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28/09/2017

6. L'INSURRECTION PARISIENNE A EFFACE LA HONTE DU "PARIS VILLE OUVERTE" de 1940 et de quatre années d'humilition

 

Jean-Luc Mélenchon répond à Emmanuel Macron par une anaphore

Jean-Luc Mélenchon a répliqué samedi à Emmanuel Macron, pour qui "la démocratie, ce n'est pas la rue", par une anaphore. "Monsieur le président, il vous reste à consulter l'histoire de France pour apprendre que c'est la rue qui a abattu les rois, c'est la rue qui a abattu les nazis, c'est la rue qui a protégé la République contre les généraux félons en 1962 [en réalité en 1961] (...), c'est la rue qui a obtenu la quatrième semaine de congés payés en 1968 (...), c'est la rue qui a abattu le plan Juppé (...), c'est la rue en 2006 qui a obtenu le retrait du CPE (...), c'est la rue toujours qui porte les aspirations du peuple français lorsqu'il ne peut les faire entendre autrement."

Les proches du leader de La France insoumise ont justifié ces propos sur le Huffington Post, balayant l'idée d'une comparaison entre le régime nazi et Emmanuel Macron. 

"Il n'y a bien évidemment aucun parallèle. Son propos s'inscrit dans une énumération des grands moments de l'histoire de France durant lesquels la démocratie a vécu grâce au peuple", souligne Eric Coquerel, député de La France insoumise de Seine-Saint-Denis.

"Avec cette partie précise, Jean-Luc [Mélenchon] faisait référence à la Résistance et la mobilisation populaire qui a notamment permis la libération de Paris", poursuit-il. "Les Parisiens ont libéré Paris de l'occupation nazie, c'est le peuple qui l'a fait", renchérit Alexis Corbière, autre député de Seine-Saint-Denis.

Une analyse étayée par une conseillère du député des Bouches-du-Rhône auprès du Huffington Post : "Il suffit de voir les appels du Comité de libération de Paris pour comprendre", explique-t-elle, faisant suivre au magazine en ligne l'un de ses appels dans lequel on peut lire que "l'insurrection du peuple de Paris a déjà libéré de nombreux édifices de la capitale".

 

"Je n’ai jamais comparé le gouvernement actuel aux nazis, cela va de soi", réagit dimanche Jean-Luc Mélenchon sur son site. Ajoutant : "Qu’un Castaner veuille le faire croire est de son niveau. Mais qu’il soit relayé pour faire du buzz dit bien le niveau d’abaissement auquel en sont rendus d’aucuns."  "J’ai répliqué au président qui affirmait "la démocratie, ce n’est pas la rue", en lui demandant d’apprendre son histoire de France. Il y aurait vu que la démocratie vint par la rue quand celle-ci abattit les rois, chassa les nazis, créa le droit à la section syndicale, la quatrième semaine de congés payés en 1968", précise le leader de la France Insoumise.

Le député des Bouches-du-Rhône reproche à l'entourage d'Emmanuel Macron de faire "diversion" après la manifestation contre la réforme sur le Code du travail. "Cinq mois après son élection présidentielle, le vainqueur de Mme Le Pen bute sur la volonté du peuple de ne point se laisser dépouiller de ses droits. On voit donc ses agents réduits à inventer des polémiques de diversion pour ne pas acter le constat du rapport de force", écrit-il. 

Invité de l'émission "Questions politiques" sur france info, France Inter et Le Monde, le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a maintenu sa position, dénonçant une "faute politique" et "morale" de Jean-Luc Mélenchon. Ajoutant que, selon lui, le chef de file de La France insoumise est dans "le déni de réalité" et qu'"il est dans une sorte de revanche permanente".

 

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 Besoin de rappeler ces faits historiques

contre l'ignominie faite à JL MELENCHON

par des journaleux, des chroniqueurs, des politiciens de mauvaise foi

 

***

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c'est pas la réalité ça ?

"Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé mais Paris libéré !

libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France,

avec l'appui et le concours de la France toute entière, de la France qui se bat, de la seule France,

de la vraie France, de la France éternelle !"

DE GAULLE

Pas la France des Kollabos, des pétainistes, des planqués derrière leurs volets à Paris

***

 

...En  même temps qu'ils écrasent l'envahisseur, les Français rétablissent la légalité française, installent leurs administrations et leurs assemblées.

 

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achevé d'imprimer en 1980

 

 Des gouvernements indignes et des généraux de métier ont livré Paris en 1940.

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Le peuple, avec ses jeunes chefs surgis des quartiers populaires et des localités de banlieue, a libéré en 1944 la capitale et le département de la Seine.

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A Moscou, comme à New-York, à Rio de Janeiro comme à Pékin, à Londres comme à Rome, ce fut une explosition de joie.


Le monde retrouvait son Paris de toujours, celui de la liberté.


La France redevenait une grande nation. Rémy Roure a eu raison d'écrire dans le journal Le Monde du 29 août 1949 :


"L'insurrection a sauvé Paris de la destruction bien probable si les directives convergentes, en quelque sorte, des Alliés et des Allemands avaient été suivies".


Certes, le temps a passé, certains pensent que les Parisiens ont la mémoire courte.


Aujourd'hui, on découvre de nouveaux "libérateurs de Paris" ; des héros que nous ne soupçonnions pas .... On le découvre vingt ans après. Tel autre, seul, a pris le pouvoir à l'hôtel Matignon .. C'est une singulière histoire de la libération que l'on nous donne aujourd'hui.
A Paris, comme en province, on a connu en septembre 1944 et depuis, une génération spontanée de héros qu'on avait peu vus dans les combats de la Résistance. Qu'importe : ceux qui ont combattu ne l'ont pas fait pour les honneurs mais pour être en règle avec leur conscience.


Pour l'histoire vraie, cependant, il restera que le seul, l'unique, le vrai libérateur, c'est celui dont parlent peu ces soi-disant historiens. Le libérateur de Paris accomplit aujourd'hui, avec ses mains et son cerveau tout ce qui se fait dans la capitale...
Ce libérateur aux mille visages n'est pas une simple image d'Epinal, il porte un nom, c'est le peuple de Paris.

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Hommes et femmes de France, jeunes d'aujourd'hui et de demain, dans nos rues de Paris, lorsque vous rencontrerez un peu partout des plaques commémorant le sacrifice des combattants d'août 1944, arrêtez-vous : c'est un peu à ceux-là que nous devons la liberté car cette histoire-là, eux, ils l'ont écrite avec leur sang...


VAINCRE ET VIVRE, ce message des jeunes d'hier, vous les jeunes d'aujourd'hui, vous réaliserez par l'union, par l'invincibilité des idées de liberté et de dignité de l 'homme. Aujourd'hui comme hier, si nous ne voulons plus revoir la guerre et la servitude, il faut vaincre pour vivre et la vie est là où se trouvent la peine des hommes et leur combat : sous le soleil et les rafales.

 

 

 

 

...Résultat de recherche d'images pour "affiche de la CGT AOUT 44"

la direction de la C.G.T. clandestine formulait ainsi dans une Directive à tous les militants syndicaux :

"le Bureau confédéral tient à rappeler à tous les militants que l'insurrection nationale qui doit se déclencher en conformité avec les directives du C.N.R. ne peut se concevoir comme un simple refus de travailler ou d'obéir aux ordres de l'occupant ou des traîtres.

C'est un "soulèvement général" contre l'ennemi ayant pour but de lui porter des coups dans tous les domaines.

L'insurrection nationale, cela signifie la participation du peuple tout entier à la lutte libératrice ..."

 ***

C'est sans doute pour cela que FO s'est senti dans l'obligation de sortir sa tirade des caniveaux

Sur LCI, Mailly répond à Mélenchon : "La rue a amené le nazisme ...

www.lci.fr › FRANCE › POLITIQUE
Il y a 4 jours - RÉPLIQUE - Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO , était l'invité du Grand Jury LCI ce dimanche. Il a critiqué la phrase polémique sur ...
 

Mailly (FO) à Mélenchon: la rue a "amené" le nazisme, elle ne l'a pas ...

www.lepoint.fr › Politique
Il y a 4 jours - Jean-Claude Mailly a jugé "choquants" dimanche les propos tenus la veille par Jean-Luc Mélenchon, le secrétaire général de FO estimant que ...

