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21/09/2013

EDUCATION POUR LA LA PAIX

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 A l'occasion de la Journée internationale de la paix promue par l'ORGANISATION DES NATIONS UNIES (ONU) et à l'initiative du Mouvement de la Paix et de ses partenaires associatifs, syndicaux et institutionnels, dont l'Humanité, de nombreux rendez-vous sont programmés dans près de cinquante villes à partir d'aujourd'hui.

A l'honneur cette année, le thème de

"l'éducation pour la paix",

comme facteur de respect des autres.

POUR RAPPROCHER LES PEUPLES

*

*

"Nos livres et nos stylos sont nos armes les plus puissantes"

disait-elle en juillet aux Nations Unies.

Victime en 2012 d'une tentative d'assassinat par les talibans, la jeune militante pakistanaise, aujourd'hui âgée de seize ans, est le symbole de la lutte pour l'éduction des filles.

Cette année, l'ONU a décidé de faire de "l'éducation pour la paix" le thème central de cette journée.

"Il ne suffit pas d'apprendre aux enfants à lire, écrire et compte, il faut aussi leur enseigner le respect des autres, du monde dans lequel nous vivons, et favoriser ainsi l'avènement de sociétés plus justes", plaide le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon.

 Conçue comme un moment de réflexion, cette journée rappelle que, là où sévit la guerre, l'avenir est amputé. Dans le monde la moitié des enfants qui ne bénéficient pas d'une éducation, vivent en zone de conflit. En deux ans, en SYRIE, les sentiers de la guerre ont remplacé les chemins de l'école. De DAMAS à KABOUL en passant par GAZA, KINSHASA, BAGDAD, le KURDISTAN turc ou le CACHEMIRE, partout la nécessité d'une journée consacrée à la paix se fait prégnante.

A midi, samedi, les peuples sont invités à observer une minute de silence

en l'honneur des victimes de conflit.

Des célébrations particulières auront lieu dans le monde entier.

En ARGENTINE, un concours de poésie est organisé ; au PEROU, au PARAGUAY, en MALAISIE, des forums sur le thème de l'éducation se tiendront également.

Lina SANKARI (l'Humanité 20, 21, 22 septembre)

 


"Nous, peuples des Nations Unies,
 résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre…" 
Charte des Nations Unies, 1945 


La Culture de la paix : qu'est-ce que c'est
?

Nouvelle brochure:"Mainstreaming the culture of peace"

Selon la définition des Nations Unies, la culture de la paix est un ensemble de valeurs, attitudes, comportements et modes de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits en s'attaquant à leurs racines par le dialogue et la négociation entre les individus, les groupes et les Etats (résolutions des Nations Unies A/RES/52/13 : culture de la paix et A/53/243  : Déclaration et Programme d’action sur une culture de la paix). Pour que la paix et la non-violence prévalent, il nous faut :

renforcer une culture de la paix par l’éducation

par la révision des programmes d’enseignement afin de promouvoir des valeurs, des comportements et des modes de vie qui vont dans le sens d’une culture de la paix tels que la résolution pacifique des conflits, le dialogue, la recherche de consensus et la non-violence. Une telle approche éducative devrait par ailleurs être dictée par les objectifs suivants :

 

promouvoir le développement économique et social durable

 

par la réduction des inégalités économiques et sociales, l’éradication de la pauvreté, la sécurité alimentaire durable, la justice sociale, des solutions durables aux problèmes de la dette, l’autonomisation des femmes, des mesures spéciales pour les groupes aux besoins particuliers, la durabilité environnementale,…

 

promouvoir le respect de tous les droits de l’homme

 

les droits de l’homme et la culture de la paix sont complémentaires : lorsque la guerre et la violence prédominent, il est impossible d’assurer les droits de l’homme; de la même façon, sans droits de l’homme, sous toutes leurs formes, il ne peut exister de culture de la paix…

 

assurer l’égalité entre les femmes et les hommes

 

par la pleine participation des femmes dans la prise de décision économique, sociale et politique, par l’élimination de toutes les formes de discrimination et de violence contre les femmes, par l’appui et l’aide aux femmes qui se retrouvent dans le besoin,…

 

favoriser la participation démocratique

 

parmi les fondations indispensables à la réalisation et au maintien de la paix et de la sécurité figurent des principes, des pratiques et une participation démocratique dans tous les secteurs de la société, un gouvernement et une administration transparents, la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée, la corruption, les drogues illicites et le blanchiment d’argent…

 

développer la compréhension, la tolérance et la solidarité

 

pour abolir les guerres et les conflits violents, il faut transcender et dépasser les images de l’ennemi par la compréhension, la tolérance et la solidarité entre tous les peuples et toutes les cultures. Apprendre de toutes nos différences par le dialogue et l’échange d’informations est un processus qui ne peut être qu’enrichissant…

 

soutenir la communication participative et la libre-circulation de l’information et des connaissances

 

la liberté de l’information et de la communication et le partage de l’information et des connaissances sont indispensables pour une culture de la paix. En même temps, des mesures doivent être prises pour contrecarrer la promotion de la violence par les médias, y compris par les nouvelles technologies de l’information et de la communication…

 

promouvoir la paix et la sécurité internationales

 

les acquis de ces dernières années en matière de sécurité humaine et de désarmement - dont les traités concernant les armes nucléaires et le traité contre les mines anti-personnelles – devraient nous encourager dans nos efforts en ce qui concerne, par exemple, la négociation de règlements pacifiques des différends, l’élimination de la production et du trafic illicite d’armes, les solutions humanitaires dans les situations de conflit, les initiatives visant à remédier aux problèmes qui surgissent après les conflits…

 

 

 

"Les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes,
c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix..."
Acte constitutif de l'UNESCO, 1945

 

 

CITOYENNETE :"UNE EDUCATION POPULAIRE A LA PAIX"

... Cela passe par des initiatives dans nos villes, débats, expositions, associant les populations, les écoles, nos artistes et nos commerçants, pour sensibiliser les habitants sur l'importance de promouvoir la paix et les choix qui la construisent, par exemple en se battant pour que les dépenses d'armement soient réaffectées prioritairement à des oeuvres de paix et de coopération.

Nous avons mené récemment toute une campagne d'actions pour faire progresser l'application du traité de non-prolifération nucléaire, pour refuser que nos villes soient des cibles.

C'est aussi un réseau d'échanges, avec, ce week-end, la tenue des rencontres du réseau méditerranéen de Mayors for peace, à AUBAGNE.

La paix, ce n'est pas une question que l'on peut laisser au seul échelon "global", elle doit aussi se conjuguer au niveau local, pour construire la paix en actes, avec les populations".

Catherine MARGATE, Vice-Présidente du réseau mondial MAYORS FOR PEACE (maires pour la paix), fort de 5736 villes adhérentes dans 157 pays du monde. MALAKOFF, dont elle est maire, est l'une des près de 150 collectivités françaises qui en sont membres.

Propos recueillis par Sébastien CREPEL - Journal l'Humanité 20,21,22 septembre 2013


 

EAU

"Utilisée comme une arme de guerre"

"Pour vivre, manger, se laver, un adulte a besoin d'un minimum de vingt litres d'eau par jour.

Autour de cette problématique, se nouent des conflits.

Comme au DARFOUR, où depuis 2010, une guerre sanglante sévit et où une lutte s'est engagée pour le contrôle des puits.

Ou comme en PALESTINE, où en parfaite violation du droit international, la puissance occupante pille l'eau, dès lors utilisée comme arme de guerre.

Par ailleurs, un débat déchire l'ONU : l'eau doit-elle être bien public comme le défend le Conseil des droits de l'homme ? Ou doit-elle être bien privé, comme le dit la Banque Mondiale ?

Or, à chaque fois qu'une multinationale s'installe dans ces pays, elle met un prix sur l'eau.

Toutes les dix secondes, un enfant de moins de dix ans meurt du manque d'eau potable ou saine.

Ce combat-là aussi est un défi.

Jean ZIEGER, Conseiller des Droits de l'Homme de l'ONU - Propos recueillis par Marie-Noëlle Bertrand

L'Humanité 20,21,22 septembre 2013


17/09/2013

LE BIJOUTIER ET J.LUC MELENCHON


Jean-Luc Mélenchon répond à un bijoutier sur... par lepartidegauche


FRONT DE GAUCHE OU FRONT NATIONAL ? Pas la peine de poser la question

Il y en a un qui élève le débat et l'autre qui le roule dans la gadoue

14/09/2013

MELENCHON SANS LANGUE DE BOIS A LA FETE DE L'HUMA


En duplex de la fête de l'Humanité sur i>Télé par lepartidegauche



11/08/2013

ET SOUDAIN UNE FEMME ....

Pendant deux ou trois minutes, une femme fluette au verbe posé a incarné, face au président de la République, ce chômage qu'il a érigé en priorité gouvernementale. Nathalie Michaud a transformé l'abstraction – les 3 538 500 demandeurs d'emploi – en un visage, un regard, une trajectoire de vie bien réels, et bien rudes.

François Hollande, que cette quinquagénaire, chômeuse de longue date, a interpellé lors d'une visite au Pôle emploi de La Roche-sur-Yon (Vendée) mercredi 7 août, lui racontant son retour obligé au domicile parental, s'en est trouvé déstabilisé, comme pressé de fuir cette réalité qui s'imposait à lui. L'image, gênante pour la communication du chef de l'Etat, a fait le tour de la Toile et des télévisions.

Je ne voulais pas l'embarrasser ni déclencher un tel bazar", assure auMonde Mme Michaud, sollicitée depuis quelques jours par tous les organes de presse. Les sites d'information et les réseaux sociaux ont bruissé de folles rumeurs – l'Elysée aurait trouvé un emploi à la chômeuse, le président aurait prévu de la recevoir...

A entendre Nathalie Michaud, si pondérée, s'effaçant sans cesse derrière plus malheureux qu'elle, on imagine combien il a dû lui en coûter d'"étaler sa vie""Je ne voulais pas mendier un emploi, juste glisser quelques mots au président sur les seniors. C'est bien de s'occuper des jeunes, mais pour nous qui devons tenir encore quinze ans, quelles mesures sont prises ?"

Avant l'arrivée de M. Hollande à l'agence Pôle emploi qu'elle fréquente depuis treize ans, Nathalie Michaud y a donc poliment présenté sa requête. Un échange, même bref avec le président, n'est pas au programme, lui a-t-on fait comprendre. Avant que "des hommes avec une oreillette" ne l'évacuent comme un problème insoluble.

C'est donc depuis l'escalier extérieur, à la volée, qu'elle a tenté son opération de sensibilisation du président. Il a coupé court, ne songeant pas même à la convier à l'intérieur. Alors, le lendemain, la sympathisante socialiste a cherché l'adresse de l'Elysée sur Internet, et rédigé un courrier amer. "La France d'en bas dont il parlait dans ses discours de campagne est devenue une France du gouffre qu'il a du mal à entendre..."

"A LA FIN, ON ME REMERCIE D'AVOIR SI BIEN TRAVAILLÉ"

Pas du genre à crier misère, la Vendéenne ne s'est pas appesantie par écrit sur son parcours de vie. Sur ces treize dernières années chaotiques où, revenue à 40 ans d'une expatriation au Maroc après avoir divorcé, elle a attrapé "tous les boulots qui se présentaient" à une détentrice de DEUG de psychologie doté d'une expérience marocaine d'institutrice.

Contrat emploi solidarité comme surveillante de collège (deux ans), poste en maternelle (deux ans), au service municipal de la scolarité (huit mois), à la direction départementale de l'agriculture (huit mois), à la Maison sociale agricole (un an et demi), à l'Urssaf (cinq mois), à la direction départementale des territoires et de la mer (quatre mois), au service pénitentiaire d'insertion (trois mois)... "A la fin, résume-t-elle, on me remercie d'avoir si bien travaillé, mais on n'a pas le budget pour me garder."

Entre deux CDD payés au smic s'intercalent trois mois, six mois de chômage. C'est une vie sans les plaisirs de la vie. Mais elle peut financer son HLM, sa connexion Internet, sa Clio antédiluvienne et son fils étudiant. Pas de quoi se plaindre. Jusqu'à ses 50 ans. "A partir de là, tout se bloque."Même les agences d'intérim n'ont plus rien pour elle.

"Depuis un an et demi, raconte-t-elle, je cherche, je cherche, n'importe quel type de boulot, même vendeuse, même aide-ménagère. Rien." Si elle avait un entretien, elle saurait vendre son énergie intacte, sa motivation hors du commun, ses multiples expériences, l'évidence de sa fidélité future à l'entreprise. Même l'impossibilité d'une grossesse. "Mais je n'ai jamais d'entretien !"

Depuis novembre 2012, l'indemnité chômage s'est réduite en Allocation spécifique de solidarité. 490 euros par mois. Nathalie Michaud a dû quitter son HLM, se refaire une place, avec son fils de 21 ans, dans la maison de sa mère de 76 ans. Là même où elle a grandi. "A 50 ans, revenir à la case départ alors que je n'ai jamais cessé de me battre, cela donne un sentiment d'échec complet." Sa mère comprend, qui la voit se démener. Elle se fait du souci. Où irait sa fille s'il lui arrivait quoi que ce soit ?

"FAUT PAS LÂCHER"

La fille, elle, culpabilise. D'inquiéter une mère qui mérite le repos. D'accepter les invitations de copines au restaurant – alors elle ne sort plus. De ne pas trouver d'emploi. Qu'est-ce qui cloche ? "Tous les chômeurs la ressentent, cette culpabilité, même en temps de crise." La voilà qui, comme sur les marches de Pôle emploi, parle d'un coup au nom de tous les naufragés du travail. "Un jour ou l'autre, on entend quelqu'un qui n'a jamais connu le chômage dire que si l'on veut trouver du travail, on en trouve. Cela mine, on se sent seul. Faut pas lâcher, sinon on finit par s'immoler devant un Pôle emploi."

Le 26 août, Nathalie Michaud doit signer avec le proviseur d'un lycée un contrat aidé d'assistante d'éducation. Un mi-temps à 500 euros mensuels, assorti d'une formation. Soudain, sa brutale notoriété l'effraie. "Il ne faudrait pas que le proviseur renonce en pensant que je suis une agitatrice." Loin d'elle l'idée qu'il ait pu noter son courage et sa détermination.

09/08/2013

OBAMA, POUTINE, SNOWDEN

Dans mes mails ... beaucoup de retard !

 

Obama ou la guerre froide pour les nuls

Vendredi 9 Août 2013 à 05:00 | Lu 4672 fois I 41 commentaire(s)

 

Jack Dion
Directeur adjoint de la rédaction de Marianne et grand amateur de théâtre En savoir plus sur cet auteur

 

Pour justifier l’annulation de sa rencontre avec Vladimir Poutine, Barack Obama accuse la Russie de retour à l’esprit de la « guerre froide ». Le Président américain devrait réviser ses classiques.

 

Obama, Poutine - Evan Vucci/AP/SIPA
Obama, Poutine - Evan Vucci/AP/SIPA
Barack Obama est en train de s’atteler à un exercice toujours délicat : la réécriture de l’histoire. A preuve sa décision de boycotter le sommet bilatéral américano-soviétique, prévu de longue date, et de ne pas rencontrer Vladimir Poutine, qu’il retrouvera cependant lors du sommet du G 20.

Et pourquoi donc, Votre Honneur ? A cause de l’asile politique temporaire accordé par la Russie à Snowden, l’ex agent américain ayant révélé quelques unes des frasques de ses supérieurs, emportés par leur folie inquisitoriale. Le président américain y voit le signe extérieur du vent de « guerre froide » qui soufflerait de nouveau sur les plaines de Sibérie.

C’est le monde à l’envers. Le scandale Snowden, que l’on sache, ne vient pas de son atterrissage à Moscou, mais de ce qu’il a révélé des pratiques de l’Empire américain. Le scandale Snowden, ce n’est pas sa fuite (obligatoire), mais l’ampleur des dérives d’un pays souvent présenté comme un modèle de démocratie.

Il faut donc remettre les choses à l’endroit. C’est un peu comme si, du temps de l’URSS, Moscou avait demandé des comptes à Washington sous prétexte que Soljenitsyne, auteur de « L’Archipel du goulag », s’était réfugié aux Etats-Unis. A l’époque, fort justement, on sommait les dirigeants de feu l’Union Soviétique de réviser leurs pratiques plutôt que de faire la leçon au monde entier. Aujourd’hui, toutes choses égales par ailleurs, c’est à la Maison Blanche de s’expliquer et non l’inverse. 

Or chacun fait comme si la Russie était toujours l’URSS ; comme si Poutine, qui n’a rien d’un enfant de chœur (c’est un euphémisme) était Staline ; comme si l’Amérique, quoi qu’elle dise et quoi qu’elle fasse, portait forcément la voix de la Raison, de la Liberté, de la Justice.

On est désolé d’avoir à le rappeler mais on n’est plus au temps de la guerre froide, avec les Bons et les Méchants revenant en boucle sur les écrans du monde entier. L’affaire Snowden est dévastatrice non pour Poutine mais pour Obama, contraint de couvrir des méthodes d’espionnage généralisé dignes de l’URSS. Et pourquoi le président russe n’exigerait-il pas de son homologue américain la fermeture de la prison de Guantanamo, ce Goulag tropical, comme préalable à toute rencontre éventuelle ?   

Sans doute est-ce désagréable pour la Maison Blanche de voir les défenseurs de la liberté passer de l’Ouest à l’Est, alors qu’ils effectuaient naguère le trajet inverse. Mais en l’occurrence, personne n’a laissé le choix à Snowden. Le procès auquel a été soumis le soldat Bradley Manning aux Etats-Unis à la suite des révélations de Wikileaks n’incitera sans doute pas l’ex-employé de la NSA à rentrer au pays d’ici peu. Il sait trop à quel régime il y serait soumis.
Par parenthèses, on peut s’interroger sur le silence de nos habituels défenseurs des droits de l’homme sur le sujet. Sont-ils donc tous en vacances ou à l’exposition de BHL à Saint-Paul-de-Vence?   

Il serait temps de sortir des jugements à l’emporte-pièce et des raccourcis rapides qui fleurissent dans une presse ayant conservé les bons réflexes de la guerre froide (la vraie). Barack Obama a beau s’agiter sur sa chaise et tenter de redorer un blason défraîchi par les récents scandales, c’est lui qui rame pour remonter le courant face à une opinion qui lui demande des comptes, et face à des Républicains qui rêvent toujours de lui faire la peau, politiquement parlant.
Il n’y a pas d’autre explication possible à la campagne soudaine contre les risques de terrorisme.

Celle-ci est uniquement de destinée à refaire une virginité aux services d’espionnage américains après le scandale de la NSA, l’agence de l’ombre. Certes, des attentats sont toujours à redouter, aujourd’hui comme hier, mais ni plus ni moins. La foucade anti-Poutine du président américain répond à la même logique, assez pitoyable il faut bien le dire.

Quand on est en difficulté face à ses ennemis de l’intérieur, il est toujours tentant de désigner des ennemis présumés de l’extérieur. Mais nul n’est obligé de tomber dans le piège.
 
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