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16/06/2016

LES DEBILES ET LES AUTRES...qui fait le plus peur au gouvernement ?

 

les casseurs dont on ne sait toujours pas qui ils sont, qu'on n'arrive soi-disant pas à calmer alors que tout va vite pour disperser holligans et autres dingues venus en découdre aux portes des stades ou bien les centaines de milliers de manifestants venus en masse réclamer le retrait, la suspension de la loi EL KHOMRI ?

 

Ils ont totalement minimisé ou passé la manif sous silence alors qu'ils n'ont même pas été capables d'arrêter le bras des lanceurs de pavés. A qui fera-t-on croire que ce n'est pas délibéré, recherché, voulu pour discréditer la C.G.T. ?

 

Pas à ma génération qui en a tant vu, tant entendu ... Toujours les mêmes mots brandis, les menaces; les entourloupes, les mensonges,

" les chiens hurlent, la caravane passe".

 

CGT Confédération Générale du Travail

14 JUIN : La manifestation, à Paris, comme vous ne la verrez pas sur les médias ce soir...
Nous étions 1 000 000 à Paris, 1.3 million sur tout le territoire ! .

 

 

Réaction de la CGT aux propos inacceptables du Premier Ministre Manuel Valls
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Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.
Quelle est la réalité des faits ? C’est en marge du cortège de cette manifestation, déposée par les organisations et validée par la Préfecture de police de Paris, que des bandes de casseurs se sont à nouveau livrées à des exactions que la CGT a d’ailleurs condamnées officiellement, une fois de plus, dans son communiqué national.
Le Premier Ministre ne peut ignorer qu’il incombe aux pouvoirs publics, dont il a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.
La CGT souligne le sang-froid et la maitrise des militants de son service d’ordre qui, sans faillir, ont pris les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive.
En conscience et prenant en compte les informations données par les services de la Préfecture, les organisations syndicales ont fait le choix de ne pas aller jusqu’au bout du parcours prévu, malgré la frustration légitime des participants, pour ne pas les exposer davantage à la violence et aux incidents générés par des éléments extérieurs. Face à cette contrainte, une fois encore, l’ensemble des services d’ordre des organisations ont su créer et mettre en œuvre les conditions pour que les participants, venus de toute la France, puissent rejoindre leurs moyens de transport.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la Préfecture de police.
Menacer d’interdire les manifestations est le signe d’un gouvernement aux abois.
Plutôt que de faire l’inventaire tendancieux d’éléments à charge contre la CGT, Manuel Valls ferait bien mieux d’entendre la majorité des salariés, des jeunes et plus largement des citoyens qui rejettent ce projet de dumping social et de destruction de notre modèle de société.
Montreuil, le 15 juin 2016

12/06/2016

C. DUFLOT MENACEEE PAR L'ELYSEE

Cécile Duflot révèle un SMS de menaces de l'Élysée

Cécile Duflot révèle un SMS de menaces de l'Élysée
Cécile Duflot, le 5 février 2016, à l'Assemblée nationale.

Orange avec AFP, publié le samedi 11 juin 2016 à 18h10

Entre Cécile Duflot et le gouvernement, l'heure est aux règlements de comptes. Sur France Info, l'ancienne ministre du Logement est revenu jeudi sur un échange tendu avec l'Élysée et Matignon en janvier 2015. L'écologiste venait de choisir de faire alliance avec le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent lors des élections départementales.

Selon la députée de la 6e circonscription de Paris, l'entourage de Manuel Valls et de François Hollande aurait alors contre-attaqué en lui demandant de rentrer dans le rang.

L'exécutif aurait également adressé des messages menaçants à l'élue écologiste. Le Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, lui reproche sa "radicalisation". Un proche du Premier ministre accuse même l'élue écologiste de "mettre en danger le pays".

UNE MORT POLITIQUE PROGRAMMÉE ?

Le 21 janvier 2015, un conseiller du chef de l'État lui envoie : "Il faut qu'on te voit d'urgence", avant de lui sommer de rentrer dans le rang sous peine de la "tuer" politiquement. "Les gens n'ont pas compris que j'avais des convictions" a répondu Cécile Duflot à France Info. Depuis cet épisode, les rangs se sont dégarnis côté écologiste, avec les départs d'Emmanuelle Cosse ou de Jean-Vincent Placé.

Cécile Duflot reçoit un SMS de menace adressé...par 6MEDIAS

Le parti a également perdu son groupe à l'Assemblée nationale à la mi-mai, plusieurs députés EELV "réformistes" ayant rejoint les rangs socialistes. Cécile Duflot pourrait également perdre son mandat de député aux prochaines législatives. L'élue avait obtenu sa circonscription grâce aux accords passés avec le PS avant lors de la dernière élection présidentielle. "Je serai au chômage", craint-elle, même si l'ex-ministre compte bien se défendre : "Je ferai campagne, et ce seront les électeurs parisiens qui décideront" a t-elle indiqué sur Twitter..

07/06/2016

LES INSOUMIS ONT DEFILE

INSOUMISE JE SUIS ! 

"Je suis ce que je suis et n'y puis rien changer"

 

Bienvenue !

Vous venez de donner votre appui à ma proposition de candidature pour l’élection présidentielle de 2017. J’en suis très heureux. Je vous accueille avec plaisir dans le mouvement que nous animons ensemble désormais.

Sans être forcément  d’accord sur tous les sujets, je crois que nous réagissons de la même façon : on ne peut vivre heureux au milieu d’une marée montante de misère ou de gêne. On ne peut vivre content quand des ouvriers qui défendent leur emploi sont condamnés à de la prison ferme. Surtout quand de puissants personnages restent impunis. On n’aime pas baisser les yeux quand on voit notre pays à la remorque des États-Unis d'Amérique entrer dans la logique de guerre tous azimuts. Ou quand nos dirigeants se font mener par le bout du nez par madame Merkel. Ou quand la France doit demander la permission d’adopter son budget à de cruels bureaucrates à Bruxelles. Nous ne supportons plus qu’on se paye de mots avec la République et ne voir partout que des monarques, petits et grands, usent du pouvoir comme d'un privilège personnel. Monarchie présidentielle, richesses produites par le travail de tous accaparées par une poignée d’oligarques, inégalités révoltantes, communautarisme haineux, l’argent maître de toutes décisions, non, ça ne peut plus durer. Nous nous rebellons. Notre vote peut profondément changer le cours des choses. Sinon quoi ?

L’action collective  est notre  force. Nous allons affronter d’acides campagnes de dénigrements et de falsifications, des flots d’argent, des pluies de sondages improbables, un concert médiatique permanent pour faire de cette élection une nouvelle fois une comédie personnalisée sans perspectives. Tout sera fait pour nous écarter du seul but qui nous motive : permettre à chacun de mener une vie vraiment humaine, libérée de l’angoisse du lendemain sur une planète respectée et dans un monde pacifique. Une utopie ? Non, c’est le seul projet raisonnable compte tenu de la situation actuelle et du futur qui nous est annoncé. On peut y parvenir. Cela dépend de nous. Nous ne nous laisserons pas voler l’élection la plus importante de notre pays. Nous ne voulons pas permettre qu’elle se résume à une nouvelle comédie de querelles superficielles entre gens qui, de toute façon, appliquent les mêmes politiques et adoptent les mêmes mœurs monarchiques dès qu’ils sont au pouvoir.

Les malheurs dans lesquels s’enfonce le pays ne tombent pas du ciel. Ce sont les résultats concrets de politiques froidement décidées. Elles sont menées au service de la finance dans toute l’Europe, sous la main de fer de la Commission européenne, en application des traités européens imposés aux Français par supercherie ! Nicolas Sarkozy hier, avec ses gouvernements du centre, de la droite et des transfuges du PS, est coupable. François Hollande, ensuite, avec ses gouvernements PS/EELV qui ont mutilé la vie de millions de personnes, est coupable. Ils ont abaissé le pays et piétiné nos principes républicains les plus essentiels. Les deux comptent sur l’épouvantail Le Pen pour vous faire abandonner vos convictions à la porte du bureau de vote au premier comme au deuxième tour. Ces trois-là sont très forts quand tout le monde a peur. Peur de tout, et même d’eux quand le dégoût qu’ils inspirent pousse à l’abstention.   

Agir dès maintenant c’est refuser de se laisser intimider.

L’année 2017 est propice à l’action. Nous votons en avril, nos voisins allemands en septembre. Tout peut changer. Surtout que les présidents de l’Europe ont décidé de rédiger un nouveau traité européen…

Mettons-nous donc au travail. Il s’agit d’enraciner solidement notre rebellion. Pour cela il faut accumuler des fonds et des participants à l’action. Jusqu’au mois de juin, il faut appliquer un premier programme de travail méthodique. N’attendez pas les consignes pour agir. Faites ce que vous trouverez de plus utile et convaincant pour élargir le nombre de ceux qui peuvent nous rejoindre et nous aider. Chacun peut aussi constituer un groupe d’appui dans sa rue, son entreprise ou sur internet. Bref là où on vit sa propre vie, là où l’on rencontre les autres.

Mais vous pouvez aussi trouver sur ce site des idées à mettre en œuvre, des projets auxquels participer. N’oubliez pas de proposer vos talents ou vos savoirs faire professionnels, tout cela est très précieux. Plus il y aura de signataires plus nous serons forts en ressources, imagination, dévouement. Plus nous aurons de dons, mêmes petits, plus libres nous serons. Car s’ils ont les millions, nous sommes nous des millions !

Il nous faut à la fois convaincre et entraîner. L’idée essentielle c’est de s’adresser au plus grand nombre de ceux qui nous entourent. Notre but est de leur rendre le goût du futur.  

Fidèlement,

 SignJLM2017.png

 

 

 

 

02/06/2016

Bande de fripouilles !

 
 
Initialement publié sur

Le texte a été mis en ligne dans un petit coin du site de France Télévisions. On aurait pu le rater. D’ailleurs, beaucoup de téléspectateurs l’auront raté. François Lenglet, l’homme des graphiques de feue l’émission « Des paroles et des actes », y admet que le président bolivien Evo Morales n’était pas corrompu.

Quelques jours plus tôt, devant des millions de télespectateurs, Lenglet avait lancé à Mélenchon  : « Evo Morales, président de la Bolivie, est aujourd’hui empêtré dans des scandales de corruption considérables. […] C’est un corrompu. […] La petite amie de M. Morales, qui est la mère de son fils, a bénéficié de 500 millions de dollars de commandes publiques, allez m’expliquer que tout cela est normal ! »

Mensonge en pleine lumière

Le rectificatif de François Lenglet
Le rectificatif de François Lenglet - capture d’écran sur Francetvinfo.fr

Mensonge proféré en pleine lumière, à la lueur des projecteurs. Rectificatif planqué dans un coin. Et même dans ce recoin, Lenglet aura mesuré chaque mot de son rectificatif. S’il admet que « les termes employés n’étaient pas appropriés », il ne présente pas d’excuses pour autant. Ni à Morales, ni à Mélenchon, ni aux télespectateurs. On ne va tout de même pas s’excuser devant la plèbe.

Il faut lire notre enquête sur l’affaire Gabriela Zapata, à l’origine de cette accusation. Tout n’y est certes pas clair. C’est une véritable télénovela qui doit bien amuser les Boliviens, avec textos torrides sur smartphone prétendûment volé (des textos torrides envoyés par un responsable politique, il n’y a bien qu’en Bolivie qu’on voit ce genre de choses). Des rebondissements sont peut-être encore à attendre. Sauf que voilà. A l’heure où parlait Lenglet, Morales a été blanchi par une commission d’enquête parlementaire. Point final. Mais l’objectif – salir Mélenchon – a été atteint.

Experts en choix de Français

C’est dans cette même émission, que Mélenchon a été interrogé par « un boulanger », favorable à la loi Travail. Très bien. Vive la société civile, d’où jaillit la Parole Vraie. Sauf que « le boulanger » a été, ès-qualité de « meilleur boulanger de France », le fournisseur de baguettes de l’Elysée, en 2010 et 2015, ce que Pujadas n’avait pas précisé en le présentant.

Décidément, à France 2, ils sont experts en choix de Français Porteurs de Parole Vraie pour interroger les politiques. On se souvient qu’une syndicaliste de Doux, Nadine Hourmant, avait été, in extremis, rayée par l’Elysée de la liste des Français chargés d’interroger Hollande. Notez bien que Field et Pujadas n’avaient pas été, pour interroger le président, jusqu’à sélectionner son boulanger.

« En Amérique latine, les médias sont des acteurs politiques », disait l’un des invités de notre dernière émission. Je ne me suis jamais senti autant latino-américain.

Initialement publié sur Arretsurimages.net
http://www.arretsurimages.net
 
 
Quelle bande de fripouilles  !
 
 
 
 
 
enquête du 31/05/2016 par Manuel Vicuña

François Lenglet admet discrètement que le président bolivien n'est pas "corrompu"

Retour sur un échange animé avec Mélenchon, et...sur les origines de l'affaire

 

"Mes termes n'étaient pas appropriés".

Après quatre jours de polémique, le journaliste économique François Lenglet a finalement admis qu'il avait eu tort, dans la dernière émission de Des Paroles et des Actes, face à Jean-Luc Mélenchon, d'affirmer que le président bolivien Evo Morales était "un corrompu".

 

Retour sur la polémique...et sur l'affaire.

Ce jeudi 26 mai, face à Jean-Luc Mélenchon, invité du dernier numéro de l’émission de France 2, le journaliste François Lenglet se lançait dans une présentation à charge des "modèles" de Mélenchon. Entre autres : Evo Morales, le président bolivien. Lenglet assène alors : "Evo Morales, président de la Bolivie, est aujourd’hui empêtré dans des scandales de corruption considérables. […] C’est un corrompu. […] La petite amie de M. Morales, qui est la mère de son fils, a bénéficié de 500 millions de dollars de commandes publiques, allez m’expliquer que tout cela est normal!"

 

Réponse abrupte de Mélenchon : "Pesez vos mots, monsieur Lenglet. Vous êtes sûrement plus corrompu que ne le sera jamais monsieur Morales. Pesez vos mots". Et Mélenchon de lancer : "Vous avez une preuve? "

 

François Langlet (assis, à g.), face à Jean-Luc Mélenchon, dans «Des paroles et des actes», le 26 mai 2016.
François Langlet (assis, à g.), face à Jean-Luc Mélenchon, dans «Des paroles et des actes», le 26 mai 2016. - Capture d'écran - France 2

F.R.

« Pesez vos mots, vous êtes sans doute plus corrompu que ne le sera jamais Evo Morales. » Jeudi dernier, dans Des paroles et des actes, sur France 2, Jean-Luc Mélenchon avait mis en garde François Lenglet qui venait d’affirmer, au sujet du président bolivien, que « sa petite amie [Gabriela Zapata], qui est la mère de son fils, a bénéficié de 500 millions de dollars de commandes publiques. »

Des propos qui ne sont pas passés inaperçus puisque l’ambassadeur de Bolivie en Frances’est fendu d’un communiqué dans la foulée criant à la « désinformation » et soulignant que « les calomnies sans fondement peuvent entraîner des conséquences juridiques auxquelles nous ne voulons faire appel ». La missive indique que la justice bolivienne a conclu qu’il n’y avait pas de trafic d’influence dans ladite affaire.

« Les termes que j’ai employés n’étaient pas appropriés »

Par ailleurs, comme l’a écrit Eric Stemmelen, qui tient un blog sur Mediapart, Gabriela Zapata, n’est plus la compagne d’Evo Morales depuis plusieurs années et elle n’est pas la mère de son fils.

François Langlet a répondu à l’officiel bolivien ce lundi : « Je considère que les termes que j’ai utilisés pour qualifier le président Morales, lors de ce débat télévisé pour le moins animé, n’étaient pas appropriés », lit-on sur Francetv. info. Le mea culpa n’est pas total puisque le journaliste économique note que « l’avis [de la commission d’enquête parlementaire bolivienne] a été jugé partial par l’opposition bolivienne ».

La « mise au point » n’a pas calmé tout le monde. Sur Facebook, Eric Coquerel, le coordinateur national du Parti de gauche, a réagi en demandant des « excuses claires » de François Lenglet.

Quoi qu’il en soit, France 2 a supprimé la vidéo de l’émission de ses plateformes et une nouvelle version, expurgée des propos controversés, devrait être disponible prochainement en replay.

