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05/09/2015

ILS NE MANQUENT PAS D'AIR AU FHaine.

Parce que je viens d'entendre sur facebook une chanson du FN,

je réagis à brûle pourpoint si je puis dire

"Fini les bagnoles qu'on fait brûler..." chantent-ils dans un CD pré-électoral

 

Celui-là qui voulait faire croire à l'insécurité dans MITRY-MORY dirigée par un maire communiste, incendiait des voitures.

Salopiaud ! Pas vu pas pris ?

SI.. justement, ce sont les siens qui ont flippé de ce partenaire dérangeant et l'ont dénoncé.

 **

*

 , ex-numéro 2 du Front national de Seine-et-Marne, mercredi 2 septembre au tribunal correctionnel de Meaux. (VINCENT MATALON / FRANCETV INFO)

Au tribunal correctionnel de Meaux Vincent Matalon

Mis à jour le 03/09/2015 | 09:17 , publié le 03/09/2015 | 08:28

"Je ne suis pas fier de ce que j'ai fait, mais je ne veux pas être le seul à être traité comme un grand délinquant." Devant les journalistes qui le pressent de questions, mercredi 2 septembre au tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne), Adrien Desport ne se démonte pas.

Oui, ce jeune homme de 25 ans, ancien numéro 2 de la fédération du Front national du département, a incendié à plusieurs reprises des voitures de riverains de sa ville de Mitry-Mory et des alentours. Oui, il s'est servi de ces actes de vandalisme pour dénoncer sur son site internet une hausse inquiétante de la délinquance dans son département. Mais non, il n'est pas le "cerveau" de ces opérations : les cinq autres jeunes militants frontistes également entendus ce jour-là sont autant responsables que lui, assène-t-il avant d'entrer dans la salle d'audience.

"Il s'est vanté d'avoir fait brûler la voiture d'un imam et d'un responsable PS"

Sur les bancs des prévenus, ce petit brun à lunettes et aux cheveux plaqués en arrière est pourtant bien isolé. Ses anciens camarades du FN se sont spontanément placés derrière lui, comme pour montrer qu'ils n'ont rien en commun avec celui que Marine Le Pen avait décoré, en janvier 2014, de la "flamme d'honneur", qui récompense les militants les plus actifs. Il y a là un commercial, des étudiants, et une éducatrice canine. Ces cinq-là n'ont aucun passif judiciaire.

La plus âgée, Nathalie Leplat, est née en 1990. C'est elle qui a tout raconté à une responsable locale du parti, avant de se rendre à la police. A la barre, elle détaille les "délires d'Adrien", avec qui elle a entretenu une relation amoureuse pendant dix mois. Ces délires, ce sont des soirées rythmées par l'alcool et les médicaments, où l'on consommait parfois de la cocaïne.

Ensuite, explique-t-elle, les participants étaient invités à participer à d'autres "délires" : dégradation de véhicules et vandalisme chez d'autres responsables FN dans un premier temps, puis incendies de voitures à l'aide d'un chalumeau de cuisine placé devant le radiateur. "Un matin, il s'est vanté d'avoir fait brûler, dans la même nuit, les voitures d'un imam et d'un conseiller municipal PS", détaille-t-elle d'une voix peu assurée.

"Je suis devenu un de ceux que je voulais combattre"

Benjamin Attias, candidat frontiste malheureux aux dernières départementales dans le canton de Villeparisis, lui succède à la barre. Et il charge encore davantage celui qui était son suppléant lors de ce scrutin. Car en plus des "cocktails mystiques" servis lors des soirées au cours desquelles il proposait de "faire des 'GTA'" (du nom du célèbre jeu vidéo où le joueur incarne un criminel), Adrien Desport lui aurait fait part d'un projet bien plus glaçant : tendre un guet-apens à des policiers dans le but de les assassiner. A la présidente du tribunal qui lui demande pourquoi il a choisi un tel personnage comme suppléant, Benjamin Attias évoque une "énorme pression". "Il avait menacé de brûler ma maison si je le doublais en politique", assure-t-il, sous le regard impassible de son ancien camarade.

La suite n'arrange rien. Jean-Baptiste Nadji, solide gaillard de 21 ans rencontré lors d'un congrès du FN à Lyon (Rhône), éclate en sanglots après quelques minutes passées à raconter sa relation avec Adrien Desports. "Depuis que je l'ai rencontré, j'ai l'impression de vivre un cauchemar", s'étrangle-t-il après avoir raconté comment ils ont, à deux, inventé une agression à la bombe lacrymogène lors d'un collage d'affiches, avant d'en alerter les dirigeants du Front national.

"Il me faisait peur, me disait avoir des envies de meurtres..., poursuit le jeune homme. On peut se demander comment quelqu'un de ma carrure peut être intimidé par quelqu'un de la sienne, mais essayez seulement de passer dix minutes avec lui ! Vous devenez fou, vous ne savez plus qui vous êtes !" Avant de reprendre sa place sur le banc des prévenus, il interpelle une dernière fois la magistrate : "Je suis devenu l'un de ceux que je souhaitais combattre. En adhérant au FN, je n’imaginais pas une seconde rencontrer des gens pareils."

"Un cerveau n'incendie pas le véhicule de son voisin !"

Après le témoignage de deux autres prévenus, Adrien Desport s'avance enfin à la barre. Il précise d'emblée avoir été suspendu du Front national, avant de reconnaître avec aplomb presque tous les faits qui lui sont reprochés. Il avoue ainsi, sans ciller, avoir organisé la fausse agression, le vol d'un ordonnancier à son psychiatre, et la distribution d'anxiolytiques à ses amis.

S'il réfute être l'instigateur des incendies, accusant Jean-Baptiste Nadji et un autre prévenu d'avoir désigné les véhicules à détruire, il reconnaît s'être exécuté "par amitié".

"Je veux que chacun prenne pour ce qu'il a fait, explique-t-il avec calme. On me décrit comme cerveau, mais un cerveau ne met pas le feu au véhicule de son voisin, ça serait débile !" Quant à sa récupération politique des événements, Adrien Desport la juge presque naturelle : "Je tenais un site sur lequel je communiquais tous les jours au sujet de l'actualité de ma commune, c'est pour cela que j'y ai écrit une lettre ouverte après les incendies." L'affaire lui a, en tout cas, retiré toute velléité politique, et il assure désormais être installé près d'Antibes (Alpes-Maritimes), et il explique qu'il a commencé à dédommager ses victimes.

L'expertise psychiatrique ordonnée par le tribunal indique que, si la personnalité du jeune militant "n'est pas très affirmée" et que celui-ci fait preuve d'une "certaine immaturité", Adrien Desport ne présente "pas de dangerosité psychiatrique, et ne nécessite pas de soins".

"On dirait qu'il y a deux Desport"

Le procureur adjoint de Meaux, Emmanuel Dupic, n'est pas de cet avis. Dans sa réquisition, il reconnaît un "rôle important" au jeune militant, mais écarte fermement la manipulation de ses coprévenus. Pour le parquet, il s'agit d'une "manipulation électorale pour faire croire à un climat d'insécurité et appeler au vote" FN. Il requiert quatre ans de prison, dont douze mois de sursis avec mise à l'épreuve, à l'encontre d'Adrien Desport.

Des peines allant de huit mois avec sursis à dix-huit mois, dont neuf mois avec sursis, sont requises à l'encontre des autres prévenus. Mais, pour son rôle, "presque équivalent à celui d'un lanceur d'alerte", le procureur réclame une dispense de peine pour Nathalie Leplat. Une décision sera rendue le 16 septembre.

Après l'audience, l'avocat d'Adrien Desport confesse aux journalistes avoir bien du mal à cerner son client. "On dirait qu'il y a deux Desport, celui qui fait des déclarations fracassantes sur les réseaux sociaux, et celui qui se démène pour indemniser ses victimes. Il est insaisissable." Difficile de lui donner tort : si avenant le matin, le pompier pyromane s'est éclipsé sitôt l'audience terminée.

04/09/2015

PHOTOS ET MISE EN SCENE...et après ?

 

 

Est-ce que ça fait bouger les choses ? Est-ce que l'émotion fait bouger les responsables ?
On peut en douter !

Les médias ne parlent pratiquement que de contenu. La photo, la photographe, la mise en scène...

Rien ou presque de ce qui a mené à la mort de ce bambin, de son frère, de sa mère... et de tant d'autres.

La guerre, Kobane, les combattants Kurdes bombardés à la fois par les syriens du régime, par Daesh et par les Turques, alliés de l'OTAN, qui profitent du chaos pour continuer de régler leurs comptes avec la minorité kurde...

Tant que tout cela ne sera pas stoppé là mais aussi en Irak, en Afghanistan, au Proche et Moyen-Orient, en Afrique, rien ne changera et les exilés et réfugiés sont légitimement dans leur droit d'humains de se mettre à l'abri et de demander aux coupables et responsables de ce chaos de leur venir en aide.

03/09/2015

MIGRANT ! REFUGIE ! MIGRANT ! REFUGIE !

« Nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde ! » Oui, mais…
Michel Collon

|
 

31 août 2015

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« Trop de migrants, trop de demandeurs d’asile ! » : France, Grande-Bretagne, Italie, Belgique se plaignent : leurs services sont débordés par l’afflux des réfugiés. Que valent ces plaintes européennes ?



A Calais, point de passage vers l’Angleterre, à Bruxelles ou Paris, sur les îles italiennes ou grecques, une véritable marée humaine défile depuis des mois pour demander l’asile. Irakiens, Syriens, Afghans, Somaliens et Africains perdent leurs maigres biens et risquent leur vie avant de faire la file pour un peu d’espoir et de sécurité. Face à ces drames, politiques et médias ne cessent de répéter la célèbre formule « L’Europe ne peut accueillir toute la misère du monde ». Qui fut prononcée en 1989 par le premier ministre français Rocard pour justifier sa politique d’expulsions systématiques.

Mais le problème est mal posé car on évite soigneusement d’examiner pourquoi ces gens doivent fuir leur pays. En réalité c’est l’Europe elle-même qui provoque ces drames. Soit directement soit en étant complice de la politique internationale des Etats-Unis, dans ce duo arrogant et hypocrite appelé « Occident ».

Qui a détruit l’Etat irakien, son économie, son armée, ses soins de santé, son système éducatif pour faire main basse sur le pétrole et protéger les pétromonarchies féodales ? L’Occident.

Qui a détruit l’Etat libyen en s’alliant à la section libyenne d’al-Qaïda et à la maffia de Benghazi, plaque tournante du trafic d’êtres humains en Méditerranée ? L’Occident. Qui a détruit l’Etat afghan, d’abord en 1979 en envoyant le terroriste Ben Laden pour renverser le gouvernement de gauche, puis en 2001 en envahissant le pays et en s’alliant aux pires seigneurs de guerre ? L’Occident.

Qui a détruit l’Etat somalien en envahissant le pays en 1992, puis en envoyant l’armée éthiopienne en 2006 renverser un gouvernement gênant dans ce pays stratégique pour contrôler l’Océan indien ? L’Occident.

Qui a décidé en 2011 de détruire l’Etat syrien et son économie en s’alliant avec les Saoud et le Qatar pour envoyer une armée de terroristes afin de contrôler l’ensemble du Moyen-Orient ? L’Occident.

Qui arme l’Arabie saoudite pour écraser les démocrates au Bahreïn et au Yémen ? L’Occident.

Qui finance Israël, le flic du Moyen-Orient et du pétrole, pour martyriser et chasser le peuple palestinien ? L’Occident.

Qui déstabilise et renverse les gouvernements trop indépendants en Ukraine, en Côte d’Ivoire et ailleurs, plongeant ces pays dans le chaos ? L’Occident.

Qui encourage et aide ses multinationales à voler les matières premières de l’Afrique, à surexploiter la main d’œuvre, à bloquer tout effort africain pour un développement économique indépendant ? L’Occident.

Qui protège et finance les pires dictateurs volant leur peuple au lieu de combattre la pauvreté ? L’Occident.

En effet, l’Europe ne peut accueillir toute la misère du monde. Mais alors, qu’elle cesse de la provoquer !

Source : extraits du livre Je suis ou je ne suis pas Charlie ? (chapitres 3 et 6) de Michel Collon, Investig’Action, Bruxelles, 2015.

Dessin : yAce

26/07/2015

Jean ROCHEFORT EN QUELQUES MOTS

Photo de Patricia Beudin.

« Si vous trouvez que les gens qui ont le RSA sont des assistés, démissionnez et vivez avec 470 € par mois,
vous aurez autant de chance qu’eux. »
Jean Rochefort.

 

Qu'en peu de mots ces choses-là sont bien dites, bien vues !

 

pas besoin de long discours pour comprendre

BRAVO !

15/07/2015

GRECE / opposition au texte imposé ... manifs dans toute la FRANCE

 

VIDEO. Grèce : Mélenchon critique un accord arraché à Tsipras "le pied sur la gorge"

L'eurodéputé reproche aussi à François Hollande d'avoir "beaucoup trop tardé à envoyer ses experts aider les experts grecs".

 

 

 

 

Des rassemblements sont prévus mercredi dans toute la France en opposition au texte imposée par l’Eurogroupe à la Grèce.

Voici la liste des rassemblements (à compléter) :

Ainsi qu’à Bruxelles, à 18 h place de l’Albertine.

 

 

 

 

17h03 André Chassaigne, président du groupe GDR, qui compte les dix députés du Front de gauche, se sert un verre d’eau et attaque en citant le prix Nobel d’économie, Paul Krugman : « Le projet européen vient de subir un coup terrible, voire fatal. »

« Cet accord, poursuit-il, se clôt sur un triptyque : soumission, humiliation, libéralisation. Les efforts demandés à Athènes dépassent l’entendement, « ils recèlent », comme l’exprimait encore Paul Krugman, dans les colonnes du New York Times, « un esprit de vengeance, la destruction totale de la souveraineté nationale et effacent tout espoir de soulagement”. Il s’agit de faire payer au peuple grec le fait d’avoir osé dire « Non » à l’Europe de l’orthodoxie financière, « non » à l’asphyxie de leur pays. Cet accord n’a qu’un seul mérite : celui d’éviter à la Grèce l’exclusion de la zone euro, conformément au vœu d’une très large majorité de la population grecque. »

 

 

 

Une réduction de la dette grecque, « hors de question »

Le FMI indique que « la dette de la Grèce ne peut désormais être viable qu’avec des mesures d’allègement de la dette qui vont beaucoup plus loin que ce que l’Europe a envisagé de faire jusque-là ».

Le Fonds soumet trois options aux Européens :

  • La première consisterait à étendre de 10 à 30 ans le « délai de grâce » pendant lequel la Grèce n’aurait pas à rembourser sa dette aux Européens.
  • La seconde, plus vague, résiderait dans des « transferts annuels » de fonds qui iraient directement alimenter le budget de la Grèce.
  • La troisième prévoit un « effacement de dette » pur et simple dont les Européens, Berlin en tête, ne veulent pas entendre parler.

La chancelière allemande Angela Merkel a ainsi plusieurs fois assuré qu’une réduction classique de la dette grecque était « hors de question ». Une dégradation de la conjoncture en Grèce serait également lourde de conséquences financières pour les Européens, prévient le Fonds.

« Des financements supplémentaires exceptionnels pourraient être nécessaires de la part des États membres » en sus des 85 milliards d’euros envisagés par le FMI et retenus par la zone euro dans son pré-accord avec la Grèce. L’analyse du FMI en dit long sur le peu de crédibilité économique accordé au plan validé à Bruxelles, qui doit faire l’objet d’un vote au parlement grec ce mercredi 15 juillet.

Le Parlement grec ne devrait pas accepter « le chantage imposé par les créanciers de la Grèce sur Alexis Tsipras », a déclaré Zoé Konstantopoulou, présidente du Parlement, réagissant à l’étude du FMI sur la dette grecque.

 

 

 

UE-Grèce : la gauche européenne face à ses responsabilités

L’« accord » UE-Grèce doit être voté ce mercredi par la majorité socialiste. Le Front de gauche et Syriza Paris militent pour « le non ».

Après s’être posée en garant d’un maintien de la Grèce dans la zone euro, la majorité socialiste s’apprête à voter en faveur du texte, en « soutien au peuple grec ».

Au grand dam de Syriza Paris, qui appelle clairement les gauches européennes à voter « non » au plan de l’Eurogroupe :

« Un accord avec le pistolet sur sa tempe ne peut pas être légitimé tant du point de vue politique que juridique et morale », dénonce Athina Vlachaki, coordinateur de Syriza Paris.

Pas de fronde à l’Assemblée

 

 
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