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08/11/2014

LE POUVOIR DEPUIS 1789

AVANT DE PASSER VITE, VITE A LA VIème République

 

 

un peu d'histoire de France

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17 Juin 1789 : les Etats-Généraux se proclament ASSEMBLEE NATIONALE par 490 voix contre 90

Versailles, 9 juillet  : L'ASSEMBLEE NATIONALE se proclame CONSTITUANTE

10 août 1792 : Journée insurrectionnelle qui aboutit à la déchéance du roi et à l'élection d'une Convention nationale chargée de donner un nouveau régime à la nation. Le roi Louis XVI est déposé.

 

1ère REPUBLIQUE

21 septembre 1792 : Convention

Première séance qui compte 749 députés dont 160  brissotins ou girondins et 140 montagnards  : le reste forme la plaine.

Elle consacre son premier décret à l'abolition de la royauté

24 juin 1793 : La Convention adopte la nouvelle Constitution qui affirme la nécessité du suffrage universel, la garantie des droits naturels, l'égalité, la liberté et le droit de l'individu à recevoir certaines prestations de la société en matière d'instruction et de subsistance.

Elle subordonne l'exécutif au législatif et assure à la souveraineté populaire un droit d'initiative en matière législative.

22 août 1795 : L'exécutif est assuré par un Directoire de cinq membres

élus pour cinq ans et renouvelé chaque année par cinquième.

30  novembre : Dans Le Tribun du Peuple,  dont il a repris la publication depuis le 6 novembre, Gracchus Babeuf publie son Manifeste des Plébéiens, dans lequel il affirme : "Les fruits de la terre sont à tous et la terre est à personne"

 

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LE CONSULAT et L'EMPIRE

 

napoleon bonaparte Napoléon Bonaparte et son iPad

13 décembre 1799: Napoléon Bonaparte Premier Consul

13 février 1800 : La Banque de France est créée à l'instigation de Bonaparte. Bien qu'elle soit une banque privée,  formée par une association de grands financiers, cette institution jouera le rôle de banque centrale, car l'Etat lui confie ses deniers, et de "banque des banquiers et des banques".

28 mai 1800 : Bonaparte a décidé de museler la presse et de la mettre à sa botte. Il exerce une véritable dictature sur les esprits.

2 août 1802 : N. Bonaparte Consul à vie

2 décembre 1804 : Napoléon sacré Empereur des Français

 

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LA RESTAURATION

6 avril 1804 : Louis XVIII

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LES 100 JOURS

Napoléon Empereur

Paris 18 mai 1804 : Le Sénat proclame Napoléon Bonaparte  Empereur des Français et adopte la Constitution dite de l'an XII qui consacre les pleins pouvoirs de l'empereur et le caractère dynastique du nouveau régime.

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LA SECONDE RESTAURATION

20 mars 1815 : Napoléon s'installe aux Tuileries, désertés par Louix XVIII en fuite.

30 avril 1815 : Louis XVIII s'installe à Gand et forme un gouvernement en exil., au sein duquel Chateaubriand assure l'intérim de l'intérieur.

8 juillet 1815 : Louis XVIII  fait sa deuxième entrée dans la capitale, après avoir quitté Gand.

16 septembre 1824 :  A la mort de Louis XVIII, son frère, le compte d'Artois, devient roi sous le nom de Charles X 

 

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LA MONARCHIE DE JUILLET

2  août 1830 : Charles X abdique en faveur de son fils, le duc d'Angoulême, Louis XIX, lequel abdique à son tour en faveur de son neveu, le duc de Bordeaux, Henri V.

Les Chambres ne le reconnaissant pas, les Bourbons décident de s'exiler.

9 août 1830 : Constatant  la vacance du trône, les Chambres proclament Louis Philippe Roi des Français

Louis-Philippe Ier à la pose dans la Galerie des Batailles du château de Versailles par Franz Xaver Winterhalter.

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2ème REPUBLIQUE

24 février 1848 : Gouvernement provisoire

Après l'abdication de Louis-Philippe, la Chambre refuse de reconnaître la légitimité de son petit-fils et les républicains forment un gouvernement provisoire

Gouvernement Provisoire 24 Février 1848 : [estampe] - 1

12 novembre : Promulgation de la Constitution de la IIè République : le pouvoir législatif est exercé par une Assemblée et le pouvoir exécutif par un président non rééligible, tous deux élus au suffrage universel.

