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07/02/2014

POLITIQUE FAMILIALE : la reculade du gouvernement

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politique familiale,reculade,gouvernement

01/02/2014

RUMEURS BIDON...BELGHOUL MABOUL


Emission-complots-internet-acte-gratuit_1 par asi

Une expérimentation baptisée « ABCD de l’égalité » lancée à la rentrée par le ministère dans 10 académies, visant à lutter contre les stéréotypes filles-garçons à l’école pour corriger les inégalités entre les sexes dès le plus jeune âge a contribué à alimenter la polémique.

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La démarche s’inspire de celle d’une ancienne internationale de football, Nicole Abar, qui, au début des années 2000, a mis en place des ateliers avec les écoliers de Bagneux – puis de Toulouse à partir de 2007 –, via son association Liberté aux joueuses. 

« Je me suis aperçue que dès le plus jeune âge, le rapport au corps, à l’espace et, finalement, à l’ambition, était différent entre petites filles et petits garçons », explique cette dernière. Son idée est d’aider les enfants à prendre conscience de ces différences à travers des jeux éducatifs. « L’objectif, c’est de favoriser une ouverture à la réalisation de soi, à tous les possibles pour chaque enfant », confie encore Nicole Abar, qui a participé au comité d’experts de l’ABCD de l’égalité.

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Qui est derrière cette "journée de retrait de l'école" ?

L'initiative "Journée de retrait de l'école", qui a reçu le soutien de l'institut Civitas proche des catholiques intégristes et de la présidente d'honneur du Parti chrétien démocrate Christine Boutin, a été lancée en janvier par Farida Belghoul. Contactée par l'AFP, cette dernière a refusé de s'exprimer.


Egérie en 1984 d'une manifestation intitulée "Convergence" dans la foulée de la Marche des Beurs de 1983, Farida Belghoul est proche de l'essayiste d'extrême droite Alain Soral et de l'association "Egalité et Réconciliation".

Soutenu par les traditionalistes éducatifs de l'association "Lire-écrire", le mouvement "Journée de retrait de l'école" recrute notamment dans les franges catholiques ou traditionalistes intégristes de la Manif pour tous et chez les nationalistes d'extrême droite.

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 BELGHOUL EST MABOUL

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Le Monde ‎- il y a 7 heures

François Dubet, sociologue, « effaré » par la rumeur sur la « théorie ... François Dubet travaille depuis des années sur l'école et les inégalités

Qu'est-ce que cet appel et le fait qu'il ait une audience dans certaines zones révèlent de l'école ?

François Dubet : Une chose très simple : l'école n'informe pas de ce qu'elle enseigne en matière de « mœurs » et de morale. Or si vous laissez un vide, la rumeur s'en saisit. Le phénomène n'est pas nouveau… On a eu les rumeurs de villes envahies par des habitants du « 9-3 ». Aujourd'hui, on a une autre rumeur qui est une interprétation de ce que l'école voudrait faire. Quand il y a vacance d'information, la désinformation prend ses aises.

 

Pourquoi l'école n'informe pas, cela paraît tellement simple ?

Parce qu'elle ne sait pas travailler avec les familles et qu'elle estime qu'elle n'a pas à rendre des comptes sur les enseignements, même si beaucoup d'équipes le font. L'école doit dire ce qu'elle veut faire avec ses ABCD de l'égalité dans les écoles maternelles. Elle doit prendre la peine d'expliquer aux familles. Le temps de l'évolution des croyances n'est pas celui d'une directive ministérielle.

 

 ***

Face à ces craintes, la ministre, qui se veut rassurante, indique que le gouvernement prévoit l’ouverture d’un site Internet relayant les expériences et les ateliers mis en œuvre dans le cadre de l’ABCD de l’égalité, « afin que chacun, notamment les parents, y soit associé ».

ça paraît normal non ?

***

« Il y a aujourd’hui un certain nombre de personnes qui diffusent des théories qui sont celles du mensonge et donc je veux rassurer les parents. Ne vous inquiétez pas, c’est une éducation à l’égalité fille-garçon, au respect fille-garçon et rien de plus », a déclaré Vincent Peillon.

