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11/03/2014

CE QUE LE DROITE N'A PAS OSE FAIRE, LA SOCIAL-DEMOCRATIE LE FAIT

Dans mes mails... un ami PS qui échange avec sa camarade Front de Gauche

***

Vers un gel des retraites complémentaires le 1er avril?

 

 

PARIS (Reuters) - Les pensions de retraite complémentaires Arrco et Agirc, versées aux retraités du secteur privé, ne seront pas revalorisées le 1er avril, selon l'édition de mardi des Echos.

Cette mesure s'ajoute à celle prévoyant que les pensions de base ne seront pas augmentées, comme d’habitude, le 1er avril, mais le 1er octobre, souligne le quotidien.

Ce gel de six mois, décidé par le gouvernement dans le cadre de la réforme des retraites, permettra d’économiser 800 millions d’euros.

Les conseils d’administration de l'Arrco et de l'Agirc, qui se réunissent cette semaine, décideront d’une revalorisation nulle au 1er avril, pour la première fois depuis le milieu des années 1990.

Selon Les Echos, ce dispositif est la conséquence conjuguée de la faiblesse de l’inflation et d’un accord signé il y a un an par les organisations patronales et syndicales gestionnaires de l’Agirc-Arrco.

Le texte prévoit que les pensions seront revalorisées de 1 point de moins que l’inflation en 2014 et 2015. Or, la hausse des prix prévue cette année par le gouvernement est de 1,3 %.

(Gérard Bon) 1.03.2014

 

 

Les pensions Arrco et Agirc sont touchées par des mesures d’économies, décidées par les partenaires sociaux l’an dernier. ( Les Echos.fr 10.03.14)

Le pouvoir d’achat des 15 millions de retraités va reculer en 2014. Les pensions de base ne seront pas augmentées, comme d’habitude, le 1er avril, mais le 1er octobre. Ce gel de six mois, décidé par le gouvernement dans le cadre de la réforme des retraites , permettra d’économiser 800 millions d’euros. Mais ce n’est pas tout. Les pensions complémentaires Arrco et Agirc, versées aux retraités du secteur privé, vont elles aussi stagner cette année. Les conseils d’administration des deux régimes gérés par les partenaires sociaux, qui se réunissent cette semaine, décideront d’une revalorisation nulle au 1er avril, pour la première fois depuis le milieu des années 1990, comme l’a révélé toutsurlaretraite.com .

Un plan d’économies sans précédent

C’est la conséquence conjuguée de la faiblesse de l’inflation et d’ un accord signé par les organisations patronales et syndicales gestionnaires de l’Agirc-Arrco . Il y a tout juste un an, le patronat, la CFDT, FO et la CFTC se sont entendus pour mettre en œuvre un plan d’économies sans précédent afin de redresser les comptes des deux régimes, lourdement pénalisés par la crise. Le texte prévoit que les pensions seront revalorisées de 1 point de moins que l’inflation en 2014 et 2015.

La hausse des prix prévue cette année par le gouvernement est de 1,3 %. Et celle de l’an dernier a été très inférieure aux prévisions : + 0,7 % au lieu de + 1,75 %. Il faut donc corriger la hausse trop importante des pensions qui est intervenue en 2013. Au final, les pensions complémentaires auraient dû baisser le 1er avril 2014, de 0,84 % pour l’Agirc et de 0,91 % pour l’Arrco. Mais les partenaires sociaux, qui avaient prévu cette éventualité, ont fixé un plancher dans leur accord. Quel que soit le résultat du calcul, les pensions peuvent au pire stagner, mais pas reculer. « C’est un effort qui est demandé aux retraités pour renflouer les régimes, mais il reste mesuré grâce à cette clause plancher », estime Jean-Louis Deroussen, administrateur CFTC de l’Agirc-Arrco. « La première conséquence de ce gel des pensions sera une nouvelle dégradation des conditions de vie des retraités », dénonce la CGT, qui n’a pas signé l’accord.

Négociation entre partenaires sociaux en 2015

L’application de cette clause plancher ne sera pas neutre pour les finances publiques. Si les pensions Agirc et Arrco avaient baissé le 1er avril au lieu de stagner, les régimes complémentaires auraient économisé 550 millions d’euros de plus l’an prochain. Une question sera donc abordée lors des conseils d’administration : l’Agirc et l’Arrco pourront-ils récupérer cette somme à partir de 2015, si l’inflation remonte ? Cela voudrait dire que les retraités perdraient encore une fois du pouvoir d’achat. « Il n’est pas question de trancher ce débat aujourd’hui. Il devra faire l’objet d’une négociation entre partenaires sociaux en 2015 », répond Philippe Pihet, vice-président (FO) de l’Arrco.

 

Année blanche pour les retraités

De combien progresseront les retraites de base le 1er octobre ? Il est encore tôt pour le dire, car le calcul sera fait à partir de la prévision actualisée d’inflation pour 2014, que Bercy dévoilera fin septembre. Mais il est certain que la revalorisation sera très faible, car elle sera amputée, comme pour les pensions Agirc-Arrco, de la correction de l’inflation pour 2013, qui s’est avérée beaucoup moins forte que prévu (de 1,01 point). Pour les retraités, 2014 sera donc une année blanche, ou presque, pour la revalorisation de leurs pensions.

LES AUXILIAIRES DU PATRONAT

 

Sujet: Respublica N°742 - Hégémonie culturelle - Syndicats - Chômage
Date : Tue, 11 Mar 2014 06:01:06 +0000
De : ★ Respublica ★ <journal@gaucherepublicaine.org>
Répondre à : <journal@gaucherepublicaine.org>
 
ReSPUBLICA
Combat social

CFDT, CFTC, CGC, PS : les auxiliaires du patronat

Lundi 10 mars 2014
Par Bernard Teper
Co-animateur du Réseau Education Populaire.
Auteur avec Michel Zerbato de « Néolibéralisme et crise de la dette ».
Auteur avec Catherine Jousse et Christophe Prudhomme « Contre les prédateurs de la santé ».
http://wwww.reseaueducationpopulaire.info
 

 

Les textes du patronat signés sans contrepartie se suivent et se ressemblent. Signer des compromis fait partie de la vie syndicale lorsque cela améliore des conditions de travail ou de salaire. Mais depuis quelques années, les confédérations susnommées ne signent que des textes qui n’améliorent que la vie de l’oligarchie patronale. Y aurait-il des contreparties occultes ? On peut se poser la question. Ou alors, ces syndicats sont les idiots utiles du patronat.


Le pacte dit de responsabilité en apporte témoignage. « Il vaut mieux un accord a minima que rien », selon l’un de ces syndicats. Le premier secrétaire du Parti socialiste surenchérit en disant que c’est le plus grand accord depuis le programme du Conseil national de la Résistance. Là, il faut tirer l’échelle car aujourd’hui la parole médiatique des néolibéraux de gauche ne s’appuie que sur du vent, et ce texte n’engage à rien. Rien sur la sous-traitance, rien sur les personnels « détachés » selon la directive européenne de 1996, rien sur les CDD, sur la précarité, rien sur les stages sous-payés ou non payés, rien sur les salaires, rien sur l’augmentation des droits des salariés, etc.


La nouvelle stratégie patronale est de faire signer un texte vide prévoyant d’autres textes vides pour aller plus loin dans la décentralisation - arme du patronat et des néolibéraux - et notamment négocier entreprise par entreprise là où le rapport des forces est le plus défavorable aux salariés !


Que des syndicats acceptent d’entrer de cette façon dans la stratégie patronale en dit long sur le fait qu’ils en sont devenus des filiales, et espérons-le pour eux, appointés ! On parlait en d’autres temps de valets stipendiés.

L’accord PS-CFDT-CFTC-CGC-Medef fait un cadeau sans contrepartie au patronat qui passe des 20 milliards du CICE à 35 milliards ! Ce texte décide donc une augmentation du profit des entreprises, puisque toute diminution des cotisations sociales sans contrepartie est une augmentation pure et simple du profit.


Le profit des entreprises est partagé en 4 éléments : les impôts des entreprises, les dividendes aux actionnaires, l’investissement aux entreprises et le financement de l’économie parallèle via les paradis fiscaux. Comme depuis 30ans, les impôts et l’investissement des entreprises a fortement baissé, un élève de 6e de collège est capable de comprendre ce qui a augmenté, contrairement aux bac +35 du néolibéralisme, qui semblent avoir du mal à le comprendre.

Certes le texte prévoit d’ « ouvrir des discussions en vue d’aboutir à un accord, précisant des objectifs quantitatifs et qualitatifs en termes d’emploi »… Mais il ajoute que « La réalisation des objectifs dépendra dans ce domaine de l’engagement de l’État et des Régions… Une concertation pourra être ouverte à ce titre… ».

Vous avez compris ? Le patronat et ses alliés (PS-CFDT-CFTC-CGC) écrivent que ce qu’ils écrivent ne dépend  pas d’eux mais de la puissance publique !


Mais il ajoute que « la réalisation des objectifs dépendra dans ce domaine de l’engagement de l’État et des Régions… Une concertation pourra être ouverte à ce titre… ». Vous avez compris ? Le patronat et ses alliés (PS-CFDT-CFTC-CGC) écrivent que ce qu’ils écrivent ne dépend pas d’eux mais de la puissance publique !

Alors que ce gouvernement prépare un niveau de baisse des dépenses jamais réalisée, tant de la puissance publique que de la protection sociale et de l’ensemble des collectivités locales (baisse des dotations). Quel sommet de travail intellectuel de la part du patronat et de ses alliés !


Suit un florilège de vœux très pieux en dehors du projet de décentralisation des décisions et de l’application intégrale du programme patronal par la stratégie de la grenouille chauffée1 :

- « … il est demandé aux branches… dans un délai cohérent avec la trajectoire pluriannuelle du pacte de responsabilité… de prendre en compte la montée en compétences des salariés dans le cadre de leur négociation sur les classifications »,

- le dialogue social « est un des éléments de méthode pour réussir le pacte de responsabilité »,

- « la simplification et l’amélioration du fonctionnement des institutions représentatives du personnel (IRP)… et notamment la mise en œuvre de la base de données uniques ». Derrière cette phrase alambiquée, nous voyons venir la diminution du nombre d’élections professionnelles, la fusion des délégués du personnel et du CE, l’élévation des seuils sociaux, la diminution des informations obligatoires aux syndicats ;

- « la prise en compte de l’exercice de responsabilités syndicales dans le parcours professionnel des salariés » pour les syndicalistes dociles avec le patronat,

-  « une concertation paritaire sur le financement de la protection sociale » à condition d’accepter le processus de suppression par étapes des cotisations sociales et de la baisse des prestations,

- « un développement d’une fiscalité incitative sur l’intéressement et la participation », vieille antienne patronale qui semble ne pas lasser. Donc à la place de l’augmentation du salaire, direct ou socialisé, et de la socialisation progressive des entreprises, voilà des ersatz de salaire différé sur lesquels aucune cotisation n’est perçue et qui diminuent les impôts des entreprises. Demandez à un enfant de 6e qui gagne à ce jeu ?

- « Une concertation sur le logement » sans autre précision !

- « Une méthodologie » sur la compétitivité de la France… à l’intention des branches qui le souhaiteront » . Pipeau, pipeau, pipeau !

- l’attachement à « la politique familiale du pays »… quelle que soit l’évolution du mode de financement de la branche famille de la sécurité sociale ». On supprime  35 milliards de cotisations sociales sans savoir par quoi on les remplace, on prévoit de diminuer les prestations mais on reste attachés à la « branche famille de la Sécu… » !

- ce pacte est déclaré indissociable de la baisse des prélèvements sur les entreprises, du coût du travail et de la simplification. Etc.

 

Derrière l’hilarité que ce florilège provoquera chez les lecteurs de ReSpublica, apparaît l’urgence d’une alliance de responsabilité avec tous ceux qui ont envie de frapper cette fourmilière néolibéralo-politico-syndicale nauséabonde. 

Le syndicalisme revendicatif, les partis de la gauche de la gauche (même s’ils ne sont pas encore totalement de gauche), les associations contestataires, iraient dans ce sens s’ils prenaient des initiatives d’éducation populaire sur ce texte « historique », sous la forme de lectures-débats, par exemple.

28/02/2014

COUP DE GUEULE D'UNE RETRAITEE

110 000 cartes de voeux CGT renouvelant nos revendications envoyées au Président de la République c'est  un franc succès. J'ai signé des 2 mains, des deux pieds ... parce que tu peux me croire, la suppression de la 1/2 part des veuves (entre autres) par une loi du gouvernement SARKOSY en décembre 2008 me  reste en travers de la gorge.

Mes impôts ont fait un bon phénoménal de deux parts et demie (1/2 part pour invalidité auditive de James). Je suis passée à 1 part et pour ce qui me concerne dès ma déclaration de 2010. Cette année là avec le décès de James je ne m'en suis pas rendue compte. C'est en 2011 que çà a fait mal.   Pour la déclaration  des revenus de 2014 çà va faire mal à ceux qui avaient encore une part et demie parce que çà ne sera plus qu'une part.

Une augmentation étalée sur 4 ans, pour faire passer la pilule.  Déjà en 2013, beaucoup de veufs, veuves et divorcés en ont subi  le contrecoup en payant des impôts sur leurs revenus de 2013 alors qu'ils n'avaient jamais été imposés de par leur situation.

Même des copains de la CGT qui pourtant étaient au courant ont été estomaqués. Tant qu'on est pas concerné on ne prend pas la mesure de ce que çà implique. L'an prochain çà va encore en rajouter une louche. Ca veut dire le revenu fiscal augmenté.

Pour moi plus droit aux chèques vacances, plus droit à une aide pour travaux d'amélioration de l'habitat quels qu'ils soient,  même d'isolations, plus droit à tout ce qui est soumis à conditions de ressources, c'est à dire droit à rien . Je dépasse de quelques euros le plafond, augmentation de la taxe d'habitation dans la foulée bien sûr.

Je viens de faire des travaux d'isolation nécessaires au regard de ma facture de gaz,  changement des fenêtres et volets, isolations des combles avec laine de roche plus de 9 000 euros TTC pose comprise de travaux  alors je sais de quoi je parle ... positivons j'aurai droit à un crédit d'impôts si d'ici là ce n'est pas supprimé parce qu'à force de chercher à faire des économies et prendre les retraités pour des vaches à lait, çà pourrait se faire.

Il y a vraiment de quoi être "fachés" et de descendre dans la rue à la mi-Mars, bon sang actifs et retraités unis on est bien plus nombreux que les chauffeurs de taxis, les bonnets rouges ou de n'importe quelle couleur...quand faut y aller faut y aller avant de se faire tous plumer pour que les CAC 40 continuent à s'en mettre plein les poches. 

Voilà c'est mon coup de gueule de la journée. Imagine ce que j'aurais pu dire si j'avais été en forme (seulement un virus de passage qui me gratte la glotte et l'épiglotte, me brouille les neurones et me donne des yeux de lapin russe) et si j'avais été ce matin à ma réunion de bureau de section des retraités du Loiret ...

Imagine ma Miche comme j'aurais eu une grosse poussée d'adrénaline.
Je vais me manger un ou deux carrés de chocolat noir à 80% parce qu'à écrire tout ça j'en ai attrapé une petite suée. Faut que je me remette.
Bises à la maisonnée

ANNIE

 

 

VENEZUELA : SOLIDARITE

LA REVOLUTION EN DANGER !

LES ETATS-UNIS TIRENT LES FICELLES !

... "si le Venezuela produisait des bananes, il n'y aurait pas de problème.

Le Venezuela a des réserves pétrolières" Jean ORTIZ

*

La solidarité en France n'est pas à la hauteur

"Au VENEZUELA, comme au CHILI hier...."

 

Monde - le 14 Février 2014

Venezuela. L'opposition de droite poursuit sa contestation dans la rue

Que se passe-t-il au Venezuela ? Des informations contradictoires et controversées continuent d’affluer depuis que de nouvelles manifestations de la droite et d’étudiants liés à l’opposition ont dégénéré, mercredi, dans le centre de Caracas et en province.

La procureure Luisa Ortega Diaz, a indiqué que les violences ont fait trois morts, blessant gravement 66 autres personnes dans la capitale mais également dans les Etats d’Aragua, de Merida et du Tachira. Parmi ces victimes, on dénombre dix sept militaires ou policiers et 49 civils. Au moins 80 personnes ont été arrêtées. La magistrate a pris soin de préciser que ces actes – partie prenante d’un plan de coup d’Etat, selon le gouvernement du président socialiste Nicolas Maduro- ne resteraient pas « impunis ». Une politique de fermeté qui sera interprétée comme un coup de force anti-démocratique par l’opposition et les médias qui la soutiennent mais qui répond à la demande d’une frange de l’opinion publique, lasse de l’indulgence dont jouissent les auteurs de ces violences politiques qui entretiennent un climat d’instabilité depuis la victoire du socialiste Nicolas Maduro, en avril 2013. Pour rappel, à l’issue de cette élection, l’opposition de droite avait, une nouvelle fois, refusé de reconnaître son échec, appelant à descendre dans les rues pour contester les résultats. Des édifices publics, symboles du chavisme, dont notamment les dispensaires de santé gratuits, avaient alors été incendiés. Ces attaques post-électorales s’étaient soldées par la mort de neuf personnes dont au moins sept « chavistes ». Sans émouvoir plus que cela les médias. A croire que les morts, en fonction de leurs origines sociales ou de leurs étiquettes politiques, ne sont pas tous dignes d’être traités à égalité dans les médias.

 

22/02/2014

AEROPORT .. AYRAULTPORT .. NON !

Plus de la moitié des Français contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

C'est ce qu'indique un sondage publié samedi, jour de mobilisation des opposants à ce projet.

Des opposants au projet d'a&eacute;roport de Notre-Dame-des-Landes d&eacute;filent pr&egrave;s de Nantes (Loire-Atlantique), le 6 septembre 2013.Des opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes défilent près de Nantes (Loire-Atlantique), le 6 septembre 2013. (ALAIN LE BOT / PHOTONONSTOP / AFP)

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 22/02/2014 | 07:43 , publié le 22/02/2014 | 07:43

 

Le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes (NDDL) n'emballe pas l'opinion. Alors que les opposants à ce projet organisent samedi 22 février une manifestation à Nantes (Loire-Atlantique), un sondage Ifop indique qu'une majorité de Français se déclare contre la construction de cet aéroport.

Cette étude a été réalisée pour le compte d'Agir pour l'environnement, d'Attac et de l'Acipa (association locale) et a consisté en une seule question : "en considérant les incidences économiques, écologiques et climatiques d'un tel projet, estimez-vous que la construction du nouvel aéroport Notre-Dames-des-Landes doit être maintenue ou non ?".

 Si 20% ont répondu ne pas savoir, 8% ont dit "oui certainement", 16% "oui probablement", tandis que 21% ont dit "non probablement pas" et 35% "non certainement pas".

Commentant le résultat du sondage, le porte-parole de l'Acipa, a appelé le gouvernement "à entendre l'opposition qui s'exprime depuis plusieurs années à l'encontre de ce projet et à l'abandonner définitivement".

 Agir pour l'environnement, relève pour sa part qu"l'inutilité intrinsèque d'un tel projet, s'ajoute une véritable impopularité".

Des milliers d'opposants attendus à Nantes

La publication de cette étude intervient alors que les anti-NNDL organisent samedi une démonstration de force dans les rues de Nantes. Plusieurs milliers de personnes sont attendues en début d'après-midi : des associations comme l'Acipa, agriculteurs proches de la confédération paysanne, mais aussi des personnalités politiques et des militants anti-capitalistes.

Parmi les personnalités politiques annoncées, Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, plusieurs personnalités d'Europe Ecologie - Les Verts parmi lesquelles José Bové, Eva Joly, mais aussi, à titre personnel, Christian Troadec, le maire DVG de Carhaix (Finistère) et leader des Bonnets rouges.

Les autorités semblent en tout cas redouter des débordements. La préfecture de Loire-Atlantique a en effet imposé vendredi une modification du tracé du défilé : l'hypercentre commerçant de la ville sera interdit aux manifestants.

Le sondage a été réalisé du 12 au 14 février selon la méthode des quotas, auprès de 1 011 personnes âgées d'au moins 18 ans.

 

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Manifestation contre l'aéroport Notre-Dame-des-Landes : trois blessés parmi les forces de l'ordre à Nantes

La manifestation des opposants à l'aéroport Grand Ouest à Notre-Dame-des-Landes a dégénéré, samedi 22 février, à Nantes (Loire-Atlantique). De violents heurts ont opposé des manifestants aux forces de l'ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau.

 

 

 
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