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26/05/2014

Des lumières aux ténèbres !

Un coup de barre à gauche, un coup de barre à l'extrême-droite !

Elle est Belle, la France des   " Lumières" !!

c'était au XVIIIème siècle.

Au XXIème siècle, pour le coup,

nombreux sont ceux restés dans les ténèbres

Grand bien leur en fasse !

La France s'est vraiment appauvrie intellectuellement

mais c'est comme cela que les "maîtres"

maintiennent leurs valets en esclavage.

Le savoir pour les uns, la sueur pour les autres.

 ****

*

 

"Le siècle des Lumières

est un mouvement intellectuel lancé en Europe au XVIIIe siècle (1715-1789), dont le but était de dépasser l'obscurantisme et de promouvoir les connaissances. Des philosophes et des intellectuels encourageaient la science par l’échange intellectuel, s’opposant à la superstition, à l'intolérance et aux abus des Eglises et des Etats.

éclairé par la raison, laquelle permet, selon les philosophes des Lumières, de sortir des préjugés, de faire progresser les hommes vers le bonheur et le savoir."

"Les Lumières sont un mouvement littéraire et philosophique européen..."

Sont ou étaient ?

***

*

25/05/2014

L'ANALPHABETE POLITIQUE de Bertolt Brecht

A ceux qui pensent qu'on n'y peut rien, BRECHT répond que  

les maux des hommes sont entre les mains des hommes eux-mêmes,

c'est-à-dire que le monde est maniable.

*

*

 

« Nos défaites d’aujourd’hui ne prouvent rien, si ce n’est que nous sommes trop peu dans la lutte contre l’infamie, et de ceux qui nous regardent en spectateurs, nous attendons qu’au moins, ils aient honte. »

 

«On parle souvent de la violence du fleuve mais on ne dit rien de la violence des rives qui l’enserrent».

 

Bertold Brecht.jpg

Né le 10 février 1898 à Augsbourg., Bertolt Brecht meurt le 14 août 1956 à Berlin.

 ***

*

Pour BRECHT, l'art peut et doit intervenir dans l'Histoire ; il doit aujourd'hui concourir aux mêmes tâches que les sciences, dont il est solidaire ; qu'il nous faut désormais un art de l'explication, et non plus seulement un art de l'expression ; que le théâtre doit aider résolument l'Histoire... (Roland Barthès)

 

Lorsqu'en 1954 la troupe du Berliner Ensemble présente pour la première fois à Paris les spectacles de Bertolt Brecht, il n'y a qu'une semaine de représentations et le public est assez peu nombreux. Mais le choc que ces spectacles produisent sur des critiques comme Bernard Dort ou Roland Barthes suscite du jour au lendemain un formidable engouement pour l'œuvre et la théorie du dramaturge allemand qui va influencer de façon décisive le théâtre français jusqu'à nos jours.

L'importance majeure et la singularité de Brecht tiennent au fait qu'il est le seul dramaturge de l'après Seconde Guerre mondiale à avoir entrepris de réformer l'art du théâtre sur un plan simultanément esthétique et politique, et à n'avoir jamais dissocié l'art de la pensée, ne focalisant pas son attention sur la seule théorie de l'art.

Brecht considère que la mission du théâtre est d'analyser les conflits sociaux. Il va donc à son tour travailler à élaborer un théâtre politique et didactique qui, sans aucunement renoncer au plaisir de la représentation ni au jeu des émotions, traite résolument les grandes problématiques de son époque et fasse appel à l'esprit critique du spectateur. Pour y parvenir, il propose de réintroduire la narration et les commentaires dans le genre dramatique, et de réformer le jeu de l'acteur.

La révélation brechtienne est triple : fait rare dans l'histoire du théâtre, Brecht est à la fois un grand metteur en scène, un très grand auteur, et il vient au théâtre avec une philosophie issue de sa lecture attentive de Marx et de Hegel. Il apporte ainsi une réponse inespérée aux metteurs en scène qui débutent dans les années soixante et qui cherchent une alternative à l'esthétique du Cartel et du TNP de Jean Vilar.

 

 

Quelques citations de BRECHT - Extraits de ses pièces de théâtre

Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.
 
Qui est le plus grand criminel : celui qui
vole une banque ou celui qui en fonde une ?
 
Qui ne connaît la vérité n'est qu'un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel!

Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours"

La provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds.

L'argent pue, retiens ça.
 
L'homme est bon, mais le veau est meilleur

Il n'est pas important de sortir le premier, ce qui importe, c'est d'en sortir vivant

 Ce ne sont quand même pas des loups, mais des hommes, et ils aiment l'argent. La vénalité est aux hommes ce que la charité est au Bon Dieu.


Il faut chasser la bêtise parce qu'elle rend bête ceux qui la rencontrent.

L'avenir de l'humanité n'a d'intérêt que vu d'en bas.

(Extrait de la revue Europe)

Ne dites jamais : "c'est naturel" afin que rien ne passe pour immuable.

 

 ****

Je ne suis certes pas opposé à ce que, au théâtre, la réalité se pare d'un bel éclat. Mais ni les acteurs ni les spectateurs ne devraient oublier que cet enchantement et cet éclat magique doivent servir à dévoiler et à éclairer la réalité du monde.

Bertolt Brecht


(Propos rapportés par Ernst Schumacher dans Er wird bleiben in Neue deutsche
Literatur, oct. 1956)

***

Mère courage.

Bertold Brecht y démontre que si la guerre ruine, tout en enrichissant quelques-uns, elle finira cependant par détruire, même ceux qui s’en croyaient bénéficiaires. Tout le long de la guerre de trente ans, nous voyons une cantinière suivre les armées. La guerre la nourrira, lui permettra d’élever ses enfants, lui accordera une généreuse prospérité, puis sournoisement, cruellement lui arrachera tout. Ses enfants l’un après autre, ses biens, son bonheur. Elle se retrouvera seule, vieillie, ruinée. En France, pour tout amateur de théâtre, qui dit Mère courage, dit Germaine Montero.

Brecht a redonné vie, à l'orée de la deuxième Guerre Mondiale, à une figure de la littérature populaire allemande, la vagabonde Courage, qui avait traversé la Guerre de Trente Ans (1618-1648). A travers le destin de cette femme du peuple, s'engage une réflexion sur les raisons de la guerre, sur l'insoutenable processus de recommencement auquel les conflits soumettent les populations, sur le courage des mères que la guerre pourtant s'applique à transformer en " hyènes "… des mères que l'on retrouve dans toutes les batailles, de tous les temps, cherchant à protéger leurs enfants mais aussi à survivre coûte que coûte. Depuis le surnom d'Anna Fierling a fait le tour du monde pour désigner, quelle que soit la situation de conflit, ces femmes divisées.

 

L'Opéra de quat' sous

permet bien sûr à Brecht d'éclairer l'alliance entre la pègre et les classes dominantes et de poursuivre sa critique de la bourgeoisie, notamment en montrant que la pègre a fait siennes les valeurs bourgeoises. Mais elle est surtout pour lui l'occasion de montrer l'univers des mendiants. Elle le fait de façon complexe et détournée puisque les mendiants de la pièce sont de faux mendiants déguisés à la solde de Peachum, et qui interpellent les vrais. Pour Brecht, « chaque mendiant est le monstre d'un mendiant. Le spectateur doit s'effrayer de la responsabilité qu'il porte dans cette pauvreté, cette misère. »

***

*

 

ANTIGONE de SOPHOCLE

Brecht, écrit Antigone ou adapte Antigone de Sophocle, en pensant, exclusivement à Hitler, en pensant à l’actualité de son temps, c’est-à-dire justement, à un tyran qui porte la guerre à l'extérieur ; une guerre impérialiste qui vise à la rapine comme dit Brecht, c’est-à-dire une guerre économique.

Brecht cherche en effet à analyser, à travers les personnages de Sophocle, l'attitude des Allemands sous le IIIe Reich : la résistance de gens ordinaires qui, comme Antigone, y sont poussés par les usages et les circonstances, ou la spirale de la tyrannie où sombrent les détenteurs du pouvoir.

 

 

 MAITRE PUNTILA

La pièce de Brecht, Maître Puntila et son valet Matti, a fait l'objet de quatre versions différentes. La première date de 1940, mais la version connue aujourd'hui, la seule publiée, n'apparaît que dix ans après. Brecht a lui-même précisé l'origine de cette œuvre, inspirée des récits et du texte d'un écrivain finlandais, Hella Wuolijoki, que Brecht rencontra en Finlande pendant son exil. C'est en effet une anecdote rapportée par Wuolijoki qui forme le point de départ de la fable : dans les années vingt, un de ses oncles au cours d'une nuit d'ivresse s'était procuré de l'alcool légal chez un vétérinaire après une équipée en voiture. Brecht se montra enthousiasmé par le thème du paysan ivre, et reprit dans sa pièce la description de la course à l'alcool, tout en modifiant le personnage de Puntila pour approfondir l'idée de la division de son être

Créée au Schauspielhaus de Zurich en juin 1948, Maître Puntila et son valet Matti est montée par Georges Wilson en 1964, au Théâtre National Populaire qu'il dirige depuis 1963. Georges Wilson interprète Puntila, Charles Denner le valet Matti, Judith Magre joue Eva. L'extrait montré dans le document est tiré de la première scène de la pièce, intitulée « Puntila trouve un homme ». Il s'agit de la rencontre, paradoxale, entre Puntila et son chauffeur, puisque celui-ci vient le voir pour lui réclamer ses gages et quitter ce maître irrespectueux du travail et de la personne des autres. Or ce n'est qu'au terme des douze tableaux de la pièce qu'il parviendra en effet à reprendre sa liberté. Car Matti découvre en Puntila une personnalité à double facette. Homme généreux lorsqu'il est ivre, capable d'ouvrir son cœur et sa bourse, il redevient quand il est sobre le gros propriétaire terrien campé sur ses intérêts, prêt à balayer d'un revers de main cette humanité inférieure qu'il considère du haut de sa montagne dans l'avant-dernier tableau.

 ***

*

 

 Chef minable d une bande de gangsters du Bronx, Arturo Ui parvient à s imposer par la terreur comme « protecteur » du trust du chou-fleur à Chicago. Il réduit au silence un politicien corrompu, Hindsborough, fait éliminer par Gori et Gobbola, ses séides, un homme de main à lui, assassine le patron du trust des légumes de Cicero, la ville voisine, et séduit la veuve de celui-ci, quasiment sur le cercueil de la victime. Le résultat est que l on vote partout pour lui, tant à Cicero qu à Chicago. D autres crimes et d autres conquêtes suivront. Rien n arrêtera Arturo Ui, hormis les peuples, qui finiront par en avoir raison. « Mais il ne faut pas nous chanter victoire, il est encore trop tôt : le ventre est encore fécond, d où a surgi la bête immonde. »

 Arturo Ui est ainsi devenu le symbole de l'aventurier politique cynique et violent, prêt à tout pour parvenir à ses fins.

 

 

22/05/2014

Ils négocient en douce

 Nouvelles négociations secrètes à 5 jours des élections

L'Humanite.fr Mardi, 20 Mai, 2014 -

Traité transatlantique: nouvelles négociations secrètes à 5 jours des élections

L'Humanite.fr
Mardi, 20 Mai, 2014
- See more at: http://www.humanite.fr/traite-transatlantique-nouvelles-negociations-5-jours-des-elections-532267#sthash.HGdTeLGZ.4FseCaRo.dpuf
 

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discussions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.


Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques : son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale.

Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

- See more at: http://www.humanite.fr/traite-transatlantique-nouvelles-negociations-5-jours-des-elections-532267#sthash.HGdTeLGZ.BDgT3p14.dpuf
 
Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
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Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

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Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

21/05/2014

PLATOCHE c'est moche

 Il faut voir sur les forums ce qu'il se prend dans la tête ! Ils ne le ménagent pas et il l'a bien mérité le p'tit gars de Nancy qui parle "d'éclats sociaux" au BRESIL, quand les gens crèvent de faim. Mettez votre mouchoir par-dessus et laissez nous pendant un mois nous amuser... Quelle décadence !

 


Mondial 2014 / Platini : "Le Brésil, faites un... par rmcsport

 Une contestation qui monte depuis un an

La Coupe du monde de football organisée au Brésil est la cible privilégiée d'une partie des manifestations qui agitent le pays depuis presque un an. "Se não tiver direitos, não vai ter Copa" ("Si je n'ai pas de droits [sociaux], vous n'aurez pas de Coupe [du monde]") a été un des slogans qui a unifié des mouvements sociaux divers ayant touché le pays du nord au sud.

Les manifestants contestent les sommes faramineuses [11 milliards d'euros] engagées par le gouvernement brésilien afin de répondre "aux critères Fifas" ("padrões Fifa"), nécessaires à l'organisation de la Coupe du monde de football. Le chanteur brésilien Edu Krieger a même fait une chanson sur cette situation, devenu un hymne anti-Coupe du monde.

Les paroles de la chanson :

"Pardon, Neymar !
Mais lors de la Coupe du monde, je ne vous supporterai pas.
Je suis fatigué de voir notre peuple
Dépérir peu à peu
Dans les émissions de la télé.
Pendant que la Fifa se préocupe de “standards”,
Nous sommes guidés par des voleurs
Qui jouent sale pour gagner.
Pardon, Neymar !
Je ne serai pas votre supporteur.


Parreira [Carlos Alberto Parreira, sélectionneur de l'équipe du Brésil en 1994], j'ai vu
Ce Tetra [4e titre de champion du monde] qui a rendu le peuple si heureux.
Mais nous ne serons pas de vrais champions
En gaspillant plus de 10 millions
Pour faire la Copa dans notre pays.
Nous avons de jolis stades monumentaux,
Alors que les écoles et les hôpitaux
Sont au bord de la ruine.
Parreira, j'ai vu
Un abîme entre plusieurs Brésil.

C'est mal, Felipão [surnom de Felipe Scolari, sélectionneur de l'équipe du Brésil en 2002 et en 2014].
Quand Cafu a soulevé la coupe
En exhibant ses racines dans un moment si solennel,
Il a fait connaître Jardim Irene [quartier populaire de Sao Paulo],
Un autre portrait du Brésil.
Le printemps promis n'est jamais venu.
La vie vaut plus qu'un but.
Et les améliorations, où sont-elles ?
C'est mal, Felipão.
Notre patrie n'a pas fleuri !

Je sais, supporteur,
Que ma sincère et simple opinion,
Ne va pas faire que tu ne gagneras pas
Et que tu n'iras pas en finale,
soutenant notre sélection.
Même si tu n'as pas assez d'argent pour payer ta place dans le stade,
Tu ne cesseras jamais d'aimer
notre équipe où qu'elle soit.
Je sais, supporteur,
C'est toi qui a raison.

 

 

20/05/2014

UN TYPHON MENACE LES EUROPEENS

 Ce dont le FRONT DE GAUCHE, depuis belle lurette,

par la voix de Jean-Luc MELENCHON ou Pierre LAURENT

ne cesse de dénoncer, de nous alerter

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Contre l'Europe des marchés et des financiers.

Pour lui, le 25 mai prochain, les électeurs ne devront se poser qu'une seule question : «Les Français approuvent-ils la politique d'austérité ou la refusent-ils ?

Dans le second cas, qu'ils le disent avec leur bulletin de vote plutôt que de rester ronchonner à la maison.»

Jean-Luc Mélenchon veut aussi faire du scrutin un référendum sur la question du «Grand Marché Transatlantique qui se négocie entre l'Europe et les Etats-Unis, un projet dangereux qui va changer la face du monde».

Contre l'austérité, le député européen sortant préconise un remède  : «la Banque centrale européenne n'a qu'à racheter les dettes nationales. Après tout, elle avait bien été capable d'attribuer mille milliards d'euros au secteur bancaire. De toute façon personne ne paiera la dette, elle est impayable. Et tout cela se terminera mal…»

 Le Monde diplomatique

 

Sécurité alimentaire, droit social, écologie...

Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens

Engagées en 2008, les discussions sur l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne ont abouti le 18 octobre. Un bon présage pour le gouvernement américain, qui espère conclure un partenariat de ce type avec le Vieux Continent.

Négocié en secret, ce projet ardemment soutenu par les multinationales leur permettrait d’attaquer en justice tout Etat qui ne se plierait pas aux normes du libéralisme.

par Lori M. Wallach, novembre 2013

 

 Si invraisemblable qu’il paraisse, ce scénario ne date pas d’hier. Il figurait déjà en toutes lettres dans le projet d’accord multilatéral sur l’investissement (AMI) négocié secrètement entre 1995 et 1997 par les vingt-neuf Etats membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Divulguée in extremis, notamment par Le Monde diplomatique, la copie souleva une vague de protestations sans précédent, contraignant ses promoteurs à la remiser.

Quinze ans plus tard, la voilà qui fait son grand retour sous un nouvel habillage.

L’accord de partenariat transatlantique (APT) négocié depuis juillet 2013 par les Etats-Unis et l’Union européenne est une version modifiée de l’AMI. Il prévoit que les législations en vigueur des deux côtés de l’Atlantique se plient aux normes du libre-échange établies par et pour les grandes entreprises européennes et américaines, sous peine de sanctions commerciales pour le pays contrevenant, ou d’une réparation de plusieurs millions d’euros au bénéfice des plaignants.

D’après le calendrier officiel, les négociations ne devraient aboutir que dans un délai de deux ans. L’APT combine en les aggravant les éléments les plus néfastes des accords conclus par le passé. S’il devait entrer en vigueur, les privilèges des multinationales prendraient force de loi et lieraient pour de bon les mains des gouvernants.

Imperméable aux alternances politiques et aux mobilisations populaires, il s’appliquerait de gré ou de force, puisque ses dispositions ne pourraient être amendées qu’avec le consentement unanime des pays signataires.

Il dupliquerait en Europe l’esprit et les modalités de son modèle asiatique, l’accord de partenariat transpacifique (Trans-Pacific Partnership, TPP), actuellement en cours d’adoption dans douze pays après avoir été ardemment promu par les milieux d’affaires américains.

A eux deux, l’APT et le TPP formeraient un empire économique capable de dicter ses conditions hors de ses frontières : tout pays qui chercherait à nouer des relations commerciales avec les Etats-Unis ou l’Union européenne se verrait contraint d’adopter telles quelles les règles qui prévalent au sein de leur marché commun.

 

Marie-Pierre VIEU, candidate aux européennes de la liste front de gauche, en 2ème position, derrière J.Luc MELENCHON conseillère municipale à TARBES

 

 

 
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