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26/09/2014

DES TEMOINS ACCABLENT ISRAEL

crimes de guerre, crimes contre l'humanité ...

Le tableau dressé par le tribunal RUSSELL montre qu'ISRAEL n'a pas respecté le droit international.

Dans son fonc­tion­nement, le Tri­bunal Russell sur la Palestine se base sur des Comités d’Experts et de Témoins, chargés d’établir les faits et l’argumentaire juri­dique qui est soumis au Tri­bunal. Des Comités Nationaux d’Appui prennent en charge la pré­pa­ration de rap­ports d’expertise, assurent la mobi­li­sation popu­laire et média­tique autour du projet et le déve­lop­pement des moyens et des res­sources du Tribunal.

Ses promoteurs sont Ken Coates, président de la Fondation Bertrand Russell pour la Paix, Nurit Peled, une israélienne enseignant à l'Université Hébraïque de Jérusalem, et Leila Shahid, déléguée générale de l'Autorité Palestinienne auprès de l'Union Européenne.

Eran Efrati, ex-sergent israélien, se confie à la télé russe…

Eran Efrati est un ancien sergent des forces armées israéliennes. Il s’est fait connaître en enquêtant sur l’utilisation par l’armée israélienne d’armes interdites, notamment à Gaza.

Ses commentaires sur Facebook lui avaient notamment valu d’être arrêté et interrogé par les services de renseignement israélien.

Voici une vidéo de la télévision russe Russia Today durant laquelle il témoigne à propos des méfaits de l’armée israélienne.

"Le témoignage d'Eran EFRATI, anciens sergent de l'armée israélienne,

Ex Directeur du Groupe de recherche BREAKING THE SILENCE

composé d'anciens vétérans, continue de donner la nausée.

l'ex soldat raconte, vidéo à l'appui, l'histoire de Salem Shamaly,

un jeune Gazaoui de vingt ans : "C'était le lendemain de l'intrusion de Tsahal dans Shujaiyya avec des M-13 américains, racontre Eran.

Ce jeune et d'autres venaient s'enquérir des familles alentour.

Sur la vidéo, une première balle touche le jeune homme sur le flanc gauche, qui s'écroule dans les gravats.

Il tente de se relever. Deux autres tirs secs résonnent et l'achèvent.

Après enquête, Eran EFRATI obtient le témoignage de soldats.

"En réalité, le sniper a demandé par deux fois à son officier l'autorisation de tirer. Par deux fois l'officier a donné son autorisation alors qu'il n'y avait aucun danger. Mais tout cela n'a rien d'extraordinaire, prévient l'ex-sergent, "car Tsahal n'a qu'un but : terroriser les habitants de Gaza pour briser toute résistance ... Et croyez-moi d'autres attaques auront lieu bientôt".

Une technique que Michaël MANSFIELD, membre du jury et professeur de droit à Londres, explique par la doctrine de la Dahyia utilisée par Israël depuis 2006 : "Il s'agit en réalité de punir de manière disproportionnée une population civile pour les actes commis par la résistance intérieure. Ce qui est un crime, Israël ne combat pas un Etat mais un peuple enfermé. La loi internationale le dit en tant que tel.

Imaginez 700 tonnes de munitions lâchées sur un petit territoire comme Gaza."

...

David SHEEN, journaliste au quotidien israélien HAARETZ, explique comment le travail de sape de l'extrême droite religieuse a pénétré les esprits des Israéliens qui n'hésitent plus à afficher leur haine sur les réseaux sociaux.

"Ils sont encouragés" explique le journaliste. "Ayelet Shaked, du parti du foyer juif et membre de la Knesset, a dit un jour : "Derrière chaque terroriste se tiennent des douzaines d'hommes et de femmes. (...) Ils sont tous des combattants ennemis et ils devraient mourir. Ceci concerne aussi les mères de ces martyrs. Elles devraient donc subir le même sort que leurs fils".

Sans commentaire.

Après la session du tribunal, jurés comme témoins sont allés jeudi après-midi au Parlement européen, à l'invitation du groupe de la Gauche unitaire européenne, afin de rendre compte de leurs travaux, dans le but de sensibiliser députés et Etats membres.

Comme le rappelle la juriste française, Agnès Bertrand-Sanz, ces derniers ne sont pas loin, par leur politique de l'autruche, d'être complices de ces massacres.

Stéphane Aubouard"

Journal l'Humanité vendredi, 26, samedi 27 et dimanche 28 septembre 2014

*****

*

Non ce n'est pas une vue de l'esprit

de gauchistes, de communistes,

du Front de Gauche,

d'anti juifs

C'est une réalité qu'il faut assumer et dénoncer

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BREAKING THE SILENCE

 d’anciens soldats israéliens racontent

Tsahal est une armée de conscription. Le service national est obligatoire pour tous les citoyens, hommes et femmes. L’appel sous les drapeaux peut durer jusqu’à trente mois pour les jeunes filles et jusqu’à trente-six mois pour les jeunes garçons. Pour ces derniers, la loi prévoit qu’ils peuvent être appelés à intégrer par la suite le service de réserve à des fins précises, dont l’entraînement en vue d’un état d’urgence, le maintien de la discipline et l’exécution de tâches opérationnelles. Les périodes de réserve peuvent être prolongées si l’état d’urgence est déclaré ou dans certaines conditions particulières. La plupart des jeunes appelés subissent durant les huit premiers mois de leur service un entraînement très difficile avant de servir, un M-16 en main, dans les territoires occupés. Pour eux, le service militaire ne relève pas seulement du devoir vis-à-vis de l’État d’Israël. C’est aussi un devoir religieux. N’oublions pas que les conscrits sont très majoritairement juifs, les citoyens d’autres religions n’étant pas tenus de servir dans l’armée. Mais ces jeunes appelés ne reviennent parfois jamais totalement indemnes de leur service national. Après le stress des missions à risques et de l’Intifada, certains vont s’éclater en Inde ou en Thaïlande à la recherche de paradis artificiels, se perdant parfois en route… quand d’autres s’occupent de façon plus constructive.

L’association Breaking the silence est composée d’anciens soldats qui n’arrivent pas à vivre avec le poids du mal qu’ils ont infligé aux populations palestiniennes dans les territoires occupés, et qui cherchent un peu de paix intérieure en racontant ce qu’ils ont fait.

Des visites guidées sur les lieux mêmes des combats sont même effectuées en autocars à partir de Jérusalem ; à l’intérieur du véhicule, quarante touristes occidentaux, le chauffeur et l’ex-soldat qui montre les lieux exacts où il opérait.

Certains n’hésitent pas à aller à Hébron, malgré les violences perpétrées par les colons israéliens au centre-ville, là où se trouve le tombeau d’Ibrahim (Abraham pour les chrétiens).

La peur et le dégoût se dessinent dans les récits de ces ex-soldats. Les jeunes de 20 ans préfèreraient fréquenter les plages de Tel-Aviv ou aller à l’université plutôt que de se retrouver à blesser d’autres personnes. Pourtant, ils l’ont fait. On leur a enseigné que les musulmans étaient dangereux et qu’ils pouvaient mettre en danger la sécurité d’Israël. C’est d’ailleurs pour ça qu’ils se retrouvent, à Hébron ou ailleurs, à surveiller les terres que les colons fanatiques arrachent illégalement aux Palestiniens.

L’un de ces anciens conscrits a raconté que la bataille médiatique faisait rage… même en temps de paix.

Dans un jargon propre à Tsahal, on parle d’attaque « terroriste » lorsque les Arabes sont aux prises avec les Israéliens, mais il s’agit de « litiges » lorsque les colons s’attaquent à ces mêmes Arabes.

Israël est plus que jamais le pays des deux poids, deux mesures.

Mais ces jeunes Israéliens de l’association Breaking the silence espèrent changer les choses… Ils ont pourtant fort à faire face à l’actuelle classe politique et aux mentalités de la société israélienne. Beaucoup de ces ex-conscrits sont en effet considérés comme des traîtres, voire comme des lâches, y compris par leurs propres familles.

Mais ils sont peut-être les seuls en Israël à pouvoir dire « shalom » sans se renier.

Capitaine Martin

 

08/09/2014

NE PAS OUBLIER

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28/08/2014

Envoyons les "VALLSER" le plus vite possible ! ça urge !

Melenchon avait dit : "du balai !" et les chochottes avaient été choquées

Je suis bien plus choquée de voir ce qu'on a laissé faire  !

SI ON AVAIT RUE DANS LES BRANCARDS

on en serait peut-être pas là aujourd'hui !

DU BALAI ! oui DU BALAI !

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Politis.fr

Manuel Valls dépose les armes de la gauche devant le Medef

C’est un discours proprement inouï qu’a prononcé cet après-midi le Premier ministre devant l’université d’été du Medef, après avoir reçu un accueil jamais vu. Les centaines de patrons présents lui ont fait, à son arrivée, une standing ovation inédite pour un chef de gouvernement dit « de gauche ». Au point que Manuel Valls lui-même a cru bon de leur dire dès ses premiers mots que cette réception « fera des commentaires ». Grisé par l’enthousiasme de ses hôtes, qui ne l’avoueront certainement pas, il a tant et si bien devancé leurs attentes qu’à l’issue de son discours on a pu voir furtivement, au premier rang de cette assistance de chefs d’entreprise qui l’applaudissaient debout, Geoffroy Roux de Bézieux se tourner vers son voisin avec un air de contentement qu’on ne lui connaissait pas.

 

« J’aime l’entreprise... J’aime l’entreprise. » Cette phrase, répétée deux fois pour répondre aux applaudissements que son énoncé venait de susciter, a toutes les chances de passer à la postérité comme le symbole d’un discours dans lequel Manuel Valls n’aura rien fait d’autre que de déposer les armes de la gauche au pied d’un parterre de patrons. A commencer par la lutte des classes, dont la négation a toujours été la marque de la droite :

 

« Cessons d’opposer systématiquement Etat et entreprises, chefs d’entreprise et salariés, organisations patronales et syndicats ! Cherchons plutôt à coopérer. »

 

Avant de discréditer tous ceux qui, à gauche, y compris au sein du PS, critiquent le CICE et le Pacte de responsabilité :

 

« Il n’y a pas d’emplois sans employeurs, C’est pourquoi il est absurde de parler de « cadeau fait aux patrons ». Ce langage n’a pas de sens. »

 

A ces patrons, Manuel Valls a offert bien plus qu’une séance de calinothérapie. Il est venu dire qu’il avait choisi son camp, et que le gouvernement qu’il dirige non seulement les avait compris : « Il n’y a pas que les impôts et les cotisations sociales (sic) qui pèsent sur notre économie » ; « nous vivons au-dessus de nos moyens depuis 40 ans ». Et admet que « notre droit du travail est perçu comme contraignant, nos prélèvements comme trop lourds, et nos dépenses comme trop élevées ».Mais qu’en conséquence il va leur donner satisfaction en engageant par « la négociation » (on connaît la chanson) une simplification du code du travail, incluant « la question des seuils » sociaux qui est, a-t-il dit, « légitime ». Cette simplification touchera aussi les conventions collectives : « 700 ! C’est trop ! » s’est-il exclamé. « Il faut simplifier, alléger et regrouper les branches » qui structurent notre espace économique et social. Avec cet horizon qui fait de la « concurrence libre et non faussée » l’alpha et l’oméga des politiques dites modernes :

 

« Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial. »

 

Cette reddition aurait été incomplète sans une pique anti-écologiste : « La filière nucléaire est plus que jamais une filière d’avenir », a lancé Manuel Valls, emporté par son élan liquidateur des promesses de 2012.

 

FRANCE TV. INFO

L’histoire retiendra qu’en ce 27 août 2014, à Jouy-en-Josas, devant le syndicat patronal, l’homme qui, il y a six ans, voulait en finir avec le vieux socialisme... pour être simplement de gauche a décidé d’en finir avec cette dernière. Aux députés, qui auront d’ici quelques semaines à se prononcer sur un vote de confiance, à en tirer les conséquences.

 l a 36 ans, n'avait jamais été ministre, mais sa nomination au gouvernement, mardi 26 août, est de loin celle qui fait couler le plus d'encre. Inconnu du grand public, Emmanuel Macron est le nouveau ministre de l'Economie. La gauche du PS hurle contre l'arrivée de l'ancien conseiller de François Hollande à Bercy, en lui faisant un procès en socialisme. Qu'en est-il réellement ? Eléments de biographie.

Brillant intellectuel, il s'engage au PS à la fin
de ses études

À Amiens (Picardie), sa ville natale, Macron grandit dans un milieu aisé. Son père y est neurochirurgien, sa mère médecin-pédiatre. Elevé chez les jésuites, il poursuit sa scolarité dans le privé plutôt que dans le public, et fréquente des familles bourgeoises. Amoureux du piano, il se passionne peu à peu pour l'opéra. Elève talentueux et travailleur, il quitte Amiens pour Paris et le prestigieux lycée Henri IV, où il obtient – à 16 ans et avec une mention très bien – son baccalauréat scientifique. La suite n'est pas moins brillante : khâgne, Sciences Po, DEA de philosophie, et enfin l'ENA, dont il sortira cinquième de promotion…

Il prend parallèlement sa carte au PS, expliquant devoir son engagement de gauche à sa grand-mère, une directrice de collège dont les parents étaient illettrés. "Elle n'était pas encartée, mais appartenait à cette gauche concrète qui prône l'émancipation par l'éducation et le travail", explique-t-il dans Le Nouvel Observateur

Propriétaire avec sa femme d'une maison au Touquet, station balnéaire huppée du Pas-de-Calais, il se rapproche en 2005-2006 de la section PS d'Etaples, petit port de pêche voisin. "Il hésitait à s'investir pour avoir un mandat local, mais ça ne s'est pas fait, commente un responsable local du parti, joint par francetv info. En tout cas, il n'a jamais milité au sens propre du terme, ni participé à la moindre réunion de section." Des propos qui contredisent au passage ceux d'Emmanuel Macron, qui assurait en décembre 2012, dans Le Nouvel Obs, avoir "beaucoup milité dans le Pas-de-Calais".

Erudit et passionné de philosophie, il entretient en revanche des liens étroits avec la gauche intellectuelle. Membre du comité de rédaction de la revue Esprit, il participe aussi aux travaux de la fondation Jean-Jaurès, un think tank proche du PS. 

Proche des grands patrons, il défend une politique
de soutien aux entreprises

A sa sortie de l'ENA, Macron choisit l'Inspection générale des finances (IGF), avant d'entrer, à 31 ans, chez Rothschild, l'une des banques d'affaires les plus prestigieuses. En quelques années, son carnet d'adresses s'étoffe. Il côtoie de grands patrons, mais aussi des personnalités comme Jacques Attali, Alain Minc ou Jean-Pierre Jouyet, et finit par rencontrer François Hollande, en 2006.

Brillant, affable, volontiers blagueur… Emmanuel Macron tape dans l'œil de celui qui devient, en 2012, président de la République. La victoire acquise, le voilà nommé, à 34 ans, secrétaire général adjoint de l'Elysée, où il devient la "porte d'entrée" des grands patrons au château, selon les mots du PDG de France Télécom, Stéphane Richard. "Emmanuel est un précieux relais de la voix des entreprises", acquiesce l'ancienne patronne du Medef, Laurence Parisot, dans L'Express.

Le président de la République, François Hollande, le ministre des Finances, Michel Sapin, et le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, à la sortie du conseil des ministres, le 27 août 2014 à l'Elysée.Le président de la République, François Hollande, le ministre des Finances, Michel Sapin, et le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, à la sortie du conseil des ministres, le 27 août 2014 à l'Elysée. (MAXPPP)

Au chef de l'Etat, Macron prépare des notes, et distille des éléments de langage. De la crise de l'euro aux lois de finances, tous les dossiers économiques passent dans ses mains. Dans les arcanes du pouvoir, certains le voient comme "le vice-président", ou "le ministre de l'Economie bis". Partisan d'un marché du travail plus flexible, d'une politique de l'offre plutôt que de la demande, et d'un redressement accéléré des comptes publics, il bâtit en coulisses le crédit d'impôt-compétitivité, et le pacte de responsabilité. Deux dispositifs pro-entreprises qui font hurler la gauche du PS, mais qui satisfont pleinement les organisations patronales.

Il veut passer de la "gauche classique"
à la "gauche moderne"

Alors celui qui est aujourd'hui ministre de l'Economie est-il de gauche ? "Je n’aime pas être enfermé dans une case", esquive-t-il dans Libé. Est-il libéral ? "Réaliste", corrige-t-il dans Challenges.

Dans un entretien accordé à Mediapart en 2013, celui qui a pour mentor l'ancien Premier ministre, Michel Rocard, développe sa pensée politique. Pour lui, "la gauche classique" – celle qui défend "l'extension infinie des droits", qui est "contre l'expulsion des étrangers" et qui pense "qu'il faut systématiquement augmenter les salaires" – est semblable à "une étoile morte". "L’idéologie de la gauche classique ne permet pas de penser le réel tel qu’il est", enfonce-t-il.

Lui préfère "la gauche moderne", qui reconnaît l'entreprise comme "un moteur dans l'économie". Et appelle à "revisiter un des réflexes de la gauche, selon lequel l’entreprise est le lieu de la lutte des classes et d’un désalignement profond d’intérêts".

"Moi qui suis marxiste, il m'a convaincu que la compétitivité de la France était un réel problème et que la politique de l'offre n'était pas un gros mot", commente l'ancien député Julien Dray dans Le Monde. Tous, au PS, ne semblent pas encore convertis. 

A l'abri du besoin, il ne fait pas de l'argent
"une fin en soi"

Le profil d'Emmanuel Macron fait d'autant plus jaser à gauche que son portefeuille semble bien garni. Un peu trop peut-être, au goût de certains, par jalousie ou par idéologie. Après tout, François Hollande lui-même n'avait-il pas "convenu", en 2006, qu'il "n'aimait pas les riches" ? Chez Rothschild, le plus beau coup d'Emmanuel Macron – le rachat par Nestlé de la branche nutrition de Pfizer pour 9 milliards d'euros – lui aurait permis d'empocher autour d'un million d'euros, selon L'Express.

Lorsqu'il a quitté la haute fonction publique pour la finance, l'intéressé reconnaît que "l’idée était aussi de me mettre à l’abri financièrement""J'accorde beaucoup de prix à mon indépendance", ajoute-t-il dans Libération. On comprend alors mieux pourquoi, lorsque le candidat François Hollande dégaine la proposition de taxer à 75% les très hauts revenus, le jeune banquier s'étrangle : "C'est Cuba sans le soleil !". Et de finalement le convaincre peu à peu de lâcher du lest sur ce dossier.

Anticipant les critiques, Macron, qui possède un appartement dans le XVe arrondissement de Paris, jure toutefois que l'argent n'est pas la première de ses priorités. "Cela ne saurait être une fin en soi", assure-t-il dans Challenges. Pour preuve, il souligne aux journalistes qui l'interrogent qu'en choisissant de quitter la finance pour l'Elysée, il a accepté, sans regret, de diviser son salaire par dix. Quant à ceux qui doutent encore de son engagement, Emmanuel Macron lance : "Jugez-moi sur les actes et sur les paroles. Il n'y a que ça qui compte. C'est ma religion."

 

04/08/2014

ISRAELIENS SOLIDAIRES

 

 

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Ils ne pourront jamais pardonner à leurs bourreaux israeliens

comme les descendants de la shoah ne pourront jamais pardonner à leurs bourreaux nazis

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01/08/2014

LA CAUSE DU PEUPLE PALESTINIEN

PETIT-FILS D'IMMIGRE JUIF

COMPAGNON DE ROUTE DE MANDELA

IL SAIT DE QUOI IL PARLE

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