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20/01/2015

4. L'HISTOIRE DES RELIGIONS : LES JUIFS

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Date de 2003 .. A l'usage des juniors et moins jeunes

BONNE LECTURE !

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Allons bon ! Ce Dieu-là non plus, il ne fallait pas le représenter tant il était parfait,

pas davantage le nommer.

Bigre !

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19/01/2015

3. L'HISTOIRE DES RELIGIONS : FOI et RELIGION

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Diffusion : 2003 

A l'usage des Juniors et moins jeunes

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2. L'HISTOIRE DES RELIGIONS : la liberté de douter, les intégrismes

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Diffusion: 2003 - A l'usage des Juniors et moins jeunes

 BONNE LECTURE !

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ça calme un peu

de se rappeler que les tortures, les persécutions

avant d'être le fait des intégristes musulmans

étaient celles de l'Eglise catholique

1. L'HISTOIRE DES RELIGIONS

Depuis 2003 j'ai ce petit bouquin en bonne place dans les W.C.

Non non ! pas parce que je le trouve à sa place dans ce petit coin

mais parce que je sais que les jeunes enfants aiment s'installer sur le trône avec un livre

Alors, je me suis dit que c'était un bon moyen de leur donner une instuction sur le sujet

Et d'ailleurs, il n'y a pas que les petits qui l'ont feuilleté

très bien fait

C'est mon avis et je le partage

 

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Diffusion : 2003 - A l'usage des Juniors et moins jeunes

BONNE LECTURE !

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Prochaine note

2. L'histoire des religions

 LA LIBERTE DE DOUTER

LES INTEGRISMES

JE NE SAIS PAS

18/01/2015

2. Autorisation de prolongation Intervention Irak

 

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Autorisation de prolongation intervention Irak

par Candelier Jean-Jacques

... C’est la «guerre contre le terrorisme» qui a conduit à l’extension internationale du djihad armé. Les peuples ne cessent de payer le prix de cette folle entreprise qui vise à refaçonner la carte de ces pays en y imposant la démocratie par la force, quitte à exploiter les extrémistes.

N’est-ce pas Laurent Fabius qui, avant de se rétracter en mai 2013, avait refusé d’inscrire le Front al-Nosra sur la liste des organisations terroristes, au motif qu’il faisait du «bon boulot en Syrie» ? Dans le même temps, la France refuse de retirer le PKK, le parti des travailleurs du Kurdistan, et le PYD, le parti de l’union démocratique, de la liste des organisations terroristes, alors que ce sont des forces démocratiques, qui défendent aujourd’hui la population de Kobané contre Daech.


Aujourd’hui, le groupe État islamique jouit d’une notoriété inégalée, qui lui permet de recruter dans le monde entier, et domine un territoire immense. L’intervention armée de l’Occident risque de nourrir le fantasme du «choc des civilisations».


La division de l’Irak en entités ethniques et confessionnelles ne date pas de Daech, qui n’a fait que profiter de la situation. L’hypothèse d’un éclatement de l’Irak n’a cessé de se renforcer depuis l’invasion illégale du pays au nom de la «guerre globale contre le terrorisme» et du mensonge des armes de destruction massive.


Comment remédier à ce foyer du terrorisme international qu’est l’État islamique ? La solution ne réside pas dans de nouveaux bombardements, alors que les opérations précédentes n’ont fait qu’empirer la situation. Hormis dans des cas ponctuels d’urgence ou de légitime défense, la violence n’est pas une réponse durable aux crises, sauf à accepter d’entrer dans un cercle vicieux mortifère.


Tirons les leçons du bourbier afghan et de ce qui se passe en Libye ! Il faut attaquer le mal à la racine. Nous considérons que la réponse au défi lancé par le groupe «État islamique» ne doit pas être seulement militaire : elle doit aussi être politique, économique et diplomatique. Le «tout répressif» est incapable de venir à bout des aspirants au terrorisme, toujours plus nombreux, y compris en France.


Si la sécurité et la souveraineté de l’Irak relève des Irakiens et des acteurs de la région, la communauté internationale, qui a une responsabilité dans la situation actuelle, doit jouer un rôle. Une stratégie globale impliquant tous ses membres, notamment les pays du Golfe et la Turquie, doit conduire à priver les islamistes de leurs moyens militaires et financiers. Concrètement, il convient d’intensifier la lutte contre le trafic de pétrole, d’armes et d’argent qui alimente Daech. Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution en ce sens : elle doit être pleinement appliquée. La vente de pétrole rapporte quelque deux millions de dollars par jour à Daech, auxquels s’ajoute le milliard de dollars de subventions annuelles que lui versent des milliardaires sunnites du Golfe.


C’est l’avenir de l’Irak comme État nation qui est en jeu. La voie à suivre est celle du dialogue politique interne. La France doit se mettre au service de la paix, et non à celui de l’atlantisme. Telle est sa vocation, tel est son intérêt, telle est sa responsabilité morale.


Notre pays doit exploiter le capital de sympathie dont il jouit encore dans la région pour aider nos amis irakiens. Il doit prendre l’initiative d’une conférence réunissant, sous l’égide de l’ONU, tous les pays de la région, en particulier l’Iran, la Turquie et les monarchies du Golfe.


Il faut aider l’Irak, confronté à la difficile répartition du pouvoir entre ses différentes composantes ethniques et religieuses. Le nouveau Premier ministre irakien a fait un geste en direction de la communauté sunnite ; désormais, certaines tribus sunnites combattent les islamistes aux côtés de l’armée irakienne. Il a également lancé le chantier de la modernisation de l’armée irakienne – cela s’imposait eu égard à sa débandade de l’été dernier devant Daech. Les relations avec les Kurdes se sont elles aussi apaisées depuis la prise de fonction du Premier ministre.


Après des mois de frappes aériennes, l’engagement français reste entouré d’opacité et ses objectifs ambigus. La question de sa légalité se pose. À défaut d’un mandat de l’ONU, l’appel à l’aide du gouvernement irakien est certes susceptible de fonder une action armée, mais seulement temporairement, comme le stipule l’article 51 de la Charte des Nations Unies. De plus, l’extension des frappes de la coalition au territoire syrien, en dehors de tout cadre légal, pose problème.


Dès lors, dans la mesure où cette intervention se fait sous l’égide, non pas du Conseil de sécurité de l’ONU, mais de l’OTAN, et où nous doutons de l’efficacité de nouvelles frappes, nous nous abstiendrons, tout en précisant qu’il convient d’aider l’État irakien à éradiquer ces barbares. (Applaudissements sur les bancs du groupe GDR.)

 
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