logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

12/03/2015

NKM, Copé et Juppé condamnés en diffamation pour avoir traité JL MELENCHON d'antisémite

En 2003

04.11. A la présentation de son nouveau livre “Pou Na Vro Tin Psychi Mou” (Où trouverai-je mon âme?), Mikis Theodorakis parle aussi du "problème d'Israël".

11.11. Ces déclarations, en privé, sont reprises le par le le journal de droite "Apogevmatini" et déformées - Theodorakis a parlé du gouvernement israélien de Sharon qui "se rapprochait des racines du Mal", alors que le journal citait le compositeur comme ayant dit que "les Juifs étaient la racine du Mal".

12.11. Malgré une prise de position immédiate de Theodorakis, le mal est fait et le compositeur se voit taxé d'antisémitisme. Même l'ambassadeur US, Thomas Miller, qui aurait vriament d'autres chats à fouetter, s'en mêle et déclare qu'"il est regrettable et triste qu'un homme d'une telle stature fasse de tels commentaires"...

La polémique qui est ainsi déclenchée et qui continuera pendant des mois, compte parmi les chapitres les plus lamentables entourant la vie et l'action du compositeur.

 

 

Antisémitisme : NKM, Copé et Juppé condamnés pour des propos sur les amitiés de Mélenchon

Les trois cadres de l'UMP avaient accusé Jean-Luc Mélenchon d'avoir des accointances avec un antisémite.

 

Ils avaient accusé Jean-Luc Mélenchon d'amitiés antisémites en juin 2012. Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Alain Juppé ont été condamnés jeudi 12 mars par le tribunal correctionnel de Paris à 1.000 euros d'amende chacun, avec sursis.

Les trois juges de la 17e chambre ont également condamné les trois cadres de l'UMP à 1.000 euros de dommages et intérêts chacun au titre du préjudice moral. Le parquet avait suggéré la relaxe, estimant que les propos visés ne dépassaient pas le cadre de la liberté d'expression.

Trois accusations en trois jours contre Mélenchon

En trois jours, Nathalie Kosciusko-Morizet, Alain Juppé et Jean-François Copé avaient successivement mis en cause l'ancien coprésident du Parti de gauche pour ses liens avec des personnalités antisémites. 

Ils faisaient tous référence au compositeur grec Mikis Theodorakis, dont Jean-Luc Mélenchon avait relayé en 2011, sur son site, l'appel contre le régime d'austérité imposé à la Grèce.

Un lien que les trois personnalités de l'UMP mettaient en parallèle avec des déclarations antisémites faites en 2003 par le même Mikis Theodorakis. Le 11 juin 2012, Nathalie Kosciusko-Morizet avait taxé, sur France 2, Jean-Luc Mélenchon d'accueillir "sur son site, des gens qui (faisaient) profession d'antisémitisme".

Mélenchon assure ne pas avoir eu connaissance des propos de Theodorakis

Le lendemain, sur France Inter, Alain Juppé l'avait accusé d'"entretenir des relations sulfureuses avec certaines personnalités (...) qui (prônaient) l'antisémitisme. Mikis Theodorakis, c'est un copain de Jean-Luc Mélenchon". Jean-François Copé fermait le ban le surlendemain en reprochant au coprésident du Front de gauche de "cautionner) des propos qui ne sont pas les nôtres", citant "l'antisémitisme".

Jean-Luc Mélenchon a depuis nié avoir eu connaissance, à l'époque, des déclarations faites par Mikis Theodorakis en 2003. 

Le leader du Parti de gauche avait réclamé 1.000 euros de dommages et intérêts chacun à Nathalie Kosciusko-Morizet et à Alain Juppé, et 5.000 euros à M. Copé.

****

Il y a parfois une justice. Les mafieux sont souvent sortis des affaires

mais là, bien !