Vincent Peillon a également réagi à cette affaire à l’Assemblée : «

L’Éducation nationale (…) refuse totalement la théorie du genre ****

Et elle refuse les instrumentalisations de ceux qui, venus de l’extrême droite négationniste, sont en train de vouloir répandre l’idée qui fait peur aux parents, et blesse les enseignants, que tel serait notre point de vue.

Je veux très solennellement rassurer tous les parents de France :

n’écoutez pas ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles. Ce que nous faisons ce n’est pas la théorie du genre, je la refuse, c’est promouvoir les valeurs de la République et l’égalité entre les hommes et les femmes… » « C’ est une éducation à l’égalité filles-garçons, au respect filles-garçons et rien de plus », a-t-il ajouté par ailleurs.

Si l’académie de Lille, où cet enseignement n’est pas encore dispensé, n’a pas réagi, Christian Wassenberg, directeur académique du Nord, au courant de cette affaire, indique « relayer la parole du ministre auprès des chefs d’établissement », en les soutenant. « Nous souhaitons aussi rappeler que le 7 février, tous les enfants sont attendus en classe… »

 

 Accueil

Ecole: des universitaires s'élèvent contre "la rumeur mensongère"

Une cinquantaine d'universitaires de Strasbourg ont publié une tribune dans l'Alsace, dans laquelle ils mettent en pièce les arguments fallacieux utilisés par les organisateurs de la "journée de retrait de l'école"

Ces très nombreux enseignants de tous les champs d'études, historien, mathématiciens, ingénieur, spécialistes en droit, science sociales et politiques, se sont mobilisés alors que, depuis vendredi, une centaine d'écoles, notamment dans le Bas-Rhin, ont été perturbées par des absences d'élèves après un appel à boycotter l'école pour protester contre ce qui est présenté comme un enseignement aux enfants de la "théorie du genre".

Manœuvre

Les signataires de cette tribune publiée par l'Alsace.fr  voient dans cette rumeur, propagée par des proches de l'idéologue d'extrême droite Alain Soral, une "manœuvre révoltante de déstabilisation des parents" qui a privé des enfants d'école.

"De plus cette rumeur est totalement mensongère", écrivent-ils. Avant d'affirmer:

  • "NON, les enfants ne sont pas en danger.
  • NON, il n’y aura pas de projection de films « sexuels » à l’école, et les garçons ne seront pas transformés en filles (et inversement).
  • NON, la prétendue « théorie du genre » n’existe pas."

"Pour en finir avec les idées reçues", les signataires soulignent que "le genre est simplement un concept pour penser des réalités objectives. On n'est pas homme ou femme de la même manière au Moyen-Âge et aujourd'hui. On n’est pas homme ou femme de la même manière en Afrique, en Asie, dans le monde arabe, en Suède, en France ou en Italie. On n’est pas homme ou femme de la même manière selon qu’on est cadre ou ouvrier. Le genre est un outil que les scientifiques utilisent pour penser et analyser ces différences."

Ils rappellent ainsi le bienfondé du traitement de ces questions par l'Ecole:

  • "OUI, les programmes scolaires invitent à réfléchir sur les stéréotypes de sexe, car l’école, le collège, le lycée sont le lieu où les enseignants promeuvent l’égalité et le respect mutuel, où les enfants apprennent le respect des différences (culturelle, sexuelle, religieuse).
  • OUI, l’école est le lieu où l’on permet à chacun, par les cours de français, d’histoire, de SVT, d’éducation civique, d’éducation physique, de réfléchir sur les conséquences néfastes des idées reçues et d’interroger certains préjugés, ceux qui ont fait que pendant des siècles un protestant ne se mariait pas avec une catholique, ceux qui font que l’on insulte encore aujourd’hui une ministre à cause de sa couleur de peau, ceux qui font des petits garçons sont malmenés aux cris de « pédés » dans la cour de l’école, ceux qui font que Matteo n’osera jamais dire qu’il est élevé et aimé par deux mamans, ceux qui font qu’Alice veut mourir car on la traite de garçon manqué, ceux qui créent la haine et la discorde."

Monde égalitaire et harmonieux

Les universitaires concluent qu'"en permettant aux élèves de se demander pourquoi les princesses ne pourraient pas aussi sauver les princes, en montrant que, selon les lieux et les époques, les rôles des hommes et des femmes ont varié et que l’amour a des formes multiples, les chercheurs, les enseignants et les professeurs des écoles permettent aux enfants, citoyens et citoyennes de demain, de construire un monde plus égalitaire et plus harmonieux."

Vincent Peillon veut sévir contre la "rumeur du genre"

Les princes charmants jouent aussi à la dinette

 

 

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Une théorie du genre fantasmée. "La" théorie du genre n’existe pas. En revanche, il existe des «études de genre». Le terme remonte aux années 1950 et désigne, selon l’Institut du genre, «tout ce qui, dans la construction de l’identité sexuelle et dans la formation de la division entre les sexes, relève de mécanismes d’ordre social et culturel». Ces études ne nient pas les différences biologiques entre personnes, mais réfutent l’idée qu’elles se traduisent en différences psychologiques et comportementales.

31/01/2014

AUSTERITE...ETAT D'URGENCE AU PORTUGAL !

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« Aggiornamento » est un terme italien signifiant littéralement mise à jour. Il fut utilisé à la fois par les évêques et les médias pendant le concile de Vatican II (1962-1965) pour désigner une volonté de changement, d’ouverture et de modernité.

Adaptation au progrès ; modernisation, réforme : Un aggiornamento politique

SOARES a révisé ses positions... une mise à jour .. comme pour l'ordinateur

Son pays est tellement dans la M    !

 

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Extraits

HD - Vous critiquez l'actuel gouvernement du Portugal mais le précédent gouvernement, qui était socialiste, avait déjà mis en place des politiques d'austérité et il a été sanctionné électoralement pour cela. Vous pensez que si le PS portugais était au pouvoir il dirait non à la troïka ?

M.S. Je ne sais pas. Le Parti socialiste est quelque peu hésitant. S'il était plus à gauche, comme j'aimerais, les choses iraient peut-être mieux...

 

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HD - Mais au niveau européen,les sociaux-démocrates ne portent pas cette volonté d'en finir avec l'austérité ...

M.S. L'Union europénne a été réalisée par deux familles politiques : la démocratie chrétienne et le Parti Socialiste. Mais il faut bien reconnaître qu'aujourd'hui il n'existe plus ni partis socialistes ni démocrates-chrétiens. Ils ont été détruits ou convertis : il n'existe plus que des partis ultra-réactionnaires, plus ou moins néolibéraux et favorables aux marchés.

Des partis qui acceptent ou souhaitent que les marchés dominent la politique. Ce qui est une stupidité colossale.

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HD - Vous affirmez que, pour sortir de l'austérité, la politique doit reprendre le pas sur les marchés, mais comment faire ?

M.S. Nous n'avons pas le choix, il faut arrêter les politiques d'austérité, qui ne servent qu'à engraisser les marchés et les spéculateurs. La domination du pouvoir financier et économique sur le pouvoir politique, idéal du néolibéralisme, nous conduit à la catastrophe.

Pour vaincre la crise, il faut refuser cette domination. Et cela implique de dire non aux exigences de la troïka.

Regardez ces pays de l'Amérique du Sud qui ont refusé de payer leur dette ou, s'ils la paient, le font sur du très long terme.

Il faut avoir le courage d'agir de même en Europe, ne pas avoir peur de contrôler les marchés plutôt que de nous laisser contrôler par eux.

 

... Le Portugal est en passe de ne plus être un pays souverain.

La Poste, l'énergie, la santé ... tout est bradé.

Faire l'austérité c'est la mort d'un pays. Et dans une telle situation la peur s'installe à tous les niveaux. Il nous faut agir avant que ne vienne la violence ... Qui pour une part est déjà là.

La violence de l'austérité entraîne la mort : regardez l'augmentation de suicides au Portugal...

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... En démocratie, un gouvernement peut être renversé par la volonté du peuple.

Aujourd'hui l'immense majorité des peuples souhaitent la fin de l'austérité, du néolibéralisme et de la dictature des marchés. La politique ne compte plus.

Il faut bien comprendre que la crise actuelle n'est pas seulement financière et économique. Elle est aussi sociale, politique, éthique et environnementale.

Le néolibéralisme, cette idéologie qui a provoqué la crise, qui s'en prend aux personnes, aux plus pauvres, tout en protégeant les banques et les grandes entreprises et en enrichissant les marchés spéculatifs ne doit pas perdurer.

 

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27/01/2014

CAMOUFLET DU PATRONAT AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 

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Le patronat inflige un camouflet au président de la République

 

Même Mme Parisot, qui dit ne plus rien avoir à faire avec le Medef, est ressortie pour crier : « pas de contreparties ». Pour Pierre Gattaz ce serait « suicidaire » de s’engager dans la voie de donner des objectifs chiffrés d’embauche. Le patronat veut bien encaisser les milliards que lui propose le Président de la République mais n’a pas l’intention de rendre quoi que ce soit en retour, ni en emploi, ni en compétitivité. Aucun engagement, rien.

 

Les patrons dominés par la finance n’ont aucun intérêt à l’emploi : ils utiliseront les « aides » reçues dans l’économie-casino exactement comme les banques l’ont fait depuis 2009.  Le total du bilan des 4 banques françaises les plus importantes représente 400 % du PIB de notre pays (ce qui rend bien dérisoire la comparaison avec la France qui atteint 94,3 % de dette par rapport à son Pib – dette envers ces banques !). Le seul bilan de la BNP-Paribas, à lui seul, est égal à 100 % de ce PIB. Elles vont très bien mais ne font rien pour contrarier la récession de l’économie ni le chômage de masse du pays. Les banques privées « sauvées » par le public ont continué comme avant, elles se sont recapitalisées, elles ont continué à spéculer et, sans aucune reconnaissance, sont revenues aux bénéfices antérieurs, redistribuant des dividendes massifs. 177 banquiers français ont touché en moyenne 1,56 million d’euros en 2012. Ceux de Dexia, qui ont rendu leur banque toxique, se gavent.

 

Les entreprises font et vont faire pareil : elles feront tourner l’activité ce qu’il faut pour dégager le maximum de marges que les actionnaires exigent d’encaisser. Déjà elles ne produisent qu’à 70 % des capacités de production qui sont les leurs. Ca rapporte plus de ne pas produire que de produire. Comme le regrette un industriel de Aéroengines « les marges ont baissé parce qu’on a vendu plus que prévu ».

« Les entreprises »  ne veulent pas être compétitives, elles veulent être rentables au maximum. Si elles voulaient être compétitives, elles le seraient immédiatement, il suffirait de baisser les 210 milliards de dividendes qui grèvent l’an passé le coût de leurs produits. Mais non, elles s’attaquent au « coût du travail » plutôt qu’au coût du capital. Ces milliards qu’elles gagnent ou reçoivent, plutôt que de développer l’économie, elles les placent aux Iles Caïmans !

 

Le « pacte de responsabilité » que François Hollande a proposé est unilatéral, comme le fut le précédent « pacte de compétitivité ». Voué au même échec. Le patronat ne peut et ne veut tenir aucune parole : n’a t il pas le 11 janvier 2013, signé un « ANI » accord national de « sécurisation de l’emploi » … et effectué 1100 plans de licenciements, 272 100 chômeurs de plus en un an ? Il s’est même permis de dénaturer les termes pourtant si modérés de l’accord sur les contrats courts, le temps partiel, la complémentaire santé.

Non seulement François Hollande offre des dizaines de milliards sans contrainte, mais il y ajoute un « choc » de simplification des procédures, des contrôles, du droit du travail. Il parle, certes, de dialogue social, mais l’ANI a fait reculer les droits des CE, des DP, des CHSCT, des CDI, les syndicalistes n’ont pas été amnistiés, les élections prud’hommes supprimées, l’inspection du travail passée à la moulinette.

 

Qui peut, qui pourra dans ces conditions, empêcher les entreprises d’être sous la contrainte de l’avidité des banques et des marchés ? Les banques imposent des « ratios » aux entreprises pour que l’emploi soit ramené à minima : ces dernières ne recherchent pas le plein emploi, au contraire, il est réputé favoriser une hausse des salaires, considéré comme couteux et diminuant d’autant les dividendes. La rente rapporte plus que la production, les placements rapportent plus que les investissements, licencier rapporte plus que d’embaucher, la spéculation rapporte plus que l’innovation. Il existe déjà 590 milliards d’avoirs français dans les paradis fiscaux : les « aides » versées par l’état iront les abonder.

 

Le gouvernement Ayrault aura donné 100 milliards… pour 1 million d’emplois fantômes… alors que pour la même somme il pourrait en financer 3 à 4 millions ! Pire, pour donner cet argent au privé qui n’en fera rien, le gouvernement réduit l’emploi… dans le public, il creuse le trou du chômage qu’il prétend combattre. Il y a là quelque chose d’inquiétant, de dogmatique, d’aberrant, d’inouï. Des emplois manquent partout, dans la police, la justice, l’inspection du travail, le fisc, l’école, les hôpitaux, l’équipement, les services publics… et il va y en avoir davantage de supprimés !

 

Rappelons la TVA à 5,5 % accordée aux restaurateurs, elle aura couté 3 milliards pendant quatre ans, et n’aura rapporté aucun emploi. Mais 3 milliards c’est le coût de 100 000 emplois dans la fonction publique, qui ont été supprimés ! Pour quiconque veut lutter en priorité contre le chômage, comment en arrive t on à pareille aberration ?

 

Et le président, le premier ministre, le ministre du budget engagent, en vue de financer la baisse du coût du travail promise aux entreprises dans le cadre du futur « pacte de responsabilité » , un « plan d’économies » de 50 milliards d’euros de 2015 à 2017 : cela se fera par moitié par des réformes structurelles et par moitié sur l’Etat et la branche maladie de la Sécurité sociale ainsi que sur les retraites et la branche famille.

Le ministre du Budget a estimé à 5 à 10 milliards d’euros ces économies, qui s’ajouteront aux 50 milliards déjà prévus pour réduire le déficit, au rythme de 18 milliards en 2015, 18 milliards en 2016 et 13 milliards en 2017. Ces chiffres correspondent à des baisses de dépenses publiques par rapport à leur croissance tendancielle (salaires de fonctionnaires). Pour cette année, 15 milliards d’euros d’économies sont prévues, dont 9 milliards sur l’Etat et 6 milliards sur la Sécurité sociale. (Et pourtant 90 % de la « dette » ne provient pas de nos budgets sociaux si précieux pour tous).

 

Et tout ça avec un patronat qui réclame paradoxalement, irrationnellement, contradictoirement des « aides »  et « exonérations » en même temps que des baisses d’impôts, de taxes ou de cotisations !

 

Le gouvernement a baissé les déficits de 5,8 % en 2011 à 4,8 % en 2012, et prévoit de ramener le déficit public de 4,1 % du PIB fin 2013 à 3,6 % en 2014 et 2,8 % en 2015 pour atteindre « l’équilibre structurel des comptes » fin 2017. Parallèlement la « dette » présumée passe de 85,9 % en 2011 à 94,3 % en 2014.

Cette purge géante, supprime des emplois en masse dans le public pour donner des milliards au privé… qui n’en créera pas. Le premier effet du remboursement de la dette…augmente la dette.

Fin 2013, Bercy reconnait un « dérapage » budgétaire de 2,7 milliards… faute de recettes.  Cela fait 25 ans que des « aides » « exonérations » sont ainsi donnés aux « entreprises » sans effet. Et en même temps que l’austérité budgétaire, la récession s’accroit. C’est comme un jardinier qui arrose la rivière pendant que son jardin s’assèche.

 

Gérard Filoche

 

 

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L'APPEL de l'abbé Pierre le 1er février 1954

 

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Souviens-toi D'aimer- par L'Abbé Pierre- sur wat.tv

 

 
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