Jean-Claude Mailly (FO) à Mélenchon: la rue "a amené le nazisme ...

tempsreel.nouvelobs.com › À Chaud
Il y a 4 jours - Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a jugé "choquants" dimanche les propos tenus la veille par Jean-Luc Mélenchon, estim

 

*

 

 

 

5. C'est bien dans la rue qu'ça s'est passé pour libérer PARIS.. dans chaque immeuble, chaque toit, chaque fenêtre, chaque coin de rue

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achevé d'imprimer en 1980

 

...Les manifestations de juillet 1944 avaient justement pour objectif de montrer au peuple que la lutte était possible, de lui faire prendre conscience de sa force, d'une force infiniment supérieure à celle de l'occupant. Ainsi, le 1er juillet va marquer le passage de l'action clandestine à la lutte ouverte, en disputant le pavé de Paris aux soldats nazis. Le rendez-vous a été fixé au faubourg Saint-Denis à dix-huit heures, au milieu d'une population nombreuse d'ouvriers, d'artisans soutenant les manifestants.

...

 Il en est qui ont attendu vingt ans pour affirmer que si Paris n'a pas été détruit, on le doit à la "sagesse" de Von Choltitz. Nous prétendons, nous, que si Paris n'a pas été détruit, c'est grâce à l'insurrection parisienne bouleversant à la fois les plans de l'état-major allemand et ceux des Alliés. On sait aujourd'hui que le plan initial des armées alliées était de contourner Paris par le Sud (vers Melun).

Le général américain Bradley l'a écrit noir sur blanc :

"Paris n'avait aucune signification tactique. En dépit de sa gloire historique Paris ne représentait qu'une tâche d'encre sur nos cartes ; il fallait l'éviter dans notre marche sur le Rhin".

Le général Eisenhower lui-même en a fait l'aveu :

"Les F.F.I. et l'insurrection parisienne nous forcèrent la main".

... A l'heure où l'appel à l'insurrection va être lancé, l'armée allemande reflue de Normandie ; ses convois traversent Paris et sa banlieue.

... Partout, on va voir bientôt dans Paris et la banlieue, des hommes couchés sur le capot des tractions avant, armés de mitraillettes et de revolvers. La chasse aux soldats nazis s'engage...

... Quelle joie de voir fuir en 1944 devant de jeunes ouvriers parisiens les vainqueurs qu'on avait vus plein de morgue en 1940 !

...  Dans la nuit du 18 août, les murs de la région parisienne se couvrent d'affiches : elles sont signées des élus communistes de la Seine, de la Seine-et-Oise... C'est l'appel à l'insurrection. On y lit :

"Citoyens, citoyennes, partout les Alliés avancent. A l'Est, la glorieuse armée rouge allonge la liste de ses retentissantes victoires. En France, la bataille approche de la capitale ... En tant qu'élus de la région parisienne .. nous appelons le peuple de Paris et de sa grande banlieue à l'insurrection libératrice ...

Vivent nos vaillants alliés anglo-soviéto-américains !

Vive la République ! Vive notre grand Paris ! Vive la France libre, indépendante et démocratique ! ...

...

La première phase de la bataille a rendu l'insurrection maitresse des principaux points stratégiques. Les soldats nazis divisés en petits groupes, harcelés par les détachements F.F.I. commencent à se concentrer dans des îlots qui deviendront autant de prisons.

... Pendant les journées des 19 et 20 août où les combats font rage dans tout Paris  et sa banlieue, la Résistance domine ; elle a, dans l'ensemble, l'initiative et elle est à peu près partout à l'offensive.

 

 QUELLE TREVE ? TRAHISON

Mais voici que le soir ; les haut-parleurs de la police sillonnent les rues de Paris et de la banlieue avec des gardiens de la paix en uniforme, accompagnés souvent de soldats allemands.

Ces voitures annoncent une "trève".

La foule s'interroge. Elle ne comprend pas d'abord. Avons-nous déjà gagné ? On a peine à croire à la trahison. Devant tant d'élan, tant de générosité d'un peuple soulevé pour un si noble idéal, tant de lâcheté est difficile à comprendre. Pourtant c'est ainsi....

 

Von Choltitz sait ce qu'il veut. Il lui faut un répit lui permettant de regrouper ses unités et de recevoir les renforts attendus. Après cela, grâce à la trêve, il pourra jeter toutes ses forces en avant de Paris et faire face à l'avance alliée. Au besoin,  il établira le front dans Paris. Tel est son plan.

La trêve est donc pour lui le seul moyen de faire de la région parisienne le centre des combats et de Paris un monceau de ruines. La 26e division S.S. de panzers est arrivée à Metz. Elle doit marcher sur Paris.

.. Von Choltitz a sauvé Paris ? .. NON, FALSIFICATEURS DE L'HISTOIRE !

Si les combats de l'insurrection parisienne ne s'étaient pas amplifiés, si les insurgés parisiens n'avaient pas rejeté ce déshonneur qu'était la trêve, c'était la bataille frontale, la bataille dans Paris, la bataille pour Paris ; c'était la région parisienne transformée en ruines par les aviations, les artilleries et les chars allemands et alliés...

... Si dans tout Paris et sa banlieue, nous n'avions pas mené une bataille qui était celle de chaque carrefour, de chaque rue, alors il aurait été facile aux nazis, avec leurs chars "Tigre",  leur artillerie, leur aviation, d'écraser sous les obus et les bombes les défenseurs de l'Hôtel de Ville et de la préfecture de police.

Combien les nazis auraient été heureux d'enfermer la Résistance dans une prison, dans une sorte de camp de concentration, d'avoir un Paris et une banlieue paisible au lieu de faire face à la situation terrible pour eux, où chaque immeuble, chaque toit, chaque fenêtre, chaque coin de rue pouvaient à tout moment cracher son feu meurtrier. Rassembler les F.T.P. et les autres unités F.F.I. comme le proposaient Von Choltitz et les protagonistes de la trêve jusqu'au bout, c'était en la multipliant par cent, recommencer l'erreur tragique du Vercors ....

Notre combat aboutira au résultat inverse. Les nazis seront eux, enfermés dans une dizaine d'îlots de résistance qui seront liquidés les uns après les autres par les F.F.I.

Von Choltitz a écrit :

"L'insurrection a éclaté trop tôt.."

... L'insurrection parisienne n'a pas été déclenchée, comme certains l'expliquent, par un coup de baguette magique, par un homme ou quelques hommes. L'insurrection sera l'aboutissement normal de luttes de plus en plus puissantes, entraînant des masses de plus en plus nombreuses d'hommes et de femmes.

4. LA CAPITALE LIBEREE PAR L'INSURRECTION NATIONALE... C'est dans la rue qu'ça se passe.

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Le Conseil National de la Résistance et Comité de Libération lancent un appel aux Français

 

A la Nation française, au peuple parisien,


Dans la capitale libérée par l'insurrection nationale, les premières troupes françaises ont fait leur apparition.
Le jour pour lequel par dizaines de milliers les plus purs ***Français ont donné leur vie, ce jour de bataille et de victoire, a lui glorieusement sur les barricades.
Nos soldats en uniforme et nos soldats sans uniforme ont opéré leur jonction aux carrefours d'une ville entière debout malgré la mitraille.
Dans une même fierté, la France et Paris saluent et remercient les uns et les autres.
Cette grande victoire ne met pourtant pas encore un terme à la guerre.
Après tant d'années d'une trahison obstinée, il reste encore des positions où l'ennemi s'accroche.
L'Allemagne hitlérienne n'est pas encore battue.
Des terres françaises sont encore sous la botte, pillées, souillées, ensanglantées. Aucun effort ne doit se relâcher. La guerre continue. Elle continue pour tous et partout. Elle continuera jusqu'à la victoire totale. Ainsi la France se présentera en grande puissance dans l'assemblée des peuples qui établira la Paix.
Soyons dignes de nos morts. Toute la France aux côtés des alliés pour les venger !"

*** Je vois venir les casse-noix, les dénigreurs, menteurs, manipulateurs...

"Les plus purs français qui ont donné leur vie" écrit OUZOULIAS... ce sont ceux qui n'étaient ni collabos, ni pétainistes, qui n'avaient pas vendu leur âme au diable nazi, qui n'étaient pas planqués derrière leurs volets, mais ceux qui se battaient pour la liberté au péril de leur vie.

N'allez pas comme d'habitude chercher des poux où il n'y en a pas... Ne faites pas semblant de ne pas comprendre ! on ne vous croit plus depuis belle lurette.

ah mais ... C'est qu'ils seraient encore capables de prendre un mot du texte et d'en faire tout un fromage ces pauvres médiocres.

 


... La lutte continue. Elle va se porter essentiellement en banlieue nord et est de Paris où s'accrochent encore des unités allemandes.


... Une parfaite union s'établit dès les premiers jours entre ceux qui depuis quatre ans, les uns en Afrique, les autres à Paris, mènent les mêmes combats pour les mêmes objectifs.


,,, Le 25 août, le fort de Nogent est pris, on se bat à Joinville, les nazis veulent faire sauter le pont stratégique ; dans ces combats onze F.F.I. sont tués. Le 29 août, dix mille personnes et deux cent cinquante F.T.P. en armes leur rendront les derniers honneurs...

 


.. les premières unités américaines arrivent dans la région parisienne. Le soir du 26 août, le Ritz, cet hôtel sélect de la place Vendôme reçoit des hôtes insolites. Ce sont des F.T.P. en bras de chemise, l'arme en bandoulière, mêlés à des soldats américains. Au milieu d'eux, un grand gaillard hirsute : c'est le grand écrivain américain Ernest Hemingway. Il va nous remettre un des plus beaux cadeaux qu'il pouvait faire à cette époque : un stock de carabines américaines et de colts avec les munitions.


Lors de cette cérémonie, des larmes viennent aux yeux de bien des participants.


C"est à Mainvilliers en Seine-et-Oise que les F.T.P. avaient rencontré HEMINGWAY. Avec son escorte de soldats américains, il était durement accroché par une unité allemande. Les F.T.P. de Seine et Oise étaient intervenus efficacement, l'avaient dégagé, lui permettant de poursuivre sa route sur Paris....


... le 27 août, un millier de combattants des barricades défilent à Aubervilliers avec huit canons de 88 pris à l'ennemi...


... la compagnie Georges Lachambre s'empare des trois fermes de Blanc-Mesnil. Quatre-vingt-dix nazis sont tués dans ces combats, soixante-dix faits prisonniers. Cependant nos pertes aussi sont sévères. Les nazis continuent à se battre avec acharnement.


F.F.I. soldats de la 2ème D.B. et Américains vont ensemble nettoyer définitivement les banlieues nord et est.

La région parisienne est enfin toute entière libérée.

Les débris de l'armée allemande se retirent définitivement vers l'Allemagne.

 

3. C'est dans la rue qu'ça se passe ! contre les nazis... L'INSURRECTION PARISIENNE

QUI A DIT SUR TOUS LES TONS, DANS TOUTES LES BOUCHES VENENEUSES A L'ENCONTRE DE J.LUC MELENCHON

QU'IL RACONTAIT DES HISTOIRES EN PARLANT DE LA RUE ET DES NAZIS, OU EN MINIMISANT LES FAITS ?

SANS DOUTE LES HERITIERS DES BEAUX QUARTIERS QUI ETAIENT PLANQUES DERRIRE LEURS VOLETS

QUAND L'INSURRECTION PARISIENNE AVAIT LIEU DANS LES QUARTIERS, comme le décrit

OUZOULIAS.

 

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Extraits

... A SAINT-OUEN, les F.F.I. attaquent avec deux mitrailleuses un convoi composé de six voitures. Dix-huit nazis sont tués. Le pont de la Seine est solidement tenu par les F.F.I. ; aucun convoi allemand ne passera par Saint-Ouen et Clichy. Boulevard de la Chapelle (XVIIIe), rue d'Avron (XXe), au Grand Palais, la bataille se poursuit.


Deux trains sont bloqués sous le tunnel des Buttes Chaumont : tous les soldats nazis seront faits prisonniers après de longs combats et l'intervention d'un antifasciste allemand, le camarade Paul Menden.


Avenue de Choisy, avenue de la porte d'Italie, impitoyablement les convois nazis sont attaqués ; ils sont mis à mal ou complètement détruits...


Fabien est à son P.C. dans le XIIIe, depuis quatre jours et il est déjà l'homme le plus populaire de cet arrondissement. Tout le monde le connaît, aime et admire ce jeune chef de vingt-cinq ans. C'est une chose absolument bouleversante. Dans beaucoup d'autres arrondissements et de localités, on trouve ainsi de jeunes chefs populaires, pleins d'initiatives, agissant en stratèges consommés.


Les barricades du XIIIe sont les plus solides de Paris. Fabien a fait appel au syndicat des terrassiers. Avec la population du XIIIe, les "gars du bâtiment" fidèles à Le Gall - leur conseiller municipal fusillé en 1942- vont élever partout d'immenses barricades imprenables. Des camions Panhard sont renversés, de gros arbres couchés sur la chaussée ; des câbles tendus et entrecroisés, des fossés antichars creusés.


Dans les usines métallurgiques, on répare les automitrailleuses et les tanks pris à l'ennemi. Des ateliers de réparations pour les armes individuelles sont constitués. Paris est en guerre. Il met toutes ses ressources, tous ses trésors d'ingéniosité dans le combat pour sa liberté...


... Qu'on me permette de dire quelques mots sur le rôle des femmes. Pendant l'insurrection comme pendant toute la résistance, elles ont joué un rôle irremplaçable. Avec "L'Union des femmes françaises" elles soignent les blessés, elles ravitaillent les combattants. Elles organisent la vie nouvelle née de l'insurrection, elles se préoccupent et souvent règlent les problèmes les plus difficiles pour la population : ceux du ravitaillement des enfants et des vieillards.


Dans les mairies libérées, des centaines de femmes se révèlent d'excellents administrateurs de nos arrondissements et de nos communes. Elles apportent crânement en plein combat et sur les barricades un regain de courage et d'héroïsme....

 

LA DERNIERE PHASE DE L'INSURRECTION : LA LIQUIDATIONS DES ILOTS

Fabien n'attend pas derrière ses barricades ; il attaque l'ennemi. Une colonne allemande tire sur les immeubles vers la porte d'Italie. En une demi-heure, de nouvelles barricades s'élèvent lui coupant la retraite. Une auto amphibie est détruite, des camions récupérés, des nazis sont tués, d'autres plus nombreux sont faits prisonniers ....

Les soldats allemands sont retranchés dans une dizaine d'importants ilôts de résistance.. La dernière phase va consister à liquider un à un les îlots de résistance...

...Gérard Le Potier et Jean Madec viennent de prendre un certain nombre de mesures importantes pour les combats dans ce secteur. Dans tous les quartiers, ils ont fait appel au collectage des bouteilles vides et à la récupération d'acide sulfurique, de chlorate de potasse et d'essence pour confectionner les bouteilles incendiaires. Des milliers de bouteilles vides sont apportées à la mairie par les femmes et les gamins du XIe...

... des centres de recrutement sont institués : des centaines d'hommes et de femmes s'enrôlent dans les F.F.I. et les milices patriotiques. Les antifascistes immigrés ont leur organisation : "Les Garibaldiens". Un groupe de la police du XIe composé de gardiens de la paix patriotes jouera un rôle important dans cet arrondissement...

 ...

La fin des combats est proche. Cependant, les nazis vont se livrer à une dernière traîtrise. Après avoir arboré le drapeau blanc, ils tirent sur un groupe, qui, confiant, s'avance vers l'entrée de la caserne. Les combats reprennent et dans un élan irrésistible, les F.F.I. montent à l 'assaut de la caserne. Les compagnies F.T.P. entrent les premières avec le groupe P.H. 35. Les F.F.I. seuls ont liquidé ainsi un des bastions les plus importants des nazis à Paris...

... Les cloches de toutes les églises et le bourdon de Notre-Dame sonnent leur chant de délivrance. Mais tout n'est pas fini. La bataille se poursuit, des centaines de Parisiens tomberont encore pour achever la libération du département.

... Au Sénat se trouve l'état-major de l'aviation allemande. D'énormes block-haus avancés le protègent. .. Impossible de prendre cette forteresse sans chars ou artillerie.

.. Un fait inoubliable va se produire. Le Général Leclerc va mettre sept chars sous les ordres directs de Fabien, d'un des commandants des insurgés de Paris, au métallo âgé de vingt-cinq ans...

... les combats font se dérouler avec la même tactique que place de la République : occupation des immeubles autour du Sénat et feu roulant sur le Luxembourg... A dix-sept heures, le drapeau blanc paraît. Les soldats allemands se rendent, y compris les S.S. Le F.T.P. André Moureau arrache le drapeau à croix gammée et plante le drapeau tricolore sur le Sénat qui deviendra quelques semaines plus tard, le siège du premier parlement de la France Libérée : l'Assemblée Consultative ...

 

... PARIS EST LIBERE. Une vague joyeuse soulève la ville entière.

Hommes et femmes de Paris, mêlés aux F.F.I. font une haie d'honneur aux soldats de l'ombre et combattants du Kouffra, du Fezzan et de Bir-Hakeim se retrouvent à Paris au rendez-vous de la liberté.

 

*

 

Je poursuis ma lecture.

2. L'INSURRECTION PARISIENNE .. C'EST DANS LA RUE qu'ça se passe

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(extraits)


...En ces jours héroïques, Paris a rendez-vous avec la liberté.


Partout, sauf dans "les beaux quartiers",

où l'on reste derrière les volets clos, tout le monde est dans la rue.

Les arbres sont abattus, les camions renversés ; de vieux sommiers, des sacs de sable, des vieux meubles recouverts de milliers de pavés de nos rues, s'entassent empêchant toute circulation normale.


Hommes, femmes, enfants, vieillards font la chaîne. Chacun apporte sa pierre. Les barricades rendent plus difficiles les mouvements des unités nazies.


Rue Saint-Antoine, un énorme tank allemand démoli est renversé. Dans le XIème où mourut Baudin en 1848, il y a une barricade presque tous les cent mètres.


Paris ne perd pas sa gouaille même pendant ces heures solennelles. Dans le XIIIème, avenue des Gobelins, on affiche un portrait de Hitler sur une barricade ; au-dessous, on lit cette inscription : Achtung Minen (attention ! mines).


Une nouvelle phase de la bataille commence. Certes, les chars peuvent tirer au canon, renverser certaines barricades, mais celles-ci se reforment presque immédiatement derrière eux. Dans Paris insurgé, les chars des nazis font l'effet de grosses bêtes engluées prises au piège ; les bouteilles incendiaires arrêtent souvent et pour toujours leur pénible évolution.


Rue de Rome, rue Boursault, boulevard des Batignolles près du collège Chaptal et du pont de chemin de fer, des combats parmi les plus importants se déroulent. C'est là qu'apparaîtra le premier char de l'insurrection, réparé par les ouvriers de chez S.O.M.U.A. Ce char de l'insurrection participe immédiatement aux combats. Il ne sera pas le seul. Les travailleurs de chez Hotchkiss en utiliseront un autre pour les combagts qui se déroulent à Saint-Denis.


Simone Jacquerot, agent de liaison de l'état-major F.T.P. de la région parisienne, porte un pli au XVIIe. Elle arrive en pleine bataille et pendant une heure, elle devra faire du plat ventre sur le pont de chemin de fer alors qu'au-dessus d'elle, les balles sifflent dans les deux sens. Deux chars "Tigre" sont immobilisés, un canon antichar, un camion de munitions, deux voiturettes sont prises. Deux officiers et cinquante soldats allemands sont faits prisonniers par les F.F.I.


Rue de la Huchette, place Saint André des Arts, de durs combats se livrent autour des barricades défendues par quatre cents F.F.I. dont le groupe "Cévennes" de l'O.C.M.J. Plusieurs chars, quatre chenillettes, vingt et un camions, sept voitures allemandes sont détruits. Quai du Louvre, un jeune gars de Paris, envoie adroitement sous les chenilles d'un de ces "Tigres" sa pauvre bouteille incendiaire. Le char flambe, carbonisant ses occupants. ...

***

*

Alors, c'est du baratin quand J.L MELENCHON parle de la rue et des nazis ?

A moins qu'Ouzoulias ne raconte des bobards.

A moins que ce ne soit à cause des volets clos que tous ces bourgeois,

ces chroniqueurs à la manque ignorent l'Histoire.

 

Je poursuis ma lecture

 
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