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08/04/2015

GAUCHE ANTI-AUSTERITE CONTRE LA LOI MACRON

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La gauche anti-austérité unie contre le « liberal killer » Macron

La gauche « de gauche » était rassemblée, ce mardi soir, pour un meeting unitaire afin de dénoncer la loi Macron, qui arrivait, le même jour, au Sénat.

La loi Macron passe en deuxième lecture au Sénat. Et la gauche « de gauche » n’entend pas demeurer silencieuse. Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Clémentine Autain, Gérard Filoche... Mais aussi la juge Evelyne Sire-Marin, Laurent Degousé (de SUD Commerce) ou Jean-Baptiste Eyrault (du DAL).

A deux jours de la grève du 9 avril où ils espèrent rassembler des centaines de milliers de personnes, les principaux animateurs des courants politiques, associatifs et syndicaux « anti austérité », se réunissaient, mardi soir, devant quelque 400 convaincus, au gymnase Japy (Paris 11e), à l’initiative du Collectif AAA (Alternative A l’Austérité).

A la tribune, on n’a pas eu de mots assez durs pour dénoncer cette loi, « coup porté au monde du travail », « une absurdité, un anachronisme », a estimé, en introduction, Olivier Dartigolles, numéro 2 du PCF.

Le socialiste Gérard Filoche a tenté, en dépit des cinq minutes chrono imparties à chaque intervenant, de revenir sur quelques uns des 106 articles de ce texte « aussi dur à lire que le Traité Constitutionnel Européen », afin de montrer comment, du travail du dimanche à la suppression de la référence au lien de subordination entre l’employeur et l’employé, il détricotait « un siècle de droit du travail ».

« Ce qu’on fait ce soir, c’est le travail de TF1, France 2 et France 3 réunis », a lancé l’ancien inspecteur du travail qui, depuis des semaines, s’emploie à faire l’exégèse de la loi Macron dans les salles communales de France et de Navarre...

Macron bashing

Sagement assis entre Martine Billard et Eric Coquerel, et non loin du journaliste Daniel Mermet, Jean-Luc Mélenchon a écouté, sans mot dire, pendant près de deux heures, les interventions. Le ministre de l’Economie, dont l’admiration pour Thatcher a été maintes fois raillée à la tribune, en a pris pour son grade. « Macron, c’est le renard libre dans le poulailler plein ! », a lancé Malika Zediri, au nom des associations des chômeurs et précaires. Le « liberal killer Emmanuel Macron » représente la « nouvelle noblesse d’Etat, qui ne connaissent pas notre monde », a ajouté Eric Coquerel, du Parti de gauche.

Comparant Alexis Tsipras « qui résiste à la loi d’airain du capitalisme financiarisé » et François Hollande « qui a capitulé depuis longtemps », le conseiller régional d’Ile-de-France a emprunté aux accents du Podemos ! : « Il faudra un jour que Valls et Hollande rendent des comptes sur ce qu’on peut qualifier de trahison envers l’intérêt des peuples et de la nation [parce qu’en réalité, ils] défendent l’intérêt de leur caste, de l’oligarchie financière ».

Ce gouvernement, « il ne pense plus ; il compte », a enchaîné Clémentine Autain, d’Ensemble !. « Ce qui est en train de se passer à Radio France le montre.

A la casse sociale, s’ajoute le mépris pour la culture et l’information de qualité ». Et d’évoquer l’« effet de sidération considérable dans le pays » provoqué par cette gauche « qui n’est plus la gauche ».

Vers un « CPE » bis ?

Comme une réponse à Olivier Dartigolles appelant à de « grandes convergences syndicales, politiques [afin de] reconstruire l’imaginaire de gauche », le « socialiste affligé » Liêm Hoang Ngoc a estimé que « ce meeting est un petit événement politique.

Une grande partie du mouvement social et syndical, le Front de gauche uni, les socialistes et Verts de conviction [représentés à la tribune par Jérôme Gleizes, de l’aile gauche d’EELV, NDLR], sans oublier Olivier [Besancenot] sont côte à côte dans cette salle ».

Ce dernier, galvanisant la salle un peu clairsemée de la fin de soirée, a rappelé à raison que la loi « n’est pas encore passée »

« A l’époque du CPE, a poursuivi le porte-parole du NPA, on bégayait pas, parce que c’était la droite. Et quand le PS est aux affaires, on se pose encore des questions... Alors qu’ils agissent à droite, ils parlent à droite ! Au PS, je préférais quand ils avaient oublié la lutte de classe. Car aujourd’hui, ils font la lutte de classes mais dans le camp adverse. » « Le CPE a été abrogé après de grandes mobilisations, ce qui veut dire qu’on peut abroger une loi qui est votée, c’est intéressant pour la loi Macron. », a glissé Evelyne Sire-Marin, du Syndicat de la Magistrature.

« Cette loi Macron ne passera pas si, après jeudi, nous continuons les manifs, comme en 1995. », a conclu Willy Pelletier, de la Fondation Copernic, appelant à une réalité « qui cogne » le pouvoir. Et pour une fois, pas les salariés.

 

02/04/2015

VALLS : faire sauter les verrous... FRAPPER PLUS FORT !

Valls doit frapper tout de suite : Bruxelles l'ordonne

 

 

Manuel Valls veut continuer comme avant. Dès 20h, dimanche soir, il a voulu balayer d’un revers de main la déroute du PS aux élections départementales. Et dresser laborieusement la liste des prochaines trouvailles de son gouvernement contre les droits sociaux. François Hollande avait déjà prévenu avant le premier tour, dans Challenges, qu’il ne voulait changer « ni de ligne, ni de Premier ministre ». Valls a répété la même chose une semaine plus tard, dans le même journal : « ceux qui pensent que nous allons freiner ou stopper les réformes se trompent. Quel que soit le résultat des élections, nous allons les poursuivre en ouvrant de nouveaux chantiers. Nous n’avons pas d’autres choix pour le pays que de faire sauter les verrous et débloquer les énergies ». Quel vocabulaire !

Dans le viseur de Valls ? Le transfert des protections des travailleurs, de la loi vers des négociations de branches et des négociations de branches vers les entreprises pour que le rapport de force soit plus favorable au patronat. C’est, en tout cas, ce que croit savoir Challenges. Manuel Valls vise aussi « le contrat de travail » avec un possible retour d’un ersatz du CNE – Contrat Nouvelle Embauche – inventé il y a 10 ans par Dominique de Villepin pour « assouplir » le CDI dans les petites entreprises. Autre cible ? Les chômeurs, dont le gouvernement cherche depuis des mois comment réduire l’indemnisation.

Face à tous ces projets, les salariés sont appelés à la grève jeudi 9 avril, par plusieurs syndicats : CGT, FO, Solidaires et FSU. Ils dénoncent l’austérité, le pacte de responsabilité et la loi Macron qui sera discutée au Sénat à partir du 7 avril. Cette grève est aussi l’occasion de regrouper des luttes courageuses mais jusqu’ici éparpillées : salariés du commerce opposés au travail du dimanche, chauffeurs routiers en lutte depuis des semaines pour des hausses de salaires, cheminots refusant la réforme ferroviaire, douaniers qui s’opposent à 250 suppressions de postes par an d’ici 2018, salariés de Radio France en grève depuis des jours contre les coupes budgétaires pendant que leur patron fait refaire son bureau à grand frais…

Mais le cœur, c’est le refus de la politique d’austérité budgétaire et salariale. Cette politique est une aberration économique et une catastrophe sociale. Elle est imposée par le gouvernement allemand et la Commission européenne à toute l’Europe. François Hollande a mis le doigt dans cette broyeuse en ne renégociant pas le traité budgétaire en 2012, comme il avait promis de le faire dans la campagne. Depuis, son gouvernement multiplie les coupes budgétaires. Il a prévu 50 milliards d’euros de coupes dans les budgets publics et de la Sécurité sociale entre cette année et 2017. La Commission européenne juge que ce n’est pas assez et en demande davantage.

Pourtant, les ravages sont bien visibles. Comme le dit le nouveau secrétaire général de la CGT Philippe Martinez « il y a une convergence de politiques, en Europe, qui conduit à l’austérité. On est sur la même autoroute, certains pays sont devant nous. En France, on gèle les pensions des retraités, on n’augmente pas les salariés et les fonctionnaires, on réduit les effectifs partout ».

Les coupes dans l’investissement public ont des conséquences dramatiques : explosion du chômage, report des investissements nécessaires à la transition écologique… Le secteur du bâtiment et des travaux publics est durement frappé. Le patronat du secteur tire la sonnette d’alarme depuis des mois. Près de 30 000 emplois ont été détruits dans le secteur en 2014. Encore autant devraient disparaître cette année ! Bien sûr, la concurrence déloyale de patrons voyous, utilisant le système du détachement de travailleurs, frappe durement les PME. Mais le cœur du problème, c’est l’absence de projets faute de financements publics. Le président de la Confédération des artisans et petites entreprises du bâtiment s’inquiète : « nos carnets de commandes sont vides ». Son homologue de la Fédération nationale des travaux publics est plus alarmiste encore : « c’est carrément le marasme… ou la catastrophe, je ne sais plus quel terme employer », dit-il dans Le Monde.

Il y a donc urgence à changer de politique et à engager la relance écologique de l’activité.

 

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Les chômeurs aussi sont appelés à se faire entendre. Ils sont de plus en plus nombreux. En février, on a battu un nouveau record de chômeurs sans activité ou avec une activité réduite : 3,26 millions. Or on sait que moins d’un chômeur sur deux est indemnisé. Sans compter que les ministres Macron et Rebsamen ont plusieurs fois laissé entendre que le gouvernement voulait durcir encore les contrôles sur les chômeurs. Leur modèle ? C’est le système allemand : des chômeurs obligés d’accepter n’importe quel boulot même payé 1 euro de l’heure sous peine d’être radiés. Puisqu’ils ne veulent pas changer de politique, les radiations massives sont la seule solution qui leur reste pour faire baisser les chiffres du chômage ! La nouvelle convention d’assurance chômage ne doit théoriquement pas être renégociée avant l’an prochain. Mais le gouvernement Valls aimerait bien aller plus vite, notamment pour rendre les allocations chômage dégressives au bout d’un certain temps.

Outre l’assurance chômage, il y aussi la facilitation du chantage à l’emploi en allant encore plus loin que la loi « made in Medef » de 2013 sur les « accords de maintien de l’emploi ». Le gouvernement a prévu une loi sur le sujet. Son idée ? Permettre aux actionnaires d’exiger des salariés qu’ils renoncent à des droits au nom de « l’emploi » même quand l’entreprise n’est pas en difficulté. Il appelle cela « des accords offensifs ». Le respect de la durée légale du travail de 35h est notamment visée par Emmanuel Macron.

Jean-Claude Mailly, de Force Ouvrière, a donc totalement raison de dénoncer « les « réformes structurelles » qui consistent à flexibiliser et précariser le social et le travail pour répondre aux dogmes économiques libéraux ».

L’appel à la mobilisation s’adresse aussi aux retraités actuels et futurs. Les retraites sont gelées depuis un an. Actuellement, patronat et syndicats négocient la future convention concernant les retraites complémentaires. Le MEDEF fait le forcing pour rogner les droits des salariés et retraités. Il propose que les retraites soient gelées trois ans de plus.

Il veut aussi réduire les pensions de réversion, versée aux veufs et veuves. Surtout, le MEDEF veut utiliser les retraites complémentaires pour repousser encore l’âge de la retraite. Il propose ainsi d’instaurer une décote pour les retraites complémentaires entre 62 et 67 ans ! Cela reviendrait à obliger les salariés à partir à la retraite à 67 ans, sauf à perdre 20% à 40% de sa retraite complémentaire ! L’âge légal de départ à 62 ans pour le régime de base ne serait plus qu’une coquille vide ! 

L’objectif du 9 avril n’est pas seulement défensif. Il est de « reprendre l’offensive » comme l’écrit Solidaires.

Les conditions sont réunies pour que cette grève soit un succès. L’appel unitaire à la grève et à des manifestations a été lancé le 17 février. Les militants syndicaux préparent donc activement cette journée depuis des semaines dans les entreprises. Autre élément positif, en plus des traditionnelles manifestations partout en France, la CGT appelle à faire du défilé de Paris une manifestation nationale. Cette volonté de grossir les rangs parisiens pour être visible donne une nouvelle dimension à l’action. Il s’agit de montrer la force. C’est la logique que nous avons développée dans le champ politique en appelant à plusieurs marches nationales depuis l’élection présidentielle. Pour faciliter la mobilisation, nous appelons à des marches le weekend. Les syndicats appellent à la grève, donc nécessairement en semaine. C’est plus difficile pour les salariés, notamment ceux aux petites payes ou en contrat précaire. Mais c’est aussi la base de la construction du rapport de force contre le MEDEF et les actionnaires.

Cette situation est un révélateur puissant du lien entre la lutte sociale et la lutte démocratique pour la 6e République.Contester la politique d’austérité, c’est nécessairement s’attaquer aux diktats de la Commission européenne et donc défendre la souveraineté populaire. Dénoncer les effets du traité budgétaire, c’est souligner comment la 5e République a permis à un président à peine élu de renier sa promesse sur ce point comme sur tant d’autres et de faire ratifier ce traité sans référendum. Combattre la loi Macron, c’est aussi refuser la brutalité de Manuel Valls imposant l’adoption de ce texte sans vote à l’Assemblée nationale grâce à l’article 49-3 de la Constitution.

Réclamer des hausses de salaires ou défendre les droits des salariés, c’est remettre en cause la toute puissance du patronat et des actionnaires dans les entreprises. Les deux volets ne s’opposent pas, bien au contraire. Ils se renforcent mutuellement comme ils l’ont toujours fait dans l’histoire du socialisme républicain dans notre pays.

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URGENT : Cherche gauche pour autre politique

Édito vidéo : L’autre gauche face à ses responsabilités

L’explication de Manuel Valls à la défaite du Parti socialiste aux élections départementales peut se résumer d’une formule : la faute à la division. Comme s’il s’agissait de querelles subalternes, et non de divergences politiques profondes.

 

Quelle édifiante journée que ce mardi 31 mars ! François Hollande à Berlin, Manuel Valls à l’Assemblée : c’était jusqu’à la caricature les deux faces inconciliables d’une impossible politique. L’un rassurant en toute hâte la chancelière allemande ; l’autre tentant de circonvenir les frondeurs socialistes. Deux jours après la débâcle électorale des départementales, le couple exécutif s’était partagé la tâche. Le président de la République est allé dire à Angela Merkel qu’il ne sera évidemment tenu aucun compte du vote des Français, et que le gouvernement poursuivra sans faiblesse sa politique de réduction des dépenses publiques et sociales.

En fait, François Hollande avait déjà pris les devants deux semaines avant le scrutin en affirmant à Challenges qu’il n’y aurait « pas de changement, ni de ligne, ni de Premier ministre ». Un message doux aux oreilles de ses donneurs d’ordres européens, mais électoralement désastreux. Comment signifier plus clairement à ses électeurs qu’il n’est pas indispensable d’aller voter ? Quant à Manuel Valls, il avait, mardi, la lourde mission d’expliquer la défaite devant le groupe socialiste. Un contre-emploi pour un homme qui ne fait généralement pas dans la dentelle. Son argument, relayé ensuite par tous les caciques du parti, peut se résumer d’une formule : la faute aux autres, aux écolos, au Front de gauche, aux frondeurs ! Mais jamais à la politique du gouvernement ! La faute à la division ! Comme s’il s’agissait de querelles subalternes, et non de divergences politiques profondes. Comme si les appels à l’unité du Premier ministre étaient autre chose que des injonctions à se rallier sans condition à une politique massivement réprouvée. Qui peut encore se laisser prendre ? L’autre argument postélectoral est tout aussi usé. C’est un peu : « De défaites en défaites, la gauche fonce vers la victoire ! » Car seule compte la fin. Cet instant béni où le chômage sera vaincu, la dette remboursée et la société apaisée. En attendant, ne prêtons pas trop attention à ces foutues élections qui sont la plaie de la démocratie. Elles viennent toujours trop tôt, et le peuple ne sait pas attendre… Les élections, il faut donc en minimiser l’importance et, si possible, les faire oublier…

Mais Manuel Valls joue aussi sa propre partition. Il a son discours qui n’est même plus celui, trop classique, de dirigeants socialistes aux abois, devant justifier l’injustifiable. C’est le grand saut à droite. Ostensiblement, il gomme toute espèce de différences entre UMP et PS. MM. Sarkozy et Hollande ne sont-ils pas l’un et l’autre de bons « républicains » ?

L’électeur du second peut même voter sans dommages pour le premier, quitte à préparer sa victoire pour 2017. Car il n’y a qu’un seul ennemi : le Front national. C’est le Bien et le Mal. Un discours tout terrain qui peut aussi servir contre le terrorisme. Après cela, il y a presque une logique à voir surgir sur nos écrans un Nicolas Sarkozy ragaillardi. Quelle image pourrait mieux illustrer le discours de Manuel Valls que ce retour de l’ex triomphant ?

Mais comment empêcher l’électeur de gauche de se dire, à cet instant : « Quoi ? Tout ça pour ça ! » La campagne de 2012, « mon ennemi, c’est la finance », « moi Président… », la grande réforme fiscale, la renégociation du traité budgétaire européen, toutes ces promesses pour ce retour au passé ? Et pour que le Premier ministre nous dise que l’essentiel est, finalement, de faire barrage au Front national ? Voudrait-il détruire le Parti socialiste – et la gauche – qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

Mais une fois que l’on a dit tout le bien qu’il faut penser de Manuel Valls, il est urgent de se tourner vers… la gauche. Celle des écologistes, du Front de gauche, de Nouvelle Donne, et de tous les socialistes qui refusent la mutation politique et culturelle qu’incarne l’actuel Premier ministre, ou son ministre des Finances, qui en est à faire l’éloge, à mots à peine couverts, de Margaret Thatcher (voir notre écho, p. 5).

Que dit-elle cette autre gauche, si peu audible ? « Ne nous résignons pas ! […] Offrons à notre peuple une nouvelle alliance populaire, crédible, indépendante de ce gouvernement », a proposé lundi Jean-Luc Mélenchon. Pierre Laurent parie sur les « chantiers de l’espoir », ces lieux de réflexion et d’élaboration lancés en janvier dernier (voir Politis n° 1335).

Quant aux frondeurs, ils jouent toujours sur deux tableaux. Ils espèrent encore « prendre le Parti socialiste » au congrès du mois de juin. Mais, au fond, ça changerait quoi ? Et ils n’excluent plus un rapprochement avec l’autre gauche. Rien de tout ça n’est incompatible.

Mais sous cette satanée Ve République, il faut présenter à nos concitoyens des choses claires qui s’inscrivent fatalement dans la perspective de la présidentielle. Mélenchon a raison de proposer une « alliance visible » ayant « le même sigle » afin que « chacun puisse l’identifier ».

Depuis plusieurs mois, cette gauche n’existe plus vraiment aux yeux du plus grand nombre. Elle n’est plus « incarnée », comme elle l’avait été pendant la campagne présidentielle par le même Mélenchon. Il lui faut d’urgence relever ce défi. Sans quoi, il sera bientôt vain d’accabler Manuel Valls.

 

Sous cette satanée Ve République, il faut proposer des choses claires

qui s’inscrivent fatalement dans la perspective de la présidentielle.

*

*

"L'attitude de certains aux Municipales ont cassé l'élan de cette gauche incarnée par MELENCHON "

C'est mon avis et je le partage

La lutte des places au lieu de la lutte des classes... Pas bon !

 

 

 

 

28/03/2015

LE BLOG DE GERALD BLONCOURT... UNE MINE D'OR

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19/03/2015

GAZA : députés européens interdits d'accès

http://www.buzzcreole.com/actualites-lorraine/des-deputes-europeens-dont-edouard-martin-interdits-dacces-a-gaza/

 

Une délégation de députés européens dont Edouard Martin se voit refuser l'accès à Gaza

France - 18/03/2015 12h02 - mis à jour le 18/03/2015 16h00 Une délégation de quatre députés européens qui devait se rendre mercredi matin dans les territoires palestinien s'est vu refuser l'accès à Gaza par les autorités israéliennes, a affirmé l'un des membres du groupe, l'eurodéputé français Edouard Martin au téléphone à l'AFP.

Lire cet article sur loractu.fr >

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 logo-sud-ouestjeudi 19 mars 2015

"Carnage", "honte internationale" : l'ONU exaspérée après l'attaque d'une école de Gaza

"Carnage", "honte internationale" : l'ONU exaspérée après l'attaque d'une école de Gaza

 

59 commentaires

Publié le 30/07/2014 à 14h22 , modifié le 30/07/2014 à 14h59 par

L'Agence de l'ONU pour l'Aide aux réfugiés palestiniens (UNWRA) a accusé l'armée israélienne de "grave violation du droit international", après un tir sur une de ses écoles dans la bande de Gaza

 

Nouvelle nuit de violence à Gaza : des Palestiniens tués dans une école de l'ONU

Au moins 16 Palestiniens qui s'étaient réfugiés dans une école de l'ONU ont été tués mercredi à l'aube par des bombardements israéliens dans le nord de la bande de Gaza

 Les raids aériens ont éclairé le ciel de Gaza dans une nouvelle nuit de cauchemar.

Déluge de feu sur Gaza depuis lundi minuit

Des bombardements incessants ont pilonné la bande de Gaza durant la nuit de lundi à mardi et se poursuivaient mardi matin

 L'armée israélienne a mobilisé 16.000 réservistes supplémentaires

Israël : 16 000 réservistes supplémentaires pour combattre à Gaza

L'armée israélienne a mobilisé 16.000 réservistes supplémentaires, portant leur nombre à 86.000, pour la suite de la guerre livrée au Hamas depuis le 8 juillet dans la bande de Gaza

Le secteur de Rafah a été sérieusement pilonné.

Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza Politique & social Politique Publié le mercredi 18 mars 2015 (AFP.) Une délégation de quatre députés européens qui devait se rendre mercredi 18 mars 2015 dans les territoires palestinien s’est vu refuser l’accès à Gaza par les autorités israéliennes, a affirmé l’un des membres du groupe, l’eurodéputé français Edouard Martin au téléphone à l’AFP. « L’Etat israélien nous refuse l’accès à Gaza sans explication. Nous serions considérés comme des « ennemis d’Israël », alors que le programme de visite a été établi de longue date avec les autorités israéliennes » , a déploré M. Martin qui était accompagné de trois autres eurodéputés, irlandais, danois et chypriote. « Nous avons prévenu le président du Parlement européen Martin Schulz, et j’ai alerté les autorités françaises sur ce problème »

Article original ici : Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza http://tout-metz.com/deputes-europeens-edouard-martin-ref...
Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza Politique & social Politique Publié le mercredi 18 mars 2015 (AFP.) Une délégation de quatre députés européens qui devait se rendre mercredi 18 mars 2015 dans les territoires palestinien s’est vu refuser l’accès à Gaza par les autorités israéliennes, a affirmé l’un des membres du groupe, l’eurodéputé français Edouard Martin au téléphone à l’AFP. « L’Etat israélien nous refuse l’accès à Gaza sans explication. Nous serions considérés comme des « ennemis d’Israël », alors que le programme de visite a été établi de longue date avec les autorités israéliennes » , a déploré M. Martin qui était accompagné de trois autres eurodéputés, irlandais, danois et chypriote. « Nous avons prévenu le président du Parlement européen Martin Schulz, et j’ai alerté les autorités françaises sur ce problème »

Article original ici : Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza http://tout-metz.com/deputes-europeens-edouard-martin-ref...
Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza Politique & social Politique Publié le mercredi 18 mars 2015 (AFP.) Une délégation de quatre députés européens qui devait se rendre mercredi 18 mars 2015 dans les territoires palestinien s’est vu refuser l’accès à Gaza par les autorités israéliennes, a affirmé l’un des membres du groupe, l’eurodéputé français Edouard Martin au téléphone à l’AFP. « L’Etat israélien nous refuse l’accès à Gaza sans explication. Nous serions considérés comme des « ennemis d’Israël », alors que le programme de visite a été établi de longue date avec les autorités israéliennes » , a déploré M. Martin qui était accompagné de trois autres eurodéputés, irlandais, danois et chypriote. « Nous avons prévenu le président du Parlement européen Martin Schulz, et j’ai alerté les autorités françaises sur ce problème »

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Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza Politique & social Politique Publié le mercredi 18 mars 2015 (AFP.) Une délégation de quatre députés européens qui devait se rendre mercredi 18 mars 2015 dans les territoires palestinien s’est vu refuser l’accès à Gaza par les autorités israéliennes, a affirmé l’un des membres du groupe, l’eurodéputé français Edouard Martin au téléphone à l’AFP. « L’Etat israélien nous refuse l’accès à Gaza sans explication. Nous serions considérés comme des « ennemis d’Israël », alors que le programme de visite a été établi de longue date avec les autorités israéliennes » , a déploré M. Martin qui était accompagné de trois autres eurodéputés, irlandais, danois et chypriote. « Nous avons prévenu le président du Parlement européen Martin Schulz, et j’ai alerté les autorités françaises sur ce problème »

Article original ici : Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza http://tout-metz.com/deputes-europeens-edouard-martin-ref...
Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza Politique & social Politique Publié le mercredi 18 mars 2015 (AFP.) Une délégation de quatre députés européens qui devait se rendre mercredi 18 mars 2015 dans les territoires palestinien s’est vu refuser l’accès à Gaza par les autorités israéliennes, a affirmé l’un des membres du groupe, l’eurodéputé français Edouard Martin au téléphone à l’AFP. « L’Etat israélien nous refuse l’accès à Gaza sans explication. Nous serions considérés comme des « ennemis d’Israël », alors que le programme de visite a été établi de longue date avec les autorités israéliennes » , a déploré M. Martin qui était accompagné de trois autres eurodéputés, irlandais, danois et chypriote. « Nous avons prévenu le président du Parlement européen Martin Schulz, et j’ai alerté les autorités françaises sur ce problème »

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Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza Politique & social Politique Publié le mercredi 18 mars 2015 (AFP.) Une délégation de quatre députés européens qui devait se rendre mercredi 18 mars 2015 dans les territoires palestinien s’est vu refuser l’accès à Gaza par les autorités israéliennes, a affirmé l’un des membres du groupe, l’eurodéputé français Edouard Martin au téléphone à l’AFP. « L’Etat israélien nous refuse l’accès à Gaza sans explication. Nous serions considérés comme des « ennemis d’Israël », alors que le programme de visite a été établi de longue date avec les autorités israéliennes » , a déploré M. Martin qui était accompagné de trois autres eurodéputés, irlandais, danois et chypriote. « Nous avons prévenu le président du Parlement européen Martin Schulz, et j’ai alerté les autorités françaises sur ce problème »

Article original ici : Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza http://tout-metz.com/deputes-europeens-edouard-martin-ref...
Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza Politique & social Politique Publié le mercredi 18 mars 2015 (AFP.) Une délégation de quatre députés européens qui devait se rendre mercredi 18 mars 2015 dans les territoires palestinien s’est vu refuser l’accès à Gaza par les autorités israéliennes, a affirmé l’un des membres du groupe, l’eurodéputé français Edouard Martin au téléphone à l’AFP. « L’Etat israélien nous refuse l’accès à Gaza sans explication. Nous serions considérés comme des « ennemis d’Israël », alors que le programme de visite a été établi de longue date avec les autorités israéliennes » , a déploré M. Martin qui était accompagné de trois autres eurodéputés, irlandais, danois et chypriote. « Nous avons prévenu le président du Parlement européen Martin Schulz, et j’ai alerté les autorités françaises sur ce problème » , a poursuivi le parlementaire, qui siège au sein du groupe de l’alliance progressiste des socialistes et démocrates (S&D). La délégation, arrivée mardi soir en Israël devait se rendre mercredi à Gaza, puis le lendemain en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. « La question, c’est : « Que cache l’Etat d’Israël en nous refusant l’accès à Gaza? », s’est interrogé M. Martin. « On nous dit ce matin, « circulez, y’a rien à voir », alors que nous sommes venus ici aussi pour constater les dégâts des bombardements » , a encore fustigé l’eurodéputé français. Partager : E-mail Facebook237 Twitter Google Imprimer Plus

Article original ici : Des députés européens, dont Edouard Martin, interdits d’accès à Gaza http://tout-metz.com/deputes-europeens-edouard-martin-ref...
 
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