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04/09/2015

PHOTOS ET MISE EN SCENE...et après ?

 

 

Est-ce que ça fait bouger les choses ? Est-ce que l'émotion fait bouger les responsables ?
On peut en douter !

Les médias ne parlent pratiquement que de contenu. La photo, la photographe, la mise en scène...

Rien ou presque de ce qui a mené à la mort de ce bambin, de son frère, de sa mère... et de tant d'autres.

La guerre, Kobane, les combattants Kurdes bombardés à la fois par les syriens du régime, par Daesh et par les Turques, alliés de l'OTAN, qui profitent du chaos pour continuer de régler leurs comptes avec la minorité kurde...

Tant que tout cela ne sera pas stoppé là mais aussi en Irak, en Afghanistan, au Proche et Moyen-Orient, en Afrique, rien ne changera et les exilés et réfugiés sont légitimement dans leur droit d'humains de se mettre à l'abri et de demander aux coupables et responsables de ce chaos de leur venir en aide.

03/09/2015

MIGRANT ! REFUGIE ! MIGRANT ! REFUGIE !

« Nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde ! » Oui, mais…
Michel Collon

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31 août 2015

Article en PDF : Enregistrer au format PDF

« Trop de migrants, trop de demandeurs d’asile ! » : France, Grande-Bretagne, Italie, Belgique se plaignent : leurs services sont débordés par l’afflux des réfugiés. Que valent ces plaintes européennes ?



A Calais, point de passage vers l’Angleterre, à Bruxelles ou Paris, sur les îles italiennes ou grecques, une véritable marée humaine défile depuis des mois pour demander l’asile. Irakiens, Syriens, Afghans, Somaliens et Africains perdent leurs maigres biens et risquent leur vie avant de faire la file pour un peu d’espoir et de sécurité. Face à ces drames, politiques et médias ne cessent de répéter la célèbre formule « L’Europe ne peut accueillir toute la misère du monde ». Qui fut prononcée en 1989 par le premier ministre français Rocard pour justifier sa politique d’expulsions systématiques.

Mais le problème est mal posé car on évite soigneusement d’examiner pourquoi ces gens doivent fuir leur pays. En réalité c’est l’Europe elle-même qui provoque ces drames. Soit directement soit en étant complice de la politique internationale des Etats-Unis, dans ce duo arrogant et hypocrite appelé « Occident ».

Qui a détruit l’Etat irakien, son économie, son armée, ses soins de santé, son système éducatif pour faire main basse sur le pétrole et protéger les pétromonarchies féodales ? L’Occident.

Qui a détruit l’Etat libyen en s’alliant à la section libyenne d’al-Qaïda et à la maffia de Benghazi, plaque tournante du trafic d’êtres humains en Méditerranée ? L’Occident. Qui a détruit l’Etat afghan, d’abord en 1979 en envoyant le terroriste Ben Laden pour renverser le gouvernement de gauche, puis en 2001 en envahissant le pays et en s’alliant aux pires seigneurs de guerre ? L’Occident.

Qui a détruit l’Etat somalien en envahissant le pays en 1992, puis en envoyant l’armée éthiopienne en 2006 renverser un gouvernement gênant dans ce pays stratégique pour contrôler l’Océan indien ? L’Occident.

Qui a décidé en 2011 de détruire l’Etat syrien et son économie en s’alliant avec les Saoud et le Qatar pour envoyer une armée de terroristes afin de contrôler l’ensemble du Moyen-Orient ? L’Occident.

Qui arme l’Arabie saoudite pour écraser les démocrates au Bahreïn et au Yémen ? L’Occident.

Qui finance Israël, le flic du Moyen-Orient et du pétrole, pour martyriser et chasser le peuple palestinien ? L’Occident.

Qui déstabilise et renverse les gouvernements trop indépendants en Ukraine, en Côte d’Ivoire et ailleurs, plongeant ces pays dans le chaos ? L’Occident.

Qui encourage et aide ses multinationales à voler les matières premières de l’Afrique, à surexploiter la main d’œuvre, à bloquer tout effort africain pour un développement économique indépendant ? L’Occident.

Qui protège et finance les pires dictateurs volant leur peuple au lieu de combattre la pauvreté ? L’Occident.

