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22/09/2016

Mais pourquoi tant de haine ?

 

Quels crimes a-t-il commis pour être ainsi vilipendé par ceux qu'il a fait progresser en 2012 ?

 

Certains au P.C.F. publient cet article qui en fait date de 2011 

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En fait, qu'ils aient soutenu ou non MELENCHON en 2012, le résultat

A l'élection présidentielle de 2012,

  il arrive en quatrième position au premier tour, avec 11,1 % des voix

Calmez-vous les camarades ! M.G. BUFFET sait très bien ce qu'a rapporté aux communistes MELENCHON en 2012

Pourquoi pas en 2017 ?

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*

Voilà ce qu'ils disaient en 2011 et qui ressort aujourd'hui

"....Les communistes qui vous distribuent ce tract (2011) ont pris acte de la ratification en juin de la décision de la direction du PCF de se ranger derrière le social-démocrate Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle. (ils l'appellent social-démocrate alors qu'il a quitté le P.S.)

Chacun d’entre nous à son niveau de responsabilité respecte le choix des communistes de son organisation et s’investit dans les luttes politiques de 2011 et 2012. Nous faisons remarquer cependant que le programme soi-disant « partagé » a été élaboré, après coup, strictement sans les communistes et que le congrès ordinaire du PCF a été annulé.

Nous sommes d’autant plus autorisés à réaffirmer publiquement, au-delà du vote, que Jean-Luc Mélenchon n’est pas notre candidat."

 ***

C'était le mien 11,1 % des voix

et ce le sera encore en 2017

*

Extraits pris sur Wikipédia

"Il fait partie de l'aile gauche du PS jusqu'au congrès de Reims de 2008,
Il est le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012, où il arrive en quatrième position au premier tour, avec 11,1 % des voix

En 1992, il vote et appelle à voter pour le traité de Maastricht qu'il considère comme un « compromis de gauche »

il regrette assez tôt27 son choix sur le traité de Maastricht, et dépose avec la Gauche socialiste un amendement intitulé « Tourner la page de Maastricht » à la Convention du PS de 199628. Il déclarera par la suite que ce sont les opposants à ce traité qui avaient raison et que l'objectif affiché à l'époque est un « échec total ».

Les 22 et 23 avril 1998, il va à l'encontre de la position du parti et est l'unique sénateur du groupe socialiste à voter respectivement contre le projet de loi d'intégration de la Banque de France au système européen de banques centrales et contre la résolution sur le passage à l'euro

À la suite de cela, il est sanctionné comme cinq autres parlementaires, par le bureau national du Parti socialiste et reçoit du premier secrétaire François Hollande, une lettre de blâme

Après le référendum interne au Parti socialiste sur le projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe et la victoire du oui, il enfreint les consignes de son parti et fait campagne aux côtés de Marie-George Buffet (PCF), Olivier Besancenot (LCR) et José Bové (Confédération paysanne) lors de meetings communs pour un non de gauche.


Le 7 novembre 2008 a lieu le vote des militants socialistes pour départager les différentes motions. La motion soutenue par Ségolène Royal arrive en tête avec environ 29 % des suffrages exprimés, tandis que celle conduite par Benoît Hamon arrive en quatrième position avec 18,5 %. Pour Jean-Luc Mélenchon, c'est une victoire de la majorité sortante, qui emporte 80 % des suffrages et, parmi elles, de celle prônant l'alliance au centre. S'estimant trop éloignés de cette tendance au point qu'il ne soit pas utile de prendre part au Congrès, lui et Marc Dolez font part de leur décision, « par fidélité à leurs engagements » et dans un souci d'indépendance d'action, de quitter le Parti socialiste, pour créer un nouveau mouvement « sans concession face à la droite »


Ils ont annoncé « la construction d'un nouveau parti de gauche », simplement intitulé le « Parti de gauche » (sur le modèle allemand de Die Linke), et appelé « à la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes » Le 18 novembre, à l'occasion d'une rencontre avec le Parti communiste français, les deux partis ont annoncé leur alliance sous forme de « partenariat », dans le cadre d'un « front de gauche pour une autre Europe démocratique et sociale, contre la ratification du Traité de Lisbonne et les traités européens actuels »

Jean-Luc Mélenchon propose sa candidature à l'élection présidentielle le 21 janvier 2011. Il obtient successivement le soutien du Parti de gauche, de Gauche unitaire et de la Fédération pour une alternative sociale et écologique. Le 5 juin 2011, 63,6 % des 800 délégués du Parti communiste français réunis lors d'une conférence nationale à Montreuil votent en faveur d'une résolution politique incluant la candidature de Jean-Luc Mélenchon en vue de l'élection présidentielle de 2012. Lors d'une consultation interne qui se tient du 16 et 18 juin 2011, les militants communistes se prononcent majoritairement en faveur de sa candidature (59,12 %) face à celles d'André Chassaigne (36,82 %) et d'Emmanuel Dang Tran (4,07 %). Jean-Luc Mélenchon devient ainsi le candidat officiel du Front de gauche pour l'élection présidentielle de 2012 reçoit le soutien de l'ensemble des composantes du Front de gauche, d'autres partis comme les Alternatifs, et de plusieurs dirigeants du Nouveau Parti anticapitaliste qui le préfèrent au candidat présenté par leur parti, Philippe Poutou

Au cours de sa campagne, Jean-Luc Mélenchon tient de nombreux meetings qui connaissent de vrais succès d'affluence57. Il rassemble jusqu'à 120 000 personnes, selon les organisateurs, lors d'une « marche pour la Sixième République » organisée place de la Bastille, à Paris, le 18 mars. Le candidat du Front de gauche connaît une progression constante dans les sondages ; le sondeur CSA lui attribue ainsi 13 % d'intentions de vote le 21 mars. Le 23 mars, en recueillant 14 % des intentions de vote selon un sondage BVA il confirme cette dynamique positive en dépassant, dans ce sondage, François Bayrou et Marine Le Pen qu'il prend souvent pour cible dans le cadre de sa campagne. Le 27 mars 2012, le Front de gauche réunit 23 000 personnes lors de son meeting à Lille La semaine suivante, après deux meetings en salle comble à Vierzon et Limoges, il réunit près de 70 000 personnes place du Capitole à Toulouse et près de

120 000 au Prado à Marseille le 14 avril. 

Totalisant 11,10 % des voix (3 984 822 voix) au premier tour, Jean-Luc Mélenchon termine quatrième de cette élection présidentielle, derrière Marine Le Pen et devant François Bayrou, se trouvant à un niveau nettement supérieur à celui de Marie-George Buffet en 2007 (1,93 %), certains auteurs avançant que c'est grâce à une captation supposée des voix des différents mouvements d'extrême gauche et écologistes qui, pour ceux encore présents en 2012, virent leurs scores s'effondrer (NPA : 1,15 % ; LO : 0,56 % ; EELV : 2,31 %)

En appelant dès le soir du premier tour à voter contre Nicolas Sarkozy au second tour, il demande à ses électeurs de voter « sans demander rien en échange » pour le candidat du Parti socialiste François Hollande (sans toutefois prononcer le nom de ce dernier).

Le 22 juillet 2014, il annonce ne plus pouvoir continuer son engagement politique comme avant

« Pour moi, ce n'est pas de me mettre en retrait, c'est m'utiliser autrement. J'ai fait mon temps à organiser la vie d'un parti. J'essaie de cristalliser quelque chose qui existe en dehors de moi. J'ai besoin de temps, je ne peux plus continuer comme cela. »

« J'ai besoin de dormir, de bayer aux corneilles », précise Jean-Luc Mélenchon après les deux échecs aux élections municipales et européennes de 2014

Il annonce, le 22 août, son départ de la direction du Parti de gauche et la création d'une direction collégiale. Cette mise en retrait au sein du parti, n'est pas une mise en retrait politique, et il déclare fin janvier 2015 être « disponible » pour l'élection présidentielle de 2017 et « si nous devions gouverner, je saurais le faire. »

En septembre 2014, il lance un appel pour un grand mouvement populaire en faveur d'une Sixième République

Candidature à l’élection présidentielle de 2017

Jean-Luc Mélenchon, le 26 mai 2016 à Paris, lors d'une manifestation contre la loi El Khomri.
Il annonce le 5 juillet 2015 qu’il entend être candidat à l'élection présidentielle de 2017, argumentant qu'il ne faut pas tourner « autour du pot : la présidentielle sera le moment de renverser la table. Parce que la Constitution de la Ve République est ainsi faite que par un seul vote, on prend tous les pouvoirs. ». Il confirme le 10 février 2016 sa candidature sur TF1 en écartant sa participation au projet de primaires à gauche.

Il propose une candidature « hors cadre de partis », sans le Front de gauche. Il reçoit malgré tout le soutien du Parti de gauche, de la Nouvelle Gauche socialiste fondée par d'anciens membres du PS98, de membres du mouvement Ensemble !, une composante du Front de gauche et de membres du Parti communiste français, comme Marie-George Buffet, le courant Révolution ou les plus de 2 000 signataires d'une pétition initiée, entre autres, par Francis Parny, ancien vice-président du conseil régional d'Île-de-France.

Le 10 février 2016, Jean-Luc Mélenchon propose aux citoyens de soutenir sa candidature à l’élection présidentielle de 2017 ; pour cela il lance le mouvement citoyen « La France Insoumise », dont l'outil principal est la plateforme internet JLM2017. Cette plateforme permet de contribuer collectivement en s’appuyant sur le programme « l'Humain d'abord », programme où la VIe République, le partage des richesses, la planification écologique, la sortie des traités européens, etc. constituent les thèmes fondamentaux à actualiser.

Des groupes d'appui à la candidature de Jean-Luc Mélenchon sont ainsi créés localement en France. Par ce mouvement collectif hors cadre des partis, il propose donc à la fois « une candidature, un projet en construction, un moyen de travail commun et un outil d'action », l'objectif étant avant tout de réunir une assemblée représentative chargée d'élaborer une nouvelle constitution en vue d’établir la VIe République. Le 1er mai 2016, le site jlm2017.fr dépasse les 100 000 soutiens individuels recueillis.

Au mois de juin 2016, les enquêtes d'opinion donnent Jean-Luc Mélenchon et François Hollande au coude-à-coude en termes d'intentions de vote à la présidentielle et indiquent qu'il est le candidat préféré des sympathisants de gauche"

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mais, comme dirait je ne sais plus qui, pourquoi tant de haine ?

 

 

 

14/09/2016

GREVE A EDF ... APRES ALSTOM ON FERME A FESSENHEIM

La centrale de Fessenheim vue du ciel.

Le comité central d'entreprise examine le dossier ce mercredi. Les syndicats appellent à la grève.

Après de longs mois d'atermoiements, la fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin), la doyenne des centrales nucléaires françaises, est bel et bien sur la table. Mercredi à Levallois-Perret, un comité central d'entreprise (CCE) examinera le projet. Une quarantaine de personnes seront réunies autour de la table pour se pencher sur la demande d'abrogation de l'autorisation d'exploitation de la centrale, ... ( Le Figaro)

 

les quatre syndicats représentatifs de l'électricien, CGT, CFE-CGC, CFDT et FO de EDF appellent à la grève

 

Le délégué syndical central CGT à EDF est l'invité du 5/7 alors que les syndicats organisent une journée d'action contre la décision de fermer Fessenheim à 2018.

Les 4 syndicats représentatifs d'EDF (CGT, FO, CFDT et CFE/CGC) appellent à la grève aujourd'hui, jour d'un comité central d'entreprise. La direction convoque le CCE pour l'informer de l'accord d'indemnisation de la fermeture de Fessenheim, la plus ancienne nucléaire française, dans le Haut Rhin.

Un rassemblement est prévu ce mercredi après midi devant le siège à Levallois Perret.

Durant l'été, EDF et l'Etat sont arrivés à un accord sur l'indemnisation qui sera versée à l’électricien pour compenser la fermeture du site. Un obstacle levé, mais ce n'est pas le dernier. Maintes fois annoncée, la promesse de campagne de François Hollande a t elle une chance de se réaliser ?

 
 
Par la tribune.fr  |  Journal économique et financier
Promesse de campagne de François Hollande, les réacteurs nucléaires devraient s'arrêter à l'horizon 2018. (Crédits : © Vincent Kessler / Reuters)
Le mouvement a été lancé par une intersyndicale regroupant tous les syndicats représentatifs.

Après le dossier Alstom, un autre dossier potentiellement brûlant redémarre pour le gouvernement. Les quatre syndicats représentatifs d'EDF (CGT, CFE-CGC, CFDT et FO) appellent à faire grève mercredi, pour protester contre la fermeture programmée de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin).

Promesse de campagne de François Hollande, les réacteurs devraient s'arrêter à l'horizon 2018. Un accord a été trouvé entre l'Etat et l'électricien : le premier devrait verser 400 millions d'euros d'indemnisation au second. Cet accord sera présenté mercredi au comité central d'entreprise (CCE), qui aura jusqu'à fin octobre pour rendre son avis. La direction d'EDF rappelle en outre que le conseil d'administration se prononcera d'ici fin 2016 sur l'indemnisation et la demande d'abrogation de l'autorisation d'exploiter.

Lire aussi : EDF devrait recevoir au moins 400 millions d'euros pour la fermeture de Fessenheim

Syndicats remontés

Pour la CGT, comme pour les autres syndicats, l'annonce de la fermeture de Fessenheim, ouverte en 1977, ne passe pas : "On n'a pas exploré" toutes les conséquences "sur le réseau électrique français et les répercussions économiques et sociales" affirme la CGT.

La CFE Energies embraye : "Où est donc la cohérence d'un gouvernement qui se gargarise dans le même temps de refonder la filière nucléaire ?" tonne le syndicat dans un communiqué, parlant même d'une "aberration industrielle, économique, sociale et climatique".

Outre la grève de mercredi à EDF, un rassemblement est prévu devant le siège du CCE, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), auquel devrait participer une centaine de salariés de Fessenheim.

(Avec AFP)

LA SOUFFRANCE DES INFIRMIERS... APPEL A LA GREVE

Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale

Malaise des soignants. Un syndicat d'infirmiers appelle à la grève

  • Un préavis de grève national a été déposé pour tous les infirmiers. Ici, une infirmière prépare des outils avant une intervention.

Pour dénoncer la dégradation des conditions de travail à l'hôpital, la Coordination nationale infirmière (CNI), l'un des principaux syndicats de la profession, a appelé ce jeudi tous les soignants à faire grève le 14 septembre.

Un préavis de grève national a été déposé pour les infirmiers, mais tous les personnels paramédicaux (kinés, aides-soignants ou encore auxiliaires de puériculture) sont invités à se joindre au mouvement pour « des actions locales » mercredi 14 septembre,insiste la Coordination nationale infirmière (CNI), dans un communiqué. 

En cause, les « réponses très insatisfaisantes » de la ministre de la Santé Marisol Touraine « après la vague de suicides » qui a touché le secteur. Depuis juin, cinq infirmiers se sont donné la mort à Toulouse, au Havre, à Saint-Calais, près du Mans, et à Reims.

« Extrêmement préoccupant » 

Critiquée pour son silence médiatique, la ministre a reconnu dimanche le caractère « extrêmement préoccupant » de ces drames, promettant pour l'automne de nouvelles mesures contre les risques psycho-sociaux à l'hôpital.

« Des actions urgentes » 

Mais face à la souffrance de « tous les personnels », victimes des « restructurations », d'un manque d'effectifs, et qui ont « de plus en plus l'impression de mal faire leur travail », la CNI réclame des « actions urgentes », explique son vice-président Eric Audouy.

Parmi elles, « l'attribution de fonds » pour des embauches, la « définition de ratios soignants au lit du patient par spécialité » ou encore le « renforcement des services de santé au travail ».

Médecins des hôpitaux : un appel à la grève

Autre signe de tension à l'hôpital, les praticiens hospitaliers sont de leur côté appelés à faire grève le 26 septembre par les intersyndicales Avenir hospitalier et Confédération des praticiens des hôpitaux. Face à la pénurie de médecins dans le public, ces organisations réclament un redécoupage de leur temps de travail et des revalorisations salariales.

En novembre, la ministre avait annoncé un plan pour l'attractivité des carrières hospitalières, mais sa mise en œuvre se fait toujours attendre, déplore en outre Max-André Doppia, le président d'Avenir Hospitalier. « Le calendrier » sera « évidemment respecté », indique-t-on dans l'entourage de la ministre. « Les modalités de mise en œuvre seront présentées à la fin du mois de septembre » et « seront applicables dès cette année »

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"Le stress, les troubles du sommeil, les dépressions, les burn-out, etc. sont autant de réalités qui coûtent chers à la société (salariés et résidents). Pourtant contrairement aux blessures physiques, ces blessures psychiques n’ont pas le même droit à la reconnaissance d’accidents du travail ou de maladie professionnelles. Faute des les mesurer ou de les considérer elles ne font pas ou très peu l’objet de prévention.

Les cadences et les amplitudes de temps de travail, la charge émotionnelle, des effectifs souvent insuffisants pour faire face à certains troubles du comportement, l’alternance entre des charges de travail lourdes et des sollicitations intenses, la souffrance contagieuse des aidants, les contradictions institutionnelles, les pressions liées à la performance ou au rendement, les paradoxes entre les besoins humains et l’exigence économique, etc." Syndicat SUD

 

DES DRAMES HUMAINS INSUPPORTABLES | La CGT pour un ...

cgtchutoulouse.fr/2016/07/01/des-drames-humains-insupportables/
By CGTCHU / 1 juillet 2016 / Luttes sur le CHU / 3 commentaires ... le suicide, déclaré en accident du travail par sa direction, d'un infirmier de l'Hôpital de ... de voir les professionnels au service des patients exprimer leur souffrance à exercer des .... Aux agents du centre hospitalier du Rouvray en grève reconductible.

CHU de Toulouse : des mots sur la souffrance au travail « Article ...

actu.cotetoulouse.fr/chu-de-toulouse-des-mots-sur-la-souffrance-au-travail_1543/
4 mars 2013 - Actualité CHU de Toulouse : des mots sur la souffrance au travail. En 2012, la CGT du CHU publiait un recueil de textes des salariés (infirmiers, brancardiers. ... Grève du SAMU, des brancardiers, malaise des infirmier(e)s, rythme de travail, épuisement psychologique à la tâche… Derrière .... Rentrée 2016.

Stress - UGICT - La cgt

www.ugict.cgt.fr/dossiers/stress-et-souffrance-au-travail
Dossier sur le stress au travail, les conditions de travail et la souffrance des cadres. ... service trois semaines plus tard. -- lundi 5 septembre 2016 -- ..... Grève des infirmiers portugais pour l'emploi et les conditions de travail. Plus de 80% des ...
A Toulouse, au Havre, à Saint-Calais (72) ou à Reims, des infirmier(e)s ont choisi de se donner la mort. La cause : une organisation du travail qui provoque une insupportable souffrance au travail. Malgré ces ... Vos droits lors d'une grève ... L'unité pour faire vivre les questions sociales 12 septembre 2016. Ce n'est ..
 
 
 
 
 
 

 
mercredi 14 septembre 2016
 

 

 

Souffrance au travail : une lettre ouverte après le suicide de deux infirmiers

Le personnel soignant est contraint de travailler dans des conditions "de plus en plus dégradées".
Le personnel soignant est contraint de travailler dans des conditions "de plus en plus dégradées". ©
archives SO

Les syndicats dénoncent la dégradation exponentielle des conditions de travail du personnel soignant, et l'amplification de leur mal-être "dans un contexte de restrictions budgétaires"

La Coordination nationale infirmière (CNI), l'un des deux syndicats de la profession, a adressé vendredi une lettre ouverte à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, pour l'alerter sur leurs conditions de travail après le suicide de deux infirmiers.

La CNI dénonce la "non-assistance à personnels en danger ainsi que l'abandon dont fait preuve la tutelle", alors que "depuis de longs mois" elle interpelle la ministre et ses services "au sujet du mal-être des soignants qui s'amplifie dans un contexte de restrictions budgétaires". 

Le syndicat déplore "la multiplication des injonctions contradictoires", "la mobilité à outrance" ainsi que la "polyvalence imposée" et des conditions de travail "de plus en plus dégradées". 

 

 

12/09/2016

A MONT DE MARSAN : JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX

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Le MRAP40

voir la bande annonce du film

https://www.youtube.com/watch?v=C25tFqSIGl

09/09/2016

LE CHOIX DE L'INSOUMISSION

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Au commencement de ce qui sera sans doute sa dernière campagne électorale, Jean-Luc ...

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À la rentrée de septembre paraitra au Seuil un « entretien biographique » que nous avons intitulé : « Le choix de l’insoumission ». C’est le journaliste Marc Endeweld qui mène le dialogue. Comme il est amusant de penser que son précédent ouvrage était consacré à Emmanuel Macron ! Quant à la forme, ce livre change donc des précédents dont j’ai pris la responsabilité puisque je ne n’y suis maître ni des thèmes choisis ni de ceux mis de côté. Tant mieux.

Car je dois dire que c’est un rude exercice que de revenir sur l’histoire de tant d’années consacrées à l’engagement politique. De plus il est tout à fait évident qu’il faut trier beaucoup dans la masse des évènements petits et grands auxquels j’ai participé de façon plus ou moins centrale. Et comme il ne pouvait être question d’en faire le catalogue des gens que j’ai rencontré et pratiqué, il y en a tant en Europe et dans le monde, il a fallu s’en tenir à l’essentiel de ce qui intervenait directement dans mon parcours. Mais à l’inverse, c’est toujours étrange de se voir enjamber des années, des gens et des circonstances sans s’y arrêter. Je ne le regrette pas. Je pense que les choix de mon interrogateur sont les bons. Ils sont radicalement « extérieurs » et n’impliquent pas de connivence ou de complaisances autres que celles qui surgissent naturellement de la conversation entre deux personnes qui s’intéressent à leur sujet.

Car ce fut une conversation. Longue. Dense. Ses questions m’ont aussi agacé, parfois, cela va de soi ! Peut-être le sentirez-vous entre les lignes… Je ne sais pas comment il a supporté l’exercice mais je suis certain qu’il a bien gagné ses vacances. Je ressortais de nos séances également épuisé et bizarrement tourneboulé par ces heures passées à raconter tant de choses personnelles. L’engagement politique a occupé toute ma vie. Le fil rouge qui l’a mené ne s’est jamais rompu et pas davantage le ressort qui tend ma manière d’être du fait de cet engagement. Le sentiment étrange et que toute personne peut avoir en se retournant sur son passé pour le raconter aux siens s’aggrave chez moi du souvenir précis de la fuite en avant du monde dans lequel je me suis impliqué depuis l’âge de 16 ans.

Ce livre est destiné à éclairer l’histoire des idées que je défends par le récit du parcours au cours duquel elles se sont forgées. Il m’a paru important de faire connaitre ma détermination actuelle comme le résultat d’un parcours de vie et d’expériences et non comme une posture de campagne. Ma cohérence vient de loin. Elle mêle les leçons de plusieurs décennies d’implication sur plusieurs continents, plus d’une dizaine de pays, de rencontre avec autant de chefs d’États, de gouvernements et de partis engagés dans la vie démocratique ou dans la lutte armée, et plusieurs milliers de femmes et d’hommes engagés anonymes, parlant quatre ou cinq langues, vivant ou morts de tant de façons différentes.

Mieux vaut savoir que je suis donc de ce fait hors de portée des intimidations du présent et des pressions habituelles du monde des importants des medias et de la communication que j’ai vu à l’œuvre dans assez de circonstances et de lieux pour en connaître les ressorts et l’inépuisable arrogance. Cet entretien ne fonctionne donc pas comme une justification des choix qui émaillent mon parcours mais comme un bilan raisonné pour en tirer tout le suc. En tant que tel, l’objet est un défi. Car dans notre temps d’infantilisation de tous les débats, de bipolarisation de toute question en noir et blanc, de vindicte ou d’adoration également sans nuance, l’art des bilans soupesé est bien perdu.

Publier cet entretien m’a semblé être une contribution utile pour le combat que j’entreprends en étant candidat à l’élection présidentielle de 2017 dans le but de changer le cours de l’histoire de notre pays. J’ai cru tout au long de mon engagement que ce grand retournement du cours de l’histoire était aussi nécessaire que juste. Ce que le monde a fait de lui-même confirme qu’il ne tient aucune des promesses au nom desquelles les choix progressistes ont été écartés. Penser de plus loin que depuis la dernière « Une » sensationnaliste du jour, du titre en teasing d’un article en ligne ou du dernier matraquage audiovisuel est une ardente obligation qui s’impose comme un devoir de musculation permanente pour notre cause.

Je crois en effet qu’il faut enraciner notre campagne dans une participation de chaque personne qui s’y engagera avec le devoir de garder les yeux grands ouverts. Car nous entreprenons bien davantage qu’une campagne électorale. Il s’agit de construire en commun une conscience et une pratique commune à des millions de personnes. Cela non seulement en vue de leur vote mais en préparation de leur implication personnelle dans le processus qui suivrait notre victoire. Ce que j’ai nommé « la révolution citoyenne » n’est pas un slogan mais un programme concret de gouvernement qui ne peut se mener à la façon traditionnelle du haut vers le bas.

Je conclus en replaçant ce livre dans le contexte éditorial qui l’inclut. Car ce livre d’entretien prend place dans un ensemble de parutions qui s’épaulent l’une l’autre. Le choix de l’insoumission, est un entretien biographique. Le livre rend compte d’un parcours. Ce n’est ni un livre programme, ni un livre de confidences intimes. Il est destiné à vous permettre de savoir si selon vous je suis ou non capable d’accomplir ce que j’annonce et de tenir bon au vu de ce qu’a été mon parcours et du bilan que j’en fais. Je vous envoie mon CV en quelque sorte. Mais cela n’a de sens qu’en relation avec le reste.

Le livre L’Ère du peuple reste l’énoncé du projet auquel se réfère mon action. Déjà vendu à 60 000 exemplaires, il existe dorénavant dans une édition sérieusement remaniée en poche au prix très accessible de trois euros. De son côté, Le Hareng de Bismarck, vendu à 70 000 exemplaires, va faire l’objet d’une nouvelle édition en poche aussi cette fois-ci. Je vais le replacer dans le contexte du « plan b » face à l’implosion en cours du modèle libéral de construction européenne. Car à mes yeux, vous le savez, la doctrine « ordolibérale » qui gouverne l’Europe et l’a transformée en une camisole de force contre les peuples a son origine, sa continuité et ses impératifs à Berlin dans un choix communs à la droite et au PS allemands.

Au mois de décembre paraîtra la version éditée du programme qui fait suite à L’Humain d’abord de 2012. Le texte sera issu des contributions en ligne, depuis février dernier, des auditions menées par Jacques généreux et Charlotte Girard depuis mai et des propositions des organisations politiques participantes à « la France insoumise » en septembre et octobre et enfin du vote de la première Convention de « la France insoumise ».

Je dis que ces livres s’épaulent. Mais en premier lieu ils font appel à la réflexion, à la connaissance, à la possibilité pour chacun non pas d’adhérer tout ce qui s’y trouve mais de décider si au total la personne qui les aura lu peut s’inclure dans le combat proposé compte tenu du nombre de ses points d’accords sur le projet, la méthode et la capacité du candidat à les mettre en œuvre compte tenu de son expérience. Mon projet avec cette parution c’est qu’en me rapprochant de qui me découvrira de cette façon, je puisse du même coup être mis à distance critique raisonnée par chacun.

 http://bellaciao.org/fr/s

Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

 

 
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