprise a vu ses impôts diminuer de 876 000 euros grâce à cette mesure sans créer le moindre emploi, somme entièrement reversée à la famille Gattaz sous forme de dividendes

 

Début 2016, l'émission Spécial Investigation s'intéresse, à l'occasion d'une soirée intitulée « Aides aux entreprises : le grand bluff », aux crédits d'impôt accordés par le CICE. Elle analyse notamment l'exemple de Radiall, l'entreprise du patron du MEDEF, Pierre Gattaz : celle-ci a empoché plusieurs millions d'euros du CICE mais n'a pas créé d'emploi. À la place, l'essentiel du montant fut reversé aux actionnaires, c'est-à-dire principalement à la famille Gattaz.

Dans Le Point, Jean Nouailhac critique l'identité des entreprises qui ont le plus bénéficié du CICE. Il dénonce le fait que des entreprises, dont l’État est actionnaire, comme La Poste, ont grandement bénéficié du dispositif, sans pour autant embaucher.

Le journal Fakir de décembre 2016 consacre un dossier au CICE dans lequel il dénonce le fait que plusieurs enseignes de la grande distribution auraient transformé l'aide de l'État en dividendes pour les actionnaires, ou en rétributions pour les patrons.

« CICE : la (vraie) France des assistés ! », Fakir,‎ (lire en ligne [archive])

 

04/12/2018

MORATOIRE, DISSOLUTION, REFERENDUM ...

 
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