 

Jean-Luc Mélenchon face à François Lenglet

 

Si la séquence électrique entre le leader du Front de Gauche et le journaliste a fait le bonheur des sites médias, elle a aussi soulevé une vague de protestations.

Dès le lendemain, l’ambassade de Bolivie adresse un courrier à France Télévisions, rendu public le jour même sur Twitter. Une lettre dans laquelle la représentation bolivienne en France exprime son "indignation" vis-à-vis des "propos démesurés", "sans fondement" et du "manque d’informations et de prudence du journaliste François Lenglet" évoquant "une calomnie". L’ambassade rappelle dans sa lettre que l’affaire évoquée par Lenglet a fait l’objet d’une enquête par une commission mixte parlementaire...

 https://pbs.twimg.com/media/CjoXzBIW0AAMOB6.jpg
 
OUI, à CORROMPRE UN DEBAT... ON EST UN CORROMPU
 
*
Le journaleux a présenté ses excuses sur le plateau de C à Vous
et a bien compris la réplique de Mélenchon
 
Il s'est fait doux comme un agneau le bougre !
**
 
http://www.alterinfo.net/Francois-Lenglet-ou-la-corruption-du-debat_a123137.html
 
"Ce qui n’est sans doute pas « normal », c’est qu’on puisse, devant 2 471 000 téléspectateurs (11,5% de part d’audience), « corrompre » à ce point le débat public et l’information, sans qu’aucun média, le lendemain, plutôt que de gloser sur l’« agressivité » de Mélenchon, ne dénonce l’imposteur Lenglet."
 
http://hendaye-jac2.skyrock.com/3276461784-Lenglet-Melenchon-et-Morales-et-Pujadas.html
" Relisons maintenant, si vous le voulez bien, la phrase de M. Lenglet supposée étayer son accusation de corruption, à l'aune de ces éclaircissements :

« La petite amie de M. Morales,

Là, d'entrée, premier gros mensonge, puisque Gabriela Zapata n'est plus la petite amie de Evo Morales depuis une dizaine d'années.

qui est la mère de son fils,

Deuxième énorme mensonge, puisque il est maintenant prouvé (test ADN) et jugé (par la Justice) que M. Morales n'est pas le père de l'enfant présenté (on se demande bien en outre ce que cette histoire de paternité vient foutre dans l'argument de corruption avancé par Lenglet, mais bon, tant qu'on peut salir, pourquoi se priver, hein ? Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose).

a bénéficié de 500 millions de dollars de commandes publiques !

Troisième mensonge ou déformation puisqu'il parait fort douteux qu'un deal d'un montant de 560 millions de dollars ait pu occasionner un détournement par Gabriela Zapata de 500 millions de dollars (90% du montant du deal aurait été détourné !). M. Lenglet semble totalement perdu au milieu de ses chiffres ce qui, pour un gourou en économie, n'est pas du meilleur effet, vous en conviendrez.

Alors, peut-être que cette histoire aura d'autres rebondissements, peut-être que la CIA aura le temps d'ici quelques mois de fabriquer de toute pièce des « preuves bétons » (comme elle sait si bien le faire) qui donneront alors raison a posteriori à M. Lenglet, mais une chose est sure à ce stade : avec les éléments dont on dispose aujourd'hui 27 mai 2016, M. Lenglet aurait effectivement mieux fait de peser ses mots avant de se laisser emporter par sa fougue anti-rouge viscérale car il a clairement diffamé le président bolivien en rapportant des mensonges vieux de plusieurs semaines et démentis depuis : Gabriela Zapata n'est plus, et depuis longtemps, la « petite amie » de Evo Morales ; ils n'ont pas eu d'enfant ensemble ; il n'existe pas de faits de corruption les liant.

L'émission a été regardé par plusieurs millions de personnes (11,5% de part d'audience) et nous sommes, faut-il le rappeler, sur le ... service public payé par nos impôts ! M. Lenglet devrait clairement, et au minimum, présenter ses excuses aux téléspectateurs de France 2 pour leur avoir consciemment menti. Dans toute démocratie digne de ce nom, il devrait en outre être purement et simplement viré ...

... mais bon, on sait bien que rien de tel ne se produira, jamais ! L'oligarchie se soutient."
***

26/05/2016

DES PAROLES ET DES ACTES POUR LE BUZZ

Invité de France2 ce jeudi soir, le champion de l’autre gauche a dénoncé, dans un long post Facebook, une émission conçue comme une "corrida où l’invité fait office de taureau promis au sacrifice".

 
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Jean-Luc Mélenchon en a ras-le-bol. Et il l'a fait savoir. Invité ce jeudi 26 mai au soir de "Des paroles et des actes", l’émission politique phare de France 2, le champion de l’autre gauche a menacé de faire faux bond, à la veille du rendez-vous, avant de se raviser. Dans un long post Facebook, le leader du Front de gauche s’est agacé d’une émission "conçue comme une corrida où l’invité fait office de taureau promis au sacrifice". "Pour y parvenir, le déroulé consiste à additionner des charges nommées 'débats' (huit un derrière l’autre) dont la bête ne connait pas la nature jusqu’au dernier moment".

La consécration qui consistera à "se faire Mélenchon"

Dans le style grinçant qu’on lui connaît, Mélenchon s’en est d'abord pris aux débats "face aux Français" qu’il juge stéréotypés et "caricaturaux". Parmi les intervenants, dit-il, "toujours les mêmes figures imposées : un patron de PME (ultra traditionnelle mais tellement sympa, ou bien start up ayant inventé les bigoudis en ligne super innovant). Evidemment, le petit patron de PME est 'écrasé par les charges et les réglementations' qui l’empêchent d’embaucher. On aura évidemment (on est sur France 2 tout de même !) un militant du FN, évidemment populaire (et si possible auto déclaré (sans vérification possible) ancien du Parti communiste ou du NPA), annoncé comme tel (voir le passage de l’émission de François Hollande)". 

Deuxième problème : les contradicteurs politiques.

"Dans mon cas ça tourne au drame",

soupire "Méluche". A en croire son post, beaucoup auraient préféré esquiver le face-à-face avec lui. "Tout le monde a peur me dit la rédaction. Ont refusé : Marion Maréchal le Pen, Le Maire, Le Foll, Sapin, Cambadélis, et je ne sais combien d’autres dont je n’ai pas retenu les noms. Seuls des aventuriers héroïques acceptent de venir pour une éventuelle consécration qui consistera à 'se faire Mélenchon'". C’est le député (LR) du Nord, Gérald Darmanin, qui avait finalement accepté de s’y coller. Un choix qui n’était pas du goût de Mélenchon :

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"non pour l’homme qu’il est (je ne le connais pas et il est connu comme courtois) mais pour la méthode qui est utilisée et parce que je trouve incroyable que pas un dirigeant national de LR ne soit disponible, même pour fustiger un ami des 'violences-de-la-grève-et-de-Cuba-du-Vénézuéla-germanophobe'".

"Dois-je y aller ? Vos avis sont les bienvenus"

Bref, Jean-Luc Mélenchon en a eu marre : "Vivre cette sorte de préparation est une épreuve humiliante et pleine de stress délibérément provoqué […] Sachez qu’après trois mois de 'préparation', à 48 heures de l’émission, ni les intervenants ni les thèmes n’étaient fixés ni stabilisés'".

Au point qu’il a tout simplement envisagé de poser un lapin à France 2 : "Madame Le Pen, excédée et soumise à des changements permanents et à une lourdeur croissante de ce qui lui était imposé (huit débats dont un sur les régionales des Hauts de France) avait fini par refuser de participer. J’y pense". En octobre dernier, la présidente du FN avait en effet annulé sa participation à l’émission à la dernière minute, après l’organisation d’un débat, au pied levé, avec Pierre de Saintignon et Xavier Bertrand, ses rivaux aux régionales dans le Nord.

"En attendant, si vous êtes un dirigeant de droite intéressé pour venir débattre, je vous appelle à faire connaître votre candidature à France 2 pour venir débattre car la chaîne prétend que nul ne le veut. Dois-je y aller ? Vos avis sont les bienvenus."

Mélenchon s'est finalement laissé convaincre, comme il l'a annoncé peu avant 11 heures sur les réseaux sociaux. Contactée par l'Obs, France 2 n'a pas souhaité réagir. 

 
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