logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

13/03/2015

C'est clair ! Xavier MATHIEU de CONTINENTAL

13 mars 2015

Devant tous les tribunaux ils ont gagné. Continental a menti, il n’y avait aucune raison économique à leurs licenciements. Selon la loi rien ne justifiait la fermeture du site de Clairoix, il s’agissait d’une stratégie dictée par la spéculation financière.

Résultat, 1 120 salariés à la rue, 1 120 morts sociales, maladies, divorces, suicides et toute une région économiquement sinistrée.

Un scandale ?

Non, une histoire banale que la plupart des médias décrivent comme une regrettable fatalité. Au bout de sept ans de lutte, 680 ont été indemnisés. Mais Continental s’acharne et se pourvoit en cassation. Si les ex-salariés perdent, ils devront rembourser.

 -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 Pujadas Mathieu Mélenchon

Interview

Médias  |  Télévision  |  11 octobre 2010

"Mélenchon a parfaitement résumé ma pensée"

Xavier Mathieu est l'homme qui se trouve au centre de la polémique entre Jean-Luc Mélenchon et David Pujadas. Interrogé lundi par leJDD.fr, le syndicaliste CGT de l'usine Continental de Clairoix (Oise) exprime sa reconnaissance envers le président du Parti de gauche. "Quand David Pujadas m'interroge, je ne suis pas sûr qu'il ait conscience du fossé qu'il y a entre lui et nous", explique-t-il, refusant, toutefois, de placer tous les journalistes dans le même sac.

12/03/2015

SYRIE : la vérité qu'on vous cache

Mère Agnès Mariam de la Croix, carmélite, est supérieure du monastère Saint-Jacques le Mutilé à Qara, près de Homs, en Syrie. Elle est née en Palestine, de nationalité Franco-Libanaise et vit en Syrie. Elle vient spécialement en France pour alerter l’opinion...

 

 

 

STOP ! ACTION CONTRE LA REPRESSION SYNDICALE

ob_ddbd44_cgt-energie-17mars2015.jpg

Les mafieux, fraudeurs, évadés fiscaux ressortent blancs comme neige de leurs affaires

MAIS ON REPRIME DUREMENT LES SYNDIQUES QUI LUTTENT POUR LE DROIT AU TRAVAIL

CONTRE LE LICENCIEMENT ARBITRAIRE

C'est sous quel gouvernement ?

 

AUTOROUTES / Les manoeuvres du gouvernement

 

Jeudi 12 mars 2015

Transports - La résiliation des concessions par l’État ne devrait pas avoir lieu

Autoroutes : vers une augmentation des tarifs

 

11/03/2015 à 05:00

 

Autoroutes : vers une augmentation des tarifs

 

Le groupe de travail sur l’avenir des autoroutes préconise une modulation des tarifs en faveur des véhicules sobres et propres, du co-voiturage et des jeunes.

À gauche, des députés ont préféré claquer la porte.

 

Photo : DR

 

Autoroutes. Un groupe de travail pour réhabiliter les concessionnaires ?

Adrien Rouchaleou
Mercredi, 11 Mars, 2015
L'Humanité
 
C’est la fin des travaux pour le groupe de travail sur les sociétés concessionnaires d’autoroutes. Contre l’avis général, ses conclusions sont étrangement très douces pour ces dernières.

Si ce sont des conclusions que nombre de parlementaires membres du groupe de travail, à l’instar du socialiste Jean-Paul Chanteguet, auteur d’un premier rapport, ne se disent pas prêts à porter, c’est que, à bien des égards, on les croirait taillées sur mesure pour les sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA).

À la lecture de la note du groupe de travail sur les concessions autoroutières, rendue publique hier, vient l’impression irrépressible qu’elle est écrite pour réhabiliter les fameuses sociétés, durement visées par la Cour des comptes et l’Autorité de la concurrence qui avaient dénoncé leur « situation de rente ».

Une impression que confirment des membres dudit groupe de travail. Ainsi pour la sénatrice communiste Évelyne Didier : « Sa mise en place visait à discréditer les conclusions de l’Autorité de la concurrence et celles du rapport Chanteguet. Il s’agissait de nous faire dire que la rentabilité des SCA était “raisonnable”.

Le but était d’amener les parlementaires à approuver des décisions déjà préparées 
par le gouvernement. » « Les dés étaient pipés », estime également Jean-Paul Chanteguet, dans le Parisien

 

Autoroutes : les manœuvres du gouvernement…

Jean-Paul Chanteguet, député PS de l’Indre,

a claqué la porte du groupe de travail sur les autoroutes.

Pourquoi cette spectaculaire démission ?

La « parodie de consultation » aura surtout servi à « instrumentaliser les parlementaires afin d’obtenir des sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA) quelques concessions marginales, sur lesquelles le gouvernement puisse communiquer en direction des citoyens », accuse Chanteguet dans un communiqué.

Ce fervent défenseur de la résiliation des contrats, selon lui seule manière de sauver « l’intérêt général » face aux opérateurs privés qui se gavent sur le dos des automobilistes, dénonce aussi le fait que le gouvernement n’a recouru à aucune « véritable expertise indépendante de l’influence des SCA ».

Résultat, celles-ci sortent « non seulement renforcées mais également recrédibilisées […], ce qui constitue le comble de l’auto-affaiblissement de la puissance publique ».

De la taxe carbone à la loi Duflot, ce n’est, hélas, presque plus une surprise…

 

 http://www.marianne.net/corinne-lepage-prix-peages-n-est-normal-legal-100231450.html

 CORINNE LEPAGE : LE PRIX DES PEAGES N'EST NI NORMAL NI LEGAL

Sur quoi vous basez-vous pour dire que les prix des péages sont trop chers ?


