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17/10/2014

"L'ère du peuple" de JL Mélenchon : antidote face au "suicide" de Zemmour


L'antidote au livre de Zemmour c'est "L'ère du... par lepartidegauche

Le 9 octobre 2014, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de France Inter pour parler de son nouveau livre  « L’ère du peuple ».

Un livre qui propose de changer la règle du jeu et de rendre au peuple le pouvoir que l’oligarchie lui a confisqué. Il a également parlé du mouvement pour la 6e République.

 

Dans un ouvrage à paraître lundi, le député européen défend l’avènement de la souveraineté populaire.

Annoncé depuis l’été, le nouveau livre de Jean- Luc Mélenchon paraît lundi aux éditions Fayard. Son titre, l’Ère du peuple, résonne avec le Mouvement pour une VIe République qu’il espère voir grandir de même qu’avec l’actualité de la crise politique. Sans surprise, le président et sa politique en prennent pour leur grade. « Depuis un siècle, en France, aucun reniement à gauche n’égale celui de François Hollande en deux ans et demi. » Ainsi commence son ouvrage.

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Dans un ouvrage à paraître lundi, le député européen défend l’avènement de la souveraineté populaire.

Annoncé depuis l’été, le nouveau livre de Jean- Luc Mélenchon paraît lundi aux éditions Fayard. Son titre, l’Ère du peuple, résonne avec le Mouvement pour une VIe République qu’il espère voir grandir de même qu’avec l’actualité de la crise politique. Sans surprise, le président et sa politique en prennent pour leur grade. « Depuis un siècle, en France, aucun reniement à gauche n’égale celui de François Hollande en deux ans et demi. » Ainsi commence son ouvrage.

Retrouvez notre grand entretien avec Jean-Luc Mélenchon dans l'Humanité, lundi 13 octobre

Et une nouvelle fois le scénario sur lequel miserait le chef de l’État en vue de 2017, à savoir un duel PS-FN pour s’assurer d’une qualification au deuxième tour, est dénoncé. « Un projet aussi glauque que dangereux ! » écrit-il tout en estimant, parallèlement, dans un entretien au Nouvel Observateur, que « ça se terminera entre Le Pen et nous ». Comme promis lorsqu’il a pris congé de ses responsabilités au sein du Parti de gauche, le député européen cherche aussi à prendre de la hauteur pour dresser le « tableau » du monde.

« Trois grandes bifurcations s’opèrent sous nos yeux, écrit-il. Celle d’une civilisation humaine confrontée à l’explosion du nombre de ses membres. Un changement climatique irréversible. Un retournement de l’ordre géopol i t ique.» Et d’interroger : « Pourrons-nous en changer à temps la trajectoire ? » S’il n’a cessé depuis le lancement de son mouvement de répéter que « le système n’avait pas peur de la gauche mais du peuple », Jean-Luc Mélenchon précise sa pensée.

Rendre le pouvoir au peuple décrit comme « les nuées humaines urbanisées » serait le meilleur remède, y compris au capitalisme : « Si la démocratie se mêlait d’organiser (les) affaires (de l’oligarchie), tout s’écroulerait. » C’est dans cette cohérence d’ensemble, « une théorie de la révolution citoyenne », que Jean-Luc Mélenchon veut inscrire deux de ses propositions phares : la convocation d’une Assemblée constituante et le référendum révocatoire.

« La refondation du système politique et des institutions qui l’organisent est devenue le point clef des problèmes de notre pays », assure l’auteur. Mais ces mots d’ordre ne sont pas les seuls développés ; on retrouve nombre de concepts que l’ancien candidat à la présidentielle maniait déjà à l’époque de la campagne de 2012 même si, inspiré du « printemps arabe », des « marées citoyennes d’Espagne » ou encore des mouvements d’Amérique latine, « tout (lui) paraît différent (depuis) », affirmet- il : révolution citoyenne, règle verte, protectionnisme solidaire, planification écologique, ou encore le « nouveau géant français » qu’est, à ses yeux, la mer…

Le tout parachevé par une référence à « l’écosocialisme » dont il cite 4 des 18 « thèses » qu’il a contribué à écrire en décembre 2012. Autant de « points d’appui », estime Jean-Luc Mélenchon, pour « changer de trajectoire ».

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Dans un ouvrage à paraître lundi, le député européen défend l’avènement de la souveraineté populaire.

Annoncé depuis l’été, le nouveau livre de Jean- Luc Mélenchon paraît lundi aux éditions Fayard. Son titre, l’Ère du peuple, résonne avec le Mouvement pour une VIe République qu’il espère voir grandir de même qu’avec l’actualité de la crise politique. Sans surprise, le président et sa politique en prennent pour leur grade. « Depuis un siècle, en France, aucun reniement à gauche n’égale celui de François Hollande en deux ans et demi. » Ainsi commence son ouvrage.

Retrouvez notre grand entretien avec Jean-Luc Mélenchon dans l'Humanité, lundi 13 octobre

Et une nouvelle fois le scénario sur lequel miserait le chef de l’État en vue de 2017, à savoir un duel PS-FN pour s’assurer d’une qualification au deuxième tour, est dénoncé. « Un projet aussi glauque que dangereux ! » écrit-il tout en estimant, parallèlement, dans un entretien au Nouvel Observateur, que « ça se terminera entre Le Pen et nous ». Comme promis lorsqu’il a pris congé de ses responsabilités au sein du Parti de gauche, le député européen cherche aussi à prendre de la hauteur pour dresser le « tableau » du monde.

« Trois grandes bifurcations s’opèrent sous nos yeux, écrit-il. Celle d’une civilisation humaine confrontée à l’explosion du nombre de ses membres. Un changement climatique irréversible. Un retournement de l’ordre géopol i t ique.» Et d’interroger : « Pourrons-nous en changer à temps la trajectoire ? » S’il n’a cessé depuis le lancement de son mouvement de répéter que « le système n’avait pas peur de la gauche mais du peuple », Jean-Luc Mélenchon précise sa pensée.

Rendre le pouvoir au peuple décrit comme « les nuées humaines urbanisées » serait le meilleur remède, y compris au capitalisme : « Si la démocratie se mêlait d’organiser (les) affaires (de l’oligarchie), tout s’écroulerait. » C’est dans cette cohérence d’ensemble, « une théorie de la révolution citoyenne », que Jean-Luc Mélenchon veut inscrire deux de ses propositions phares : la convocation d’une Assemblée constituante et le référendum révocatoire.

« La refondation du système politique et des institutions qui l’organisent est devenue le point clef des problèmes de notre pays », assure l’auteur. Mais ces mots d’ordre ne sont pas les seuls développés ; on retrouve nombre de concepts que l’ancien candidat à la présidentielle maniait déjà à l’époque de la campagne de 2012 même si, inspiré du « printemps arabe », des « marées citoyennes d’Espagne » ou encore des mouvements d’Amérique latine, « tout (lui) paraît différent (depuis) », affirmet- il : révolution citoyenne, règle verte, protectionnisme solidaire, planification écologique, ou encore le « nouveau géant français » qu’est, à ses yeux, la mer…

Le tout parachevé par une référence à « l’écosocialisme » dont il cite 4 des 18 « thèses » qu’il a contribué à écrire en décembre 2012. Autant de « points d’appui », estime Jean-Luc Mélenchon, pour « changer de trajectoire ».

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Annoncé depuis l’été, le nouveau livre de Jean- Luc Mélenchon paraît lundi aux éditions Fayard. Son titre, l’Ère du peuple, résonne avec le Mouvement pour une VIe République qu’il espère voir grandir de même qu’avec l’actualité de la crise politique. Sans surprise, le président et sa politique en prennent pour leur grade. « Depuis un siècle, en France, aucun reniement à gauche n’égale celui de François Hollande en deux ans et demi. » Ainsi commence son ouvrage.

Retrouvez notre grand entretien avec Jean-Luc Mélenchon dans l'Humanité, lundi 13 octobre

Et une nouvelle fois le scénario sur lequel miserait le chef de l’État en vue de 2017, à savoir un duel PS-FN pour s’assurer d’une qualification au deuxième tour, est dénoncé. « Un projet aussi glauque que dangereux ! » écrit-il tout en estimant, parallèlement, dans un entretien au Nouvel Observateur, que « ça se terminera entre Le Pen et nous ». Comme promis lorsqu’il a pris congé de ses responsabilités au sein du Parti de gauche, le député européen cherche aussi à prendre de la hauteur pour dresser le « tableau » du monde.

« Trois grandes bifurcations s’opèrent sous nos yeux, écrit-il. Celle d’une civilisation humaine confrontée à l’explosion du nombre de ses membres. Un changement climatique irréversible. Un retournement de l’ordre géopol i t ique.» Et d’interroger : « Pourrons-nous en changer à temps la trajectoire ? » S’il n’a cessé depuis le lancement de son mouvement de répéter que « le système n’avait pas peur de la gauche mais du peuple », Jean-Luc Mélenchon précise sa pensée.

Rendre le pouvoir au peuple décrit comme « les nuées humaines urbanisées » serait le meilleur remède, y compris au capitalisme : « Si la démocratie se mêlait d’organiser (les) affaires (de l’oligarchie), tout s’écroulerait. » C’est dans cette cohérence d’ensemble, « une théorie de la révolution citoyenne », que Jean-Luc Mélenchon veut inscrire deux de ses propositions phares : la convocation d’une Assemblée constituante et le référendum révocatoire.

« La refondation du système politique et des institutions qui l’organisent est devenue le point clef des problèmes de notre pays », assure l’auteur. Mais ces mots d’ordre ne sont pas les seuls développés ; on retrouve nombre de concepts que l’ancien candidat à la présidentielle maniait déjà à l’époque de la campagne de 2012 même si, inspiré du « printemps arabe », des « marées citoyennes d’Espagne » ou encore des mouvements d’Amérique latine, « tout (lui) paraît différent (depuis) », affirmet- il : révolution citoyenne, règle verte, protectionnisme solidaire, planification écologique, ou encore le « nouveau géant français » qu’est, à ses yeux, la mer…

Le tout parachevé par une référence à « l’écosocialisme » dont il cite 4 des 18 « thèses » qu’il a contribué à écrire en décembre 2012. Autant de « points d’appui », estime Jean-Luc Mélenchon, pour « changer de trajectoire ».

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"C'est le peuple qui doit décider, pas l... par lepartidegauche

 

 


"Les peuples peuvent s'opposer au monde de la... par lepartidegauche

RECONQUETE DE LA SECURITE SOCIALE

Campagne « reconquête de la Sécurité sociale » 

lettre aux parlementaires

 



 

A Madame/Monsieur Député-e de…………….

 

Sénateur-trice de…………..

 


Madame, Monsieur,

Le gouvernement vient de présenter les grandes orientations du Budget et du Projet de la Loi Financement de la Sécurité Sociale pour l’année 2015.

 

Sur les 21 milliards d’euros d’économies proposées 9,6 milliards doivent être dégagés dans le cadre des dépenses de la Sécurité Sociale (dont 3,2 milliards sur la branche maladie).

 

Ces mesures s’inscrivent dans les orientations de politique générale soumises à vos suffrages lors du vote de confiance au gouvernement, sur la mise en œuvre du Pacte de responsabilité.

 

Elles traduisent une quête toujours plus grande d’économies à réaliser auprès de celles et ceux qui constituent votre électorat.

 

Alors que l’emploi et les salaires constituent l’enjeu fondamental sur lequel repose tout notre système solidaire en matière de service public et de protection sociale, les mesures annoncées vont accroître les inégalités en matière d’accès à la santé, de prise en charge du handicap, de la vieillesse, de soutien aux familles, de l’assurance chômage.

 

Il s’agit ni plus ni moins que d’une déstructuration de notre pacte social républicain.

 

Les remises en cause des services publics, de l’accès aux prestations sociales, aux soins, les gels et baisses de salaires, l’augmentation des tarifs des énergies, des transports, du logement… sont autant de mesures compensant les cadeaux accordés aux entreprises. Celles-ci se voyant attribuer des allègements de cotisations et contributions sans aucune contrepartie en matière d’emploi et de salaires.

 

Dans chaque département, nous assistons ainsi à des fermetures d’établissements ou de services sanitaires et sociaux publics, au transfert de leurs activités vers le secteur marchand dont l’administration repose sur un actionnariat composé dans sa très grande majorité de fonds financiers spéculatifs.

 

Leurs objectifs ne sont évidemment pas de prendre soins des malades…mais bien de tirer profit de tout ce qui peut l’être ; la maladie, le handicap, la vieillesse pour ne citer que ces exemples.

 

Un des principes fondateurs de notre sécurité sociale, fondée en 1945, à partir du programme du Conseil National de la Résistance est bien :

« Chacun cotise selon ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins ».

 

Ce n’est plus le cas aujourd’hui  quand les déremboursement de soins et de médicaments sont légion, quand des centres de sécurité sociale sont fermés aux motifs d’économies. Ce PLFSS 2015 présente une amputation sans précédent dans ces financements et va aggraver une situation déjà insoutenable.

 

Les plus démunis de vos administrés seront encore plus éloignés de l’accès à leurs besoins fondamentaux tandis que les salariés verront leursituation au travail se détériorer davantage.

 

Madame, Monsieur le/la….. (député-e, sénateur, sénatrice), alors que de nombreuses voix s’élèvent dans tout le pays comme en Europe pour une plus grande justice sociale, le gouvernement français a décidé de décliner avec plus de force une politique qui creuse les inégalités et conduit des milliers de nos concitoyens vers la plus grande précarité.

Nombre d’observateurs internationaux ont remarqué que le système social français, bien que très en difficulté compte tenu des politiques menées à son endroit, avait permis au plus fort de la crise, d’en atténuer les effets.

La sécurité sociale et tout notre système de protection sociale ne sont pas un frein à la croissance et au développement. Bien au contraire, il participe à la création de richesses.

Une nouvelle fois, nous réaffirmons que la Sécurité Sociale est effectivement malade. Elle souffre en effet d’un grand déficit de recettes, lié à une captation des richesses créées par le travail aux seules fins de profits financiers, au détriment de la satisfaction des besoins sociaux et environnementaux de celles et ceux qui les créent.

La CGT a fait des propositions pour financer notre système de protection sociale, pour permettre notamment la création d’un grand service public de la santé et de l’action sociale, le développement de services des organismes sociaux adaptés aux situations et aux besoins nouveaux d’une société qui se développe.

 

Cela passe évidemment par la recherche de ressources nouvelles permettant de répondre aux besoins de tous sans discrimination, dans le cadre des principes fondateurs de la sécurité sociale.

 

 Au-delà de ces ressources nouvelles qu’il convient de rechercher notamment dans la sphère financière, nous considérons que d’autres choix politiques en faveur de l’emploi et des salaires doivent être menées pour relancer la croissance et atteindre cet objectif économique et social.

 

Madame monsieur le……(député-e, sénateur, sénatrice), soyez assuré(e) que notre organisation syndicale mettra tout en œuvre pour gagner avec l’ensemble des femmes et des hommes (salarié-e-s, retraité-e-s, privé-e-s d’emploi), un autre projet pour la Sécurité sociale.

Nous considérons que la première étape est le rejet du PLFSS 2015 et sa réécriture selon les principes que nous vous avons développés brièvement.

 

Nous restons à votre disposition pour en débattre.

 

Dans l’attente de vous lire, veuillez agréer, Madame, Monsieur (député-e, sénateur, sénatrice), l’expression de ma considération distinguée.

 

USAGERS , ATTENTION DANGER !!!

HIER DEVANT LES PORTES DE L'HOPITAL DE DAX

LA C.G.T. ATTIRAIT L'ATTENTION DES USAGERS

explications à l'appui

img638.jpg

 

cgt,sante,organismes sociaux cgt,hopital dax

 

http://www.orgasociaux.cgt.fr/IMG/pdf/e/a/0/affichea3_secu_hdef01_1_.pdf

 

 

 

 

 Heureusement que la C.G.T ne ronronne pas !

Si ça ne bouge pas plus que ça par ailleurs

Y'a du mouron à se faire

comme disait mon père, ma mère,

mon grand-père,  ma grand-mère


ce qui signifie, se faire des cheveux, se faire du souci

ou encore de la bile

 

14/10/2014

16 octobre : journée d'action interprofessionnelle

 

La CGT, par la voix de son secrétaire général, Thierry Le Paon, annonce une journée nationale de grève, jeudi 16 octobre 2014. La mobilisation sera interprofessionnelle puisque FSU et Solidaires promettent de rejoindre le mouvement coordonné en amont de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015, par l’Assemblée nationale. Le point en Seine-Maritime.

À la reconquête de la Sécurité sociale

Cette initiative s’inscrit dans la campagne de reconquête de la Sécurité sociale, tant sur les questions de son financement que de la réponse aux besoins des salariés. Elle est l’un des versants de la campagne engagée depuis plusieurs mois par la CGT sur le coût du capital.

La CGT entend donc articuler les questions des salaires, de l’emploi et du travail, avec cette ambition de reconquérir la Sécurité sociale », défend Thierry Le Paon.

« La volonté affichée du gouvernement est de transférer une partie du financement de la Sécurité sociale, jusqu’ici basée sur les richesses créées par le travail, vers la fiscalité et les ménages », s’indigne le syndicat.
La mobilisation s’organise déjà. De nombreux mouvements sont programmés sur l’ensemble du territoire, à l’appel de différentes professions : l’éducation, la recherche et la culture, le bois et l’ameublement, la fonction publique, la santé, les services publics, les finances, la chimie, les organismes sociaux, la métallurgie, les retraités.

Capture cgt.PNG

 

Du coté des professions plusieurs appels ou préavis

- Education, Recherche et Culture : la FERC-CGT appelle l’ensemble des salariés actifs et retraités de l’éducation, de l’enseignement supérieur, des CROUS, de la recherche, de la formation, de la culture et du milieu associatif, à faire grève le 16 octobre 2014 et à participer aux manifestations du 30 septembre avec les retraités et du 16 octobre avec tous les salariés public-privé.

- Bois, Construction Ameublement : La FNSCBA CGT appelle les salariés militants et ses organisations de la région parisienne à rejoindre les salariés de Spie devant la Bourse à Paris. Dans les régions la fédération appelle les salariés de ces secteurs à se joindre aux actions en territoire. Des assemblées de personnel sont prévues

- Fonction publique : l’UGFF-CGT appelle les personnels, fonctionnaires et non-titulaires, actifs et retraités, à s’inscrire dans la journée d’action interprofessionnelle du 16 octobre prochain, par tout moyen et dans les rassemblements et les manifestations qui seront organisés sur l’ensemble du territoire. Elle a déposé un préavis de grève pour la journée du 16 octobre 2014, ainsi que pour les nuitées en amont et en aval de celle-ci pour les agents travaillant en horaires décalés. Ce préavis concerne l’ensemble de la Fonction publique de l’Etat.

- Santé : la Fédération Santé Action Sociale CGT appelle toutes ses organisations à une journée d’action du 16 octobre et propose d’aller au débat avec les salarié-e-s et les usagers, notamment pour proposer la signature d’une carte pétition (500 000 exemplaires).

- Services Publics : la Fédération CGT des Fiers du Service Public
ces publics a déposé un préavis de grève de 0 à 24H pour la journée du jeudi 16 octobre 2014, préavis couvrant l’ensemble des personnels de son champ de syndicalisation.

 

- Finances : appel à participer aux manifestations et rassemblement dans tout le territoire.

- Chimie : appelà la grève et aux rassemblements.

- Organismes sociaux : la fédération appelle à la grève et aux manifestations du 16 octobre dans le cadre de la campagne qu’elle mène conjointement avec la fédération CGT de la Santé et de l’Action sociale "Plus d’argent pour la Sécu"

- Métallurgie : La CGT métaux appelle à rassemblement le 16 octobre devant le mondial de l’automobile, puis à la manifestation parisienne et au meeting qui clôturera la manifestation. Les organisations de la CGT de la Métallurgie travaillent à des mobilisations locales et organisent la venue de manifestants sur Paris. , vise à crever le mur du silence médiatique

- Retraités : dans la poursuite de la mobilisation du 3 octobre sur le pouvoir d’achat et contre le blocage des pensions, l’UCR appelle les retraités et pensionnés à participer aux manifestations et rassemblements.

 

13/10/2014

LA BATAILLE DES IDEES DANS LA PERIODE ACTUELLE

"On l'a souvent dit, nous vivons une époque peu ordinaire. La Révolution des sciences et des techniques est là à l'ordre du jour ; nous constatons des changements dans notre façon de travailler, de penser, de vivre et tout va très vite.

Dans tous les domaines, de vastes questions se posent. La crise générale règne. Les "féodalités financières et industrielles" qui dirigent notre pays ont suffisamment démontré leur incapacité à régler au mieux nos problèmes actuels.

En effet, la réalité quotidienne met à jour, avec éclat, l'impuissance d'un système capitaliste incapable aussi bien de résorber le chômage que d'augmenter le pouvoir d'achat des travailleurs, incapable de permettre à ceux qui produisent les richesses du pays de vivre harmonieusement.

Cela peut-il durer ainsi indéfiniment ?

PUISQUE LES CHOSES NE VONT PAS

NE FAUT-IL PAS LES CHANGER ?

**

Qui a écrit cela ?

la C.G.T.

En quelle année ?

1978

ça fait 36 ans !

"faut-il pleurer ? faut-il en rire ?

Je n'ai pas le coeur à le dire

On ne voit pas le temps passer" (J. Ferrat)

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La crise, leur crise est toujours là ...36 ans plus tard !

avec les mêmes mots, les mêmes maux

les mêmes mensonges, les mêmes tromperies

les mêmes aux commandes

 

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 1978

 Reprenons la lecture syndicale

Je savoure

Aujourd'hui, la lutte de classe prend une dimension considérable et la bataille des idées -au coeur de notre combat syndical- devient déterminante.

S'il est vrai que "LES HOMMES MARCHENT AVEC LEUR TETE", il importe, alors, que les idées qui sont dans la tête des travailleurs soient le plus claires possible.

Le comportement d'un travailleur dépend inévitablement de ses idées. Mais, chacun n'a pas, de façon spontanée, automatique, la juste analyse de la situation dans laquelle il se trouve. Ce n'est pas si simple ! Il faudra, pour tel ou tel, plus ou moins de temps pour se rendre compte qu'il est exploité, pour comprendre la nécessité de se syndiquer, etc.

Si tous ceux -la très grande majorité- qui souffrent du système actuel avaient une claire conscience de l'exploitation et des injustices qu'ils subissent et s'ils connaissaient les solutions possibles avancées par notre organisation syndicale pour une vie meilleure, alors - bien sûr- tout serait plus facile ! Mais nous n'en sommes pas là.

De plus, l'opinion publique -dont nous faisons partie- est façonnée par les idées de ceux qui dirigent le pays. N'oublions pas que les forces dirigeantes du Grand Capital sont puissantes et sont, ce qui est essentiel, détentrices du pouvoir économique et politique.

La bourgeoisie ne se trompe pas sur l'aspiration des travailleurs à vouloir changer leur vie. Dès lors, comment resterait-elle impassible devant une telle aspiration capable de remettre en cause sa domination sur le pays ?

 

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Avant tout, elle tient à ses privilèges. Pour les conserver, elle devra masquer sa politique anti-sociale contraire au monde du travail ; pour cela, un impératif, tromper l'opinion et c'est là que l'information prend une place capitale. En effet, c'est l'information "officielle" qui sera largement diffusée.

Certes, les formes y seront ; on trouvera le ton et les astuces qu'il faut pour faire croire au pluralisme et à la démocratie ! Les apparences seront sauves mais c'est là, justement, toute la tromperie !

Que ce soit au travers de la radio, de la télévision, de la presse -principaux moyens d'information- les exemples ne manquent pas pour illustrer nos propos.

Autre moyen de berner : celui qui consiste à nous faire entendre les hommes du pouvoir bavarder des jours et des jours sur tel ou tel projet, à tel point qu'au bout d'un moment, l'auditeur est persuadé que ledit projet est bel et bien réalisé alors qu'il n'en est rien !

Ou bien encore, lorsqu'il y a conflits, c'est, de très loin, la version "officielle" qui prime. Reconnaissons que l'on voit et que l'on entend, tout de même, plus de ministres et des patrons à la télévision et à la radio que de représentants des travailleurs !

Certains propos démesurément grossis, d'autres escamotés purement et simplement : les moyens de tromper sont nombreux !

D'ailleurs, qu'a fait la bourgeoisie avec les grands moyens d'information ?

Nous avons assisté à la "réorganisation" -pour ne pas dire la domestication- de l'ex ORTF, à la mise au pas des radios périphériques, à la remise en ordre de l'AFP (Agence France Presse). Quant au quadrillage de la presse écrite, il se rôde petit à petit.

Nous parlons de la concentration de la presse mais en effet, du rachat de Paris-Match à celui de France-Soir, nous comptons avec Hachette, Amaury, Prouvost, Boussac et Del Duca, sept groupes qui constituent l'essentiel de la presse, aidés par l'intervention des grandes banques d'affaire et du patronat.

N'oublions pas, non plus, la patronat : ses publications, au niveau de la profession  ou de l'entreprise, tiennent une place de choix dans le dispositif d'ensemble de la grande bourgeoisie.

Les journaux d'entreprise patronaux sont très divers selon les professions, les catégories et même les régions des travailleurs auxquels ils s'adressent. Pourtant, au-delà de cette variété, leurs traits essentiels sont communs et les idées abordées rejoignent celles de la propagande gouvernementale avec un angle d'attaque bien étudié.

 

cgt,lecture syndicale,information,la crise

On y retrouve, abordés de façons différentes, des thèmes comme :

L'exploitation capitaliste n'existe pas. "on est tous sur le même bateau" et la lutte de classe est une idée absolument dépassée, à ranger au musée...

Il est important d'avoir l'esprit "maison" : ce n'est pas à une classe que le travailleur appartient mais à une entreprise, il doit donc s'intégrer.

Autre thème, celui de l'exportation :

"Si l'entreprise ne vend pas, elle est menacée ; mais pour vendre, il ne faut pas être trop cher...". De là à conclure qu'il ne faut pas revendiquer d'augmentation de salaire pour laisser l'entreprise compétitive, le pas est vite franchi.

 Bref, ces journaux -souvent attrayants- ont un type d'intervention qui masque leur contenu idéologique.

Et notons, d'ailleurs, que la presse d'entreprise n'est pas le seul moyen utilisé par le patronat pour "entrer dans l'arène" ; d'autres éléments interviennent comme les conférences, les réunions, les séminaires, etc.

 Aujourd'hui, c'est "J'AIME MA BOITE"

ça me donne envie de ....

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1978

Le point de départ de la démocratie syndicale et démocratie ouvrière, C'EST L'INFORMATION DE TOUS, LA CONNAISSANCE POUR LE PLUS GRAND NOMBRE. Ce sont des millions de travailleurs qu'il faut mettre en mesure de juger et de décider avec lucidité, à propos d'idées essentielles et de problèmes d'envergure dont le maniement n'est pas toujours facile.

Il n'y a pas d'action de masse sans une information et une réflexion de masse.

C'est à ce niveau que se situe la bataille des idées.

 

TOUT CONFIRME QUE, DE NOS JOURS, L'INFORMATION

EST DEVENUE UN ENJEU QUOTIDIEN ET CAPITAL

 Nous nous apercevons que les moyens mis en présence par ceux qui nous combattent sont de taille ...

DE LA, NOTRE EXIGENCE POUR UNE INFORMATION PLURALISTE ET DEMOCRATIQUE.

 

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 Si les syndiqués avaient été plus nombreux, on n'en serait pas là !

Il est peut-être temps de s'informer, de réfléchir,

de réagir !

Allez les jeunes ! syndiquez-vous !

Il faut comprendre les évènements pour agir sur eux

Pendant ce temps-là, la droite et la social-démocratie rigolent... LOL

 **

cgt,lecture syndicale,information,la crise

Si on n'avait pas bougé le nôtre , on en serait encore aux 45 Heures

 

En France, dans les années 1950 et 1960, alors que la durée légale est de 40 heures,

les durées effectives moyennes oscillent entre 45 et 46 heures hebdomadaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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