10 décembre 1848 : Louis-Napoléon Bonaparte est élu

Président de la République

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2 décembre 1851 :COUP D'ETAT DU PRESIDENT BONAPARTE

Un plébiscite ratifie le coup d'Etat par 7,5 millions de oui contre 640 000 non et 1,5 million d'abstentions

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LE SECOND EMPIRE

Louis-Napoléon Bonaparte proclamé Empereur des Français

14 janvier 1852 : la France est enfin dotée d'une Constitution. .. Le pouvoir exécutif sera concentré pour dix ans entre les mains de Louis Napoléon qui recevra le serment de fidélité de tous les fonctionnaires et des députés. Les autres institutions ne seront que les "moyens" de son pouvoir personnel et non des pouvoirs séparés.

Le Corps Législatif élu pour six ans au suffrage universel, votera les projets de loi gouvernementaux sans droit de regard ni publicité des débats...

 

21 novembre : les français plébiscitent la restauration de l'Empire par 7 825 000  voix pour,  253 000 voix  contre.

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 GOUVERNEMENT DE DEFENSE NATIONALE

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NAPOLEON III renversé

Le général Trochy préside le gouvernement

2 septembre : l'empereur, en tenue de général, accompagné de quatre officiers de son état-major, est parti en calèche à la rencontre de Guillaume Ier. Il lui avait fait remettre quelques heures auparavant le message suivant : "N'ayant pu mourir au milieu de mes troupes, il ne me reste plus qu'à remettre mon épée entre les mains de votre Majesté".

4  septembre 1870 : L'Empire ne pouvait survivre à la reddition de l'empereur. Le régime instauré par le coup d'Etat du 2 décembre 1851 s'est effondré en une journée, sans effusion de sang.... les élus républicains réunis loin des clameurs populaires discutaient de la formation du nouveau gouvernement. Les extrêmistes, blanquistes et autres "rouges" en seront exclus. Dans le ministère dirigé par Trochu, la tendance radicale ne sera représentée que par Gambetta et Rochefort, libéré de prison.

Il n'y a pas eu de révolution : la République a simplement pris la place de l'Empire.

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IIIème REPUBLIQUE

Exclusif : Un manuscrit d’Adolphe Thiers au maréchal Mac-Mahon sur les suites de la Guerre de 1870

1871-1873 : Adolphe Thiers, chef du pouvoir exécutif (17.02.1871),

puis à partir du 31.10.1871, Président de la République

19.02.1871 : Armand Dufaure

 

18 MARS 1871 : PARIS SE SOULEVE

La capitale a pris sa revanche sur les royalistes et les "ruraux" qui l'ont "trahie". L'Assemblée a en effet décidé de s'installer à Versailles. Un de ses premiers gestes a été de supprimer la solde des gardes nationaux, leur unique ressource pour la plupart. Mais, ce soir, le Comité central de la garde nationale est maître de Paris. THIERS et ses ministres ont en effet fui devant l'ampleur du mouvement populaire qui s'est développé dans la journée. Tout a commencé ce matin, quand l'armée a voulu récupérer les canons que les Parisiens avaient mis à l'abri sur les colline de Belleville et de Montmartre,lors de l'entrée des Prussiens.

Les soldats, invités par les gardes nationaux, à fraterniser avec eux, ont bientôt mis la crosse en l'air, refusant d'obéir aux ordres de leurs officiers...

29 mars : La Commune élue le 26 mars,s'organise et prend ses premières décisions...

2 avril : La Commune décrète la séparation de l'Eglise et de l'Etat et fixe le traitement es fonctionnaires à 6 000 F par an.

Calomniés de toutes parts et décidés à lutter avec l'énergie du désespoir, les communards en appellent à toute la nation. Afin que "Paris et le pays tout entier sache quelle est la raison, le but de la Révolution qui s'accomplit", la Commune publie une Déclaration au peuple français...

Le peuple de Paris se bat contre le "vieux monde gouvernemental et clérical" et "l'exploitation et les privilèges auxquels le prolétariat doit son servage".

Pour "désarmer Versailles", l'aide de la province leur est nécessaire.

12 Novembre 1872 : Thiers se prononce pour la République

Il a mis en garde à la fois les monarchistes et l'extrême-gauche.

