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28/11/2014

ILS EN DEBATTENT A L'ASSEMBLEE

  • http://actu.orange.fr/france/la-reconnaissance-de-l-etat-palestinien-debattue-a-l-assemblee-afp_

 

La reconnaissance de l'Etat palestinien débattue à l'Assemblée

Après les Parlements britannique et espagnol, l'Assemblée débat à son tour vendredi de la reconnaissance de l'Etat palestinien par le biais d'une résolution non contraignante qui devrait être ensuite adoptée mardi sans le soutien de la droite.

Le texte soumis aux députés par le groupe socialiste "invite le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine en vue d'obtenir un règlement définitif du conflit" et juge que "la solution des deux États, promue avec constance par la France et l'Union européenne, suppose la reconnaissance de l'État de Palestine aux côtés de celui d'Israël".

Le débat, qui débute à 09H30, sera limité à 1H15 et suivi de la réponse du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Le vote solennel aura lieu le 2 décembre, et le Sénat examinera un texte identique le 11.

Cette démarche, non contraignante pour le gouvernement, s'inscrit dans un mouvement européen pour que la reconnaissance de la Palestine, jusque là envisagée comme l'aboutissement de négociations, soit utilisée comme un moyen de pression sur Israël pour relancer un processus au point mort depuis l'échec de la médiation américaine au printemps dernier.

Ceci alors que la viabilité même d'un Etat palestinien est menacée par la colonisation et qu'un nouveau cycle de violences menace.

Répondant à l'invitation de personnalités israéliennes engagées pour la paix, des votes similaires viennent d'avoir lieu à la quasi-unanimité au Parlement britannique, au Sénat irlandais et au Congrès des députés espagnols. La Suède a reconnu l'Etat palestinien fin octobre, devenant le 135e Etat à le faire.

En France, la question est très sensible politiquement, à la fois parce que la cause palestinienne a toujours été très populaire et soutenue diplomatiquement et aussi parce qu'y vit la première communauté juive d'Europe (entre 500 et 600.000 personnes) qui dénonce une montée de l'antisémitisme ces dernières années.

Ce vote risque "d'exacerber la situation" en France, a ainsi jugé l'ambassadeur d'Israël Yossi Gal, en faisant allusion aux incidents survenus lors de manifestations pro-palestiniennes cet été lors de l'intervention israélienne à Gaza.

A Paris, des rassemblements "pro-israéliens" sont prévus à la mi-journée près de l'Assemblée, et des "pro-palestiniens" en fin d'après-midi.

- L'UMP opposée à une reconnaissance parlementaire -

Au PS, une dizaine de députés (sur 289) n'ont pas signé la résolution. Parmi eux, l'Alsacien Armand Jung, président du groupe d'amitié France-Israël, et le maire de Sarcelles (Val d'Oise), François Pupponi, commune qui abrite une forte population de confessions juive et musulmane.

L'UMP, favorable à la solution des deux Etats au bout d'un processus de paix, est à une très grande majorité hostile à cette démarche, même si elle a prévu de répartir son temps de parole entre deux contre (Claude Goasguen et Pierre Lellouche) et un pour (Axel Poniatowski).

Le chef de file du groupe UMP Christian Jacob argumente qu'on est "clairement dans le domaine réservé de l'exécutif". Candidat à la présidence du parti l'UMP, Nicolas Sarkozy a appelé à voter contre "une reconnaissance unilatérale quelques jours après un attentat meurtrier (l'attaque contre une synagogue perpétrée à Jérusalem) et alors qu'il n'y a aucun processus de paix".

Même argumentation à l'UDI. "Nous ne pensons pas que ce soit le bon moyen de passer par le Parlement", selon le président du groupe Philippe Vigier.

A gauche, le texte sera soutenu "avec enthousiasme" par les écologistes et le Front de gauche qui avaient déposé leurs propres résolutions tandis que les radicaux de gauche sont partagés.

Pour les communistes, "c'est un combat historique", a rappelé le député François Asensi, qui a appelé le gouvernement à une reconnaissance "au lendemain du vote".

Mais le gouvernement, qui a donné son aval à la démarche des parlementaires, "n'est pas lié", a rappelé la semaine dernière Laurent Fabius pour qui la reconnaissance doit être "utile" à un règlement du conflit, et pas simplement symbolique".

Paris veut agir dans un cadre international concerté. Et notamment à l'ONU, où les Palestiniens ont annoncé leur intention de déposer une résolution réclamant la fin de l'occupation israélienne en 2016.

Afin d'éviter le véto américain, la France tente avec ses partenaires européens de promouvoir un texte alternatif qui ne fixe pas de calendrier, selon des sources françaises.

27/11/2014

RECONNAITRE L'ETAT PALESTINIEN soumis au vote de l'Assemblée Nationale

Cela fait des décennies que les initiatives de paix menées par les Etats-Unis échouent, tandis qu’Israël a confiné la population palestinienne dans des enclaves, confisqué ses terres et empêché la Palestine de devenir une entité politique souveraine...

Dans mes mails

 
Urgent : Cyberaction envers les parlementaires.
Pour un vote en faveur de la reconnaissance
d'un Etat de Palestine


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ce message correctement, il vous faut autoriser l'affichage des images.

 


Madame, Monsieur,

La Palestine est déjà reconnue par 135 pays. Plusieurs parlements ont récemment voté pour cette reconnaissance, dont le parlement britannique et le parlement espagnol, marquant à leur manière l'année 2014 consacrée par les Nations Unies comme année internationale de solidarité avec le peuple palestinien.

C'est au tour du parlement français de se prononcer le 2 décembre prochain.

Le massacre perpétré le mardi 18 novembre dans une synagogue de Jérusalem, qui a fait l'objet d'une condamnation unanime, ne doit pas retarder un vote favorable, bien au contraire.
Nous devons aussi entendre la voix de plus de 600 personnalités israéliennes, dont l’ancien ambassadeur d’Israël en France Élie Barnavi, qui ont choisi de s’adresser aux parlementaires de différents pays européens pour leur dire de reconnaître l’État palestinien.

La France doit reconnaître d’urgence l’Etat de Palestine dans le prolongement de son vote favorable pour l'admission de la Palestine à l'Unesco.
C'est une étape nécessaire et urgente sur le chemin de la paix à travers le respect du droit international.

C'est pourquoi nous vous demandons d'intervenir auprès des parlementaires de votre département à travers la cyberaction lancée par le Mouvement de la paix, en signant la cyber-lettre en ligne (adressée aux parlementaires de notre pays avant le débat qui doit commencer le 28 Novembre 2014 à l'Assemblée Nationale)

Cordialement,
Le Bureau national du Mouvement de la Paix

Pour cela :

  • Signez la cyber-lettre en ligne qui sera envoyée en votre nom aux parlementaires de votre département - cela ne prend que quelques instants;

  • Demandez un rendez-vous aux parlementaires de votre département pour les mettre devant leurs responsabilités;
  • Faites suivre ce message à vos connaissances et parlez-en autour de vous.

Nous comptons sur vous.

Le Mouvement de la Paix
Contact : roland.nivet@mvtpaix.org

www.mvtpaix.org

 
 

 

 

 

 

 

 

 

Gouvernement français : reconnaissez la Palestine

 

Monsieur, Madame les députés/sénateurs,

Les 28 novembre 2014/11décembre 2014, une proposition de résolution invitant le gouvernement français à reconnaître l’Etat Palestinien sera soumise au vote de l’Assemblée Nationale/du Sénat.

En tant que citoyen, nous tenons à vous faire part de l’importance que revêt ce vote à nos yeux.

La France, patrie des droits de l’homme, ne peut continuer à tolérer les violations du droit international ainsi que la situation d’occupation et la colonisation des Territoires palestiniens.

Il est donc heureux que l’Assemblée Nationale/le Sénat s’empare de cette question comme l’ont fait vos homologues suédois et britanniques, en invitant leurs gouvernements à reconnaître un Etat de Palestine indépendant.

 

 

Nous croyons fermement que la France doit affirmer l’existence d’un Etat Palestinien libre dans le respect des résolutions de l’ONU, des frontières de 1967 et avec Jérusalem-Est pour capitale.

Auprès des Nations Unies, ce sont 134 pays dont 7 comptent parmi les membres de l’Union Européenne qui ont reconnu son existence.

La France, incarnation des valeurs d’égalité, de liberté et de fraternité ne peut rester aux marges de l’histoire et trahir ses valeurs fondatrices.

C’est pourquoi nous, signataires de cette pétition, vous demandons, en votre qualité de représentant de la nation, de voter positivement la résolution invitant le gouvernement français à faire de la reconnaissance de l'État de Palestine un instrument pour obtenir un règlement définitif du conflit.

Veuillez agréer, Messieurs, Mesdames les Députés/sénateurs, l’assurance de notre parfaite considération

 

Capture WE SIGN IT.PNG

 Voici le lien pour trouver le député de votre circonscription :
http://www.assemblee-nationale.fr/qui/communes/recherche_...

 

Lien pour les sénateurs :
http://www.senat.fr/elus.html

 

 

----------

Pouvez-vous aussi contribuer au succès de cette pétition en demandant à vos amis de signer à leur tour? C'est très facile de la partager avec vos amis sur Facebook et twitter

Vous trouverez aussi ci-dessous un modèle d'e-mail que vous pouvez faire suivre à vos amis.

Merci encore. Ensemble, nous faisons changer les choses.

IVG DANS LE MONDE .. encore batailler pour défendre le droit à l'IVG

 IVG: l'Assemblée adopte une résolution réaffirmant ce droit, avec sept voix contre

 

Alors que les députés réaffirmaient le droit à l'IVG, l'intervention du député d'extrême-droite Jacques Bompard, anti-avortement, a été huée sur par les bancs de l'Assemblée.

L'Assemblée nationale a adopté, mercredi 26 novembre, une résolution cosignée par tous les présidents de groupes pour réaffirmer le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France et en Europe. Sur 151 députés votants, 143 se sont prononcés pour. Ce texte, non contraignant, a donné lieu à un débat dans l'hémicycle, le jour anniversaire du démarrage des débats sur la loi de Simone VEIL le 26 novembre 1974.

Le "courage" et la "détermination" d'une "femme d'exception", Simone Veil, malgré les "attaques personnelles" et le "fragile soutien" de son camp, ont été salués par une large majorité des ministres et députés qui se sont exprimés, souvent avec "émotion", depuis la tribune où avait pris la parole en 1974 la ministre de la Santé d'alors. Les présidents et Premier ministre d'alors, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, ont aussi été salués.

Sans la gauche, ont rappelé socialistes, communistes et écologistes, sa loi n'aurait pas été votée.

***

*

 Un bref rappel de la lutte des femmes pour le droit à l'IVG,

libre et gratuit,

à disposer de son corps

La libre disposition de son corps et les luttes pour le droit à la contraception et à l'avortement libres et gratuits sont un des moteurs du MLF : « Nous lutterons jusqu'au bout pour la contraception et l'avortement libres et gratuits », lit-on dans le premier numéro du journal LE TORCHON BRULE dans lequel l'association FMA lance l'appel du Mouvement pour la Liberté de l'Avortement (M.L.A.).

En avril 1971, aux côtés de femmes célèbres, actrices ou écrivains, de nombreuses militantes du MLF signent le Manifeste des 243 rédigé par Simone de Beauvoir « La liste des 343 Françaises qui ont le courage de signer le manifeste « Je me suis fait avorter»

Manif nov 1971 (Archives MLF)

Les signataires s'exposent à des poursuites pénales, pouvant aller jusqu'à des peines de prison.

La première grande manifestation de rue appelée par le MLF a lieu le 20 novembre 1971 à Paris, et réclame « l'avortement libre et gratuit pour toutes ».

Le procès de Bobigny, qui en octobre 1972 juge une adolescente mineure (qui a avorté à la suite d'un viol) et son « avorteuse », défendues par l'avocate Gisèle HALIMI marque une étape vers la dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse.

D'autres associations mixtes, comme le Mouvement pour la liberté de l'avortement et de la contraception (MLAC) lancé en avril 1973 , l'association  CHOISIR LA CAUSE DES FEMMES créée en 1971 par Gisèle HALIMI et Simone de BEAUVOIR et qui défend les signataires du Manifeste des 343, ainsi que le Planning Familial fondé en 1960, appuient les militantes du MLF dans leur combat.

 

Défendue par la ministre de la Santé Simone VEIL, la loi VEIL dépénalisant l'avortement, votée par l'Assemblée Nationale dans la nuit du 29 novembre 1974, est une victoire pour les féministes qui revendiquaient le droit à l'interruption volontaire de grossesse. Il faut attendre 1979 pour que cette loi soit rendue définitive.

 
IVG : le difficile combat de Simone Veil par lemondefr

Ministre des droits des femmes du gouvernement socialiste de 1981 à 1986, Yvette ROUDY fait voter la loi ROUDY pour l'avortement du 31 décembre 1982, autorisant le remboursement de l'interruption volontaire de grossesse.

 

 

 

 

http://www.cgt-aquitaine.fr/

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IL FAUT  BATAILLER SANS CESSE

CONTRE SA REMISE EN CAUSE

Marisol TOURAINE papote, papillonne,

mais elle ferme des centres

BLABLABLA

LA C.G.T. toujours au rendez-vous pour défendre le droit des femmes

Pas de remise en cause du droit à l’IVG / La Cgt appelle à défendre le droit des femmes

vendredi 20 novembre 2009

Communiqué de la CGT, le mercredi 18 novembre 2009

Dans toute la France, les droits des femmes sont menacés par la multiplication des fermetures des centres d’IVG (Interruptions Volontaires de Grossesse) sous prétexte de restructurations dans le cadre du démantèlement planifié de l’Hôpital Public ( pour répondre à des objectifs économiques.)

La loi Veil-Pelletier, a imposé, grâce à la lutte des femmes, il y a trente ans (30 novembre 1979), la création d’une structure dédiée à l’IVG, avec des locaux et du personnel, dans les hôpitaux publics.

A BORDEAUX

La direction des Hôpitaux de l’Assistance Publique de Paris a déjà fermé 3 centres Jean Rostand, Broussais, Tenon et s’apprête à fermer celui de l’hôpital Avicenne (Bobigny). Il s’agit de noyer cette activité dans les services de gynécologie-obstétrique, alors que depuis 1987, la moitié des maternités françaises ont été fermées, et avec elles, leur activité IVG !

Cela risque notamment d’allonger considérablement les délais de recours à l’IVG qui sont déjà de 3 semaines dans la région parisienne et de compliquer les démarches, au détriment de la santé des femmes concernées. D’autre part le report sur le secteur privé de cette activité ne garantit plus l’accès de toutes les femmes à ce service, en particulier pour les plus défavorisées : pratique des dépassements d’honoraires, refus parfois de prendre en charge les mineures ou les étrangères sans papiers, désengagement de cette activité jugée peu rentable….

La CGT refuse cette atteinte grave aux droits des femmes et demande le maintien des structures existantes et la création d’autres structures dédiées à l’IVG dans les hôpitaux où elles n’existent pas, pour une véritable égalité d’accès pour toutes, comme l’exige la loi.

Pour les droits des femmes, pour le droit à l’avortement, pour la défense de l’hôpital public, comme ce fut le cas à Lyon, et comme c’est le cas à Paris avec l’occupation du centre de Tenon, la CGT appelle les salarié-es à participer aux luttes pour la défense et le maintien de l’offre de soin en matière d’IVG à l’hôpital public partout en France.

Montreuil, le 18 novembre 2009

2014

Défendre le droit à l’avortement | La CGT se mobilise

Le droit à l’avortement et donc le droit des femmes à disposer de leur corps est fondamental pour leur émancipation et leur autonomie. Ce droit a été conquis de haute lutte et, à l’instar des autres droits arrachés par et pour les femmes, n’est jamais acquis. La preuve aujourd’hui encore avec les attaques dont l’IVG fait l’objet en Espagne et en Europe. Pratiqué dans de mauvaises conditions, l’avortement tue. Les avortements non médicalisés provoquent toujours jusqu’à 30 % des décès maternels dans certains pays d’Europe de l’Est et d’Asie centrale d’après L’OMS.

La CGT s’inquiète de la très forte menace qui pèse actuellement sur ce droit en Espagne. A l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et des organisations syndicales espagnoles, la CGT participera à la marche pour le droit à l’avortement à Bruxelles le 29 janvier.

En France, l’exercice effectif du droit à l’avortement est fragilisé par la loi HPST et par la faiblesse du forfait qui ont conduit à la fermeture de plus de 130 centres d’interruption volontaire de grossesse en 10 ans et par la propagande des conservateurs et des intégristes religieux.


Pour défendre le droit à l’avortement en France et en Europe, la CGT se mobilisera le 1er février aux côtés de l’ensemble des organisations féministes, à Paris et dans de nombreuses villes de France.
Cette date du 1er février coïncide avec une manifestation d’ampleur organisée à Madrid par, les organisations féministes et syndicales espagnoles baptisée « le train de la liberté ».

Nous apportons notre soutien à l’ensemble de ces actions menées pour garantir aux femmes le libre choix d’avoir un enfant si elles le veulent et quand elles le veulent.

 

 

17/11/2014

DESARMEMENT NUCLEAIRE... Lettre à F. HOLLANDE

 

 

 

Monsieur le Président,

Notre pays, la France, comme l’ensemble des États de la Planète, est invité par le gouvernement autrichien à participer à la troisième conférence internationale sur l’impact humanitaire des armes nucléaires à Vienne les 8 et 9 décembre 2014.

Ce sujet préoccupe un nombre croissant d’États, comme en témoignent le succès des précédentes conférences d’Oslo et de Nayarit sur ce sujet majeur, ainsi que l’implication de 155 pays en soutien à la déclaration de la Nouvelle Zélande lors de la première commission de l’Assemblée générale de l’ONU en octobre 2014.

Qu’elles émanent d’experts, de la société civile, d’institutions ou d’États, toutes les études en cours concernant les conséquences de l’utilisation volontaire ou accidentelle d’une arme atomique arrivent à la même conclusion : seule l’élimination des armes nucléaires est de nature à nous prémunir de leurs effets. S’engager dans un processus d’élimination contrôlée de ces armes est donc aujourd’hui la seule option sérieuse vers laquelle tous les États doivent converger. Seul un Traité international d’interdiction et d’élimination des armes atomiques peut y parvenir.

Il semble que notre pays n’ait pas encore répondu positivement à l’invitation du gouvernement autrichien. Après le boycott par la France des deux premières conférences, vous comprendrez, Monsieur le Président, que l’absence de notre pays à cette conférence n’est pas envisageable. Si tel était le cas, nous enverrions au monde un très mauvais signal, notamment aux gouvernements des 184 pays non dotés de l’arme atomique qui s’inquiètent de la menace que les seules neuf puissances nucléaires font peser quotidiennement sur leur population.

La France ne peut rester sourde à ces appels. Vous ne pouvez pas non plus rester sourd aux inquiétudes de l’opinion publique française.

Nous attendons un engagement ferme de la France sur ce dossier et nous vous demandons de confirmer sans tarder la participation de notre pays à la Conférence de Vienne.

Dans cet espoir, veuillez agréer, Monsieur le président, l'expression de nos meilleurs sentiments.

[signature]

 

Lettre ouverte pour la participation de la France à la Conférence de Vienne les 8 et 9 décembre

 
 
 
 
 

Madame, Monsieur,

La campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires bat son plein.

La troisième conférence sur l’impact humanitaire des armes nucléaires

va se dérouler en Autriche les 8 et 9 décembre.

Plus de 150 États, des dizaines d’organisations internationales seront présentes,

sauf la France !

Les puissances nucléaires comme la France ont très largement décidé de boycotter

et de critiquer ces initiatives, sous prétexte qu’elles créaient une diversion

dans le processus international de désarmement…

Très soudées au départ, elles sont obligées de revenir sur leurs pas, devant la détermination de plus de 150 États

à vouloir travailler sur ce sujet.

C’est ainsi que les États-Unis viennent d’annoncer le 7 novembre

qu’ils seraient présents à Vienne, déjouant les alliances passées

avec les autres puissances nucléaires.

La France se doit d’assumer ses responsabilités

en tant que troisième puissance nucléaire mondiale.

Le Mouvement de la Paix, membre du collectif Ican France,

qui relaie la campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires

vous invite à signer et faire signer la lettre ouverte au Président de la République

disponible à l’adresse

http://icanfrance.org/lettre-ouverte-francois-hollande/

pour l’inciter à faire participer la diplomatie française à la conférence de Vienne.

 
 
 
 

14/11/2014

PEUPLE DES DUNES

 Dans mes mails pour avoir signé en son temps

une pétition

***

PROJET D’EXTRACTION DE SABLE COQUILLIER

EN BAIE DE LANNION

 

Le 23 septembre dernier, par courrier postal, nous avons sollicité un entretien avec M. Emmanuel Macron, nouveau ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.

Le 06 novembre, avec Mme Corinne Erhel, députée des Côtes d’Armor,  nous avons été reçus par les conseillers du ministre à Bercy.

Ce dossier est en instruction depuis 5 ans maintenant.

Nous avons développé tous nos arguments contre ce projet, les manquements, les omissions et les insuffisances du dossier d’enquête publique ; tous ces arguments sont maintenant parfaitement connus des services instructeurs. Les conseillers ont été attentifs, ont pris des notes. Depuis le début de ce dossier nous avons démontré notre sens des responsabilités et avons dialogué avec toute la chaîne d’instruction de ce dossier.

Nous avons précisé aux conseillers que la délivrance du titre minier à la CAN serait très mal perçue par les élus et parlementaires locaux, les citoyens- dont les impacts négatifs de cette extraction se feraient ressentir sur les activités et les loisirs de la population locale et de leurs enfants-, les professionnels de la mer, les responsables économiques, les membres du collectif (notamment les comités départementaux des pêches des Côtes d’Armor et du Finistère, le comité régional de la conchyliculture, la fédération nationale de la pêche plaisance, du tourisme, du nautisme….) et que des colères, que nous avons su canaliser jusqu’à présent,  pourraient s’exprimer .

Il nous a semblé que la décision pourrait être proche,  aussi, il convient de rester très mobilisés dans l’hypothèse  où le ministre délivrerait le titre minier à la Cie Armoricaine de Navigation.

Si tel était le cas, cette décision serait immédiatement contestée devant le Conseil d’Etat. Nos avocats sont prêts.

Par ailleurs, nous avons anticipé cette éventualité et  avons travaillé, depuis mai 2014, avec le maire de Lannion et ses services, à l’organisation d’une manifestation de grande ampleur  dans les 15 jours qui suivraient une décision favorable à la CAN.

 Extraction de sable. Peuple des dunes saisit le Parlement européen (LT) dans Luttes écolos en Bretagne peuple

Aussi, au nom du collectif, je vous demande de rester très mobilisés si nous devions mettre en place une telle manifestation. Nous avons utilisé tous les moyens média pour faire connaitre les dangers que représenterait ce gisement (récemment Paris-Match et le journal de 20 H de France 2), notamment les atteintes exorbitantes et irréversibles à la biodiversité, aux emplois locaux non délocalisables, au tourisme, au nautisme etc…

 

Restons vigilants

Soyons très nombreux à montrer notre détermination pour faire échouer ce projet destructeur

 

Alain Bidal

Président du Collectif Le Peuple des Dunes en Trégor

Maison des associations 22560 Trébeurden

Tél.: 02.96.23.67.60

http://peupledesdunesentregor.com

peupledesdunesentregor@gmail.com

 

 

 

Dans les côtes-d'Armor, près de Lannion, un projet d'extraction de sable coquillier menace des zones classées Natura 2000 dont celle de la réserve des sept iles.

