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02/10/2017

2. Ce n'est pas d'aujourd'hui que la CATALOGNE trinque et se bat

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... L'or des Indes, pactole que les rois de Castille croyaient éternel, et qui avait installé l'Espagne dans une prospérité factice et dépendant de sa source même, se faisait alors de plus en plus rare. En butte à de graves difficultés, Philippe IV ayant, d'une part, exigé l'augmentation de la contribution financière de BARCELONE et s'étant attaqué d'autre part, aux privilèges du Principat (aux termes desquels les Catalans ne pouvaient être recrutés pour l'armée du roi), le pays tout entier se dressa.


Les paysans (segadors) se soulevèrent aux cris proférés en catalan de : 'Visca la terra ! Muira lo mal govern! Muiran los traydors !"

Le vice-roi fut massacré et le roi de France appelé à la rescousse, proclamé alors comte de Barcelone.


La guerre de sécession qui s'ensuivit fut rude.


Elle entraîna pour la CATALOGNE, qui avait rêvé d'indépendance, la ruine de ses finances publiques, l'inflation monétaire, la paralysie de la production, deux épidémies de peste (1650-1653) qui se soldèrent rien qu'à Barcelone par des dizaines de milliers de victimes ; des pertes de territoire (Roussillon et Cerdagne définitivement détachés de la Catalogne au bénéfice de la France).

Au total, dix-neuf ans de malheurs.


La deuxième révolte (1705-1714) se confond avec la guerre de Succession d'Espagne, laquelle déchaîna les appétits de Louis XIV (héritier de sa femme Marie-Thérèse, fille de Philippe IV) et l'opposa à l'Autriche et à l'Angleterre.


A cette occasion, le Principat prenant position contre le duc d'Anjou, petit-fils de Louix XIV, se prononça pour le candidat autrichien et fit appel aux Alliés (anglo-autrichiens) contre Philippe V, bien que celui-ci, pour assurer sa couronne, fût prêt à concéder aux manufacturiers et commerçants catalans tous les avantages qu'ils réclamaient (confirmation des privilèges, multiplication des ports francs, réforme fiscale, etc.)


Les Alliés anglo-autrichiens, après avoir essuyé plusieurs défaites, se retirèrent du conflit.


Restée seule en guerre contre l'Espagne que soutenait Louis XIV, la CATALOGNE se battit avec énergie pendant six ans.


La répression des troupes de Philippe V fut féroce.

Affaire à suivre...

1. ce n'est pas d'aujourd'hui que la CATALOGNE TRINQUE et SE BAT

Un petit rappel de l'Histoire ne fait pas de mal.

Au cours de la guerre civile d'Espagne, la Catalogne républicaine finit par tomber aux mains des partisans du général Francisco Franco. Lluís Companys, qui fut président de la Généralité de Catalogne de 1934 à sa mort, exilé en France après la Guerre civile espagnole, a été livré au régime franquiste par la Gestapo et exécuté à Montjuïc, au cri de « Per Catalunya! » (« Pour la Catalogne ! »). Sous le régime autoritaire du dictateur Francisco Franco (1939-1975), la Catalogne perdit son statut d'autonomie et le catalan fut interdit. Des livres en catalan furent brûlés, tandis que les imprimeries furent sujettes à une censure brutale. Un grand nombre d'écrivains catalans (Mercè Rodoreda, Pere Quart, Carles Riba et beaucoup d'autres) s'exilèrent. Durant au moins une décennie, le catalan ne put s'employer qu'à l'intérieur du foyer familial, même si, par exemple, la publication très limitée d'ouvrages en catalan fut autorisée à partir de 1943

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01/10/2017

LA DEMOCRATIE EXPLIQUEE AUX CATALANS

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https://www.facebook.com/marco.santopadre.568/videos/1015...

 

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Référendum en Catalogne : les images chocs des heurts entre police ...

www.midilibre.fr/.../referendum-en-catalogne-de-nombreux-heurts-entre-policiers-et-vo...
Il y a 50 minutes - La police espagnole est intervenue en force dimanche en Catalogne pour empêcher la tenue d'un référendum d'autodétermination, faisant des ...

Des pompiers frappés par des policiers en marge du référendum en ...

https://francais.rt.com/international/44022-pompiers-frappes-par-policiers-marge
Il y a 2 heures - Des pompiers catalans ont été entraînés dans des affrontements. ... frappés par des policiers en marge du référendum en Catalogne (VIDEO).

VIDEOS. Référendum en Catalogne: 38 personnes blessées par des ...

www.20minutes.fr/.../2142483-20171001-referendum-catalogne-police-commence-s...
Il y a 9 heures - Les policiers anti-émeutes sont entrés de force dans certains bureaux de vote pour empêcher la tenue du référendum...
 
 

30/09/2017

Méprisable crétin ce Barbier ! Les retraités nés entre 45 et 55 sont des enfants gâtés

EDITO - "Oui, il faut faire payer les retraités"

EDITO - "Oui, il faut faire payer les retraités"

Laurent Neumann, l’éditorialiste politique de BFMTV, a estimé que le terme "privilégié" pour décrire les retraités était "excessif". "Ce n’est pas la première fois qu’on leur demande des efforts", a-t-il expliqué, rappelant que leur pension n’avait pas été revalorisée pendant plusieurs années ou encore la suppression de la demi-part pour les veuves. "Attention au retour de bâton", a averti le journaliste qui pense que le gouvernement pourrait payer ces mesures lors des prochaines échéances électorales.

Christophe Barbier: "Ce sont des enfants gâtés"

"Ceux qui sont nés entre 45 et 55, les baby-boomers, n’ont pas connu de guerre mondiale ni coloniale, ils n’ont pas connu la crise et ont grandi dans les Trente glorieuses. Ils ont eu peu de chômage voire pas du tout, ils ont trouvé de bons postes, ils ont pris leur retraite à un moment où on pouvait la financer. Ils ont gagné de l’espérance de vie, ce qu’on n’avait pas prévu à leur naissance, tout cela financé par la solidarité et non pas financé sur leurs économies. En plus, ils ont vécu les années 60, ils étaient jeunes au moment du rock and roll, de la libération des mœurs. Bref, ce sont des enfants gâtés.

Ils doivent reconnaître qu’ils ont été gâtés par la vie, ils sont tombés dans une bonne période. Pas tous bien sûr, ils ont travaillé, ils ont construit ce pays, n’ont rien volé. Mais aujourd’hui on ne leur demande pas de payer, d’être punis, on leur demande de penser à leurs enfants et surtout à leurs petits-enfants. Les efforts que demande Emmanuel Macron, c’est pour transférer sur des générations moins gâtées qui font des études jusqu’à 27 ans, qui ont des CDD jusqu’à 32, qui ont des petits boulots, qui sont au chômage. Qui ne savent pas comment leur retraite sera payée dans 30 ans, comment leur dépendance sera payée, comment les comptes de la Sécurité sociale seront équilibrés.

Donc il doit y avoir un transfert générationnel. Il faut les faire payer un petit peu, c’est le cas avec la CSG. Il faut surtout qu’Emmanuel Macron leur dise ‘si vous donnez de l’argent à vos petits-enfants avant de mourir, on ne prend pas d’impôts’. En revanche si vous mourez assis sur votre tas d’or, l’Etat raflera tout. C’est cela qui serait intelligent comme politique de transfert générationnel."

**

Comme si j'avais attendu après eux pour aider mes petits-enfants, ce que je ne ferai plus en étant lourdement ponctionnée par ce gouvernement MACRON qui donne aux riches et prend aux moins fortunés.

bande de crétins, de médiocres, de méprisables personnages !

 

LES PREDATEURS AU POUVOIR

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«  Nous sommes des citoyens malheureux mais des sociologues satisfaits de constater chaque jour la validation de la thèse d’une guerre que les plus riches mènent contre les peuples avec l’Argent pour principale arme. » Spécialistes des grandes richesses et coutumiers des enquêtes au vitriol, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot livrent une nouvelle fois bataille contre la «  classe dominante  », tout entière attachée à «  défendre ses intérêts  »,  «  unie autour du Dieu argent  », quitte à piétiner la planète et toute l’humanité, dénoncent les auteurs. Une charge qui n’épargne personne (Trump et autres milliardaires, Fillon, Le Pen, Hollande et bien sûr Macron). Un ouvrage de 60 pages proche du manifeste politique.

 

Aux Éditions Textuel (8 €)

extraits :

...Le célèbre couple de sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot livre ici une dénonciation impitoyable de la complicité des gouvernements avec le destructeur Dieu Argent.

– Quand vous prenez votre retraite, en 2007, votre propos devient beaucoup plus politique...

Monique : « Nous quittons le CNRS et n’avons plus de devoir de réserve. On intègre alors dans nos analyses le champ économique et politique. On publie Le Président des riches qui devient un best-seller inattendu, vendu à 150 000 exemplaires. À ce moment-là, on est encore «fréquentables». Il y a des grands patrons, des présidents de cercles, qui votent socialistes et comme ils voulaient prendre la place de Sarkozy... Même Hollande a mis notre livre en lien sur son site de campagne. Et puis on a été aidé par des très hauts fonctionnaires socialistes. Mais quand on a publié La Violence des riches, et que la gauche libérale en a pris pour son compte, là c’était terminé.

Michel : « Certaines de nos relations plutôt amicales au Jockey club ou à la direction du Bottin mondain se sont tassées. D’ailleurs, depuis, on ne le reçoit plus le Bottin mondain, faudrait qu’on l’achète ! »

– Avec « Les prédateurs au pouvoir », vous sortez de votre rôle de sociologues et livrez un manifeste militant...

« Difficile pour nous de les voir comme des créateurs de richesse. Nous, on les voit comme des prédateurs et les créateurs de richesse, ce sont les ouvriers, les agriculteurs, c’est vous c’est nous, ceux qui font fonctionner l’économie réelle. »

 

« Tous ces grands bourgeois sont des militants ! Sans arrêt en train de défendre leurs intérêts de classe »

Monique : « Non, la politique n’appartient pas aux politiciens ! Moi je revendique d’intégrer le politique dans mon travail de sociologue. On est dans une société profondément inégalitaire, violente. C’est une violence invisible, inaudible. La sociologie est un sport de combat – c’est une formule de Bourdieu – et on n’oublie jamais nos gants aux vestiaires. Par ailleurs, je trouve que ça peut nous stigmatiser de dire militant (alors que c’est un joli mot). Parce que nous n’avons jamais rencontré autant de militants, dès qu’ils sont bébés, ados, qu’ils soient garçons, filles, mariés, célibataires... tous ces grands bourgeois sont des militants ! Sans arrêt en train de défendre leurs intérêts de classe. Y compris à l’opéra, au théâtre... qui sont autant d’occasions de consolidation du capital social. Et ce, beaucoup plus que dans les milieux populaires où il n’y a pas cette vie collective et ces intérêts communs. »

– Les riches seraient donc une classe indivisible ?

Monique : « Elle est très hétérogène, mais elle a conscience d’être une classe sociale au sens marxiste du terme. »

Michel : « Hétérogène au sens où il y a des nobles, des pas nobles, des Français, des étrangers, des niveaux de fortune dispersés... Toujours dans la solidarité, dans l’entraide, dans la défense de ses intérêts, la seule classe sociale qui a conscience d’elle aujourd’hui, qui s’en réclame. Et l’hostilité noblesse-bourgeoisie qui existait à une époque n’existe plus. »

 

...« Macron, c’est l’emblème de l’oligarchie et la consécration d’un néolibéralisme radical et dangereux. »

 
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