En effet, l’Europe ne peut accueillir toute la misère du monde. Mais alors, qu’elle cesse de la provoquer !

Source : extraits du livre Je suis ou je ne suis pas Charlie ? (chapitres 3 et 6) de Michel Collon, Investig’Action, Bruxelles, 2015.

Dessin : yAce

26/07/2015

Jean ROCHEFORT EN QUELQUES MOTS

Photo de Patricia Beudin.

« Si vous trouvez que les gens qui ont le RSA sont des assistés, démissionnez et vivez avec 470 € par mois,
vous aurez autant de chance qu’eux. »
Jean Rochefort.

 

Qu'en peu de mots ces choses-là sont bien dites, bien vues !

 

pas besoin de long discours pour comprendre

BRAVO !

15/07/2015

GRECE / opposition au texte imposé ... manifs dans toute la FRANCE

 

VIDEO. Grèce : Mélenchon critique un accord arraché à Tsipras "le pied sur la gorge"

L'eurodéputé reproche aussi à François Hollande d'avoir "beaucoup trop tardé à envoyer ses experts aider les experts grecs".

 

 

 

 

Des rassemblements sont prévus mercredi dans toute la France en opposition au texte imposée par l’Eurogroupe à la Grèce.

Voici la liste des rassemblements (à compléter) :

Ainsi qu’à Bruxelles, à 18 h place de l’Albertine.

 

 

 

 

17h03 André Chassaigne, président du groupe GDR, qui compte les dix députés du Front de gauche, se sert un verre d’eau et attaque en citant le prix Nobel d’économie, Paul Krugman : « Le projet européen vient de subir un coup terrible, voire fatal. »

« Cet accord, poursuit-il, se clôt sur un triptyque : soumission, humiliation, libéralisation. Les efforts demandés à Athènes dépassent l’entendement, « ils recèlent », comme l’exprimait encore Paul Krugman, dans les colonnes du New York Times, « un esprit de vengeance, la destruction totale de la souveraineté nationale et effacent tout espoir de soulagement”. Il s’agit de faire payer au peuple grec le fait d’avoir osé dire « Non » à l’Europe de l’orthodoxie financière, « non » à l’asphyxie de leur pays. Cet accord n’a qu’un seul mérite : celui d’éviter à la Grèce l’exclusion de la zone euro, conformément au vœu d’une très large majorité de la population grecque. »

 

 

 

Une réduction de la dette grecque, « hors de question »

Le FMI indique que « la dette de la Grèce ne peut désormais être viable qu’avec des mesures d’allègement de la dette qui vont beaucoup plus loin que ce que l’Europe a envisagé de faire jusque-là ».

Le Fonds soumet trois options aux Européens :

  • La première consisterait à étendre de 10 à 30 ans le « délai de grâce » pendant lequel la Grèce n’aurait pas à rembourser sa dette aux Européens.
  • La seconde, plus vague, résiderait dans des « transferts annuels » de fonds qui iraient directement alimenter le budget de la Grèce.
  • La troisième prévoit un « effacement de dette » pur et simple dont les Européens, Berlin en tête, ne veulent pas entendre parler.

La chancelière allemande Angela Merkel a ainsi plusieurs fois assuré qu’une réduction classique de la dette grecque était « hors de question ». Une dégradation de la conjoncture en Grèce serait également lourde de conséquences financières pour les Européens, prévient le Fonds.

« Des financements supplémentaires exceptionnels pourraient être nécessaires de la part des États membres » en sus des 85 milliards d’euros envisagés par le FMI et retenus par la zone euro dans son pré-accord avec la Grèce. L’analyse du FMI en dit long sur le peu de crédibilité économique accordé au plan validé à Bruxelles, qui doit faire l’objet d’un vote au parlement grec ce mercredi 15 juillet.

Le Parlement grec ne devrait pas accepter « le chantage imposé par les créanciers de la Grèce sur Alexis Tsipras », a déclaré Zoé Konstantopoulou, présidente du Parlement, réagissant à l’étude du FMI sur la dette grecque.

 

 

 

UE-Grèce : la gauche européenne face à ses responsabilités

L’« accord » UE-Grèce doit être voté ce mercredi par la majorité socialiste. Le Front de gauche et Syriza Paris militent pour « le non ».

Après s’être posée en garant d’un maintien de la Grèce dans la zone euro, la majorité socialiste s’apprête à voter en faveur du texte, en « soutien au peuple grec ».

Au grand dam de Syriza Paris, qui appelle clairement les gauches européennes à voter « non » au plan de l’Eurogroupe :

« Un accord avec le pistolet sur sa tempe ne peut pas être légitimé tant du point de vue politique que juridique et morale », dénonce Athina Vlachaki, coordinateur de Syriza Paris.

Pas de fronde à l’Assemblée

 

13/07/2015

LA CRISE, LA DETTE, LA CRISE DE LA DETTE

IMG_20150617_0001.jpgOBSTRUENT TOUT L'ESPACE, SERVENT DE REPLIQUE A TOUTE REACTION.

LE CHOMAGE ?

INEVITABLE.

Un dommage collatéral

Les chômeurs seraient bien peu civiques, bien égoîstes de ne pas en accepter le désastre, bien absurdes de s'y opposer : "Vous réclamez un emploi ? Quel égoisme ! Quel manque de civisme par ces temps difficiles, en cette catastrophe !"

Car la catastrophe s'exhibe. Au diable les disculpations, les promesses, les allégations de succès : l'échec est plus payant. Le désastre fera l'affaire !

Issues de ratages insignes, d'un fiasco absolu, la Crise, la Dette et la Crise de la Dette, entrées en fanfares, tétanisent, enserrent sans palabres, mettent en condition les nations sidérées, accoutument les peuples à la soumission.

... Ici : "la Crise ! la Crise !" et la Dette et la Crise de la Dette expliquent, justifient tout, aussitôt avérées -mieux : révérées.

Jamais interrogées quant à leur légitimité, leur exactitude, leur validité ni, au cours du temps, leurs évolutions,  leur actualité précise.

Et si peu vérifiées quant au bien-fondé des sacrifices qu'elles exigent, cruels, voisins du châtiment -non celui des spéculateurs et néofinanciers responsables, toujours plus opulents,  mais celui des peuples dans leur ensemble, punis d'être trop onéreux et d'oublier qu'ils figurent,  entre toutes, la dépense superflue.

On ne bronche plus.

Contre la Crise, la Dette et la Crise de la Dette, on ne lutte pas : on se débat afin d'être à même d'y obtempérer.

 

IMG_20150617_0001.jpg"Pour la puissance spéculatrice de nos jours aux commandes, les actifs, la propriété, les entreprises, les objets de l'économie réelle, mais aussi les nations, leurs habitants, l'Histoire, deviennent autant d'outils de spéculation, de jetons, de cibles, de gibier pour la rapacité virtuelle, et d'abord de prétextes à parier...

On spécule sur du rien mais aussi sur tout : sur l'inflation, le chômage, sur la volatilité des marchés boursiers, sur la volatilité de leur volatilité comme sur le temps qu'il fera. Mais on spécule aussi contre les Etats, sur les dettes nationales, on mise sur des faillites de nations. On trafique sans fin sur ces spéculations qui suscitent, attisent ce sur quoi elles opèrent, avec quoi elles jonglent au profit de stratégies virtuelles déconnectées de ce qu'elles manipulent, dont elles ont expulsé la substance vitale, évacué tout sens humain,  dénaturé la valeur.

 

Une dictature de bookmakers, qui rafle l'économie réelle et le politique avec des moyens sans fin démultipliés... échappant à tout contrôle humain, qui permettent des spéculations délétères, extravagantes, foncièrement improductives et dont les risques sont le plus souvent rabattus sur les Etats et leurs populations."

....

IMG_20150617_0001.jpg

Décédée le 30 avril 2013, Viviane FORRESTER avait publié en 1996 "L'HORREUR ECONOMIQUE", livre au succès planétaire.

Quelques heures avant sa mort, elle écrivait à l'éditeur, Olivier Bétourné,

"Nous savons tous les deux à quel point le public a besoin de ces livres".

**

*

Sur que ce ne sont pas les médias people, de salon,

qui vont nous informer du réel !

 

 

 
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