Baie_de_LannionBaie de Lannion. Google Maps

Le projet, dont le pétitionnaire est la Compagnie Armoricaine de Navigation (CAN) filiale du groupe Roullier, consiste à extraire 400000 m3 de sable coquillier par an sur une période de 20 ans, soit au total 8 millions de m3, d’une dune sous marine située à la « pointe de Lannion » (Côte d'Armor, 22) à moins d’un kilomètre de deux zones classées Natura 2000 dont celle de la réserve des sept iles, sanctuaire d’oiseaux marins.

Ce sable coquillier est censé servir à l’amendement des sols pour la culture maraîchère. La demande de la CAN fait suite à l’interdiction faite par l’Europe de l’extraction du maerl afin d’éviter la destruction d’habitats marins.

La zone que convoite la CAN est un endroit où vivent et se développent notamment les lançons qui sont à la base de la nourriture de nombreux oiseaux marins, de poissons tels le lieu jaune et le bar et des poissons plats tels la barbue et le turbot.

Cette zone est critique pour les pêcheurs professionnels qui y passent plus de la moitié de leur temps de pêche et y placent leurs casiers. Elle est également une zone fréquentée par les pêcheurs plaisanciers et les plongeurs soit plus de 10000 personnes par an.

Vous aussi, dites non à l'extraction de sable dans la baie de Lannion en signant la pétition.

En savoir plus : http://lepeupledesdunes.com

 

 http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/10/04/attention-a-la-destruction-de-la-baie-de-lannion

Quand le dernier oiseau de la réserve naturelle nationale des Sept-Iles, au large de Perros-Guirec (Côtes-d'Armor), disparaîtra-t-il du ciel ? Quand le dernier pêcheur de la baie de Lannion remisera-t-il ses filets ? Quand les plages de sable blanc qui ourlent le littoral du Trégor laisseront-elles place à des grèves de cailloux ? Si le projet de dragage d'un haut fond de sable coquillier situé entre deux zones Natura 2000 censées protéger le site de la baie de Lannion est autorisé par les pouvoirs publics, la réponse est: quelques dizaines d'années tout au plus.

Les habitants de cette extrémité ouest des Côtes-d'Armor et ceux qui, côté Finistère, vivent sur les bords de la baie de Lannion, ce "Peuple des dunes en Trégor", avec ses élus municipaux unanimes, tous s'y opposent.

Les amoureux du Trégor qui viennent de toute la France y passer leurs vacances, les millions de touristes qui arpentent le sentier des douaniers à Ploumanac'h et s'extasient devant les fous de Bassan de l'île Rouzic, personne ne se résigne au désastre environnemental et économique annoncé.

D'une part, la prospérité d'un des pays de la Bretagne Nord, le Trégor, assise sur l'exploitation raisonnée, pêche et tourisme, de son littoral, sur l'agriculture maraîchère et l'élevage, sur les industries nées des télécommunications dont Lannion est devenue la capitale en France. A la grande pauvreté qui a sévi jusqu'au début du XXe siècle a succédé, centans plus tard, une réussite régionale exceptionnelle.

D'autre part, le projet de la Compagnie armoricaine de navigation (CAN), filiale du Groupe Roullier de Saint-Malo : extraire 8 millions de mètres cubes de sable coquillier accumulé par des millénaires de sédimentation et le jeu des courants dans une dune sous-marine située par 35 m de fond à moins de 5 km des côtes, en plein milieu de la baie de Lannion.

Pas de garanties minimales On le sait maintenant : le sable est une ressource finie, non renouvelable à l'échelle humaine. Dragué en mer, il disparaît des rivages. La Californie, la Floride, la Malaisie en sont témoins. Qu'adviendra-t-il de la faune et de la flore, lorsque disparaîtra un maillon de la chaîne alimentaire ? En baie de Lannion, un minuscule poisson, le lançon, qui vit par millions dans des sables légers, tel le sable coquillier des hauts fonds, est le "fourrage" des poissons et des oiseaux marins.

Les hommes, pêcheurs, professionnels du nautisme, du tourisme, vivent eux aussi de cette ressource naturelle. Ils refusent l'extraction prédatrice des sables où elle prend naissance.

 

 
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