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28/01/2019

PETITION : SOUTIEN A ALEXANDRE LANGOIS.. LANCEUR D'ALERTE... SYNDICAT VIGI MINISTERE DE L'INTERIEUR

ACTION DU DGPN APRÈS 60 SUICIDES DEPUIS SA PRISE DE FONCTION : UN TÉLÉGRAMME !!!

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Nos pensées accompagnent une fois de plus les familles et les proches de nos collègues qui ont été poussés à commettre ce geste tragique.

 

10 de nos collègues se sont donnés la mort entre le 1er et le 22 janvier 2019, presque un tous les deux jours !!!

 

Le Directeur Général de la Police Nationale a décidé de prendre une mesure radicale… un télégramme, avec un titre ronflant « mobilisation contre le suicide ». Une décision pour s’exonérer de sa responsabilité dans les suicides des 60 collègues depuis sa prise de fonction ?

 

Nous sommes d’accord avec notre directeur quand il dit que « tout doit être fait pour préserver la vie des personnels ». Donc quand est-ce que vous mettez en place ces mesures :

 

* Redonner un sens au métier de policier et nous donner des conditions de travail dignes pour accomplir nos missions efficacement.

 

* D’étendre le nouveau cycle horaire, permettant d’avoir un week-end sur deux à tous les collègues, en renforçant les services en conséquence. Ce cycle permet de plus une meilleure formation.

 

* Mettre fin à l’accumulation des heures supplémentaires, nous avons besoin de repos.

 

* Que le Ministère de l’Intérieur, notre employeur, prenne en charge comme il est obligé légalement, tout ou une partie de notre mutuelle, comme cela est appliqué dans le reste de la fonction publique.

 

* Qu’on puisse bénéficier du 75% SNCF, comme nos collègues militaires, pour que ceux qui sont éloignés géographiquement de leur famille.

 

* Proposer des crèches pour nos enfants en adéquation avec nos horaires, même si nous devons faire des heures supplémentaires, y compris la nuit ou le week-end, etc.

 

* Avoir un système de mutations et d’avancements transparents, prenant en considération des critères objectifs et chacun ait connaissance du motif de refus. Privilégier les mutations à caractère social par rapport aux mutations « ponctuelles » des syndicats dits représentatifs.

 

* fin au détournement de la procédure disciplinaire, qui pour le moment relève de la « lettre de cachet » de l’Ancien Régime. Que les collègues puissent avoir un ordre d’idées des faits sanctionnables et à quelle hauteur, par la publication d’une « jurisprudence disciplinaire » Police Nationale.

 

* Supprimer la médecine statutaire, pour une médecine de prévention indépendante.

 

« Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse » proverbe

 

 "Tu m'étonnes qu'ils veulent sa peau !"

SIGNEZ LA PETITION

 
 

LE PRIX DE LA VÉRITÉ…

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Alexandre LANGLOIS, Noam ANOUAR, Axel RONDE, et bien d’autres membres actifs de notre syndicat sont abusivement poursuivis par l’administration, et parfois menacés de révocation de la fonction publique, sous des prétextes fallacieux. Ils ont exprimés des idées nouvelles en vue d’améliorer la qualité et l’intégrité du service public. Ils n’ont contrairement à d’autres, ni volé, ni mollesté ni abusé personne.

 

Seule contre tous, notre organisation a dénoncé la falsifications des chiffres de la délinquance par notre haute hiérarchie, suspectée d’être appatée par les primes sur « résultats » ;

 

Ensuite, notre organisation a déposé plainte, puis s’est constituée partie civile dans ce qui est devenu « l’affaire d’Etat BENALLA/MACRON » , notamment après la disparition du fameux coffre du mis en cause.

 

Nous avons appelé dès le début du mouvement à soutenir les gilets jaunes et leurs revendications sur le pouvoir d’achat et même déposé un préavis de grève repris par des personnels de police technique et scientifique.

 

Notre organisation s’est positionnée contre l’Etat d’urgence, et appelé à une réponse politique et non répressive face aux revendications des gilets jaunes.

 

Enfin, nous avons déposé un recours pour l’annulation du scrutin des élections professionnelles, conduites de façon à favoriser les syndicats dits majoritaires, aux ordres de la place Beauvau.

 

Le prix de la Vérité ? Alexandre a reçu une convocation à un conseil de discipline, qui doit se tenir le 14 février 2019 à 9h15 à la Préfecture de Police. Noam est également poursuivi pour avoir publiquement déclaré être Bamboula, en solidarité avec les victimes de racisme et de violences policières.

 

VIGI Ministère de l’Intérieur appelle à la solidarité du peuple français pour défendre les interêts et la dignité de ses membres, soit :

 

  • * Par la participation à une collecte de fonds pour assurer leur représentation devant les instances compétentes : Leetchi ou Le Pot Commun

 

  • * Par leur présence le jour de la comparution de M. LANGLOIS à partir de 8h45 à l’adresse suivante : 1 rue de Lutèce PARIS, à la sortie du métro 4 Cité.

 

 "Tu m'étonnes qu'ils veulent sa peau !"

SIGNEZ LA PETITION

 
 
 

 

Alexandre LANGLOIS, secrétaire général du syndicat VIGI va passer en conseil de discipline le 20 février 2019, pour avoir au nom de notre organisation :

dénoncé auprès du Procureur des faux en écriture publique et des détournements de fonds publics de directeurs de la police ;

dénoncé l'inaction du directeur général de la police nationale dans la lutte contre le suicide, qui a fait 61 morts dans la Police Nationale depuis sa prise de fonction ;

dénoncé le détournement de la procédure disciplinaire et l'opacité de l'IGPN ;

dénoncé le détournement de la médecine statutaire de soigner pour réprimer les fonctionnaires ;

déposé plainte, puis s'être constitué partie civile dans l'affaire BENALLA/MACRON ;

médiatisé la solidarité d'une majorité de policiers avec les gilets jaunes ;

mis en avant les carences du gouvernement dans la gestion du maintien de l'ordre des manifestations de gilets jaunes ;

déposé un recours pour demander l'annulation des dernières élections au sein du Ministère de l'Intérieur, par les 3 syndicats majoritaires.

On lui reproche un manquement au devoir de loyauté envers ses chefs, alors qu'il sert le peuple.

On lui reproche une atteinte au crédit et renom de la police nationale, en dénonçant de graves dérives internes, alors que c'est un lanceur d'alerte protégé par la Loi.

On lui reproche un manquement au devoir de réserve, qui n'existe pas dans le statut de la fonction publique de 1983. L'auteur de cette Loi, Monsieur Anicet LE PORS explique ne pas l'avoir mis sciemment. Par contre il a mis le devoir d'information du public.


En conséquence, Monsieur le Président de la République nous vous demandons d'ordonner au directeur général de la police nationale de mettre fin à sa "cabale" contre Alexandre LANGLOIS et d'annuler son conseil de discipline.

Nous vous demandons de lancer un chantier pour réformer l'institution police nationale, qui permet à l'heure actuelle des dérives intolérables en démocratie.

Nous vous demandons de refaire les élections professionnelles au sein du Ministère de l'Intérieur en excluant les fraudeurs.

 
 
30.304 signatures

 

 

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Pétition : Soutien au lanceur d'alerte Alexandre LANGLOIS

Soutien au lanceur d'alerte Alexandre LANGLOIS

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OBJET : LETTRE OUVERTE À MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE SUR LA LIBERTÉ SYNDICALE ET LE RESPECT DU DROIT AU MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

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Monsieur le Président de la République,

 

Au nom de mon syndicat j’ai dénoncé la falsification des chiffres de la délinquance sur Marseille et que de cela permettait au Directeur Départemental de la Sécurité Publique, Monsieur Jean-Marie SALANOVA de toucher des primes, tout en facilitant son avancement. Depuis, Monsieur SALANOVA, grâce à ses « bons » résultats est devenu Directeur Central de la Sécurité Publique.

 

Nous avons alerté Monsieur le Directeur Général de la Police Nationale, Monsieur Éric MORVAN, qui a fait le choix de diligenter un audit interne. Comme ce dernier nous donne raison, il a fait le choix de ne pas nous le communiquer ou de le rendre public.

 

Nous faisons donc un signalement sur la plate-forme IGPN, pour signaler que deux policiers, Messieurs SALANOVA et MORVAN sont susceptibles d’avoir commis un crime ou un délit : ici faux en écriture et détournement de fonds publics, car les directeurs touchent des primes pouvant être de plusieurs dizaines de milliers d’euros, sur ces chiffres.

 

Le contrôleur général, chef de l’unité de coordination des enquêtes, Monsieur David CHANTREUX, nous a répondu par que : « la liberté d’expression syndicale n’affranchit ni du devoir de réserve, ni de l’obligation de ne pas porter atteinte au crédit de l’institution. Or, en mettant en cause, expressément, la probité du directeur général de la police nationale, en lui imputant une participation à un délit de faux en écriture alors que celui-ci ne s’applique qu’aux écrits établissant la preuve d’un droit ou d’un fait ayant! des conséquences juridiques (ce qui n’est absolument pas le cas des statistiques de la délinquance, à la différence des procédures qui en font l’objet), il me semble que vous vous engagez sur un terrain juridiquement périlleux, que ce soit sur le plan judiciaire ou administratif. »

 

Monsieur le Président de la République pouvez-vous confirmez qu’au Ministère de l’Intérieur et plus particulièrement dans la Police Nationale, la liberté d’expression syndicale n’existe plus ?

 

Dans la Police Nationale, si on met en cause le Directeur Général, c’est ce dernier, auteur supposé, juge et parti qui décidera des suites à donner. En l’occurrence ici, aucune enquête sur les faux en écriture et le détournement de fonds publics, mais la mise en cause du lanceur d’alerte pour manquement au devoir de réserve, atteinte au crédit et renom de la Police Nationale et manque de loyauté.

 

D’abord une première réflexion sur l’IGPN en elle-même. En effet, la France a signé en 2001 un code éthique de police européen qui précise à l’article 59 : « la police doit être responsable devant l’Etat, les citoyens et leurs représentants. Elle doitfaire l’objet d’un contrôle externe efficace ». Monsieur le Président de la République, nous connaissons votre attachement à l’Europe, aussi pourquoi la France n’applique-t-elle pas ce texte ?

