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15/03/2017

VIOLENCE ET VIOLENCE

Il n'est pas le seul à le penser

ces people, ces superficiels, ces médiocres chroniqueurs qui se croient sortis de la cuisse de Jupiter

comptent pour des prunes

Demain on ne se souviendra plus d'eux, des Insoumis et de JL M.. OUI !

**

*

Jean-Luc Mélenchon s’insurge contre “C à vous” : “Une émission traquenard

 

Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’émission C à vous sur France 5 ce 13 mars. Pendant 26 minutes, interrogé par Anne-Sophie Lapix, Patrick Cohen et Anne-Elisabeth Lemoine, il a répondu aux questions concernant son programme, mais aussi sa personnalité. Cette dernière partie l’a laissé très amer.

L’émission en prime-time s’est en effet conclue par une compilation de vidéos mettant l’accent sur ses “colères que l’on voit régulièrement à la télévision”, dixit Anne-Elisabeth Lemoine

 

“Y’a-t-il de la violence en moi ? […] Sans doute madame. […] Quelles en sont les causes? […] Je hais cette forme de société, d’avoir des gens couchés par terre quand j’arrive en bas de chez moi. Un parlementaire gagner 6000 euros par mois. Je pourrais rester tranquille. J’ai fait un autre choix, celui de m’engager à corps perdu dans la cause que je défends. Je le fais avec passion. Pourrais-je le faire autrement ? Manuel Valls dit qu’il y a de la violence en moi : […] ce n’est pas de la violence d’inventer la loi El Khomri, de faire passer avec six 49-3 une loi dont personne ne veut ? Lisez le grand Jaurès ou les autres. C’est toujours pareil : les puissants dans le calme de leurs réunions décident de la mort des uns et des autres.”

Jean-Luc Mélenchon est alors coupé dans cette tirade par Anne-Sophie Lapix, qui met un terme à l’interview politique de l’émission. Le tribun se fend d’un commentaire qui témoigne déjà de son agacement : “Je vous remercie d’avoir mis en avant les aspects qui peuvent paraître intéressants dans un personnage, hein”. La présentatrice lui répond que ça n’a pas été désagréable. Réponse : “Pensez-vous, c’est très agréable de vous voir ressortir tout ça”.

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Monique Pinçon-Charlot: «La violence des
riches atteint les gens au plus profond de leur
esprit et de leur corps"
 
 

 

 

 

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14/03/2017

MACRON et les laboratoires SERVIER... Du beau monde !

Macron : en marche vers un scandale Servier

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Pendant que la presse tente de relancer le feuilleton Fillon, c’est un tonnerre de silence qui a accueilli la révélation, ce week-end, du scandale Macron-Servier. Le laboratoire commercialisant le Mediator, et connu pour ses techniques occultes de lobbying, s’avère être l’inspirateur principal du volet « santé » du programme d’Emmanuel Macron, via un « expert » grassement rémunéré.

Hasard ou conséquence, le leader d’En Marche plaidait quelques jours plus tôt pour mieux rembourser les médicaments vendus par… les laboratoires Servier. Heureusement, aucun journaliste n’a eu l’indélicatesse de demander à Emmanuel Macron si Servier faisait partie de la fameuse liste gardée secrète de ses généreux donateurs. Un cas d’école de la collusion entre les lobo pharmaceuriques, les politiques et les médias.

Ce ne sont ni les valeureux enquêteurs du Canard, ni les fins limiers de Médiapart, ni même les expérimentés journalistes du Monde qui ont dévoilé le pot au rose, mais le docteur Irène Frachon. Connue du grand public pour avoir révélé le scandale du Mediator, et décorée par l’association Anticor du Prix éthique du Lanceur d’alerte citoyen, Irène Frachon a tiqué en relevant que le « représentant santé » (et principal inspirateur de son programme en la matière), Jean-Jacques Mourad, était en fait rémunéré par le laboratoire, pour des montants qui pourraient avoisiner le million d’euro pour la seule année 2016.

11/03/2017

JADOT-HAMON ... MAIS AUSSI ECOLOGISTES d'EELV avec MELENCHON

 

https://reporterre.net/Des-ecologistes-d-EELV-choisissent-La-France-insoumise-et-Melenchon

Extraits :

Même si la candidature Hamon marque la fin programmée du parti d’Épinay, elle entretient une illusion : celle qui consiste à prétendre que la gauche plurielle, cette coalition de petits partis vassalisés autour du Parti socialiste, constituerait la solution politique à la crise de la gauche et de l’écologie politique. Car Hamon a besoin d’un PS fort pour sa campagne. Or, l’espoir d’une gauche écologiste exige au contraire de s’en affranchir.

L’annonce du retrait du candidat écologiste avec celle d’un accord législatif avec le seul Hamon referme brutalement le piège tendu sur cette double aspiration à l’union et au dépassement. Car cette union à deux relève d’une erreur d’interprétation de ce qui se passe aujourd’hui, d’une sous-estimation de la volonté de changement, de la méfiance à l’égard du Parti socialiste et aussi du caractère unijambiste de la candidature Hamon.

Alors qu’il prend position contre le Ceta, le gouvernement de François Hollande se félicite de son adoption.

Alors que, notamment après le Brexit, il faut affirmer la nécessaire remise en cause des traités européens, Hamon, faute du soutien du PS, annonce un plan de relance de la construction européenne qui, dans ce cadre, n’a aucune chance d’aboutir.

Alors que le viol de Théo émeut et scandalise, la majorité parlementaire où règne un Parti socialiste sans partage vote l’ouverture du feu pour l’ensemble des polices.

Cet entre-deux est intenable. Dans tous les cas de figure, il affaiblit et décrédibilise et témoigne qu’incarner la rupture avec celles et ceux qui ont voté et soutenu ce contre quoi nous nous battons est une gageure. C’est même une aberration.

Nous participerons à la dynamique populaire et citoyenne, écologiste et sociale qui accompagne la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle 

...

Pourquoi les zadistes, les révolté.e.s contre la loi Travail et son monde, les « nuitsdeboutistes », les jeunes des quartiers populaires, les chômeuses, les chômeurs et les précaires, les « amianté.e.s », « les silicosé.e.s », et les victimes de la pollution voudraient-elles/ils prendre les mêmes pour recommencer la même chose ?

Pour autant, nous sommes comme tou.te.s les écologistes, pessimistes quand nous voyons les avancées de la catastrophe écologique qui nous guette et nous rêvons en même temps d’un futur désirable.

C’est pourquoi nous participerons à la dynamique populaire et citoyenne, écologiste et sociale qui accompagne la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle que nous considérons comme une étape importante dans l’émergence d’un mouvement politique radical, qui veut faire de l’écologie politique une matrice, capable de se déployer horizontalement et d’associer les partis sans y être soumis.

Victime d’années d’errances stratégiques de la direction d’EELV, faite de petits calculs et de renoncements, du discrédit croissant de ce mouvement chez nos concitoyen.ne.s et de la vampirisation de son contenu programmatique par d’autres candidat.e.s, la candidature EELV à l’élection présidentielle n’avait pas beaucoup d’espace ni de socle pour s’affirmer. La seule solution qui respecte à la fois le refus des militant.e.s d’EELV, exprimé au moment du Congrès, de toutes négociations avec les socialistes et notre engagement politique d’écologistes : c’est la construction partout, avec la gauche de transformation sociale et écologiste qui s’est opposée au quinquennat de François Hollande, d’une majorité alternative.

Par conséquent, si nous avons soutenu les appels au rassemblement et face à un accord EELV-Hamon, nous faisons le choix du bulletin Mélenchon et appelons tou.te.s les écologistes qui choisiraient une écologie de transformation à nous rejoindre.


Pour signer ce texte, merci d’adresser un message à :
pouruneecologieinsoumise@gmail.com

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08/03/2017

DEFENSE D'APPRENDRE A LIRE AUX FEMMES. LE SAVIEZ-VOUS ?

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Encore 22% des hommes qui pensent aujourd'hui que la place de la femme est à la maison !

Quand les lois ne sont pas appliquées et que les mentalités sont longues, très longues à la détente, les femmes ne peuvent compter que sur elles pour sortir de leur condition.

 

En 1801

UN HYMNE AUX EPOUSES SENSIBLES

Le dernier texte de Sylvain Maréchal sur l'éducation des femmes provoque un scandale. Dédié "aux bonnes mères de famille, aux excellentes femmes de ménage, aux épouses sensibles", il interdit à la femme tout métier, surtout intellectuel : "Conservez sans regret votre douce ignorance, gardienne des vertus et mère des plaisirs".

 Encore peu soucieux des droits de la femme, comme la Révolution, il rédige en 1801 un texte, très controversé, sur un Projet de loi portant défense d’apprendre à lire aux femmes. Malgré les idées progressistes de Maréchal, auteur en particulier du Manifeste des égaux en 1796, et malgré le ton plaisant de son texte, celui-ci est convaincu de l’infériorité des femmes et souhaite les cantonner à la sphère familiale.

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Livre - Sylvain Maréchal - 25/07/2007 - Broché

Résumé :Quand bien même le Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes (1801) de Sylvain Maréchal se présenterait comme une plaisanterie " aimable ", il développe la plus...

Voir la suite

Quand bien même le Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes (1801) de Sylvain Maréchal se présenterait comme une plaisanterie " aimable ", il développe la plus grande partie des arguments misogynes que l'on peut trouver dans une tradition littéraire " machiste " qui se poursuit aujourd'hui. Sa conclusion est radicale : si on souhaite conserver quelque autorité sur les femmes, il convient de les tenir éloignées de la lecture et de l'écriture, c'est-à-dire de la connaissance.

Dès 1801, deux femmes font paraître à quelques jours d'intervalle des réponses argumentées à ce qu'elles tiennent au mieux pour une " sottise ", et au pire comme la production d'un " esprit dérangé ", remettant Sylvain Maréchal à sa vraie place de bouffon réactionnaire.

Marie-Armande Gacon-Dufour écrit un prudent et subtil Contre le projet de loi de S. M. portant défense d'apprendre à lire aux femmes par une femme qui ne se pique pas d'être femme de lettres (Son féminisme engagé, joint à l’abondance de ses écrits, lui attira de nombreuses critiques d’écrivains ou de journalistes. L’un de ces derniers déclara même : « Drogues pour drogues, j’aime encore mieux ses confitures que ses livres. ») ;

Albertine Clément-Hémery, plus démonstrative, rédige un violent Les femmes vengées de la sottise d'un philosophe du jour ou réponse au projet de loi de S. M. portant défense d'apprendre à lire aux femmes. Elle répond, de manière violente, à ce qu’elle qualifie de « vanité masculine stupide et mal placée ».

La confrontation de ces trois textes éclaire, au-delà de la période révolutionnaire, les arguments auxquels ont encore recours nombre de nos contemporains.

 

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Avec étonnement ce texte qui expose sur une centaine de pages « Les inconvénients graves qui résultent pour les deux sexes de ce que les femmes sachent lire »

Son discours antiféministe s’insère dans un débat plus vaste sur la place des femmes dans la société. En effet, les penseurs des Lumières sont nombreux à revendiquer une éducation plus sérieuse pour les femmes, revendication qui aurait pu aboutir sous la Révolution. Pour le publiciste et poète Maréchal, le débat révolutionnaire offre au contraire l’occasion d’exprimer un point de vue hautement réactionnaire envers l’instruction féminine, puisant, selon B. Jolibert, dans la pensée de Xénophone, de Plutarque et  de Rousseau pour revendiquer une éducation domestique sous le contrôle des pères, où les filles sont exclues de toute instruction.

Le projet de loi représente l’aboutissement de sa pensée où, sous un ton humoristique, il s’oppose à toute participation féminine à la sphère publique.

Les cent treize considérations qui précèdent les quatre-vingts articles de la loi sont dans la lignée d’une tradition d’idées misogynes et sexistes concrétisées pour certaines dans le Code civil de Bonaparte en 1804.

Si l’auteur sait incontestablement qu’une loi prohibant la lecture aux femmes n’a pas véritablement de sens, le fond de sa pensée s’appuie sur des idées qui auront la vie longue.

Ainsi son pamphlet est un plaidoyer pour ramener les femmes dans l’espace privé de la maison en évoquant le danger pour les moeurs et pour la chose publique quand les femmes s’occupent de la vie de la Cité.

Résolument hostiles à toute instruction féminine, les considérations évoquent la « mort précoce de plusieurs jeunes filles que leurs mères avaient condamnées à l’étude des langues et à d’autres sciences » , mais, plus grave encore « la discorde dans un ménage quand une femme en sait autant ou plus que le mari » , comme évidemment la menace politique des « diplomates femelles ».

Quelques exemples des articles de loi illustrent bien le sens de son argument : « La Raison veut que chaque sexe soit à sa place, et s’y tienne » (art. III) ;

« Il est aussi révoltant et scandaleux de voir un homme coudre, que de voir une femme écrire, de voir un homme tresser des cheveux que de voir une femme tourner des phrases » (art. V) ;

« La Raison veut que les maris soient les seuls livres de leurs femmes » (art. XII) ;

« La Raison n’approuve pas ces maisons d’éducation pour les jeunes demoiselles, où on leur apprend tout, excepté la seule chose qu’elles doivent connaître, la science du ménage » (art. XXIV) ;

« Une femme poète est une petite monstruosité morale et littéraire ; de même qu’une femme souverain est une monstruosité politique (art. XLV) ».

L’influence de la pensée de Jean-Jacques Rousseau est dans son texte explicitement revendiquée.

 

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Au total, ces deux rééditions rappellent à quel point l’accès au savoir des femmes est une question politique en France au début de l’ère contemporaine ; en maniant avec humour les stéréotypes concernant les femmes savantes, Maréchal déploie des idées qui, bien après 1801, viendront renforcer les inégalités de genre dans le domaine de l’éducation.

 

Au lendemain de la Révolution, on aime à imaginer des lois pour toute chose, ce qui engendre parfois d'étonnantes, mais révélatrices aberrations

 

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04/03/2017

TELE-SONDAGES-CIMENT LAFARGE .... Atmosphère, atmosphère ///

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