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03/04/2013

ça FILOCHE DUR au P.S.

Le coup de gueule de Gérard Filoche contre Jérôme Cahuzac Vidéo LCIWAT sélectionnée dans Actualité

Viens chez nous Gégé !

Je comprends que les MILITANTS DE BASE, ceux qui sont en phase avec la réalité

soient sincèrement déboussolés, écoeurés

J'ai un profond respect pour l'Inspecteur du Travail FILOCHE

dont je lis le billet chaque week-end dans mon Huma Dimanche

Je ne fais pas d'amalgame entre les énarques du P.S.

et les électeurs socialistes

Dans leurs bureaux, les mal-pensants sont en décalage total avec le peuple

qui les a portés là où ils sont

A L'ELYSEE, A MATIGNON

Si la "Finance c'est l'ennemi" comme disait HOLLANDE avant l'élection

elle est aussi leur amie chère et toute la gauche va le payer cher

Alors secouez-vous les méninges là-haut !

 Vite, vite, vite !

 

02/04/2013

CAHUZAC LA MAIN DANS LE SAC ! c'est triste !

Hollande 



> Jérôme Cahuzac avoue avoir eu un compte à l'étranger
> Jérôme Cahuzac : l'incroyable mensonge
> Démission de Jérôme Cahuzac : les principales étapes de l'affaire

 

 

La gauche s'interroge sur le rôle de Hollande et Ayrault

La situation n'est guère plus apaisée à gauche. Jérôme Cahuzac "a accepté d'être ministre du Budget, il avait déjà un compte secret. Où s'arrête la chaîne des mensonges ? C'est pas possible que personne n'ait rien su", s'est interrogé Jean-Luc Mélenchon à l'autre bout de l'échiquier politique.

Pascal Durand, secrétaire national d'Europe-Ecologie Les Verts, prend encore moins de gants. "S'il est avéré que l'information du Canard Enchaîné (du 27 mars) selon laquelle l'Elysée est au courant depuis décembre et qu'aucune mesure à ce moment n'a été prise, on est en droit de s'interroger sur la notion de l'intérêt général qui préside dans ce pays",

Selon le Canard Enchaîné, François Hollande "dispose depuis Noël d'une note (...) émanant de Beauvau" affirmant que la voix sur la bande enregistrée diffusée par Mediapart "est proche de celle du ministre du budget".

La séance des questions au gouvernement de ce mercredi promet d'être particulièrement animée.

****

La droite ferait bien de la mettre en veilleuse avec toutes les gamelles qu'elle a au ...

 

'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac a été mis en examen mardi pour blanchiment de fraude fiscale après avoir reconnu détenir un compte à l'étranger depuis une vingtaine d'années. Sur RTL, au micro de Marc-Olivier Fogiel, le coprésident du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon a vivement réagi à cette information. Ecoutez son interview.EcouterMarc-Olivier Fogiel | 02/04/2013 - 18h35écouterJean-Luc Mélenchon était l'invité de RTL Soir pour réagir aux aveux de Jérôme Cahuzac. Ecoutez-le

 

IL MENTAIT...

IL MENTAIT ...

 Hollande Cahuzac

Mélenchon, Cahuzac: deux gauches dos à dos

Sur MEDIAPART

 

 

... Mots décroisés, entre deux gauches qui n’en finissent plus de s’éloigner. Ce lundi soir sur France 2, a eu lieu le premier « débat gauche-gauche » depuis l'élection présidentielle, entre l’ancien candidat du Front de gauche et le ministre socialiste du budget. Un débat âpre, où les controverses rhétoriques comme les querelles de chiffres furent nombreuses. Et au contraire du poème d'Aragon, « La Rose et le Réséda », où « celui qui croyait au ciel » et « celui qui n'y croyait pas » étaient alors fous de songer à ses querelles, « au cœur du commun combat », il en va différemment entre celui qui croyait à la lutte des classes et celui qui n'y croyait pas.

 

...Empêtré dans le scandale de son compte caché en Suisse, scandale qui du coup menace de rejaillir sur l'ensemble du gouvernement, le ministre du budget a voulu évacuer d'emblée l'affaire. En ouverture de l’émission, l’animateur Yves Calvi l'a interrogé sur les informations de Mediapart. Celui-ci s’en est tenu à répéter les mêmes mots déjà répétés la veille sur Europe 1. « Je démens en bloc et en détail », a-t-il répété trois fois. « Et puisque je nie en bloc et en détail, on peut commencer à débattre. » Mélenchon a choisi de s’exprimer sur le sujet, sans déroger à sa règle de ne pas mêler les affaires aux débats de fond.

« L’accusation est énorme. On imagine que l’initiative de porter cette accusation a été méditée avant d’être publiée, a dit Jean-Luc Mélenchon. Si c’est vrai, c’est terrible, mais si c’est faux, c’est ignoble. Nous n’en savons rien, mais des procédures judiciaires ont été engagées et peuvent lever tous les doutes, d’un côté ou de l’autre. Je demande que la justice ne traîne pas, que la garde des Sceaux fasse en sorte que l’affaire soit jugée le plus vite possible, parce que ça va pourrir la vie politique de ce pays. »

Deux moments auront marqué ce débat, illustrant le clivage actuel qui sépare chaque jour davantage gauche de gouvernement et « l’autre gauche » chère à Jean-Luc Mélenchon, qui espère devenir gauche d'alternative.

Abordant le sujet de la réforme fiscale, à un Yves Calvi ne retrouvant pas les promesses du candidat Hollande, Jérôme Cahuzac a répondu froidement : « Elle est faite. » Puis d’enchaîner, après avoir détaillé le budget voté il y a deux semaines : « Vous avez l’air de penser que c’est une réformette. Je ne le pense pas. » Jean-Luc Mélenchon a presque eu l’air sidéré par l’annonce, qui n’avait en effet pas fait jusqu’ici l’objet d'une communication gouvernementale, François Hollande laissant ouverte l’hypothèse d'une réforme fiscale plus vaste et à venir, comme promis dans son programme.

Sidéré, Mélenchon le fut à nouveau, quand, à la fin de l’émission, son débatteur répliqua à son appel à la lutte des classes : « C’est notre principale divergence : la lutte des classes. Vous, vous y croyez toujours. Moi, je n’y ai jamais cru. » « Jamais ? » s’est permis de relancer Mélenchon. « Jamais. »

Pour le coup, il ne mentait pas.

LA LUTTE DES CLASSES, tu m'étonnes qu'il n'y a jamais cru

et Le Président qui lui, annonce qu'il n'est pas un Président socialiste.

Ah les trahisons, c'est bonbon !

 

 

VIDEO : le 27 février dernier sur RTL, Jérôme Cahuzac l'affirmait : "Je n'ai pas, et n'ai jamais eu le compte que l'on m'accuse d'avoir détenu" (à partir de 7'25'') :

 

LE BOUQUET FINAL !

 

 


Cahuzac: l'ex-ennemi de l'évasion fiscale par LeHuffPost

17/03/2013

SOUFFRANCE EN FRANCE

Je tire un livre... au hasard ? dans la bibliothèque de PASCAL

 

SOUFFRANCE EN FRANCE de Christophe DEJOURS

La banalisation de l'injustice sociale

"Les français souffrent et ne le disent pas. Comment faisons-nous pour tolérer le sort des chômeurs et des "nouveaux pauvres ?" Et comment parvenons-nous à accepter sans protester des contraintes de travail toujours plus dures, dont nous savons pourtant qu'elles mettent en danger notre intégrité mentale et psychique ?

Christophe DEJOURS, spécialiste du travail, découvre à l'origine de ce consentement silencieux, la peur et la honte. Il révèle comment, pour pouvoir endurer la souffrance sans perdre la raison, on se protège. ...

**

*

P 29. On cherche à nous faire croire, ou l'on a tendance à croire spontanément, que la souffrance dans le travail a été très atténuée, voire complètement effacée, par la mécanisation et la robotisation : ces dernières feraient disparaître les contraintes mécaniques, les tâches de manutention, le rapport direct avec la matière qui caractérisent les tâches industrielles. Elles transformeraient les manoeuvres "pue-la-sueur" en opérateurs aux mains propres, elles tendraient à transmuter les ouvriers en employés et à débarrasser Peau d'Ane de sa malodorante vêture pour lui ouvrir un destin de princesse en robe couleur de lune. Qui donc, parmi les gens ordinaires, ne serait capable d'évoquer les images d'un reportage de télévision ou le souvenir d'une visite guidée dans une usine propre "new look" ? Malheureusement, tout cela relève du cliché, car on ne nous montre que les devantures ou les vitrines offertes par les entreprises généreusement il est vrai, au regard du badaud ou du visiteur.

Derrière la vitrine, il y a la souffrance de ceux qui travaillent. De ceux, d'abord dont on prétend qu'ils n'existent plus, mais qui sont en réalité légion et qui assument les innombrables tâches dangereuses pour la santé, dans des conditions peu différentes de celles d'antan, et parfois même aggravées par les infractions redevenues si fréquentes au Code du Tavail : ouvriers du bâtiment, des entreprises sous-traitantes de la maintenance nucléaire, des entreprises de nettoiement (aussi bien dans les industries que dans les immeubles de bureaux, les hôpitaux, les trains ou les avions...), des chaînes de montage automobile, des abattoirs industriels, des élevages de poulet, des enteprises de déménagement ou de confection textile, etc.

Il y a aussi la souffance de ceux qui affrontent des risques comme les radiations ionisantes, les virus, les levures, l'amiante, qui sont soumis aux horaires alternants, etc. Ces nuisances, qui sont relativement récentres dans l'histoire du travail, vont s'aggravant et e multipliant, occaionnant non seulement la souffrance des corps, mai aussi l'appréhension, voire l'angoisse, de ceux qui travaillent.

Enfin, derrière le vitrines, il y a la souffrance de ceux qui ont peur de ne pas donner satisfaction, de n'être pas à la hauteur des contraintes de l'organisation du travail : contraintes de temps, de cadence, de formation, d'information, d'apprentissage, de niveau de connaissances et de diplôme, d''expérience, de rapidité d'acquisition intellectuelle et pratique et d'adaptation à la "culture" ou à l'idéologie de l'entreprise, aux contraintes du marché, aux rapports avec les clients, les particuliers ou le public, etc..."

....

Les journalistes, depuis deux décennies, ont cessé de faire des enquêtes sociales ou des investigations dans le monde du travail ordinaire pour se consacrer à des "reportages" sur les lumières des vitrines du progrès. Peu d'intérêt pour la suoffrance ordinaire... et si proche de nous ! Seul le martyre des victimes de la violence et des atrocités guerrières, au loin, est offert à la curiosité de nos concitoyens. Les demi-teintes ne font pas recette. Du monde du travail, on n'entend plus que les échos assourdis dans la presse ou l'espace public, ce qu conduit à croire que les informations dont on dispose parfois sur la souffrance au travail ont un caractère exceptionnel, extraordinaire, et de ce fait n'ont pas de signification ni de valeur heuristique au regard de la situation générale de ceux qui travaillent dans l'Europe aujourd'hui. Ainsi, malgré leur propre expérience pourtant discordante, nombreux sont ceux qui mettent leur voix au diapason des refrains à la mode sur la fin du travail et la liberté recouvrée.

 

......

 

Christophe DEJOURS - Psychiatre, psychanalyste, professeur au  Conservatoire national des Arts et mégiers et directeur du Laboratoire de psychologie du travail et de l'acton.

01/03/2013

5 caméras brisées

5 films pour ouvrir les yeux sur la Palestine

Laurent DAURE

Je viens de voir un documentaire qui m’a profondément ému : 5 caméras brisées de Emad Burnat et Guy Davidi (en salles depuis le 20 février). En sortant de l’Espace Saint-Michel – un cinéma parisien qui mérite d’être soutenu pour sa programmation intelligente et courageuse –, je me sens obligé d’écrire ce texte. C’est la première fois qu’une telle injonction s’impose à moi après avoir vu un film (et j’en vois beaucoup... beaucoup).

Avant de parler de 5 caméras brisées, je tiens à dire que je ne suis pas un spécialiste de ce qu’il est convenu d’appeler le « conflit israélo-palestinien ». Je m’intéresse à cette question depuis quatre ou cinq ans seulement ; j’ai lu quelques livres, un grand nombre d’articles, j’ai vu des documentaires, des reportages, mais je ne revendique aucune expertise.

J’ajoute que je ne fais partie d’aucun mouvement de solidarité, d’aucune association de soutien à la cause palestinienne, je n’ai participé à aucune manifestation, si ce n’est à celle qui a eu lieu le 18 janvier 2011 devant le Panthéon pour protester contre l’interdiction d’une conférence à l’École normale supérieure (1).

Si je considère aujourd’hui comme une évidence que le peuple palestinien est victime d’une immense injustice et que ses souffrances devraient révolter toute conscience en état de fonctionnement, c’est notamment grâce au cinéma documentaire. Mon but principal ici n’est pas de convaincre de la légitimité de la cause palestinienne, je veux simplement inciter ceux qui ne savent pas quelle position adopter (ou ne veulent en adopter aucune), ceux qui pensent que les torts sont partagés, voire ceux qui soutiennent la politique d’Israël (rêvons...), à voir cinq films documentaires. Un ou deux, ce serait déjà bien. Cela ne prendra que quelques heures.

Le plus récent, 5 caméras brisées, dont voici la bande-annonce, montre le combat non-violent des habitants du village palestinien de Bil’in en Cisjordanie contre l’installation d’un mur de séparation qui exproprie de fait ces paysans d’une grande partie de leurs terres, et cela afin d’étendre la colonie juive de Modi’in Illit. Avec une caméra achetée en 2005 pour filmer les premiers jours de son quatrième fils, Emad Burnat documente parallèlement la résistance de son village. Pendant cinq ans, il enregistre la vie de Bil’in, de ses proches, et suit l’évolution de la lutte contre la colonisation. Les manifestations pacifiques sont parfois violemment réprimées par l’armée israélienne ; il y a de nombreux blessés, et des morts. Emad Burnat sera lui-même blessé à plusieurs reprises. Malgré la destruction de cinq caméras, il continuera de filmer avec obstination. Il continue encore aujourd’hui.

Le co-réalisateur de 5 caméras brisées, Guy Davidi, est un juif israélien qui a participé dès 2005 aux manifestations de Bil’in (2). On voit d’ailleurs dans le film d’autres militants israéliens luttant aux côtés des Palestiniens.

Vous l’avez compris, je recommande au plus point ce documentaire beau et fort. Cette chronique personnelle d’un combat collectif non-violent donne du courage, elle rend humble aussi ; on ne peut qu’être admiratif devant la détermination pacifique des manifestants. Mais on ressent également de l’indignation, de la colère, face aux injustices et violences commises par l’armée israélienne et les colons.

Je mets au défi ceux qui doutent de la légitimité de la cause palestinienne de s’exposer à ce film et de sortir de la salle sans avoir été ébranlés (au moins un peu) dans leur position.

Malgré une sélection aux Oscars pour le prix du meilleur documentaire, 5 caméras brisées bénéficie d’une sortie très discrète en France. Seulement douze copies sont en circulation. Il est donc important d’aller le voir au cinéma et de faire fonctionner le bouche à oreille pour soutenir la diffusion.

28/02/2013

CGT : GARANTIR LES DROITS A LA RETRAITE DES SALARIES

2ème rapport du COR (CONSEIL D'ORIENTATION DES RETRAITES)

Pour la CGT la priorité est la garantie des droits à la retraite des salariés !

mardi 22 janvier 2013

PDF - 83.1 ko
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Si les retraites sont en danger, c’est avant tout en raison du chômage de masse, de l’amputation des salaires et du doute que les gouvernements successifs et le patronat ont délibérément installé quant à la capacité du système à garantir à long terme le niveau des pensions. Comme le montrent les régressions imposées en Grèce, en Espagne, au Portugal, les marchés financiers ont mis la barre très haute. Profitant de la crise, ils exigent un peu partout un recul des systèmes sociaux solidaires. La France n’échappe pas à cette pression.

La publication des 11ème et 12ème rapports du Conseil d’orientation des retraites (COR) est l’occasion pour le Medef de relancer cette vision catastrophiste. On voudrait tuer notre système par répartition, bâti sur la confiance et la solidarité des générations successives, qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

Il y a autre chose à faire que de céder à cette campagne. Après 20 ans de mesures régressives appliquées au système de retraite, mesures dont le rapport du COR expose les conséquences notamment en terme d’inégalités et de baisse du taux de remplacement, il est indispensable de consolider et d’améliorer les garanties des salariés. Il ne s’agit pas de réduire les droits, comme l’exige le patronat dans la négociation ouverte sur les retraites complémentaires ARRCO et AGIRC, mais, au contraire, de mieux assurer l’avenir sur la base d’un autre partage des richesses.

Pas question de nier les besoins de financement : le nombre de retraités augmentera de plus d’un tiers d’ici 2035. Si l’on veut maintenir un taux de remplacement au minimum de 75% et le pouvoir d’achat des pensions, il faudra bien augmenter en proportion les moyens alloués au financement des retraites. Cela n’est nullement impossible à condition de mettre en œuvre une politique résolument favorable à l’emploi de qualité.

Il est en second lieu indispensable de ne pas considérer la retraite comme un « coût ». Les retraités ne sont pas des privilégiés, mais bien une catégorie de la population désormais indispensable, répondant à nombre de besoins, assurant des fonctions sociales importantes : la vie associative, la démocratie locale, les aides intrafamiliales. Malheureusement ces apports ne sont intégrés ni dans le montant du PIB ni dans l’évaluation de l’échange intergénérationnel. Ils sont pourtant source de richesses et composantes d’un nouveau type de développement.

Il est en troisième lieu urgent d’améliorer les conditions d’intégration pleine et entière des jeunes et des femmes dans le pacte intergénérationnel. Comment les femmes victimes d’inégalités persistantes peuvent-elles avoir confiance dans un système qui les pénalise ? Comment les jeunes peuvent-ils être parties-prenantes d’un système dans lequel ils ne peuvent entrer que de plus en plus tardivement ?

Il faut enfin rétablir l’égalité des catégories sociales vis-à-vis de la retraite. Cela passe prioritairement par la reconnaissance du fait que l’espérance de vie des ouvriers à la retraite est beaucoup plus courte que celle des cadres supérieurs et professions libérales et qu’elle progresse moins vite. Petites retraites, espérance de vie plus courte, état de santé dégradé se cumulent. Ne pas accorder une possibilité de départ anticipé à ces catégories est une injustice insupportable que seul le MEDEF ose encore justifier.

Il n’y a aucune fatalité au « trou des retraites » qui se révèle être d’abord un épouvantail idéologique. Face à la perspective d’une baisse des pensions que veut imposer le Medef, la CGT avance des mesures pour garantir leur financement (taxation des revenus financiers, réforme de la cotisation patronale…) et oppose le projet d’une « maison commune des régimes de retraite » qui serait la garantie d’un socle commun de droits de haut niveau.

Montreuil, le 22 janvier 2013

 
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