Nous avons ciblé les vieilles autoroutes, c’est-à-dire celles dont la Cour des comptes dit, depuis 2003, que leurs coûts de construction sont amortis depuis longtemps.

Nous nous basons sur les différents rapports des sages de la rue de Cambron qui ont, à plusieurs reprises, expliqué que les tarifs appliqués sur ces autoroutes étaient trop élevés.

Sauf qu’il n’y a jamais eu de remises en question.

Pour se justifier, les autoroutes expliquent qu’elles utilisent l'argent des vieilles autoroutes pour les nouvelles. Sauf que le prix des péages n’est ni normal ni légal.

La loi du 18 avril 1955 qui a été reprise dans le code la voirie routière dit que « l’usage des autoroutes est en principe gratuit » et par exception de ce principe, des péages peuvent être perçus pour recouvrir quatre catégories de dépenses : le remboursement des dépenses de construction, l’exploitation de l’autoroute, son entretien ou extension et la rémunération et l’amortissement des capitaux investis par le concessionnaire.

 Donc pour la partie construction, une fois que l’investissement est amorti, il n’y a plus lieu de réclamer à l’usager la part de la construction.

C’est la raison pour laquelle nous avons ciblé, pour poser le problème, les plus vieilles autoroutes : la A1, A6, A7, A9 et l’A13, toutes construites sous Charles de Gaulle, en disant que 20 % de ce que réclame les sociétés d’autoroutes au nom des investissements de construction sont indus.

En faisant cette demande, nous sommes très en dessous de ce que nous pourrions exiger puisque lorsque vous lisez le dernier rapport de la Cour des comptes et celui de l'Autorité de la concurrence de 2014, ils vous expliquent, pour chaque catégorie que je viens d’énumérer, en quoi l’usager aujourd’hui paye beaucoup trop.

 

NKM, Copé et Juppé condamnés en diffamation pour avoir traité JL MELENCHON d'antisémite

En 2003

04.11. A la présentation de son nouveau livre “Pou Na Vro Tin Psychi Mou” (Où trouverai-je mon âme?), Mikis Theodorakis parle aussi du "problème d'Israël".

11.11. Ces déclarations, en privé, sont reprises le par le le journal de droite "Apogevmatini" et déformées - Theodorakis a parlé du gouvernement israélien de Sharon qui "se rapprochait des racines du Mal", alors que le journal citait le compositeur comme ayant dit que "les Juifs étaient la racine du Mal".

12.11. Malgré une prise de position immédiate de Theodorakis, le mal est fait et le compositeur se voit taxé d'antisémitisme. Même l'ambassadeur US, Thomas Miller, qui aurait vriament d'autres chats à fouetter, s'en mêle et déclare qu'"il est regrettable et triste qu'un homme d'une telle stature fasse de tels commentaires"...

La polémique qui est ainsi déclenchée et qui continuera pendant des mois, compte parmi les chapitres les plus lamentables entourant la vie et l'action du compositeur.

 

 

Antisémitisme : NKM, Copé et Juppé condamnés pour des propos sur les amitiés de Mélenchon

Les trois cadres de l'UMP avaient accusé Jean-Luc Mélenchon d'avoir des accointances avec un antisémite.

 

Ils avaient accusé Jean-Luc Mélenchon d'amitiés antisémites en juin 2012. Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Alain Juppé ont été condamnés jeudi 12 mars par le tribunal correctionnel de Paris à 1.000 euros d'amende chacun, avec sursis.

Les trois juges de la 17e chambre ont également condamné les trois cadres de l'UMP à 1.000 euros de dommages et intérêts chacun au titre du préjudice moral. Le parquet avait suggéré la relaxe, estimant que les propos visés ne dépassaient pas le cadre de la liberté d'expression.

Trois accusations en trois jours contre Mélenchon

En trois jours, Nathalie Kosciusko-Morizet, Alain Juppé et Jean-François Copé avaient successivement mis en cause l'ancien coprésident du Parti de gauche pour ses liens avec des personnalités antisémites. 

Ils faisaient tous référence au compositeur grec Mikis Theodorakis, dont Jean-Luc Mélenchon avait relayé en 2011, sur son site, l'appel contre le régime d'austérité imposé à la Grèce.

Un lien que les trois personnalités de l'UMP mettaient en parallèle avec des déclarations antisémites faites en 2003 par le même Mikis Theodorakis. Le 11 juin 2012, Nathalie Kosciusko-Morizet avait taxé, sur France 2, Jean-Luc Mélenchon d'accueillir "sur son site, des gens qui (faisaient) profession d'antisémitisme".

Mélenchon assure ne pas avoir eu connaissance des propos de Theodorakis

Le lendemain, sur France Inter, Alain Juppé l'avait accusé d'"entretenir des relations sulfureuses avec certaines personnalités (...) qui (prônaient) l'antisémitisme. Mikis Theodorakis, c'est un copain de Jean-Luc Mélenchon". Jean-François Copé fermait le ban le surlendemain en reprochant au coprésident du Front de gauche de "cautionner) des propos qui ne sont pas les nôtres", citant "l'antisémitisme".

Jean-Luc Mélenchon a depuis nié avoir eu connaissance, à l'époque, des déclarations faites par Mikis Theodorakis en 2003. 

Le leader du Parti de gauche avait réclamé 1.000 euros de dommages et intérêts chacun à Nathalie Kosciusko-Morizet et à Alain Juppé, et 5.000 euros à M. Copé.

****

Il y a parfois une justice. Les mafieux sont souvent sortis des affaires

mais là, bien !

*

 

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique