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09/01/2017

PETITION : LES MEDIAS MACRONISTES LE FONT SAVOIR. Pas d'éthique professionnelle !

Merveilleux JT de France 2 ce soir. " la primaire de la gauche" bla bla bla Macron par ci, Macron par là. Quel beau moment de presse éthique, indépendante, et même un peu impertinente. Bien sûr on n'est pas obligé de regarder. Surtout si on regarde pour s'informer.

 
 
 
 
 
Sur les réseaux sociaux qui en ont ras le bol de tous ces publi-reportages pour promouvoir Macron sur les chaines publiques . Voilà une pétition à signer en masse pour faire cesser le scandale https://www.change.org/.../petition-au-csa-pour-un-arret...
 
 
Adressée à Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA)
par ARRET DES PUBLIREPORTAGES MACRON

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MELENCHON / ESPRIT DE CAMPAGNE

Ajoutée le 8 janv. 2017

Nous vous proposons de découvrir le pilote de la nouvelle émission de Jean-Luc Mélenchon et de sa campagne. Nous avons besoin de vos commentaires et avis sur cette émission afin de savoir si vous souhaitez que nous la diffusions et, si oui, comment l’améliorer. Dites-nous dans les commentaires et avec le hashtag #EDC0 si vous aimez ou si vous n’aimez pas ; dites-nous ce que vous voudriez voir de plus ou de moins dans cette émission.

Nous avons voulu vous faire connaître la campagne de l’intérieur et vous faire découvrir les visages de celles et ceux qui la font au quotidien. Sachez que nous voulons à l’avenir que cette émission puisse être interactive et se nourrisse de vos questions… ce qui était malheureusement impossible pour cet épisode pilote. Bon visionnage ! On attend vos avis !

LE FIGARO

Intitulée Esprit de Campagne, le programme est déjà un petit succès avec près de 30.000 visionnages en moins de 24 heures. «Jamais il n'a existé aucune émission comme celle-ci, jamais dans aucune campagne politique, un candidat n'aura utilisé un moyen de communication directe à propos de l'organisation de sa campagne, avec ceux qui y participent», explique en introduction Jean-Luc Mélenchon. Mêlant les coulisses de campagne et la formation militante, ce programme de plus d'une heure dévoile le quotidien de l'équipe du candidat. «Il s'agit de donner à voir la cohérence générale de la campagne et du projet de révolution citoyenne que nous portons, et aussi de montrer de nouveaux visages autour du candidat», explique Sophia Chikirou responsable de la communication de Jean-Luc Mélenchon. Aux côtés de figures militantes comme Alexis Corbière ou Leila Chaibi, on découvre en effet des personnalités moins connues du grand public, comme Bastien Lachaud, en charge des réseaux sociaux, ou Juliette Prados, attachée de presse du candidat.

Pour la dimension interactive, le candidat de la France insoumise demande aux internautes de donner leur avis sur les orientations de la campagne, débattues en direct par les équipes, mais aussi sur le format de l'émission, dans l'objectif de l'améliorer. «L'idée c'est qu'il faut donner de la force à l'implication du plus grand nombre possible de citoyens et des citoyennes qui nous entourent (…) En nous regardant, pensez que vous êtes autour de cette table et que tel est l'esprit de campagne. Vous êtes vous-mêmes un comité de campagne, vous-mêmes, vos voisins, votre famille, en état de convaincre et de porter auprès des autres la parole que nous nous efforçons de diffuser tous ensemble», décrypte Jean-Luc Mélenchon, là encore simultanément animateur et intervenant. Une manière au passage de faire taire les critiques, souvent soulevées par ses détracteurs de gauche, qui lui reprochent son «aventure solitaire».

06/01/2017

JL MELENCHON EGAL A LUI-MEME.. BRILLANT !

Il ne clash pas ..Il ne s'énerve pas... Les titres sont faits pour le buzz..

ECOUTONS-LE ATTENTIVEMENT, CALMEMENT...

nous comprendrons mieux les évènements, de quoi il retourne !

 

05/01/2017

ILS ONT TUE LA GAUCHE

Il m'a dit : "Michelle, tu me ramènes le journal". -Oui, oui...

En sortant de la grande surface en revenant de NANTES, que voit-il dans le chariot ?

