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15/11/2015

MINUTE DE SILENCE DANS LE STADE

 

A HABAS QUI RECEVAIT ONDRES

MINUTE DE SILENCE !

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C'EST NOUS QUI AVONS DECLARE LA GUERRE


politis,attentats,terrorisme

Terrorisme : notre irresponsable part de responsabilité

Sans attendre que l’émotion légitime née des attentats sanglants du 13 novembre ne retombe, et avant que ceux-là ne se reproduisent, il est grand temps de nous interroger sur les raisons et les responsabilités qui ont déclenché ce désastre.

 

 

 

 

 

 

 

 

« C’est nous qui avons déclaré la guerre »

C’est aller bien vite et imprudemment en besogne. Et oublier que « c’est nous qui avons déclaré la guerre », pour reprendre les termes de Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Défense (France), maître de conférences à Sciences Po et à l’ENA, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica.

Guerre d’abord contre les autorités légitimes des pays du Moyen-Orient, sous le prétexte d’une croisade pro-démocratique (mais bien plus sûrement pour mettre la main sur leurs immenses ressources énergétiques). On peut penser ce qu’on veut de Saddam Hussein (Irak), de Mouammar Kadhafi (Libye) ou de Bachar el-Assad (Syrie), ceux-là étaient non seulement des dirigeants légitimes, mais ils garantissaient alors leur région de l’épidémie islamiste.

Guerre ensuite contre les monstruosités islamistes que nous avons déclenchées, quand nous ne les avons pas soutenues, armées et encouragées, en jurant de la « modération » sous contrôle de certaines d’entre elles. Rappelez-vous, pas plus tard que le 13 décembre 2012 :

« Sur le terrain, Al-Nosra [nom d’Al-Quaïda en territoire syrien, ndlr] fait du bon boulot » (Laurent Fabius, ministre français de la Défense).

Situation encore plus schizophrène, dit Pierre Conesa, nous prétendons nous battre contre l’État islamique parce qu’il décapite, coupe les mains des voleurs, interdit les autres religions et opprime les femmes, et faisons alliance avec des régimes comme l’Arabie saoudite qui décapite, qui coupe les mains des voleurs, qui interdit les autres religions et qui opprime les femmes.

 

 

 

 

 

 

 

« On ne fait pas la guerre au terrorisme

 

 

 

 

avec des moyens militaires »

On ne fait pas la guerre au terrorisme avec des moyens exclusivement militaires, déclare Pierre Conesa. Si l’on fait ouvertement la guerre à ces gens, si on les bombarde avec les populations civiles qui sont autour d’eux, alors les populations qui sont sous les bombes se solidarisent avec les combattants terroristes à leurs côtés.

Plus près de chez nous, poursuit Pierre Conesa, nous avons énormément besoin de nous appuyer sur les citoyens français de culture musulmane. Au lieu de cela, nous les stigmatisons, nous les montrons du doigt en leur administrant nos leçons de savoir-vivre, nous les ghettoïsons.

Faut-il s’étonner ensuite que le chaos que nous avons semé au Moyen-Orient nous frappe de plein fouet ? Sous forme d’actions solitaires isolées pour commencer, sous forme maintenant d’attaques simultanées organisées en meute, avec la volonté de tuer un maximum de gens ?

Ça vient de tomber, le nom du premier terroriste du 13 novembre est connu : il s’appelle Omar Ismaïl Mostefaï, il est né il y a 29 ans à Courcouronnes dans l’Essonne, il était connu des services de police pour petite délinquance et plus récemment fiché, en pure inutilité, pour radicalisation.

 

 

 

 

 

 

 

Un engrenage que nous ne maîtrisons plus

Unité nationale ? Mais avec qui et comment ? Les dirigeants que nous avons nous-mêmes élus, de droite comme de fausse gauche, se sont déconsidérés, discrédités, ridiculisés. Non seulement, ils sont à l’origine du problème, mais ils ne maîtrisent plus rien du tout.

Croyons-nous que nous allons enrayer cet engrenage terrifiant en continuant d’envoyer nos malheureux Rafales massacrer du haut de leurs 10 000 mètres des populations civiles aussi innocentes que nos victimes du Bataclan ? Nous ne contrôlons même plus nos propres banlieues.

Nous pouvons allumer en signe de deuil toutes les petites bougies que nous voulons à nos fenêtres, illuminer nos monuments de tricolore, de Paris jusqu’à Londres et Washington, nous pouvons entonner à tue-tête nos Marseillaise par désespoir ou par rage, c’est trop tard ! La guerre que nous avons déclarée se répand sur notre territoire et nous subissons les conséquences de tempêtes effroyables dont nous portons une inexcusable part de responsabilité.

Notre seule porte de sortie aujourd’hui serait d’ordre autant politique et diplomatique que militaire. Mais encore faudrait-il que la Raison revienne. Avec à notre tête des Sarkozy, des Hollande ou, en embuscade, des Marine Le Pen, avec pour unique viatique nos pathétiques évangiles de civilisation blanche à prétention supérieure, autant dire que c’est peine et guerre perdues d’avance.

 

 DE VILLEPIN S'EXPRIME AVEC LUCIDITE

 

 

Résister à la haine et à la peur que les assassins veulent incruster en nous

Qu’il est douloureux, ce froid qui monte dans les os quand on vit des moments comme celui-ci dans Paris, sachant la souffrance des autres, retenus en otages et sentant la mort rôder, blessés transis, familles des morts sidérées et déchirées. De là où nous sommes chacun, nous leur tenons la main. Sur les lampions de la fête, dans les bars et les lieux de gaieté vidés, une bise d’angoisse passe. Je vois sur mon écran de télé ce que les navettes de voitures à gyrophares en bas de ma rue me font deviner. Nos gens armés courent à l’assaut des assassins. Eux s’exposent face à des criminels qui, de leur côté, ne s’attaquent qu’à des malheureux sans défense pris par surprise. Cette lâcheté dit toute l’identité des abrutis sanglants qui sont à l’œuvre du côté des meurtriers. Le cœur saigne avec celui de malheureux exposés à l’hyper-violence de cette nuit. À cette heure, toute querelle s’interrompt. Je forme le vœu que nul ne s’abandonne à la vindicte et conserve sa capacité de discernement. Je forme le vœu que nos responsables gouvernementaux aient tous les moyens d’agir comme ils le souhaitent. Et que nous soyons tous capables de résister à la haine et à la peur que les assassins veulent incruster en nous.

 Jean-Luc MELENCHON

14/11/2015

VENDREDI 13 NOVEMBRE A PARIS

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L'EUROPE ETAIT EN PAIX MAIS EXPORTAIT LA GUERRE AILLEURS

AUJOURD'HUI LA FRANCE EST EN GUERRE paraît-il !

ET PARAIT-IL ... POUR 30 ANS

Nos petits-enfants sont déjà en insécurité ... sociale

Maintenant ils vont vivre en état de guerre, puisqu'on nous l'annonce de médias en médias

 

PLUS BELLE VIE c'est du cinoche !

 

 

12/11/2015

Pour eux ... PAIX ET FRATERNITE ... Maudite soit la guerre

 

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Ils ont chanté la Marseillaise, les petits citoyens

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et  déposé leurs petits bouquets

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 “Maudite soit la guerre” les enfants !

Ceux qui la décident n'y vont jamais

 

 

 

 

 

Paix et Fraternité

 

Rares, quelques dizaines, sont les monuments aux morts s’opposant directement à la guerre. L’un deux, à Dardilly, dans le département du Rhône, appelle même à la fraternité entre les peuples, une formule trônant en haut de cet édifice en forme d’obélisque. Cette formule est atypique, surtout lorsque l’on replace le monument dans le contexte de l’époque où il fut construit, tant la figure de l’autre, l’Allemand, le vaincu était haïe.

Aucune arme ou drapeau n’est présent sur la sculpture et point de glorification des héros morts pour la France. La seule référence objective à la guerre vient de la scène principale : une mère qui fuit avec son enfant une maison en feu.

 

 Un autre exemple de ces monuments aux morts pacifistes se trouve dans la commune de Gentioux, dans la Creuse. La sculpture d’un enfant, le poing droit serré et brandi face à un obélisque où sont inscrits les noms des disparus de la commune, compose l’ensemble.

Mais c’est surtout la formule « Maudite soit la guerre », sous la stèle des morts, qui donne à ce monument toute sa mesure. Son existence même a longtemps été jugée problématique par les autorités.

 

En 1922, le préfet, soit le plus haut représentant de l’Etat dans le département, refusa même de participer à son inauguration. Le monument est devenu un lieu de rassemblement pour les mouvements pacifistes, où, tous les 11 novembre est entonnée la célèbre chanson de Craonne. Durant la Première Guerre mondiale cette chanson contestataire fut censurée et interdite par le commandement militaire pour ses paroles antimilitaristes.

Voici son refrain :

Adieu la vie, adieu l’amour,
Adieu toutes les femmes
C’est bien fini, c’est pour toujours
De cette guerre infâme
C’est à Craonne sur le plateau
Qu’on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
Nous sommes les sacrifiés

11 NOVEMBRE : EXPOSITION UNIQUE EN SON GENRE à HABAS

 Chaque nom gravé dans la pierre du monument aux morts d'HABAS a été revisité, remis en vie par Alain LASSERRE, qui a pris à coeur  de rendre hommage à ces jeunes gens -je n'arrive pas à dire Morts pour la France- victimes de sales guerres.Et elles sont toutes sales.

On devrait inscrire sur chaque monument comme cela existe dans certains vilages, mais trop peu

"CONTRE LA GUERRE".

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La « Der des ders » a saigné la France ; plus d’un million et trois cent mille soldats sont morts

dans les tranchées ou la boue.

Les survivants de cette barbarie furent, eux, à jamais amputés de leur innocence et de leur insouciance.

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NECROPOLES

Ce terme provient à l'origine d'une zone de l'antique Alexandrie appelée Nécropolis où l'on enterrait les morts et que l'on devrait qualifier de nécrochore, une accumulation de sépultures formant une agglomération (chora) et située en dehors des espaces d'habitations formant la ville proprement dite.

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nécropole

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Le Chemin des Dames se situe dans le département de l'Aisne entre Laon et Soissons, en France. Il est entré dans la mémoire collective pour avoir été le théâtre de plusieurs batailles meurtrières

de la Première Guerre mondiale

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GUERRE D'ALGERIE

La guerre d'Algérie a longtemps été une "guerre sans nom". Ce conflit  qui fut qualifié de  " maintien de l'ordre", est sans doute le plus âpre des conflits de décolonisation. Par la violence de ses affrontements, elle contribue à opposer durablement Français et Musulmans mais aussi a diviser l'opinion publique.

 

La guerre d'Algérie, menée par la France de 1954 à 1962 contre les indépendantistes algériens, prend place dans le mouvement de décolonisation qui affecta les empires occidentaux après la Seconde Guerre mondiale, et notamment les plus grands d'entre eux, les empires français et britannique.

Quand l'insurrection est déclenchée, l'indépendance du Viêt Nam vient d'être arrachée – les forces françaises ont été défaites à Diên Biên Phu, ce qui constitue un encouragement pour tous les peuples colonisés. Quant à l'indépendance des deux protectorats maghrébins, le Maroc et la Tunisie, elle est en cours de négociation.

Cette guerre – que, jusqu'en 1999, l'État français s'obstina à ne désigner officiellement que par les termes d'« opérations de maintien de l'ordre » – allait apporter, après maints déchirements entre opposants réformistes et nationalistes, l'indépendance au peuple algérien. Elle allait aussi traumatiser durablement la société française : le soulèvement des nationalistes algériens frappait un pays à peine remis de la guerre ; il allait durer huit ans et finir par emporter la IVe République.

 

Jean-Michel LATAPIE

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