*

 

 

EL DIABLO : le blog du jour qui me convient parfaitement.. le blog de Paul Jorion

12 Mars 2015

Publié par Michel El Diablo

EL DIABLO [le blog]

COMMUN COMMUNE - L'actualité au jour le jour vue par Michel EL DIABLO, rêveur de mieux avec son grenier des affiches syndicales et politiques

Nous sommes las, Monsieur Valls, de votre politique [Les amis du Blog de Paul Jorion]

Une discussion interne au groupe Les Amis du Blog de Paul Jorion a conduit à vouloir faire de ce texte, un texte collectif, rédigé au nom du groupe. La question qui se pose maintenant et sur laquelle nous attendons vos commentaires, c’est : « Faut-il faire de cette lettre, une véritable pétition, à proposer à la signature de tous les Français ? ».

 

*****

« Et je demande : où sont les intellectuels, où sont les grandes consciences de ce pays, les hommes, les femmes de culture, qui doivent monter, eux aussi, au créneau ? Où est la gauche ? » (discours du Premier Ministre M. Valls à Limoges, le 5 mars 2015).

"Nous sommes là, M. Valls. Partout, tout autour de vous. Mais vous ne pouvez pas nous voir.

Ce n’est point faute d’avoir manifesté notre présence, à de multiples reprises, d’avoir envoyé des signaux comme des fusées de détresse.

À mesure que le temps passait, il nous a bien fallu nous rendre compte de l’évidence : vous ne pouvez pas nous voir car vous semblez atteint de cécité.

Vous refusez de voir que l’abstention croissante des citoyens ‘de gauche’ fait mécaniquement augmenter le Front National. Les causes à ce retrait du champ électoral (mais pas du champ politique, lequel n’est pas réduit heureusement aux seules élections) sont pourtant limpides : vous conduisez, M. Valls, une politique de droite, une politique d’austérité, une politique dont les effets alimentent le Front National.

50 milliards d’économies seront imposés pendant les trois années qui suivront, aux collectivités locales, à l’État et à la Sécurité Sociale, réduisant un investissement public nécessaire pour relancer l’économie, réduisant d’autant la capacité des institutions publiques à répondre aux besoins des citoyens les plus fragilisés par une crise toujours en cours.

Dans le même temps, le CICE (Crédit d’Impôts pour la Compétitivité et l’Emploi) et le Pacte de Responsabilité ont été institués, permettant une baisse des cotisations patronales de 41 milliards, sans contrepartie quant à des embauches, pour les entreprises.

En comparaison, les 5 milliards attribués à la baisse des cotisations sociales des salariés, à une suppression de la première tranche d’imposition sur les revenus et à une revalorisation des minima sociaux permettent de comprendre les raisons de notre désaffection.

La politique d’austérité budgétaire, imposée par le gouvernement allemand à l’ensemble de l’Europe, n’a pas non plus été critiquée, encore moins rediscutée, lorsque le nouveau gouvernement grec a recherché des appuis en Europe, appuis que le gouvernement français ne lui a pas fournis.

Enfin, quand vous parlez d’un « apartheid territorial, social, ethnique » en France, vous ne tirez pas les conclusions logiques qui devraient s’imposer d’une telle affirmation, a minima en mettant en œuvre les moyens au niveau nécessaire pour détruire un tel « apartheid ». Ce type de posture ne peut qu’alimenter le Front National.

Pour toutes ces raisons, nous avons donc disparu de votre champ de vision, mais nous sommes toujours des citoyens français et nous sommes désormais bien las de votre politique.

Nous n’acceptons pas vos discours culpabilisants quant à la montée du Front National, a fortiori de la part d’un Premier Ministre qui conduit une politique qui n’a mené qu’à une augmentation du chômage et à une aggravation de la pauvreté en France.

Nous voterons donc désormais comme nous le pourrons, pas à droite, ni pour un parti qui conduit une politique d’austérité, évidemment pas pour le Front National. Nous voterons à gauche, nous voterons blanc ou nous nous abstiendrons, peut-être.

