logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

14/01/2019

PETITION : AMNISTIE POUR LES GILETS JAUNES

 

Ils n’étaient pas venus à Paris, Bordeaux, Toulouse, et tant d’autres villes, pour en découdre avec les forces de l’ordre. Ils étaient venus pour défendre leurs vies menacées, dégradées par la précarité, mises en joue par un pouvoir prêt à faire les poches de leurs parents retraités comme de leurs enfants étudiants, afin de valoriser le patrimoine financier des plus riches. Ils étaient venus pour protéger leurs droits fondamentaux, et aussi une certaine conception de la justice sociale, qui a longtemps fait l’honneur de la France.

La stratégie de la tension, délibérément choisie par le pouvoir, ne leur a pas laissé la chance d’une protestation pacifique. Gazage, nassage et brimades en tout genre, puis au fil des semaines, matraquages, tirs de flashballs et grenades mutilantes, pour la première fois de leur existence, beaucoup de « Gilets jaunes » ont été confrontés à des brutalités policières indignes d'une démocratie, que des organisations comme Amnesty international ont elles-mêmes dénoncées.

On ne compte désormais plus le nombre de manifestants, au casier vierge, mis en garde à vue, condamnés en comparution immédiate, ou aujourd’hui en instance de jugement. Certains connaîtront la prison, qui détruit, qui humilie. D’autres ne retrouveront jamais d’emploi. Un grand nombre d’entre eux verront leurs vies brisées à jamais. Nous ne pouvons accepter qu’une protestation contre une politique massivement rejetée par la population détruise ainsi des êtres pris pour boucs émissaires. Nous ne pouvons accepter qu’un pouvoir, qui a sciemment fait le choix de la confrontation, se serve d’eux pour intimider tout un peuple. Nous ne pouvons accepter l’idée d’une vengeance d’Etat.

C’est pourquoi nous appelons le Président de la République, Emmanuel Macron, et son Premier Ministre, Edouard Philippe, à mettre à l’ordre du jour une loi d’amnistie en faveur des hommes et des femmes aujourd’hui persécutés, mis en examen, ou détenus pour avoir participé à ce mouvement social d’ampleur historique. C’est pourquoi nous appelons dès aujourd’hui à l’arrêt des procédures en cours, à l’effacement des peines prononcées, et à ce qu’une réponse enfin politique, et pas seulement sécuritaire et judiciaire, soit donnée aux événements hors du commun que la France est en train de vivre.

Une telle amnistie est prévue par l’article 133-9 du Code pénal et légitimée par la tradition française, de nombreuses lois d’amnistie ayant ainsi été votées depuis le début de la 5ème République, notamment dans le cadre d’activités protestataires.

Un tel geste serait seul en mesure de commencer à rendre au pays l’apaisement qu’il ne saurait retrouver sur fond de persécutions pour l’exemple. « Nous ne reprendrons pas le cours de nos vies », disiez-vous Monsieur le Président, le 10 décembre 2018. Nous ne reprendrons pas le cours de nos vies tant que nos concitoyens n’auront pas pleinement retrouvé la leur.

LES PREMIERS SIGNATAIRES

ERS SIGNATAIRES

  • Isabelle Alonso (militante féministe, romancière)
  • Alain Badiou (philosophe)
  • François Bégaudeau (écrivain)
  • Juan Branco (avocat)
  • Stéphane Brizé (réalisateur)
  • Mathieu Burnel (ex-inculpé dans l’affaire Tarnac)
  • Annick Coupé (secrétaire générale d’Attac)
  • Eric Drouet (gilet jaune)
  • Annie Ernaux (écrivain)
  • Gérard Filoche (membre de la CGT, Attac, fondation Copernic)
  • Bernard Friot (sociologue et économiste)
  • Thomas Guénolé (politologue)
  • Eric Hazan (éditeur)
  • Anasse Kazib (délégué Sud Rail)
  • Zoé Konstantopoulou (avocate, ex-présidente du parlement grec)
  • David Koubbi (avocat)
  • Mourad Laffitte (réalisateur)
  • Aude Lancelin (directrice de publication Le Média)
  • Franck Lepage (éducateur populaire)
  • David Libeskind (avocat, collectif « robe noire et gilet jaune »)
  • Henri Maler (fondateur d’Acrimed)
  • Jean-Claude Michéa (philosophe)
  • Gérard Mordillat (réalisateur)
  • Maxime Nicolle (gilet jaune)
  • Gérard Noiriel (historien)
  • Osons causer (YouTuber)
  • Gilles Perret (réalisateur)
  • Thomas Portes (PCF, syndicaliste CGT-cheminots)
  • Bernard Stiegler (philosophe)
  • Assa Traoré (comité Adama)
  • Eric Vuillard (écrivain)
  • Joseph Andras (écrivain)
  • Fabien Archambault (historien)
  • Dorian Astor (philosophe)
  • Marc Belissa (historien)
  • Yves Bernanos (réalisateur)
  • Olivier Berruyer (fondateur du blog « Les Crises »)
  • Olivier Besancenot (porte-parole du NPA, facteur)
  • Alain Bihr (professeur émérite de sociologie)
  • Laurent Binet (écrivain)
  • Irène Bonnaud (metteuse en scène, traductrice)
  • Véronique Bontemps (anthropologue, CNRS)
  • Yannick Bosc (historien)
  • Alain Boscus (historien)
  • Youcef Brakni (comité Adama)
  • Gérard Bras (philosophe)
  • Mathieu Brunet (enseignant chercheur)
  • Gael Brustier (écrivain)
  • Emmanuel Burdeau (critique de cinéma)
  • Pascal Buresi (historien, CNRS)
  • Vanessa Caru (historienne, CNRS)
  • Martial Cavatz (enseignant)
  • Vincent Cespedes (philosophe)
  • Alexis Charansonnet (historien)
  • Yves Cohen (historien)
  • Francis Combes (poète, éditeur)
  • Mirabelle Cruells Thouvenot (attachée territoriale)
  • François Cusset (écrivain)
  • Sonia Dayan-Herzbrun (sociologue)
  • Laurence De Cock (historienne, fondation Copernic)
  • Christine Delphy (sociologue, CNRS)
  • Martine Derrier (spectacle vivant)
  • Dany-Robert Dufour (philosophe)
  • François Dumasy (historien)
  • Bertrand Dumenieu (ingénieur)
  • Mireille Fanon-Mendès-France (ancienne experte de l'ONU)
  • Pascale Fautrier (écrivaine)
  • Christian Ferrié (enseignant)
  • Geneviève Fraisse (CNRS)
  • Bruno Gaccio (scénariste et producteur)
  • Fanny Gallot (historienne)
  • Susan George (présidente d’ATTAC)
  • Laurence Giavarini (universitaire)
  • Boris Gobille (sciences politiques)
  • François Godicheau (historien)
  • Maurizio Gribaudi (historien)
  • Nacira Guénif (sociologue)
  • Pierre Guéry (auteur)
  • André Gunthert (historien)
  • Elie Haddad (historien, CNRS)
  • Florence Johsua (politiste)
  • Leslie Kaplan (écrivaine)
  • Sam Karmann (acteur)
  • Pierre Khalfa (syndicaliste)
  • Stéphane Kipfer (politiste, géographe, Toronto)
  • Isabelle Krzywkowski (universitaire, SNESUP-FSU)
  • Jérôme Lamy (historien)
  • Dany Lang (économiste)
  • Mathieu Larnaudie (écrivain)
  • Olivier Le Cour Grandmaison (universitaire)
  • Gildas Le Dem (journaliste)
  • Frédéric Lebaron (sociologue)
  • Marie-Thérèse Lenoir (MRAP migrations)
  • François Lescure (mathématicien)
  • Michel Letté (historien)
  • Ivan Marin (mathématicien)
  • Céline Martin (historienne)
  • Marion Messina (écrivain)
  • Régis Meyran (chercheur en sciences sociales, journaliste)
  • René Monzat (auteur, réalisateur)
  • Dominique Natanson (union française des juifs pour la paix)
  • Heitor O'Dwyer de Macedo (psychanalyste)
  • Ugo Palheta (sociologue)
  • Willy Pelletier (sociologue, fondation Copernic)
  • Roland Pfefferkorn (sociologue)
  • Emmanuelle Posse (professeur de philosophie, mère d'un gilet jaune condamné)
  • Raphaël Pradeau (porte-parole d'ATTAC)
  • Olivier Rabourdin (acteur)
  • Jacques Rancière (philosophe)
  • Eugenio Renzi (critique de cinéma, professeur de philosophie)
  • Fabrice Riceputi (historien)
  • Michèle Riot-Sarcey (historienne)
  • Laurent Ripart (historien)
  • Juliette Rousseau (militante, autrice)
  • Arnaud Saint-Martin (citoyen)
  • Catherine Samary (économiste)
  • Benoît Schneckenburger (agrégé de philosophie)
  • Todd Shepard (historien)
  • Patrick Simon (revue Mouvements)
  • Danielle Simonnet (conseillère de Paris)
  • Yves Sintomer (sciences politiques)
  • Eyal Sivan (cinéaste)
  • Arnaud Skornicki (politiste)
  • Joy Sorman (écrivain)
  • Catherine Stern (PCF - 28 Migrations)
  • Federico Tarragoni (sociologue)
  • Julien Théry (historien)
  • Enzo Traverso (historien)
  • Yves Vargas (professeur de philosophie)
  • Eleni Varikas (professeur de théorie politique)
  • Nicolas Vieillescazes (éditeur)
  • Xavier Vigna (historien)
  • Julien Vincent (historien)
  • Fabrice Virgili (historien)
  • Louis Weber (éditeur)
  • Hela Yousfi (universitaire)
  • Sophie Zafari (syndicaliste)
  • Jean-Claude Zancarini (italianiste)
  • Michelle Zancarini-Fournel (historienne)

 

 

«Le peuple peut débattre, Jupiter tranchera» : l’opposition charge Macron sur sa lettre aux Français

La lettre d’Emmanuel Macron supposée poser le cadre du grand débat national promis par le chef de l'Etat a été rendue publique. Aussitôt dévoilée, elle a suscité les vives critiques de l’opposition, qui juge l'initiative inutile et insuffisante.

Le chef de l’Etat a adressé le soir du 13 janvier, avec un peu d’avance, sa lettre aux Français alors que la mobilisation des Gilets jaunes connaît un regain depuis le début de l’année 2019. Cette initiative est censée précéder le grand débat national promis par Emmanuel Macron, qui doit débuter le 15 janvier. Et tout comme le grand débat, qui fait face aux critiques avant même son coup d'envoi, le contenu de la lettre présidentielle n'a pas fait l’unanimité au sein de la classe politique. Nombre de ses représentants, de droite comme de gauche, ont fustigé la démarche du locataire de l’Elysée tant sur la forme que sur le fond.

Lire aussi : L'expression «Gilets jaunes» désespérément absente de la lettre d'Emmanuel Macron aux Français

L'opposition de gauche ne mâche pas ses mots 

Le chef de file de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a publié une longue déclaration sur sa page Facebook, intitulée Le coup du grand débat, dans laquelle il explique que la démarche du président de la République «confirme l’incompréhension de Macron sur la nature du moment politique en cours». «Imagine-t-on Mai 1968 se terminant dans un colloque décentralisé de cette sorte ?», ajoute le député de Marseille. Sur le fond du texte, il déclare : «Cette lettre sera un flop. Bavarde, sans angle qui souligne les enjeux politique, elle faufile son discours entre les sujets qu’elle aborde de façon erratique. La demande de clarté et de sincérité qui monte du pays se dilue ici dans une dissertation laborieuse et chafouine.»

Jean-Luc Mélenchon
 
@JLMelenchon
 
 

Le grand débat ? Une grande diversion. On refait le débat de la présidentielle mais le gouvernement fixe les conclusions. Rappel : après le « Débat » DOM-TOM et celui sur l'Europe, aucun résultat. La France de est-elle vouée aux bavardages ?

 
 
 

Le député insoumis Eric Coquerel a regretté un débat qui ne permettra pas de revenir sur les principales trajectoires économiques prises par l’exécutif. Si Emmanuel Macron a en effet fait savoir qu’il n’y aurait «pas de question interdite» lors du grand débat, il a prévenu que le gouvernement ne reviendrait pas sur les mesures fiscales déjà adoptées. «Le peuple peut débattre, Jupiter tranchera. Hors sol», s’est insurgé l’élu de Seine-Saint-Denis.

Eric Coquerel
 
@ericcoquerel
 
 

Pas de question interdite mais pas touche aux mesures économiques et fiscales.Pour le reste les questions énumérées par @EmmanuelMacron renseignent sur les décisions qu’il annoncera seul. Le peuple peut débattre,Jupiter tranchera. Hors sol

 
 
 
 
 

Même tonalité du côté de Ian Brossat. Pour l’adjoint communiste au logement à la Ville de Paris, Emmanuel Macron «balaye d’un revers de la main le possible rétablissement de l'ISF». Une revendication qui est, selon lui, «soutenue par 77% des Français».

Ian Brossat
 
@IanBrossat
 
 

"Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises (...) afin d’encourager l’investissement."
En une phrase, balaye d'un revers de main le possible rétablissement de l'ISF, revendication pourtant soutenue par 77% des Français.

 
 

Toujours à gauche, Benoît Hamon n’est pas plus tendre avec Emmanuel Macron. Le chef de file de Génération-s a notamment dénoncé l’absence d’un débat sur «le rôle du président de la République».

Benoît Hamon
 
@benoithamon
 
 

La lettre d'@EmmanuelMacron est explicite. On ne bougera pas la répartition des richesses et il faut continuer à réduire la dépense publique. En matière de démocratie, tous les sujets sont ouverts à la discussion sauf le rôle du Président de la République. Faible et prévisible.

 
 
 
 

Une lettre illisible selon la droite et le RN

A droite, chez Les Républicains (LR), le député Eric Ciotti a dénoncé «une lettre creuse qui n’apporte aucune solution concrète à la colère populaire», tandis que Jean Leonetti, premier vice-président et vice-président délégué du parti, a regretté «des sujets tabous», «des questions orientées» et «une ligne politique maintenue».

Eric Ciotti
 
@ECiotti
 
 

Comme toujours avec @EmmanuelMacron beaucoup de suspens pour pas grand chose. Une lettre creuse qui n’apporte aucune solution concrète à la colère populaire. Les Français ne veulent pas des questions mais des solutions https://www.lepoint.fr/tiny/1-2285444 

 
 
 

 

 

 

Jean Leonetti
 
@JeanLeonetti
 
 

La d’@EmmanuelMacron pour le face aux :
Des sujets tabous
Des questions orientées
Une ligne politique maintenue
Les maires en première ligne
Le flou sur le recueil et l’utilisation des résultats
Tous les ingrédients pour un espoir déçu

 
 
 

 

 

De son côté, le leader de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a exhorté Emmanuel Macron à cesser son «bla-bla».

N. Dupont-Aignan
 
@dupontaignan
 
 

Avec sa , @EmmanuelMacron ne cherche qu'à gagner du temps.

Le seul c'est un sur des décisions concrètes. Assez de bla-bla !

 
 
 

Interrogé par France 3, l'eurodéputé du Rassemblement national (RN) Nicolas Bay a jugé que le président de la République essayait de «gagner du temps face à la colère des Français» : «La lettre de Macron part dans toutes les directions... Il essaie en réalité de gagner du temps face à la colère des Français, avec des questions fermées, orientées», a-t-il dénoncé.

Rassemblement National@RNational_off
 
 

.@NicolasBay_ : "La lettre de part dans toutes les directions... Il essaie en réalité de gagner du temps face à la colère des Français, avec des questions fermées, orientées." @France3tv

 
 
 

Pour sa part, le président des Patriotes Florian Philippot a qualifié la lettre de «longue» et «illisible», estimant que certains «sujets fondamentaux» n'étaient pas abordés, notamment la question de l'Union européenne.

Florian Philippot
 
@f_philippot
 
 

: extrêmement longue, illisible, et surtout des questions souvent fermées, orientées, des sujets fondamentaux absents, rien sur l’UE !...https://amp.lepoint.fr/2285444#click=https://t.co/v8om4Ov1IL 

 
 

 

La majorité salue l'initiative

La député de la 12e circonscription de Paris Olivia Grégoire a loué l’initiative d’un «président qui pose de vrais enjeux sur la table».

Olivia Gregoire
 
@oliviagregoire
 
 

Une dans laquelle je reconnais totalement @EmmanuelMacron
✔️ un président qui pose de vrais enjeux sur la table
✔️ un président qui ouvre toutes les questions notamment celles attendues
✔️ un président qui va rendre compte 2/2

 
279 personnes parlent à ce sujet
 
 

«Dans sa lettre aux Français, Emmanuel Macron pose les bonnes questions et n'évite aucun sujet difficile. Le Grand débat national est l'occasion pour tous de renouer un dialogue respectueux des avis divergents, républicain et responsable», a tweetté Nathalie Loiseau, ministre chargé des affaires européennes auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

Nathalie Loiseau
 
@NathalieLoiseau
 
 

Dans sa @EmmanuelMacron pose les bonnes questions et n'évite aucun sujet difficile. Le est l'occasion pour tous de renouer un dialogue respectueux des avis divergents, républicain et responsable.

Léché, lâché, lynché... Juan BRANCO désosse MACRON

Léché, lâché, lynché. La règle des trois « L » est bien connue parmi ceux qui connaissent gloire et beauté. C’est ce qui arrive à Emmanuel Macron. Hier, le beau monde des médias le léchait avec ravissement, et voilà qu’aujourd’hui le peuple demande sa tête au bout d’une pique. Le petit prodige est devenu le grand exécré.

Rien d’étonnant, les riches l’ont embauché pour ça, il est leur fondé de pouvoir, il est là pour capter toute l’attention et toutes les colères, il est leur paratonnerre, il est leur leurre, en somme. Tandis que la foule hurle « Macron, démission », ceux du CAC 40 sont à la plage. Un excellent placement, ce Macron. De la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune à la « flat tax » sur les revenus des capitaux, de la baisse de l’impôt sur les sociétés à la loi Travail qui facilite les licenciements, il n’a pas volé son titre de président des riches.

Mais pourquoi lui ? Comment est-il arrivé là ? À quoi ressemblent les crabes du panier néolibéral d’où est sorti ce premier de la classe ? Une caste, un clan, un gang ? Le cercle du pouvoir, opaque par nature, suscite toujours fantasmes et complotisme aigu. Il est très rare qu’une personne du sérail brise l’omerta.

Juan Branco vient de ce monde-là. Avocat, philosophe, chercheur, diplômé des hautes écoles qui fabriquent les élites de la haute fonction publique, à 30 ans il connaît ce monde de l’intérieur. Sur son blog, il publie « CRÉPUSCULE », une enquête sur les ressorts intimes du pouvoir macroniste et ses liens de corruption, de népotisme et d’endogamie, « un scandale démocratique majeur : la captation du pouvoir par une petite minorité, qui s’est ensuite assurée d’en redistribuer l’usufruit auprès des siens, en un détournement qui explique l’explosion de violence à laquelle nous avons assisté. [1] »

Un entretien de Daniel Mermet avec Juan Branco, avocat, auteur de Crépuscule (2018).

12/01/2019

GILETS JAUNES : AILLEURS QU"A LA T.V. ...

 
 

REVUE DE PRESSE GILETS JAUNES

Cette journaliste a honte de ses confrères

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique