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28/08/2014

Envoyons les "VALLSER" le plus vite possible ! ça urge !

Melenchon avait dit : "du balai !" et les chochottes avaient été choquées

Je suis bien plus choquée de voir ce qu'on a laissé faire  !

SI ON AVAIT RUE DANS LES BRANCARDS

on en serait peut-être pas là aujourd'hui !

DU BALAI ! oui DU BALAI !

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Politis.fr

Manuel Valls dépose les armes de la gauche devant le Medef

C’est un discours proprement inouï qu’a prononcé cet après-midi le Premier ministre devant l’université d’été du Medef, après avoir reçu un accueil jamais vu. Les centaines de patrons présents lui ont fait, à son arrivée, une standing ovation inédite pour un chef de gouvernement dit « de gauche ». Au point que Manuel Valls lui-même a cru bon de leur dire dès ses premiers mots que cette réception « fera des commentaires ». Grisé par l’enthousiasme de ses hôtes, qui ne l’avoueront certainement pas, il a tant et si bien devancé leurs attentes qu’à l’issue de son discours on a pu voir furtivement, au premier rang de cette assistance de chefs d’entreprise qui l’applaudissaient debout, Geoffroy Roux de Bézieux se tourner vers son voisin avec un air de contentement qu’on ne lui connaissait pas.

 

« J’aime l’entreprise... J’aime l’entreprise. » Cette phrase, répétée deux fois pour répondre aux applaudissements que son énoncé venait de susciter, a toutes les chances de passer à la postérité comme le symbole d’un discours dans lequel Manuel Valls n’aura rien fait d’autre que de déposer les armes de la gauche au pied d’un parterre de patrons. A commencer par la lutte des classes, dont la négation a toujours été la marque de la droite :

 

« Cessons d’opposer systématiquement Etat et entreprises, chefs d’entreprise et salariés, organisations patronales et syndicats ! Cherchons plutôt à coopérer. »

 

Avant de discréditer tous ceux qui, à gauche, y compris au sein du PS, critiquent le CICE et le Pacte de responsabilité :

 

« Il n’y a pas d’emplois sans employeurs, C’est pourquoi il est absurde de parler de « cadeau fait aux patrons ». Ce langage n’a pas de sens. »

 

A ces patrons, Manuel Valls a offert bien plus qu’une séance de calinothérapie. Il est venu dire qu’il avait choisi son camp, et que le gouvernement qu’il dirige non seulement les avait compris : « Il n’y a pas que les impôts et les cotisations sociales (sic) qui pèsent sur notre économie » ; « nous vivons au-dessus de nos moyens depuis 40 ans ». Et admet que « notre droit du travail est perçu comme contraignant, nos prélèvements comme trop lourds, et nos dépenses comme trop élevées ».Mais qu’en conséquence il va leur donner satisfaction en engageant par « la négociation » (on connaît la chanson) une simplification du code du travail, incluant « la question des seuils » sociaux qui est, a-t-il dit, « légitime ». Cette simplification touchera aussi les conventions collectives : « 700 ! C’est trop ! » s’est-il exclamé. « Il faut simplifier, alléger et regrouper les branches » qui structurent notre espace économique et social. Avec cet horizon qui fait de la « concurrence libre et non faussée » l’alpha et l’oméga des politiques dites modernes :

 

« Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial. »

 

Cette reddition aurait été incomplète sans une pique anti-écologiste : « La filière nucléaire est plus que jamais une filière d’avenir », a lancé Manuel Valls, emporté par son élan liquidateur des promesses de 2012.

 

FRANCE TV. INFO

L’histoire retiendra qu’en ce 27 août 2014, à Jouy-en-Josas, devant le syndicat patronal, l’homme qui, il y a six ans, voulait en finir avec le vieux socialisme... pour être simplement de gauche a décidé d’en finir avec cette dernière. Aux députés, qui auront d’ici quelques semaines à se prononcer sur un vote de confiance, à en tirer les conséquences.

 l a 36 ans, n'avait jamais été ministre, mais sa nomination au gouvernement, mardi 26 août, est de loin celle qui fait couler le plus d'encre. Inconnu du grand public, Emmanuel Macron est le nouveau ministre de l'Economie. La gauche du PS hurle contre l'arrivée de l'ancien conseiller de François Hollande à Bercy, en lui faisant un procès en socialisme. Qu'en est-il réellement ? Eléments de biographie.

Brillant intellectuel, il s'engage au PS à la fin
de ses études

À Amiens (Picardie), sa ville natale, Macron grandit dans un milieu aisé. Son père y est neurochirurgien, sa mère médecin-pédiatre. Elevé chez les jésuites, il poursuit sa scolarité dans le privé plutôt que dans le public, et fréquente des familles bourgeoises. Amoureux du piano, il se passionne peu à peu pour l'opéra. Elève talentueux et travailleur, il quitte Amiens pour Paris et le prestigieux lycée Henri IV, où il obtient – à 16 ans et avec une mention très bien – son baccalauréat scientifique. La suite n'est pas moins brillante : khâgne, Sciences Po, DEA de philosophie, et enfin l'ENA, dont il sortira cinquième de promotion…

Il prend parallèlement sa carte au PS, expliquant devoir son engagement de gauche à sa grand-mère, une directrice de collège dont les parents étaient illettrés. "Elle n'était pas encartée, mais appartenait à cette gauche concrète qui prône l'émancipation par l'éducation et le travail", explique-t-il dans Le Nouvel Observateur

Propriétaire avec sa femme d'une maison au Touquet, station balnéaire huppée du Pas-de-Calais, il se rapproche en 2005-2006 de la section PS d'Etaples, petit port de pêche voisin. "Il hésitait à s'investir pour avoir un mandat local, mais ça ne s'est pas fait, commente un responsable local du parti, joint par francetv info. En tout cas, il n'a jamais milité au sens propre du terme, ni participé à la moindre réunion de section." Des propos qui contredisent au passage ceux d'Emmanuel Macron, qui assurait en décembre 2012, dans Le Nouvel Obs, avoir "beaucoup milité dans le Pas-de-Calais".

Erudit et passionné de philosophie, il entretient en revanche des liens étroits avec la gauche intellectuelle. Membre du comité de rédaction de la revue Esprit, il participe aussi aux travaux de la fondation Jean-Jaurès, un think tank proche du PS. 

Proche des grands patrons, il défend une politique
de soutien aux entreprises

A sa sortie de l'ENA, Macron choisit l'Inspection générale des finances (IGF), avant d'entrer, à 31 ans, chez Rothschild, l'une des banques d'affaires les plus prestigieuses. En quelques années, son carnet d'adresses s'étoffe. Il côtoie de grands patrons, mais aussi des personnalités comme Jacques Attali, Alain Minc ou Jean-Pierre Jouyet, et finit par rencontrer François Hollande, en 2006.

Brillant, affable, volontiers blagueur… Emmanuel Macron tape dans l'œil de celui qui devient, en 2012, président de la République. La victoire acquise, le voilà nommé, à 34 ans, secrétaire général adjoint de l'Elysée, où il devient la "porte d'entrée" des grands patrons au château, selon les mots du PDG de France Télécom, Stéphane Richard. "Emmanuel est un précieux relais de la voix des entreprises", acquiesce l'ancienne patronne du Medef, Laurence Parisot, dans L'Express.

Le président de la République, François Hollande, le ministre des Finances, Michel Sapin, et le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, à la sortie du conseil des ministres, le 27 août 2014 à l'Elysée.Le président de la République, François Hollande, le ministre des Finances, Michel Sapin, et le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, à la sortie du conseil des ministres, le 27 août 2014 à l'Elysée. (MAXPPP)

Au chef de l'Etat, Macron prépare des notes, et distille des éléments de langage. De la crise de l'euro aux lois de finances, tous les dossiers économiques passent dans ses mains. Dans les arcanes du pouvoir, certains le voient comme "le vice-président", ou "le ministre de l'Economie bis". Partisan d'un marché du travail plus flexible, d'une politique de l'offre plutôt que de la demande, et d'un redressement accéléré des comptes publics, il bâtit en coulisses le crédit d'impôt-compétitivité, et le pacte de responsabilité. Deux dispositifs pro-entreprises qui font hurler la gauche du PS, mais qui satisfont pleinement les organisations patronales.

Il veut passer de la "gauche classique"
à la "gauche moderne"

Alors celui qui est aujourd'hui ministre de l'Economie est-il de gauche ? "Je n’aime pas être enfermé dans une case", esquive-t-il dans Libé. Est-il libéral ? "Réaliste", corrige-t-il dans Challenges.

Dans un entretien accordé à Mediapart en 2013, celui qui a pour mentor l'ancien Premier ministre, Michel Rocard, développe sa pensée politique. Pour lui, "la gauche classique" – celle qui défend "l'extension infinie des droits", qui est "contre l'expulsion des étrangers" et qui pense "qu'il faut systématiquement augmenter les salaires" – est semblable à "une étoile morte". "L’idéologie de la gauche classique ne permet pas de penser le réel tel qu’il est", enfonce-t-il.

Lui préfère "la gauche moderne", qui reconnaît l'entreprise comme "un moteur dans l'économie". Et appelle à "revisiter un des réflexes de la gauche, selon lequel l’entreprise est le lieu de la lutte des classes et d’un désalignement profond d’intérêts".

"Moi qui suis marxiste, il m'a convaincu que la compétitivité de la France était un réel problème et que la politique de l'offre n'était pas un gros mot", commente l'ancien député Julien Dray dans Le Monde. Tous, au PS, ne semblent pas encore convertis. 

A l'abri du besoin, il ne fait pas de l'argent
"une fin en soi"

Le profil d'Emmanuel Macron fait d'autant plus jaser à gauche que son portefeuille semble bien garni. Un peu trop peut-être, au goût de certains, par jalousie ou par idéologie. Après tout, François Hollande lui-même n'avait-il pas "convenu", en 2006, qu'il "n'aimait pas les riches" ? Chez Rothschild, le plus beau coup d'Emmanuel Macron – le rachat par Nestlé de la branche nutrition de Pfizer pour 9 milliards d'euros – lui aurait permis d'empocher autour d'un million d'euros, selon L'Express.

Lorsqu'il a quitté la haute fonction publique pour la finance, l'intéressé reconnaît que "l’idée était aussi de me mettre à l’abri financièrement""J'accorde beaucoup de prix à mon indépendance", ajoute-t-il dans Libération. On comprend alors mieux pourquoi, lorsque le candidat François Hollande dégaine la proposition de taxer à 75% les très hauts revenus, le jeune banquier s'étrangle : "C'est Cuba sans le soleil !". Et de finalement le convaincre peu à peu de lâcher du lest sur ce dossier.

Anticipant les critiques, Macron, qui possède un appartement dans le XVe arrondissement de Paris, jure toutefois que l'argent n'est pas la première de ses priorités. "Cela ne saurait être une fin en soi", assure-t-il dans Challenges. Pour preuve, il souligne aux journalistes qui l'interrogent qu'en choisissant de quitter la finance pour l'Elysée, il a accepté, sans regret, de diviser son salaire par dix. Quant à ceux qui doutent encore de son engagement, Emmanuel Macron lance : "Jugez-moi sur les actes et sur les paroles. Il n'y a que ça qui compte. C'est ma religion."

 

04/08/2014

ISRAELIENS SOLIDAIRES

 

 

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Ils ne pourront jamais pardonner à leurs bourreaux israeliens

comme les descendants de la shoah ne pourront jamais pardonner à leurs bourreaux nazis

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01/08/2014

LA CAUSE DU PEUPLE PALESTINIEN

PETIT-FILS D'IMMIGRE JUIF

COMPAGNON DE ROUTE DE MANDELA

IL SAIT DE QUOI IL PARLE

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JAURES ASSASSINE le 31 juillet 1914

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"La guerre remuerait tous les bas-fonds de l'âme humaine

et une vase sanglante monterait dans les coeurs et dans les yeux !"

avait prévenu Jaurès en 1896.

Vingt ans plus tard ..

LA BOUCHERIE.

Les hommes envoyés à la boucherie de VERDUN en 1916...

La Première Guerre Mondiale va faire près de 10 millions de morts et 20 millions de blessés.

Cette guerre totale a mobilisé plus de soldats, causé plus de morts et de destructions

que toute autre guerre antérieure.

2. Lettre ouverte de MEDIAPART à François HOLLANDE

Retour sur la lettre ouverte du directeur de Mediapart au président de la République sur la politique française à l'égard d'Israël.

Notamment après la vidéo de Cantona appelant

Hollande à la lire

 


A propos de la lettre d'Edwy Plenel à François... par Mediapart

Après l'appel d'Éric Cantona à lire la lettre d'Edwy Plenel à François Hollande, d'autres personnalités ont envoyé leur vidéo.

 

Après Cantona, Michel Broué par Mediapart

(Suite note précédente)

 

 

Palestine : Monsieur le Président, vous égarez la France

|  Par Edwy Plenel

Une faute politique doublée d’une faute intellectuelle

1. Vous avez d’abord commis une faute politique sidérante. Rompant avec la position traditionnellement équilibrée de la France face au conflit israélo-palestinien, vous avez aligné notre pays sur la ligne d’offensive à outrance et de refus des compromis de la droite israélienne, laquelle gouverne avec une extrême droite explicitement raciste, sans morale ni principe, sinon la stigmatisation des Palestiniens et la haine des Arabes.

Votre position, celle de votre premier communiqué du 9 juillet, invoque les attaques du Hamas pour justifier une riposte israélienne disproportionnée dont la population civile de Gaza allait, une fois de plus, faire les frais. Purement réactive et en grande part improvisée (lire ici l’article de Lenaïg Bredoux), elle fait fi de toute complexité, notamment celle du duo infernal que jouent Likoud et Hamas, l’un et l’autre se légitimant dans la ruine des efforts de paix (lire là l’article de François Bonnet).

Surtout, elle est inquiétante pour l’avenir, face à une situation internationale de plus en plus incertaine et confuse. À la lettre, ce feu vert donné à un État dont la force militaire est sans commune mesure avec celle de son adversaire revient à légitimer, rétroactivement, la sur-réaction américaine après les attentats du 11-Septembre, son Patriot Act liberticide et sa guerre d’invasion contre l’Irak. Bref, votre position tourne le dos à ce que la France officielle, sous la présidence de Jacques Chirac, avait su construire et affirmer, dans l’autonomie de sa diplomatie, face à l’aveuglement nord-américain.

Depuis, vous avez tenté de modérer cet alignement néoconservateur par des communiqués invitant à l’apaisement, à la retenue de la force israélienne et au soulagement des souffrances palestiniennes. Ce faisant, vous ajoutez l’hypocrisie à l’incohérence. Car c’est une fausse compassion que celle fondée sur une fausse symétrie entre les belligérants. Israël et Palestine ne sont pas ici à égalité. Non seulement en rapport de force militaire mais selon le droit international.

En violation de résolutions des Nations unies, Israël maintient depuis 1967 une situation d’occupation, de domination et de colonisation de territoires conquis lors de la guerre des Six Jours, et jamais rendus à la souveraineté pleine et entière d’un État palestinien en devenir. C’est cette situation d’injustice prolongée qui provoque en retour des refus, résistances et révoltes, et ceci d’autant plus que le pouvoir palestinien issu du Fatah en Cisjordanie n’a pas réussi à faire plier l’intransigeance israélienne, laquelle, du coup, légitime les actions guerrières de son rival, le Hamas, depuis qu’il s’est imposé à Gaza.

Historiquement, la différence entre progressistes et conservateurs, c’est que les premiers cherchent à réduire l’injustice qui est à l’origine d’un désordre tandis que les seconds sont résolus à l’injustice pour faire cesser le désordre. Hélas, Monsieur le Président, vous avez spontanément choisi le second camp, égarant ainsi votre propre famille politique sur le terrain de ses adversaires.

 

2. Vous avez ensuite commis une faute intellectuelle en confondant sciemment antisémitisme et antisionisme. Ce serait s’aveugler de nier qu’en France, la cause palestinienne a ses égarés, antisémites en effet, tout comme la cause israélienne y a ses extrémistes, professant un racisme anti-arabe ou antimusulman. Mais assimiler l’ensemble des manifestations de solidarité avec la Palestine à une résurgence de l’antisémitisme, c’est se faire le relais docile de la propagande d’État israélienne.

Mouvement nationaliste juif, le sionisme a atteint son but en 1948, avec l’accord des Nations unies, URSS comprise, sous le choc du génocide nazi dont les Juifs européens furent les victimes. Accepter cette légitimité historique de l’État d’Israël, comme a fini par le faire sous l’égide de Yasser Arafat le mouvement national palestinien, n’entraîne pas que la politique de cet État soit hors de la critique et de la contestation. Être antisioniste, en ce sens, c’est refuser la guerre sans fin qu’implique l’affirmation au Proche-Orient d’un État exclusivement juif, non seulement fermé à toute autre composante mais de plus construit sur l’expulsion des Palestiniens de leur terre.

Confondre antisionisme et antisémitisme, c’est installer un interdit politique au service d’une oppression. C’est instrumentaliser le génocide dont l’Europe fut coupable envers les Juifs au service de discriminations envers les Palestiniens dont, dès lors, nous devenons complices. C’est, de plus, enfermer les Juifs de France dans un soutien obligé à la politique d’un État étranger, quels que soient ses actes, selon la même logique suiviste et binaire qui obligeait les communistes de France à soutenir l’Union soviétique, leur autre patrie, quels que soient ses crimes. Alors qu’évidemment, on peut être juif et antisioniste, juif et résolument diasporique plutôt qu’aveuglément nationaliste, tout comme il y a des citoyens israéliens, hélas trop minoritaires, opposés à la colonisation et solidaires des Palestiniens.

Brandir cet argument comme l’a fait votre premier ministre aux cérémonies commémoratives de la rafle du Vél’ d’Hiv’, symbole de la collaboration de l’État français au génocide commis par les nazis, est aussi indigne que ridicule. Protester contre les violations répétées du droit international par l’État d’Israël, ce serait donc préparer la voie au crime contre l’humanité ! Exiger que justice soit enfin rendue au peuple palestinien, pour qu’il puisse vivre, habiter, travailler, circuler, etc., normalement, en paix et en sécurité, ce serait en appeler de nouveau au massacre, ici même !

 

 

 
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