"La République existe, elle est le gouvernement légal du pays, vouloir autre chose serait une nouvelle révolution" a-t-il déclaré.

Mais il s'est empressé d'ajouter : "La République sera conservatrice ou elle ne sera pas".

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24 mai 1873 : A la suite d'un vote défavorable à l'Assemblée Nationale, Thiers abandonne son poste de président de la République et est remplacé par le maréchal MAC-MAHON, (390 voix, 331 abstentions) lequel définit sa politique de défense de "l'ordre moral". 

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1873-1879 : Maréchal Patrice de Mac-Mahon

1879-1887 : Jules Grevy

1887-1894 : Sadi-Carnot

1894-1895 :  Jean Casimir-Perier

1895-1899 : Félix Faure

1899-1906 : Emile Loubet

1906-1913 : Armand Fallières

1913-1920 : Raymond Poincaré

1920 : Paul Deschanel

1920-1924 : Alexandre Millerand

1924-1931 : Gaston Doumergue

1931-1932 : Paul Doumer

1932-1940 : Albert Lebrun

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ETAT FRANCAIS A VICHY

1940-1944 : Philippe PETAIN Chef de l'Etat

11 juillet : La République est morte, vive.. l'Etat français ! Les trois "actes constitutionnels" promulgués aujourd'hui en finissent avec 65 ans de tradition républicaine de liberté et d'égalité démocratiques.

Pétain s'est autoproclamé chef du nouveau régime, qui reste d'ailleurs à définir.

Il détient non seulement les pouvoirs exécutif et législatif, mais aussi des fonctions administratives et judiciaires.

Enfin, il s'octroie le droit de désigner son successeur.

En vérité, le dernier président du Conseil de la IIIe République n'a pu mener cette révolution juridique que grâce au vote des deux Assemblées, le 10 juillet. Celles-ci ont accordé tous pouvoirs au maréchal Pétain pour établir un Etat fondé sur le triptyque "Travail, Famille, Patrie".

Quatre-vingts voix seulement se sont élevées contre ce "chèque en blanc".

Etourdie par la défaite, aiguillée par l'habile Pierre Laval,

la classe politique a proprement suicidé La République".

 

VICHY, CAPITALE DE LA FRANCE

20 JUILLET : VICHY sera le siège du gouvernement formé par Pétain.

L'INTERIEUR occupe le casino, l'hôtel du Parc abrite l'INFORMATION,

les AFFAIRES ETRANGERES et LE CHEF DU GOUVERNEMENT.

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FRANCE LIBRE

26.06.1940 : Charles de Gaulle est reconnu Chef des français libres

3.06.1943 : Gal de Gaulle et Gal Henri Giraud sont présidents alternatifs du Comité français de Libération Nationale

9.11.1943 : Gal de Gaulle, seul président du C.F.L.N. Le Comité a tranché. Entre Henri Giraud, l'évadé de Königstein, et le dissident de Londres, Charles de Gaulle, il a élu le second comme unique président.

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GOUVERNEMENT PROVISOIRE

10.09.1944 : Gal  Charles de Gaulle

Le dimanche 20 janvier, lors d'un conseil des ministres exceptionnel réuni rue Saint-Dominique, l'annonce de son départ du gouvernement a déjà stupéfié les Français. Espérait-il qu'on le supplie de revenir ? Car le général de Gaulle ne démissionnait pas parce qu'il estimait sa tâche terminée. Il refusait de composer avec les intérêts partisans d'une Assemblée qui l'avait pourtant confirmé dans ses fonctions. Désormais, lorsqu'il sortira de sa retraite de Marly, tel un monarque en exil, ce sera pour dénoncer l'inconséquence des hommes au pouvoir, plus soucieux de leur influence que de la grandeur française.