Deux livres bien en évidence, mais pas son journal. 

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ILS ONT TUE LA GAUCHE 002.jpg

"... Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne. Myriam El Khomri y croit encore. Je n'étais donc plus utile à ses côtés. J'ai quitté son équipe sur un désaccord politique et stratégique majeur. D'ordinaire, un conseiller ministériel, petite main de l'ombre, ça ferme sa gueule. Mais, parce que je suis profondément convaincu que cette réforme nous entraîne collectivement dans le mur, parce que j'ai la conviction qu'elle sert les intérêts politiques de quelques-uns et les intérêts économiques de quelques autres (pvivilégiés), enfin parce que je suis déterminé à ce qu'une autre voix pèse à gauche, j'ai assumé publiquement le désaccord qui m'opposait à la ministre.

C'est déloyal diront certains. Je ne le pense pas. Il ne s'agit aucunement de remettre en cause une ministre en exercice, qui m'a fait confiance au cours de ces dix derniers mois et que je respecte pour ses qualités humaines. Il s'agit d'attaquer sur le fond un texte droitier, une réforme libérale qui déshonore la gauche -pis, l'atomise, alors que cette gauche-là est en responsabilités. Et quelle responsabilité ! Comment peut-on avoir raison contre tous ?

A quel moment et de quel droit pense-t-on avoir raison contre ses propres alliés ? Pour qui parlent-ils ? D'où parlent-ils ? Ils ont tué la gauche.

Aujourd'hui le malaise est partout. Dans les cabinets ministériels, sur les bancs de l'Hémicycle, à droite, à gauche, sur Internet. Et bientôt dans la rue. L'histoire se répète. Prenez Villepin, mettez Valls. Dix ans plus tard, même remède, même combat. Souhaitons à cette réforme le même sort que le CPE. Parce qu'il faut tout réécrire. Tout.

Qui peut croire par exemple que favoriser les licenciements va permettre de lutter contre le chômage ?

Qui pense sérieusement que la dématérialisation des fiches de paye est une révolution sociale ?

Qui peut décemment parler de démocratie sociale, au plus près de l'entreprise, quand on sait le rapport de force qui se joue, au quotidien, entre employeur et employé ?

 

Ce texte est un non-sens économique. Une aberration politique.

Il résulte d'une équation terrifiante : d'une part, l'autoritarisme matignonnesque et, d'autre part, l'invasion, à tous les étages, de la techno-structure.

La technocratie aura-t-elle raison de la politique ?

Le renouvellement générationnel de nos dirigeants n'est en vérité qu'une façade, une illusion.

Un faux-semblant.

Et je veux croire qu'une autre voie est possible. Elle est possible, souhaitable et nécessaire.

Dehors à présent. Pour construire l'alternative à gauche.

La politique est une affaire de conviction, de colonne vertébrale, de vision, de transformation, et de rêve, disais-je.

Parce que, pour faire de la politique, il faut rêver.

 

  • ..." LE PEUPLE DOIT REPRENDRE LE POUVOIR POUR REINVENTER LA DEMOCRATIE ET REFONDER LA REPUBLIQUE. LA Ve EST MORTE, VIVE LA VIe. 

Avec son Parlement renforcé, son Assemblée nationale diverse et représentative -élue avec une dose de proportionnelle-, son Sénat constitué de citoyens tirés au sort -assumant son rôle de contre-pouvoir.

L'homme et la femme providentiels n'existent pas. C'est à nous, au collectif d'innover, d'inventer.

Seule la convergence des luttes et des initiatives citoyennes peut nous conduire à remettre en cause efficacement et durablement le système tel qu'il s'impose à nous dans le champ de l'éducation, de la culture, de l'économie et naturellement de la politique."

 

J'ai cru lire J.L MELENCHON !

****

Ah ben tiens ! le voilà justement !

*

"Tu as oublié mon journal mais pas MELENCHON"  

- Que veux-tu !

Je n'ai pas trouvé le programme des Présidentielles, alors j'ai pris celui-là qui me tendait les bras.

Eclat de rire !

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SOUTIENS A LA CANDIDATURE DE JEAN-LUC MELENCHON

...

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Elu de SAINT-DENIS

 

Il est surprenant d’observer que certains passent plus de temps à tirer sur le candidat de la France Insoumise, comme s’il y avait une prime particulière, au premier qui aura la peau de Jean Luc Mélenchon. Est-ce parce qu’il dérange avec la justesse de ces positions ? Est-ce parce qu’il a été le premier à refuser de rentrer dans cette danse sordide des primaires, où le résultat est connu d’avance, avec la complicité de tous les candidats déclarés à la primaire du PS ? Ce qui est certain, c’est que tout cela n’est pas sérieux et discrédite la politique et éloigne les citoyens de leur droit civique.

Finalement au lieu de tenter de faire diversion ici où la, pourquoi ne pas se ranger derrière le seul candidat de la gauche alternative qui grimpe mois après moi dans les sondages ? Ils ont peut être peur de faire gagner la vraie gauche alternative? Gauche qu’ils ont trahis et bafoué dans l’opinion publique, en mettant en place des politiques anti-sociale, anti-environnementale, anti-cohésion sociale……

Quelle incohérence, FILOCHE, MONTEBOURG, HAMON,…..sont sur un registre de tous contre Hollande, mais dés la nuit tombée, l’adversaire premier n’est plus celui que l’on croyait ? Que dire de MONTEBOURG qui jurait, qu’il ferait tout pour éviter la candidature de l’échec, celle de l’actuel président de la République et qu’il ne se rangerait jamais derrière lui et qu’il serait candidat jusqu’au bout. Ce dernier vient d’emprunter la technique à la CAHUZAC, en indiquant qu’il se rangerait derrière le candidat, sorti vainqueur de la primaire, quelque soit son nom. Bravo… Est-ce l’organisation de la plus grande prostitution l’objectif ou faire gagner la vraie gauche ?

Conclusion, tous les candidats du PS, ne veulent pas de Hollande et passent leur temps à faire semblant de combattre sa politique, mais le moment venu, ils se rangeront tous derrière le candidat de l’échec. C’est du style Canada Dry. Ils ont le goût et l’attitude des frondeurs mais ce ne sont pas des frondeurs, mais des complices de cet échec qui s’annonce pour le PS. Car en effet le PS actuel n’est pas représentatif de la gauche, car il est devenu, le premier actionnaire de l’industrie du détournement des idéaux de Gauche, pour préserver et garantir les intéressants des puissants de la finance.

Pas question de continuer à faire prospérer cette industrie...

Par BallyBagayoko -
14 septembre 2016

 

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Clémentine AUTAIN apporte son soutien exigeant à la candidature de Jean Luc Mélenchon…

La porte-parole d'Ensemble, Clémentine Autain, appelle ses troupes à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle parce que si celle-ci a "des inconvénients politiques", elle a l'"atout majeur" de représenter une gauche de rupture avec 30 ans de politiques néolibérales et productivistes".

 

Il s’agit d’une contribution diffusée par Clémentine de façon « interne », dans le cadre du débat qui se mène à Ensemble. Elle n’a pas vocation a être prise comme une position de la porte parole d’Ensemble, mais comme une contribution aux débats.  C’est une simple militante qui dans une période présidentielle complexe, donne son avis et pousse à une réflexion collective….

2017 : ne pas attendre Godot, prendre parti et agir

 

La séquence de la présidentielle et des législatives de 2017 est désormais ouverte. Nous devons prendre nos responsabilités. La bataille idéologique et politique va être difficile pour notre gauche : comment être absent ou rester l’arme au pied face au bateau ivre gouvernemental et aux droites dures qui menacent les esprits et les urnes ? La situation peut toujours être modifiée par des événements exceptionnels mais, en cette rentrée, les données de l’équation sont sur la table.

Et nous sommes loin du tableau de recomposition que nous avions appelé de nos vœux en lançant les Chantiers d’espoir. Les « frondeurs » s’entêtent dans une primaire de toute la gauche, comme si les défenseurs du gouvernement et ses opposants pouvaient se retrouver derrière un même candidat en 2017. Ils prennent le risque de légitimer une candidature de François Hollande ou d’Emmanuel Macron. EELV a choisi de faire cavalier seul en organisant sa propre primaire : ses militants défendront donc leurs couleurs de façon autonome à la présidentielle.

La gauche d’alternative ne saurait attendre indéfiniment d’éventuels partenaires pour agir. Or, à neuf mois de la présidentielle, un seul candidat s’est déclaré pour porter le projet de notre gauche de rupture avec le néolibéralisme, le consumérisme, la Ve République, l’austérité… C’est Jean-Luc Mélenchon, qui fut notre candidat en 2012.

Nos désaccords avec la démarche et certains partis pris de Jean-Luc Mélenchon sont connus – sur la Syrie, les réfugiés, le Brexit, François Mitterrand, la conception du rassemblement, etc.

Son projet n’est pas un copié-collé du nôtre, sinon nous serions dans la même organisation. Je ne propose donc pas de nous rallier aux « Insoumis » mais de contribuer à faire entendre la voix d’une gauche de transformation sociale et écologiste dans cette campagne. Pour cela, comme nous ne proposons pas nous-même de candidat-e, nous devons en soutenir un. Or, quelle personnalité déclarée volontaire pour 2017 représenterait mieux nos idées que Jean-Luc Mélenchon ? Je n’en vois pas.

De nombreux ex ministres du gouvernement Hollande/Valls sont aujourd’hui candidats, déclarés ou putatifs. Mais comment pourraient-ils mieux nous représenter ? Il eut fallu qu’ils produisent des actes de rupture et qu’un rassemblement inédit émerge : rien de tout cela ne se produit. Nous devons donc regarder en face la réalité de cette présidentielle qui s’annonce. ..

Il nous faut maintenant éviter une situation d’éclatement : Mélenchon, fort aujourd’hui de plus de 10% des intentions de vote, ne se retirera pas et il serait catastrophique que notre espace politique, celui du Front de Gauche, compte plusieurs candidats – nous avons vu le résultat calamiteux en 2007 de ce type d’atomisation.

A l’oral ou par des contributions, j’entends défendue ici et là l’idée selon laquelle nous aurions le temps, que nous finirons bien par soutenir Mélenchon mais qu’il ne sert à rien de nous presser. Cette hypothèse pose au moins deux graves problèmes. En attendant, nous défendons une ligne politique qui n’a aucune réalité pratique. Défendre une orientation qui est dans les faits inapplicables conduit à la langue de bois. Cela nous fragilise, nous délégitime tant nous apparaissons hors sol.

Je partage l’idée qu’il faut continuer à défendre notre propre ligne. Mais soutenir Jean-Luc Mélenchon pour 2017 n’empêche en rien de continuer à dire notre horizon et à défendre nos partis pris en termes de méthodes et de contenus. Par ailleurs, face à nos adversaires de droite et au regard du brouillage infernal des lignes de fractures politiques à gauche, nous devons répondre présent vis-à-vis du grand nombre. La candidature de Jean-Luc Mélenchon a des inconvénients politiques mais un atout majeur : il trace le sillon d’une gauche en rupture avec trente ans de politiques néolibérales et productivistes.

Pour ma part, je veux clairement m’arrimer à ce fil politique. Il n’est pas question de tripatouiller des alliances de courte vue pour en revenir aux promesses de François Hollande ou à la gauche plurielle mais de rester fidèle au projet de construction d’une alternative ancrée dans la gauche critique, porteuse d’une nouvelle espérance sociale et écologiste.

Ne pas choisir aujourd’hui, c’est prendre le risque de la confusion et de l’inutilité. C’est aussi laisser Jean-Luc Mélenchon tracer sa route sur les seules intuitions et convictions de sa mouvance politique. Nous devons faire irruption, sur nos propres bases politiques, en bataillant pour la construction d’un cadre commun de campagne. L’appel « front commun » montre que nous ne serions pas les seuls à viser cette démarche.

Notre tache est dans le même temps de préparer sérieusement les élections législatives, décisives pour affronter la séquence qui s’ouvrira après les échéances électorales de 2017. Si nous voulons peser sur la recomposition politique, nous devons être dans la vie politique. C’est pourquoi nous ne devons pas attendre Godot mais prendre parti et agir, au service d’une gauche franche.

 

****

C'était avant que les militants du P.C.F. n'optent pour MELENCHON

J'avais oublié de publier... Mieux vaut tard que jamais

 

 
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