 

Par ailleurs, le devoir de réserve n’existe pas dans la Loi 83-634, qui fonde le statut de la fonction publique et donc des policiers. Monsieur Anicet LE PORS auteur de cette loi le rappelle encore en 2012 : « Non, l’obligation de réserve ne figure pas dans le statut général des fonctionnaires. Ce n’est pas un oubli, mais une décision réfléchie prise en 1983 ». Monsieur le Président de la République, est-ce que la hiérarchie des normes existe encore en France ? Si oui comment un décret, notre code de déontologie de 2014, peut-il aller contre la Loi en restreignant la Liberté ?

 

La conclusion de l’IGPN parle d’un terrain périlleux, qui est une menace et tentative d’intimidation à peine voilée. Monsieur le Président de la République est-ce votre conception du dialogue sociale que la répression syndicale ?

 

J’ai été auditionné par l’IGPN, pour mon engagement syndical et être sanctionné en tant que fonctionnaire, alors même que je suis très bien noté professionnellement. Monsieur le Président de la République est-ce que vous cautionnez d’utiliser de telles méthodes coercitives où l’employeur peut sanctionner un délégué syndical quand il exerce son mandat ? D’autant que l’IGPN pour m’incriminer dans sa procédure a utilisé des « preuves » falsifiées.

 

Mon organisation syndicale a saisi le procureur pour dénoncer ces faux en écritures publics et détournements de fonds publics, mais pour le moment le dossier semble bloqué. Monsieur le Président de la République vous assumez que le Parquet soit aux ordres du pouvoir exécutif, en ce cas pourriez-vous donner les instructions pour que ce dossier avance de façon impartiale ?

 

Monsieur le Directeur Général a d’ailleurs riposté en déposant une plainte pour diffamation, qui a été classée sans suite, concernant nos accusations à son encontre. Aussi il ruse en détournant la procédure disciplinaire de ses missions, pour contourner la décision du procureur.

 

Par ailleurs, au nom de mon organisation syndicale j’ai dénoncé que Monsieur Éric MORVAN, depuis sa nomination en tant que directeur général de la Police Nationale, a vu 60 de nos collègues se suicider. Il n’a rien fait sinon se borner à ne pas chercher de responsables et à faire un télégramme le 22 janvier 2019. Nos collègues meurent alors que nous avons proposé des pistes de réflexions pour mettre fin à ce « massacre ». En conséquence Monsieur le Directeur me poursuit une nouvelle fois pour manque de loyauté, atteinte au crédit et renom de la Police Nationale et manquement au devoir de réserve. Monsieur le Président de la République cautionnez-vous que ce soit le lanceur d’alerte qui soit poursuivi disciplinairement, pendant que mes collègues continuent de mourir ?

 

Mon organisation a aussi dénoncé les manquements graves du médecin statutaire du docteur FREY du SGAMI Est : injonctions paradoxales, harcèlement, discrimination, chantage, menaces, intimidation, violations du secret médical, etc. Je suis poursuivi une nouvelle fois disciplinairement, mais cette fois-ci il n’y a même pas d’enquête, je passe directement en conseil de discipline. Monsieur le Président de la République, vous qui êtes un européen, est-ce que l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme s’applique en France ? Si oui y a-t-il une exception dans la Police Nationale ?

 

Le docteur FREY me fait également comparaître devant le tribunal de Metz pour diffamation le 28 février prochain.

 

Je constate que les hauts fonctionnaires utilisent l’argent public et le service public pour leur vendetta personnelle. Pour nous défendre nous n’avons pas les caisses de l’Etat, contrairement à eux. Ces procédures dilatoires à répétitions ne semblent avoir qu’un seul but, nous empêcher de faire du syndicalisme et nous faire dépenser nos faibles moyens financiers, en espérant que nous n’ayons plus l’argent nécessaire pour nous défendre.

 

L’IGPN m’avait dit lors de mon audition que « la procédure va aller vite, car nous sommes dans une année d’élection professionnelle et il faut qu’elle soit terminée avant ». Cela sous-entend que le Directeur Général veut me sanctionner avant.

 

Le conseil de discipline ne s’est pas réuni, mais curieusement à la suite des prises de positions de notre syndicat dans les médias sur la gestion des manifestations des « gilets jaunes », le dossier ressort. Est-ce un moyen de coercition que vous approuvez, alors même que nous voulons simplement que notre pouvoir d’achat augmente et que nous voulons redevenir des gardiens de LA paix et non des forces de l’ordre ou encore les gardiens de NOTRE paix. Monsieur le Président de la République, vous qui avez été Charlie, est-ce votre conception de la Liberté d’expression ?

 

D’ailleurs, notre organisation avait organisé un rassemblement de soutien le 14 février 2019, que nous allions déclarer et avait commencé à demander à des témoins de venir être entendus lors du conseil de discipline. Curieusement le conseil a été reporté au 20 février. Monsieur le Président de la République cautionnez-vous de telles pratiques de « fait du prince », qui n’ont qu’un seul but empêcher une manifestation de soutien s’organiser et la venue de témoins en défense ?

 

Enfin lors de mon conseil de discipline je serais jugé par l’administration qui est procureur, juge et parti, ainsi que les représentants des syndicats majoritaires « élus » lors des dernières élections professionnelles, contre lesquelles 4 organisations, dont VIGI. Ministère ont déposé plainte pour fraude. A tel point que le Ministère de l’Intérieur doit reconnaître que la sincérité du scrutin a été faussée dans le Canard Enchainé du 19 décembre 2019. Monsieur le Président de la République, est-ce que votre conception de la démocratie est le « bourrage » des urnes et des conseils de disciplines agissant comme des tribunaux de l’inquisition ?

 

Monsieur le Président de la République, je ne peux que supposer que vos collaborateurs ne vous ont pas mis au courant de tous ces faits, à commencer par Monsieur CASTANER, le Ministre de l’Intérieur. Aussi je demande votre intervention personnelle pour venir mettre fin aux persécutions du lanceur d’alerte que je suis.

 

Je porte à votre attention que j’ai fait condamner l’administration pour ses agissements à mon encontre par une décision du tribunal administratif de Versailles N° 1504355, du 5 mars 2018, à me verser la somme de 6500€. Pour le moment malgré une demande à la Préfecture de Police et un rapport adressé à mon directeur, le Ministère de l’Intérieur refuse d’appliquer la décision de Justice. Monsieur le Président de la République pourriez-vous obliger Monsieur le Ministre de l’Intérieur à me verser cette somme, plus les intérêts légaux ? Sauf si vous confirmez que les Lois de la République et les décisions de Justice ne s’appliquent pas au Ministère de l’Intérieur.

 

Enfin Monsieur le Président de la République je renouvelle une demande d’audience auprès de votre autorité pour faire des propositions pour mettre fin à la souffrance de mes collègues, en réformant l’institution Police Nationale, qui est reconnue structurellement pathogène par des spécialistes et experts.

 

En l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Alexandre LANGLOIS

Secrétaire Général

 

27/01/2019

2. REVOLUTION FRANCAISE DE 1789... CONQUETE DE LA LIBERTE ET HAINE DE LA NOBLESSE

...

C'est l'aristocratie qui a provoqué la Révolution en obligeant le roi à convoquer les Etats généraux. Des nobles et du monarque, une fois la parole donnée au Tiers Etat dépendaient les concessions qui auraient pu le contenter provisoirement,.

Le débat n'était pas tant de nature politique que d'ordre social ; car, sur la transformation de la monarchie en gouvernement constitutionnel, nobles et bourgeois étaient d'accord et Louis XVI n'y aurait guère perdu en autorité, tandis que la grande majorité de la noblesse, disposée à s'accommoder de l'égalité fiscale, était résolue, moins encore par intérêt que par orgueil, à conserver ses autres privilèges, à rester une nation dans la nation.

L'année 1789 pouvait-elle devenir le début d'une évolution au cours de laquelle les nobles eussent accepté de devenir de simples citoyens ? C'est possible et, si l'on veut , probable ; mais comme on ne peut refaire l'histoire ainsi qu'une expérience de laboratoire, les avis resteront toujours partagés.

Au surplus, il n'importe guère puisque les conclusions indispensables ne sont pas venues à temps, que la Cour a recouru à la violence pour défendre l'aristocratie, et qu'ainsi le problème s'est posé dans toute son ampleur ; mis au pied du mur, le Tiers Etat a dû choisir entre la résistance et l'abdication, de sorte qu'en fait, l'insurrection est devenue inévitable, attendu que sur le fond, le Tiers était résolu à ne pas transiger.

Les Insurgés connaissaient les risques, et quelques dizaines d'entre eux éprouvèrent les rigueurs de la justice prévôtale. En dernière analyse, rien ne peut expliquer leur résolution de mettre leur vie en péril et de préférer la mort à l'éternelle sujétion, si ce n'est leur audace, leur courage et leur esprit de sacrifice.

D'autres hommes ont eu de pareilles raisons de combattre et se sont résignés.

L'action révolutionnaire est d'ordre spirituel.

Néanmoins il va de soi que nombre de motifs ont acculé le peuple français au dilemne suprême, et l'on a essayé de les discerner : intérêts de classe et intérêts personnels, orgueil humilié, souffrances populaires, propagande philosophique ont contribué, dans des proportions variées suivant les individus, à constituer au Tiers-Etat une mentalité collective étrangement complexe, mais qui, tout compte fait, s'est traduite essentiellement par la croyance au complot aristocratique, laquelle, à son tour, a engendré ces mouvements passionnés, la peur, l'ardeur combative, la soif de vengeance, qui caractérisent les journées de juillet.

Gênée par les excès populaires, la bourgeoisie les a rejetés sur les agents provocateurs, les étrangers, les "brigands", les criminels, inévitablement mêlés aux insurgés.

Il est vrai que les déchets sociaux ne sont pas les derniers à se glisser dans la foule ...

 La Révolution est un bloc. Le moraliste doit louer l'héroïsme et condamner la cruauté, mais il n'explique pas les faits.

 

L'intervention de la Force populaire a exercé sur le cours de la Révolution une influence qu'on ne saurait qu'indiquer brièvement ici, mais qu'on ne peut passer sous silence.

Sans la pression populaire, l'Assemblée constituante aurait sans doute élagué le régime seigneurial, mais il est plus que douteux qu'elle lui eût porté un coup si rude.

Encore le rachat des redevances, prévu par elle, ne fut-il pas accepté par les paysans qui finirent par obtenir, en 1793, l'abolition pure et simple.

Si la paysannerie française a pu devenir une démocratie de petits propriétaires indépendants, alors que le rachat l'eût désastreusement affaiblie ou ruinée, c'est à elle-même qu'elle le doit ; elle s'est libérée elle-même, et les Assemblées n'ont fait que sanctionner ce qu'elle avait accompli.

Mais, atteinte dans ses biens, après l'avoir été dans son orgueil par la suppression des ordres et des privilèges, la noblesse a voué à la Révolution une haine inexpiable.

Le complot aristocratique n'a pas tardé à devenir une réalité avec tous les caractères que le  peuple lui attribuait ; la préparation de la guerre civile et l'appel à l'étranger, et il a provoqué des réactions de plus en plus violentes, les massacres de septembre, et finalement la Terreur.

 Les massacres de septembre 1792 constituent l’un des sommets de la violence révolutionnaire. Ils se sont déroulés dans un contexte de psychose collective provoquée par l’invasion austro-prussienne et par la crainte, entretenue par la presse, d’un retournement de situation en faveur des royalistes et de la monarchie

la plupart des historiens – Pierre Caron et Albert Soboul, entre autres – estiment que ces massacres n’ont été ni prémédités ni préalablement organisés : il s’agit pour eux d’un accès de fureur populaire spontané. Selon Michel Foucault, c’est « un acte de guerre contre l’ennemi intérieur, un acte politique contre les manœuvres des gens au pouvoir et un acte de vengeance contre les classes oppressives ». Et en effet, les victimes sont majoritairement des prêtres réfractaires et des aristocrates dont la figure la plus célèbre est la princesse de Lamballe, « tendre amie » de la reine.

 Dans les jours qui suivent, Olympe de Gouges est la première à s’émouvoir de ces horreurs. Elle publie le pamphlet « La Fierté de l’Innocence », dans lequel elle stigmatise les massacres : « Le sang, même celui des coupables, versé avec cruauté et profusion, souille éternellement les révolutions. »

Devant la Convention, le 5 février 1794, Maximilien de Robespierre, qui préside le Comité de Salut Public, autrement dit le gouvernement du pays, tente de préciser les objectifs politiques de la Terreur : « Si le ressort du gouvernement populaire dans la paix est la vertu, le ressort du gouvernement populaire en révolution est à la fois la vertu et la terreur : la vertu sans laquelle la terreur est funeste ; la terreur sans laquelle la vertu est impuissante. La Terreur n'est pas autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible [...] elle est une conséquence du principe général de la démocratie, appliqué aux pressants besoins de la patrie ! »

 

Aujourd'hui la Terreur, au sens où l'entendait Robespierre, est devenue l'apanage de MACRON-CASTANER : Justice prompte, sévère, inflexible..

Qu'ils la ferment sur quiconque une bonne fois pour toutes !!

 

1. LA REVOLUTION DE 1789 : LIBERTE/EGALITE NE FONT QU'UNE

I

La Révolution de 1789 c'est d'abord la chute de la monarchie absolue, l'avènement de la liberté, désormais garantie par un gouvernement constitutionnel ; à ce titre, personne ne devrait contester qu'elle fut une révolution nationale puisque les privilégiés aussi bien que le Tiers Etat réclamaient une Constitution et le respect des droits de l'individu.

 

Mais c'est aussi l'avènement de l'égalité devant la loi, sans laquelle la liberté ne serait, en fait, qu'un privilège de plus au profit des puissants.

Pour les Français de 1789, la liberté et l'égalité sont inséparables et comme deux mots pour même chose ; s'il leur avait fallu choisir, c'est à l'égalité qu'ils eussent tenu avant tout, et quand les paysans, qui formaient l'immense majorité d'entre eux, acclamaient la liberté, c'est à la disparition de l'autorité du seigneur, réduit au rang de simple citoyen, qu'ils pensaient, c'est-à-dire à l'égalité.

 

Devenus libres et égaux en droits, les Français, dans les Fédérations et surtout lors de la Fédération du 14 juillet 1790,  ont fondé à nouveau la Nation, une et indivisible, par leur consentement volontaire. Ce troisième caractère de la Révolution de 1789 n'est pas le moins original, et l'affirmation qu'un peuple a le droit de disposer de lui-même et ne peut être annexé à un autre sans son adhésion librement exprimée, a exercé dans le monde une influence qui n'est pas épuisée.

 

D'ailleurs, l'idée n'est jamais venue aux hommes de 1789 que les droits de l'homme et du citoyen fussent réservés aux Français. Le christianisme ne distinguait pas entre les hommes ; il les appelait tous à se rassembler entre les hommes ; il les appelait tous à se rassembler fraternellement dans la cité divine. Semblablement, les révolutionnaires pensaient que la Liberté et l'Egalité sont le patrimoine commun de l'humanité.

S'imaginant que tous les peuples imiteraient leur exemple, ils ont même rêvé un instant que, devenues libres, les nations se réconcilieraient toujours dans la paix universelle.

 

Tiers état en France en 1789

 
 
 
Une caricature : le tiers état supportant le poids des privilèges de la noblesse et du clergé.

Le tiers état était un des trois grands ordres du royaume sous l'Ancien Régime avec le clergé et la noblesse.

Il était composé de la très grande majorité des Français puisqu'il englobait tous ceux qui n'étaient ni membre de la noblesse, ni membre du clergé. Ils sont alors appelés « les roturiers ».

En fait, il comprenait des classes sociales extrêmement variées : des bourgeois souvent fortunés, actifs, influents et ambitieux ; plus bas dans l'échelle, les artisans ou ouvriers, parfois aisés, parfois misérables ; enfin, les paysans, au nombre d'environ 20 millions (sur un chiffre total de 24 millions de Français), dont les conditions d'existence variaient selon qu'ils étaient propriétaires de leur terre, fermiers, métayers (qui travaillaient la terre d'un propriétaire terrien en échange d'une partie de la récolte), domestiques de ferme et même serfs (le servage, qui était aboli dans le domaine royal, subsistait dans quelques rares provinces).

Le tiers-état était le seul ordre à payer des impôts. Il n'avait aucun privilège et avait les conditions de vie les plus dures.

 

II

Dans l'esprit des hommes de loi, qui représentaient ou guidaient la bourgoisie, la Révolution devait être pacifique ; imposée par l'opinion, elle devait se traduire simplement par de nouvelles formules juridiques. Et de fait, l'oeuvre essentielle de la Révolution de 1789 se trouve consignée dans les arrêtés du 4 août et dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Mais il serait puéril de ne mettre en lumière que ces documents législatifs, en rejetant à l'arrière-plan les évènements qui leur donnèrent la vie ; puéril aussi, et davantage encore, de choisir parmi ces évènements de quoi composer une légende.

Les Etats Généraux ont défendu habilement et audacieusement la cause du Tiers Etat qui était celle de la nation, mais comme en est convenu Buchez, pacifique et catholique démocrate de 1848 : "L'Assemblée n'aurait rien fait sans l'insurrection".

L'Ancien Régime ne s'est pas incliné devant la révolution juridique ; ayant recouru à la force, il a été détruit par la force que le peuple, descendu dans la rue, a mise au service de ce qu'il regardait comme le droit, sans même que ses représentants eussent osé le lui demander.

Que le recours à la violence fût en principe la seule issue, l'historien n'en peut rien savoir. Il constate seulement qu'au printemps de 1789, le peuple français n'y pensait pas encore et que, deux ans auparavant, il n'avait pas même le soupçon que le régime fût près de sa fin.

C'est l'aristocratie qui a provoqué la Révolution en obligeant le roi à convoquer les Etats généraux.

Extrait de LA REVOLUTION BOURGEOISE - LA CONQUETE DE LA LIBERTE 1789 - Georges LEFEBVRE

  

Georges Lefebvre, né le à Lille et mort le à Boulogne-Billancourt, est un historien français spécialiste de la Révolution française.

Il préside à partir de 1932 la Société des études robespierristes, qui édite les Annales historiques de la Révolution française. Il occupe la chaire d’histoire de la Révolution française à la Sorbonne, de 1937 à 1945, et il est le premier directeur de l'Institut d'histoire de la Révolution française, dont il est le fondateur.

 

La convocation des États généraux (1789)

Convocation des États généraux

Sous l’Ancien Régime, les États généraux sont des assemblées extraordinaires qui réunissent des représentants de toutes les provinces appartenant aux trois ordres de la société : clergé, noblesse et tiers état. Ils sont convoqués par le roi pour traiter d’une crise politique, d’une guerre, d’une question militaire ou fiscale.


Face à une situation politique et financière catastrophique, Louis XVI se voit contraint de convoquer les États généraux, qui n’avaient pas été réunis depuis 1614. Eux seuls peuvent décider la levée de nouveaux impôts et engager la réforme du pays. Leur ouverture à Versailles, le 5 mai 1789, marque le début de la Révolution française. Plus de mille cent députés se massent dans la salle à colonnes spécialement construite pour l’occasion. Le roi, entouré de la reine et des princes du sang, trône au fond sous un dais majestueux. Il ouvre la séance par un discours sans ambition. Suivent des paroles sans volonté de réformes qui n’appellent qu’à la levée d’impôts. Mécontents et conscients des attentes du pays, les députés du tiers état prennent les choses en main et donnent naissance, le 12 juin, avec quelques députés du clergé, à la première Assemblée nationale.

 

 

 A suivre

25/01/2019

Marie-Marlène ? elle a toute sa place chez Hanouna

«Osez l'amour des rondes», un livre de Marlène Schiappa. 

 

Le gouvernement mise sur Cyril Hanouna pour parler aux jeunes et aux classes populaires

La secrétaire d’Etat Marlène Schiappa doit diriger, vendredi soir, avec l’animateur de C8, un atelier du grand débat national, organisé dans le cadre de « Balance ton post ! ».

Par François Bougon, Alexandre Piquard et Olivier Faye Publié aujourd’hui à 06h45, mis à jour à 07h30

 

 

 

Marlène Schiappa, la nouvelle secrétaire d’Etat, rattrapée par un livre sur les rondes

INTERNET En 2010, Marlène Schiappa publiait « Osez l’amour des rondes », où l’on apprenait notamment que « la fellation est la spécialité des rondes ». Internet s'en est souvenu...

Fabrice Pouliquen

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Marie Minelli

  1. Marie Minelli est une scénariste, chroniqueuse et écrivain française, spécialiste de l'érotisme et du couple.

    Elle est l'arrière-petite-nièce de Helena Rubinstein et la petite-cousine des fondateurs de la marque de chaussures Minelli.

    Fille d'une ex-mannequin et d'un diplomate, elle vit à Neuilly-sur-Seine depuis sa naissance, ce qui lui a inspiré un roman "Sexe, mensonges et banlieues chaudes" (2014).

    Elle a commencé par publier des nouvelles érotiques dans la collection dirigée par Stéphane Rose; "Osez 20 histoires" à La Musardine.

    Scénariste, elle a participé à plusieurs programmes courts et séries TV pour Troisième Œil Production, en France, au Québec et en Espagne Elle a aussi scénarisé des fictions érotiques diffusées sur webTV. Elle a été chroniqueuse dans le magazine Sensuelle et sur le site Le Huffington Post.

    Marie Minelli tient aussi un blog: "Les filles bien n'avalent pas" :
    http://lesfillesbiennavalentpas.wordpress.com/marie-minelli-la-musardine/

    En juillet 2017, l'hebdomadaire l'Express affirme que derrière le pseudonyme de Marie Minelli se cache la femme politique et écrivaine, Marlène Schiappa (1982).
  2. https://www.babelio.com/auteur/Marie-Minelli/238763

 

 

Qui est Marie Minelli? Marlène n’y échappera pas! (Vidéo)

Vidéo interdite au moins de 18 ans. Selon L’Express, Marie Minelli, auteur de livres pornos dits érotiques,  et Marlène Schiappa sont une même personne.

Marlène Schiappa nie, sans apporter de preuves autres que ses dénégations, ce qui est plus que léger.

“Marlène Schiappa écrit (peut-être) des livres érotiques mais ça ne fait pas d’elle une politique incompétente” titre l’article d’un site qui veut défendre l’indéfendable!

Tout d’abord, il conviendrait de savoir qui est Marie Minelli et L’Express  n’y parvient toujours pas… ce qui prouve que c’est un pseudo.

Le pseudo de qui?

Il nous faut le savoir car Marie Minelli n’a pas fait dans la bluette érotique: “Osez les sex-friends”, “Comment transformer votre mec en Brad Pitt en 30 jours”, “Les filles bien n’avalent pas”, etc.

Ce ne sont pas des écrits anodins!

Rémunérant très confortablement madame Schiappa pour son job, nous  sommes en droit de savoir précisément qui nous avons engagé.

Macron, le DRH de l’Elysée, aurait dû mieux surveiller les CV du personnel qu’il a recruté pour nous servir.

Une chose est certaine: Marlène Schiappa a osé de nombreux ouvrages à connotations plus qu’érotiques…  dont les “bonnes” pages se sont retrouvées un peu partout… outrant les uns, faisant ricaner les autres.

Dans ce gouvernement qui se voulait irréprochable, Macron fut très rapidement obligé  d’exfiltrer quatre ministres et dont une cinquième est en mauvaise posture.. Déjà.

Et Madame Schiappa n’arrange rien… car elle  fait désordre, pour causer jeune. Et elle en sème…

Elle est too much: trop de maquillage, trop de bijoux, des cheveux plein le visage… elle affiche pour le moins un look totalement inadapté à sa fonction.

Savoir se vêtir selon les circonstances est une marque de courtoisie élémentaire, surtout dans ce type de poste.

Même Macron ne se balade pas en bermuda.

Et comme cela ne suffit pas, dès le départ, elle a fait preuve d’un évident manque de savoir vivre qui se manifesta, entre autres, dans sa lettre ridicule à Alain Finkielkraut, avec fautes de français et citation erronée à l’appui, sans oublier son refus de débattre avec l’éminent Franck Louvrier car il n’était pas “au niveau d’un membre du gouvernement”.

Certes elle a le “mérite” de la sincérité et surtout, elle devait ignorer qui il était… et n’avait même pas pensé à s’informer, c’est dire…

Depuis le début, Marlène agace nombre de gens. Régulièrement, elle se fait éreinter par les médias, pourtant bien macronisés…. D’aucuns tentent de la défendre en évoquant de la jalousie… Marlène Schiappa n’a rien de Monica Belluci. Même Carla, sa soeur cadette a dû monter au crèneau. Dans une tribune hilarante, parue dans le Huffington post, elle a volé à son secours pour nous expliquer combien c’était une fille formidable, en alignant des arguments majeurs et probants:  “elle carbure au jus de pamplemousse, elle est “bio”, elle élève ses enfants “hors des stéréotypes de genre”, elle “a été suivie durant sa grossesse par un sage-femme homme”, etc.

Bref, elle l’a ridiculisée plus encore.

Marlène Schiappa est surtout confondante de prétention et de stupidité, les deux allant souvent de pair.

La meilleure description la concernant vient de Vincent Castagno dans le magazine Causeur: “Marlène Schiappa s’exprime à l’aide d’une voix sortie de la région supérieure des naseaux, émettant en continu des fréquences suraiguës qui pourraient être celles d’un violon démantibulé auquel il ne resterait plus qu’une corde. Le vacarme est éprouvant. D’autant qu’il arrive qu’il forme des mots qui eux-mêmes semblent former des phrases où l’on repêche çà et là ce qui pourrait bien être des idées. Le pêcheur débutant y débusquera sans difficulté des velléités néo-féministes et de vagues concepts marketing, flottant à côté de vieilles rengaines anti-islamophobes que suit la nuée de poncifs antichrétiens de rigueur. Surnagent aussi, dans cette mare sonore, ses conseils de savoir-vivre destinés aux femmes obèses, plus deux ou trois soupçons de pensée, peut-être davantage, que je n’ai pas réussi à identifier.

“Marlène Schiappa manipule théories et concepts avec la dextérité d’une Nabilla qui viendrait de recevoir un cours sur Michel Foucault”

Marlène Schiappa n’a peut-être pas écrit de livres érotiques pourris mais elle en a suffisamment écrit de lamentables et vulgaires, pour ne pas appartenir à un gouvernement.

Il parait qu’elle fait sienne la formule:”Bad ad, still ad (La mauvaise pub, c’est toujours de la pub).

Des médias sont sur sa “piste”, ils vont vite la rattraper, débusquer ce qu’elle tente de dissimuler et lui offrir une énorme pub.

Marlène n’y échappera pas!

Certes, ministres et secrétaires d’Etat ne sont plus que des directeurs de la communication, Marlène Schiappa en est une déplorable car dépourvue du sens de l’image juste et du propos idoine, elle  a déjà terni l’image de son secrétariat naissant et multipliant les incompétences, elle est devenue inaudible, tant elle s’est discréditée.

Elle n’a réussi qu’à exaspérer  ou faire rire.

Si tout ceci ne démontre pas son incompétence…

Une incompétence  aussi révélatrice de celle du DRH  Macron, laquelle ne peut que nous inquiéter quant à celles de la totalité du staff de la start-up France!

 

 

[EXCLUSIF] Bien avant d'être nommée secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa a oeuvré sous le pseudo de Marie Minelli.

Vous avez aimé Osez l'amour des rondes, le guide érotico-humoristique de la secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa ? Dans ce cas, il est probable que vous raffoliez des oeuvres complètes de Marie Minelli. 

C'est sous ce pseudo qu'ont été publiés des ouvrages aux titres évocateurs: Osez les sexfriends, Comment transformer votre mec en Brad Pitt en 30 jours ou Les filles bien n'avalent pas. Les deux auteurs partagent une plume légère et publient leur prose chez les mêmes éditeurs, First et La Musardine. Détail troublant, "Marie Minelli" signe son premier livre en octobre 2011, pile un an après le tollé suscité dans la blogosphère féminine par Osez l'amour des rondes, jugé vulgaire et insultant. 

 
 

Sur le site de vente en ligne Amazon.com, Marlène Schiappa est même référencée comme l'auteur du premier livre de Marie Minelli, Osez réussir votre divorce. De là à penser qu'il s'agit d'un pseudo choisi à l'époque par l'influente fondatrice du réseau Maman Travaille pour pouvoir continuer à publier discrètement des livres coquins, il n'y a qu'un pas... 

Curieux plagiats

D'autant plus que les faits et les dates sont troublants. Dans une interview accordée à la blogueuse Barbara Nativel en avril 2011, à une époque où elle n'était pas exposée politiquement et n'avait donc pas encore de raison de se méfier, Marlène Schiappa se livre sur ses projets d'écriture: "Je viens de terminer deux livres à paraître à la rentrée: d'abord en septembre 2011 le guide Maman travaille (...). Ensuite, un livre sur le divorce chez La Musardine (le pitch : comment surmonter l'épreuve du divorce pour en tirer du positif). [...] J'écris aussi des nouvelles et de la fiction sous pseudonyme".

En octobre 2011, c'est donc sous le nom de Marie Minelli que paraît le livre sur le divorce que Marlène Schiappa affirmait avoir déjà terminé en avril. Une lecture attentive de l'oeuvre semble encore plus la désigner comme son auteur. Deux chapitres d'Osez réussir votre divorce sont des copier-coller grossiers d'articles parus sur le site Yahoo!. 

 Le premier, publié en janvier 2011, est intitulé "6 problèmes d'argent qui mènent au divorce". Le second, "10 bonnes raisons de passer le réveillon seul", sera mis en ligne le 21 novembre 2011, sans qu'il soit fait mention de la publication quelques semaines plus tôt d'Osez réussir votre divorce. Les deux articles plagiés sont l'oeuvre de l'une des jeunes rédactrices de Pampa Press, une agence chargée de produire des contenus éditoriaux pour Yahoo!. Son nom? Marlène Schiappa.  

 

La suite sur le site  https://www.lexpress.fr/actualite/politique/marlene-schiappa-a-t-elle-ecrit-des-livres-erotiques-sous-pseudo_1925515.html

 

 

24/01/2019

PETITION RIME AVEC DIVERSION: RETRAIT DU NOM GILETS JAUNES SUR LA LISTE DE Mme LEVAVASSEUR AUX EUROPEENNES

 
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