27.01.1946 : Félix Gouin

24.06.1946 : Georges Bidault

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IVeme REPUBLIQUE

27.10.1946 : Georges Bidault est maintenu Chef du gouvernement

28.11.1946 : Vincent Auriol assure par intérim les fonctions de Chef de l'Etat

18.12.1946 au 22.01.1947 : Léon Blum, Chef du gouvernement provisoire

1947-1954 : Vincent Auriol

1954-1958 : René Coty

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Ve REPUBLIQUE

1959-1969 Charles de Gaulle

1969 (28.04 AU 19.06) Alain Poher

1969-1974 : Georges Pompidou

1974 (3.04 au 19.05) Alain Poher

1974-1981 : Valéry Giscard d'Estaing

1981-1995 : François Mitterrand

1995-2007 : Jacques Chirac

2007-2012 : Nicolas Sarkozy

2012 ....... :  François Hollande

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Sur les vingt-quatre présidents de la République à ce jour
on dénombre onze anciens avocats
Plusieurs étaient également journalistes
Trois hauts fonctionnaires
Deux industriels
Trois polytechniciens
Deux professeurs
Deux militaires

et Louis-Napoléon Bonaparte (prétendant bonapartiste)

 

06/11/2014

REFORME TERRITORIALE : APPEL POUR UN REFERENDUM

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15 NOVEMBRE : MOBILISONS-NOUS

Collectif national Alternative A l’Austérité

MOBILISATION NATIONALE LE 15 NOVEMBRE !

mercredi 5 novembre 2014

 

Le collectif national Alternative A l’Austérité (AAA) appelle à la mobilisation nationale le 15 novembre prochain.

Le texte de l’appel à la mobilisation et les signataires :

La coupe est pleine ! Le pays s’enfonce dans la crise avec son cortège de misère, de chômage, de précarité, de violentes divisions. Depuis des années la droite et, depuis 2012, François Hollande, les gouvernements Ayrault et Valls poursuivent le même but dans le cadre des traités européens et en accord avec les dirigeants de l’Europe libérale : austérité, compétitivité par la baisse du coût du travail, reculs sociaux, coupes claires dans les dépenses publiques. Ces politiques ont échoué partout comme elles échouent en France : elles nourrissent la crise, creusent tout à la fois les inégalités et les déficits.

Dans son immense majorité le peuple rejette cette politique imposée sans débat et avec autoritarisme. Cette situation crée une grave crise politique dont la droite et l’extrême-droite porteuses de graves projets de régression tentent de tirer profit.

Il est temps d’arrêter cet engrenage. Il faut dire non à la loi de finances 2015 présentée par Manuel Valls qui, pour satisfaire les cadeaux faits au CAC 40, dans le cadre du pacte de responsabilité, coupe massivement dans les dépenses publiques. Il se traduirait par le recul des services publics et de ses missions, un étranglement financier des collectivités locales et de leur capacité d’investir.

Il faut aussi empêcher les reculs budgétaires de la protection sociale qui remettent en cause les acquis pour la santé, la retraite, la famille, les chômeurs.

D’autres choix sont pourtant possibles. Nous ne sommes pas condamnés à l’austérité permanente et à l’insécurité sociale.

Il faut mettre en œuvre une politique qui parte des besoins sociaux, s’attaque aux inégalités. Une réforme fiscale d’ampleur permettrait une redistribution des richesses et une relance des investissements productifs au bénéfice de la grande masse de la population, s’inscrivant dans la transition écologique.

Il faut redonner du pouvoir d’achat, augmenter les salaires, créer des emplois. Il faut créer les conditions d’une véritable reconquête industrielle. Il faut s’attaquer au capital, à la finance, à la rente des actionnaires qui est supportée par les salarié-es, les chômeurs, les précaires, les retraités et la jeunesse.

Il existe dans le pays une majorité de femmes et d’hommes disponibles pour cette alternative sociale et politique, des forces syndicales, sociales, associatives, politiques que nous voulons rassembler.

Mettre un coup d’arrêt aux politiques en cours, imposer d’autres choix, cela ne peut se faire sans la mobilisation des salarié-es, sans l’intervention citoyenne.

Pour dire non au budget d’austérité du gouvernement VALLS et appeler à ce qu’il soit rejeté !

Pour dire non aux exigences du Medef !

Pour rassembler et construire une alternative à la politique actuelle !

Nous appelons à organiser des manifestations à Paris

et dans les grandes villes de France

 Les signataires

03/11/2014

Une rue des Républicains espagnols à Paris

Dans mes mails

 

Signez la pétition pour une rue des Républicains espagnols à Paris

http://www.mesopinions.com/petition/politique/demande-rue-republicains-espagnols/12677

 


 

Pétition : Demande d'une rue des Républicains Espagnols
 
 

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Déjà 519 Signatures

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Demande d'une rue des Républicains Espagnols

Auteur : Les Amis des Républicains Espagnols en région parisienne (ARE)

Créé le 27/08/2014 - Fin le 14/04/2015

À l'attention : Madame la Maire de Paris

Les Républicains Espagnols en Région Parisienne, leurs descendants et amis soutenus par de nombreuses personnalités *demandent en ces jours anniversaires de la Libération de Paris (à laquelle participèrent des Républicains Espagnols de la Moi, des FFI, de "la Nueve"), à la Mairie de Paris d'honorer ces premiers combattants antifascistes en leur dédiant une rue, place, rond-point ou carrefour dans la capitale en ces termes :

"Rue (place, rond-point, carrefour..) des Républicains Espagnols"

Cette appellation est importante pour nous, car elle regroupe bien tous les Espagnols de toutes tendances politiques, ou sans tendance, ayant subi le sort de l'exil ou de la persécution postérieure par le franquisme, comme par exemple Cristino Garcia, héros de la Résistance de Nîmes, fusillé en 1946, Julian Grimau, fusillé en1963, des anarchistes garrottés par Franco en 1975 et tous les Espagnols arrivés en France à partir de 1939. Bien des émigrés espagnols en France y sont pour cette raison, pour leur admiration envers la République française, notre pays, pays phare de la liberté, de la démocratie bafouée en Espagne pendant près de 40 ans.

Vous sachant amie de la cause des Républicains espagnols, nous savons que vous serez sensible à cette démarche.

Afin de la renforcer auprès du Conseil de Paris, notre appel est et sera diffusé par tous les moyens en France et en Espagne et auprès des associations mémorielles amies d'autres pays.

Nous vous remettrons prochainement toutes les signatures recueillies dans ce but. Et nous sommes sûrs que l'enthousiasme sera grand dans le monde entier.

Veuillez agréer, Madame la Maire de Paris, nos salutations respectueuses.

Les Amis des Républicains Espagnols en Région Parisienne.

Sylvia Martinez

Rose-Marie Serrano



* Le Président d'Honneur de la Coordination CAMINAR, M. José Antonio ALONSO ALCALDE, « Commandant Robert », guérillero espagnol, héros de la Libération de Foix, citoyen d'Honneur de Foix, décoré de la Légion d’Honneur et, en juin dernier de la Médaille de l'Ordre du Mérite, ainsi que de simples citoyens français, espagnols.

*

Los Amigos de los Republicanos españoles en región parisina

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Si tuviera hambre y estuviera desvalido
no pediriá pan sino medio pan y un libro .
 
Federico Garcia Lorca

podcast

 

 

http://www.victorguerra.net/2011/01/cristino-garcia-granda-y-la-masoneria.html

Grimau.jpg

Julien GRIMAU

Le 20 avril 1963, le dirigeant communiste est exécuté par un peloton franquiste au terme d’une parodie de justice. Sa réhabilitation reste d’actualité dans une Espagne qui ne veut pas se prononcer sur les crimes de la dictature.

Une Espagne qui se refuse à solder les comptes du passé.

 

Il est des matins de printemps qui n’en sont pas. Comme ce samedi 20 avril 1963, lorsqu’un peloton d’exécution franquiste perfore de trente balles Julian Grimau. Cinquante ans ont passé depuis l’assassinat du dirigeant communiste dans la prison de Carabanchel à Madrid. De ce côté-ci des Pyrénées, des rues et des cités populaires portent ce nom qui résonne encore dans la mémoire des républicains espagnols.

 

***

Je me souviens des jeunes anarchistes basques garottés par FRANCO en 1975...

J'ai, on a pleuré en France aussi.. On attendait le verdict et j'espérais encore...

 

22/10/2014

AU COEUR DES PRUD'HOMMES

 

www.franceculture.fr/emission-l-essai-et-la-revue-du-jour-au-coeur-des-.

C’est la première enquête du genre dans les méandres de cette juridiction sociale qui défend les droits des salariés et fonctionne comme une caisse de résonnance des tensions dans le monde de l’entreprise et de la dégradation des conditions de travail. Quatre conseillers, ou juges prud’homaux, deux pour les salariés, deux pour les employeurs, règlent les litiges liés à l’exécution ou la rupture d’un contrat de travail de droit privé. Du licenciement abusif au harcèlement, en passant par le travail précaire ou dissimulé, les 210 conseils de prud’hommes répartis sur le territoire français sont saisis chaque année par 200 000 salariés. Les chiffres sont parlants : ces tribunaux constitués de juges élus traitent près de 4000 affaires tous les ans, dans une criante pénurie de moyens alors que les juges ont par ailleurs une activité professionnelle.

C’est justement cette connaissance du terrain qui assure leur compétence, davantage que leur connaissance du droit du travail. Mais leur problème endémique de moyens et de ressources est aussi la cause de la longueur des procédures : il faut attendre quinze à dix-huit mois pour passer en audience, trois ans si l’affaire est renvoyée en départage, c’est-à-dire à l’arbitrage d’un juge professionnel, cinq ans si l’on va en appel. « À Nanterre – souligne Véronique Brocard – si vous saisissez aujourd’hui le conseil des prud’hommes, vous serez convoqué en… 2016 ! » Une lenteur exploitée par les employeurs pour retarder autant que possible l’échéance, ou pour parvenir avec le plaignant à un accord négocié en leur faveur.

 La juridiction existe depuis le Moyen Âge, alors qu’il s’agissait de régler les litiges entre les marchands et les fabricants sur les grandes foires et les marchés. Après Paris, Lyon crée la sienne pour les canuts, Marseille s’occupe des marins. La Révolution maintient le modèle et Napoléon entérine par décret le tribunal des prud’hommes dans sa forme actuelle.

Le mot prud’homme provient du verbe latin prodesse qui signifie « être utile ». Le terme, attesté dès le XIe siècle, désigne l’homme de valeur, prudent et de bon conseil, il est issu de « preux homme » et s’appliquait à ceux qui, réputés « défenseurs du métier » et artisans eux-mêmes, tranchaient les conflits entre les membres de leur corporation.

 

Véronique Brocard a passé deux ans à observer les audiences et les drames qui s’y jouent, les espoirs – réalisés ou déçus – de compensations financières et de lendemains heureux dans la reconnaissance de ses droits.

Elle a vu passer les « Contis », 680 dossiers en lutte finale avec la victoire à la clé contre Continental, des immigrés sous-payés, des sans-papiers à l’ombre du travail dissimulé, des victimes d’entreprises fantômes qui ne délivrent pas le sésame pour l’indemnisation du chômage, Didier Porte, l’humoriste licencié par l’ancien patron de France Inter, elle a raté Johnny, Jérôme Kerviel ou Anne Sinclair…

Une véritable comédie humaine souvent sinistre, parfois drolatique, comme celle de Rosita, cette bonne du curé forte en gueule et licenciée pour propos racistes « à faire pâlir la paroisse », une affaire renvoyée en départage devant le juge professionnel.

Une scène où campent certains patrons tordus et leurs bizarreries, celui qui, par exemple, rebaptise ses salariés et leur interdit le tutoiement afin de les dépersonnaliser et de les isoler.

Sept ans après sa démission, celle qui s’était retrouvée affublée du surnom de Madame Gucci et qui était en butte à des remarques du style « vous êtes grosse mais vos rondeurs vous vont bien » avait appris par « Madame Dior » que ce patron avait été condamné pour « harcèlement moral ». Elle avait alors tenté de faire requalifier sa démission sous contrainte en licenciement abusif avec les indemnités afférentes mais avait finalement été déboutée.

 

 Le conseil des prud’hommes est aujourd’hui en passe de subir une réforme. On parle de juges professionnels, ce qui hérisse les conseillers issus de la société civile et du monde de l’entreprise. L’institution est régulièrement décriée par un patronat qui considère qu’elle pourrit le marché du travail et freine l’embauche en donnant systématiquement raison aux employés.

Pourtant, sur les 45 affaires relatées par Véronique Brocard, 19 ont abouti à la victoire des salariés, 17 les ont déboutés, 5 ont été renvoyées en départage et 3 se sont conclues par un accord qui a désarmé la procédure.

 Jacques Munier

 

 

 

FILOCHE au Tribunal du P.S. pour discuter de son exclusion après ses commentaires sur le militant patronal de TOTAL, M. MARGERIE

LE FOLL, VALLS et Cie ne font effectivement pas partie du même monde

Pour FILOCHE, c'est le monde du travail, celui qui se fait exploiter, humilier

Pour les autres c'est J'aime l'Entreprise, mais .. du côté patronal

 
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