Mais nous n’assumerons pas pour vous les effets de votre politique, M. Valls.

Nous sommes des femmes et des hommes, des citoyens, provenant de la Culture ou non, intellectuels ou pas, nous avons notre conscience, grande ou petite, nous sommes de gauche et nous sommes déjà au créneau."

 ***

Voila qui est dit et bien dit.Je souscris amplement.

 

TOUTES LES INFORMATIONS

en cliquant sur le lien ci-dessous 

Blog de Paul Jorion

http://www.pauljorion.com/blog/2015/03/10/nous-sommes-las

Information

1-Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos et/ou vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que  les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

2-Je publie textes et communiqués émanant d'auteurs et d'organisations diverses.Ces publications ne signifient pas que je partage toujours totalement les points de vue exprimés.

3- Je décline toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens.

Salut et fraternité

Michel ElDiablo

Adresse pour me contacter:

eldiablo@communcommune.com

 

11/03/2015

LA SOCIALE sur la Sécurité Sociale

Cinéma

Appel à souscription pour « La Sociale », le nouveau film de Gilles Perret sur la Sécurité sociale

Mardi 10 mars 2015
 

ReSPUBLICA relaie l’appel des producteurs : La Vaka et Rouge Productions :

Depuis plusieurs mois, Gilles Perret travaille sur la préparation de son prochain film consacré à l’histoire de la Sécurité Sociale : d’où elle vient, comment elle a été mise en place, qu’est-elle devenue et que pourrait-elle devenir. Nous connaissons mal cette histoire et pourtant elle bénéficie à 60 millions de français !


C’est un sujet d’actualité tant cette institution au budget supérieur à celui de l’état attire les convoitises et suscite des remous depuis plusieurs décennies.

Ce film documentaire s’intitulera « La Sociale ». Il est destiné au cinéma.

Bientôt, il va falloir débuter la production, c’est-à-dire dépenser beaucoup d’argent. Vous nous voyez venir ?


Vous faites partie des nombreux souscripteurs qui ont rendu possible la belle aventure du film précédent : « Les Jours Heureux ». Nous faisons de nouveau appel à vous pour nous permettre la mise en route de ce film dans les plus brefs délais. Vous pouvez dès à présent souscrire en commandant par avance le DVD du film. Celui-ci vous sera envoyé 4 mois après la sortie du film au cinéma.
Bien sûr, vous serez tenus au courant régulièrement des avancées du projet par une lettre d’information. Mais ça, vous avez l’habitude…

Suite au décès de Fabrice Ferrari, collègue, copain et producteur de La Vaka, Gilles Perret s’associe cette fois-ci avec un ami de longue date, Jean Bigot, de Rouge Productions. Cette petite société indépendante produit notamment les films de Marcel Trillat et quelques fictions.

C’est une nouvelle belle aventure qui commence et qui suscitera bien des débats. Nous en sommes sûrs. Comme d’habitude, nous comptons sur vous !

Résumé : Il y a 70 ans, les ordonnances promulguant les champs d’application de la sécurité sociale étaient votées par le Gouvernement provisoire de la République. Un vieux rêve séculaire émanant des peuples à vouloir vivre sans l’angoisse du lendemain voyait enfin le jour.


Le principal bâtisseur de cet édifice des plus humaniste qui soit se nommait Ambroise Croizat. Qui le connaît aujourd’hui?


70 ans plus tard, il est temps de raconter cette belle histoire de « la sécu ». D’où elle vient, comment elle a pu devenir possible, quels sont ses principes de base, qui en sont ses fondateurs et qu’est-elle devenue au fil des décennies ?

Au final, se dresseront en parallèle le portrait d’un homme, l’histoire d’une longue lutte vers la dignité et le portrait d’une institution incarnée par ses acteurs du quotidien. Une occasion d’envisager ce vers quoi nous pourrions aller.

http://www.lasociale.fr/pdf/AppelAsouscriptionLaSociale.pdf

DECAPITES A LA HACHE

 http://www.espacemanager.com/le-ministre-israelien-des-ae-veut-decapiter-la-hache-les-arabes-israeliens.html

Le ministre israélien des AE veut «décapiter à la hache» les Arabes israéliens...

Le ministre israélien des Affaires étrangères a tenu des propos choquants à l’encontre de la population arabe israélienne, lors d’un rassemblement électoral.

Tous les Arabes israéliens qui ne sont pas fidèles à Israël devraient «être décapités à la hache», a déclaré Avigdor Lieberman. Lors d’un meeting avec ses électeurs, dans la ville de Herzliya, au nord de Tel Aviv, le ministre des Affaires étrangères n’a pas hésité à partager sa position, pour le moins radicale.

«Ceux qui sont de notre côté méritent beaucoup, mais ceux qui sont contre nous méritent de se faire décapiter à la hache», a-t-il affirmé face à son auditoire, rapporte le site d’information Newsweek.

Le ministre a même estimé qu’il n’y a «aucune raison qu’Umm al-Fahm» (la troisième ville arabe du pays) «fasse partie d’Israël». Pour lui, la communauté arabe n’a aucunement sa place sur le territoire. «J’ai tendance à vouloir faire don au chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas des Arabes qui brandissent le drapeau noir le jour de la nakba. Ce serait avec plaisir.»

Le jour de la «nakba» (désastre, en arabe) fait référence à l’exode de milliers de Palestiniens après l’indépendance d’Israël et leur retour en terres palestiniennes. L’événement est commémoré par des rassemblements à travers la Cisjordanie, la bande de Gaza mais aussi dans certaines villes israéliennes.

Pour Ron Gilran, vice-président du Conseil de risque géopolitique, le Levantine Group, basé à Tel Aviv, ces déclarations sont un moyen pour Lieberman et son parti nationaliste de droite, l’Israël Beiteinou, de récolter des voix avant les élections. «L’électeur instruit sait que c’est une tentative de gagner le soutien du peuple», explique-t-il à Newsweek.



Ce n’est pas la première fois que Lieberman fait parler de lui avec des propos discriminants. En novembre dernier, il faisait part de sa volonté d’offrir de l’argent aux citoyens arabes israéliens – qui représentent 20% de la population israélienne – afin qu’ils acceptent de s’installer en terres palestiniennes si un Etat est créé. Le ministre soutient une position radicale à l’encontre de tous ceux qui trahiraient son Etat. Il estime même qu’une condamnation à mort est nécessaire pour tous ceux qui dénonceraient les politiques israéliennes à l’encontre des Palestiniens.

Les élections législatives israéliennes sont prévues le 17 mars. Le Premier ministre actuel Benyamin Nétanyahou est grandement concurrencé par le parti d’opposition, l’Union sioniste, dirigé par Isaac Herzog et Tzipi Livni.

 

RIRE POUR NE PAS PLEURER... QUELLE MASCARADE !

Il était là, à deux pas de Sarko, à manifester pour la liberté d'expression

avec d'autres voyous

"Je suis Charlie" "Je suis Charlie"

MENTEURS !

album_large_7401634.jpg

J'ai bien envie de le décapiter moi aussi

album_large_7401634.jpg

HOPITAL EN DANGER ... MISE EN GARDE DES R.G.

Pressions budgétaires : les hôpitaux au bord de la crise de nerf

Paris, le mercredi 11 mars 2015 – On le sait, le gouvernement s’est donné il y a un an pour objectif de réaliser 50 milliards d’euros d’économies d’ici 2017. La santé devra largement contribuer à cet effort, puisqu’elle devra répondre de 10 milliards d’économies. Pour atteindre cet objectif, le ministre de la Santé a déjà dévoilé son plan au printemps dernier. Dans les hôpitaux, où sont attendus trois milliards de réduction des dépenses, des réformes structurelles devront être engagées, parallèlement à un déploiement de la chirurgie ambulatoire, à une lutte contre les emplois temporaires ou encore à une amélioration de la pertinence des prescriptions. Lors de la présentation de ces différentes pistes, en avril 2014, beaucoup avaient mis en doute qu’elles puissent, tout au moins aussi rapidement, atteindre l’objectif fixé : pour aboutir à des évolutions aussi complexes que le développement de l’ambulatoire ou la suppression des prescriptions redondantes, il semble en effet que soit nécessaire un peu plus que des incantations.

Dite « optimisation des dépenses de personnel médical », mais pas « suppression de postes »

Cependant, opiniâtre, le ministère de la Santé suit sa feuille de route. Le mois dernier, les patrons des Agences régionales de santé (ARS) ont reçu un document intitulé « Kit de déploiement régional du plan ONDAM à destination des ARS », soit un guide pratique de la meilleure manière de réaliser des économies dans les établissements de santé. La révélation de cette longue instruction de 69 pages par le magazine Challenges la semaine dernière a déjà fait couler beaucoup d’encre.

En s’y reportant, la publication économique affirmait en effet que se préparait la suppression de

22 000 postes pour les trois années à venir à l’hôpital... « S’agissant des établissements de santé, il n’y a pas d’objectif chiffré de réduction des effectifs » écrit le ministère, se montrant cependant assez prudent. Une prudence indispensable selon Libération qui ce lundi réaffirme, en se basant lui aussi sur le fameux « kit », que les suppressions de poste paraissent inéluctables. Il est en effet prévu de réaliser 860 millions d’économies sur la masse salariale entre 2015-2017, masse salariale qui est de fait le premier poste de dépense des hôpitaux. Différentes pistes sont suggérées aux ARS : « mise à plat des protocoles d’aménagement et de réduction du temps de travail (ARTT), réexamen des avantages extrastatutaires ou non conventionnels, optimisation des dépenses de personnel médical, réduction des coûts liés à l’intérim médical » liste le document, cité par Libération. Soit une série d’euphémismes qui semblent cependant assez clairement évoquer aussi des suppressions de poste.

Double discours du ministère : air connu !

Au-delà de cet aspect concernant les effectifs, Libération décrit ce « kit » comme essentiellement technocratique, faisant fi des préoccupations de santé publique et omettant de se montrer concret face à des sujets complexes (telle que l’amélioration de la pertinence de la prescription). Pour la Fédération de l’hospitalisation de France (FHF), cette méthode est inquiétante et regrettable. « On a le sentiment d’un double langage. La ministre nous avait promis que ce serait à chaque région, à chaque établissement de s’adapter. Et là, on voit la technostructure du ministère qui prend le pouvoir » s’inquiète le délégué général de la FHF, Gérard Vincent dans les colonnes de Libération.

Politique toxique

La FHF est loin d’être la seule à nourrir les plus grandes inquiétudes quant à la mise en œuvre de l’objectif de trois milliards d’économies.

Pour de nombreux syndicats, les révélations de Challenge et de Libération ont sonné comme une piqûre de rappel. Ainsi, Avenir Hospitalier fait part de « sa très grande inquiétude » dans un communiqué publié en ce début de semaine. Ne semblant guère douter de la réalité de la pression sur les effectifs, il s’interroge : « Comment allons nous pouvoir répondre aux demandes de soins, si 22 000 postes sont supprimés ? Alors que déjà de nombreux établissements fonctionnent dans des conditions indignes, grâce au recours de médecins intérimaires ». Avenir Hospitalier n’hésite pas par ailleurs à dénoncer « le ridicule des annonces contradictoires entre d’un côté l’argent donné aux établissements qui ont fait des emprunts risqués et douteux et de l’autre des exercices de style sémantiques auxquelles nous ne croyons pas ».

Le ministère de l’Intérieur s’inquiète

Au sein de la CGT Santé également, la nouvelle évocation du plan d’économies a remis le feu aux poudres. Alors que se prépare une journée d’action interprofessionnelle le 9 avril, l’organisation juge que les mesures à venir « vont détruire l’ensemble du système hospitalier public et la Sécurité sociale » et affirment que déjà « les suppressions de lits, de places, d’unités et/ou de services de soins, le manque de personnels formés et qualifiés ne permettent plus aux hôpitaux de répondre aux besoins de la population, ni d’assurer leurs missions de service public ».

A cette colère des syndicats, répond, de fait une tension croissante dans les hôpitaux dont s’inquiète très officiellement une note confidentielle du service central du renseignement territorial révélée par le Parisien hier.

Après la surchauffe liée à l’épidémie de grippe, les équipes hospitalières sont à bout de souffle, observe le ministère de l’Intérieur, qui ne voit guère l’avenir sous un jour favorable. « Compte tenu de la fragilité économique des établissements hospitaliers et des annonces de restrictions budgétaires qui devraient être communiquées dans les prochaines semaines, […] quelques mouvements de protestation pourraient prendre corps » indique la note confidentielle.

Le printemps risque d’être chaud.

Aurélie Haroche

Copyright © http://www.jim.fr

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Cette note a été adressée à la présidence de la République, au Premier ministre, aux ministères de la Santé et de l’Intérieur.Elle dresse le tableau de l’hôpital français au bord de la crise de nerfs.

http://www.leparisien.fr/economie/hopital-la-mise-en-garde-des-renseignements-generaux-

Hôpital : la mise en garde des renseignements généraux

Une note confidentielle de policiers et de gendarmes du service central du renseignement territorial l'annonce : les urgences hospitalières, saturées, sont au bord de l'implosion sociale.

 

C'est une note confidentielle datée du 5 mars. Elle a été rédigée par le service central du renseignement territorial du ministère de l'Intérieur, constitué de policiers et de gendarmes. Un « état des lieux » des services d'urgences des hôpitaux à « diffusion restreinte ».

 

Il a été adressé aux plus hautes autorités (présidence de la République, Premier ministre, ministères de la Santé et de l'Intérieur) et pourrait bien révéler le prochain gros dossier de la ministre de la Santé.

« Le service des urgences malade d'un engorgement massif », est-il ainsi écrit en tête du premier paragraphe. Au point, précise la note, que « selon les syndicats, ce secteur semble au bord de l'implosion ».

Pas question de salaires, dans cette analyse, mais de la mise en lumière d'une dégradation des conditions de travail qui a déjà fait naître ici et là des mouvements de grève. Le plus souvent, la réduction du nombre de lits — pourtant en nombre élevé en France comparé à nos voisins européens — est évoquée comme contribuant, selon la note, à « saturer les services hospitaliers d'urgence ainsi que les unités d'hospitalisation de courte durée, en particulier avec les patients âgés ».

Ce document, que notre journal s'est procuré, cite ainsi les cas des hôpitaux de Lens (Pas-de-Calais), en grève depuis le 18 février, d'Orléans-la-Source (Loiret), où l'ensemble du personnel paramédical des urgences est en grève illimitée depuis le 1 er mars. Les cas du Mans (Sarthe), de Roanne (Loire) sont également évoqués... Sans compter la saturation des hôpitaux consécutive à la récente épidémie de grippe. A titre d'exemple, dans la région Poitou-Charentes, celle-ci n'a épargné « aucun des hôpitaux, que ce soit à Poitiers, Angoulême, La Rochelle, Niort ou encore Thouars ».

 Et la note de mettre en garde contre un risque social : « Compte tenu de la fragilité économique des établissements hospitaliers et des annonces de restrictions budgétaires, quelques mouvements de protestation pourraient prendre corps. »

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique