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22/10/2013

Journal d'un révolutionnaire

Disponible dans un mois !

 

21/10/2013

TOUS POLITIQUES avec MELENCHON


J.-L. Mélenchon à "Tous politiques" le 20/10/2013 par lepartidegauche

ce n'est pas perdre son temps que de prendre son temps pour l'écouter

attentivement

Il ne parle pas pour ne rien dire et ça énerve certains 

18/10/2013

Mondialisons la solidarité... pas la misère !

Invités - le 15 Octobre 2013

L'invité de la semaine

Julien Lauprêtre. Mondialisons la solidarité... pas la misère !

Président du Secours populaire français.

Toute l’histoire de la solidarité populaire menée par l’association depuis bientôt 70 ans est riche de campagnes pour apporter la solidarité hors des frontières.

Depuis décembre 2005, lors du congrès du Secours populaire français (SPF) qui avait mis cette question à l’ordre du jour, les efforts ont été décuplés. Il a fallu surmonter cette idée répandue chez les bénévoles : « Avec tout ce que les situations nous imposent en France, comment faire pour l’étranger ? »

Les réponses sont venues : « France, Europe, monde, mêmes misère, pauvreté, faim, conflits armés, atteintes aux droits de l’homme et de la femme… mêmes besoins, même solidarité.

Et que dire de la tragédie des migrants naufragés ? Même ligne de conduite, pas d’assistanat, d’aumône, mais respect et dignité, pas d’exportation de la solidarité, mais toujours sur place avec les habitants, un vrai travail en commun, en partenariat. »

Ainsi, les bénévoles des 99 fédérations du SPF développent des activités de solidarité et à long terme. Pas de médiatisation hors du commun et parfois indécente. Des journalistes nous disent : « C’est bien ce que vous faites, mais c’est une goutte d’eau dans la mer. » Que non ! Ceux qui reçoivent dans le monde entier, c’est un véritable océan de solidarité, d’humanité.

Cet été, plus de 300 gamins, de 25 pays, victimes de catastrophes, de conflits armés, de la misère… ont profité de vacances en construisant partout le mouvement d’enfants « Copain du monde ». Autres exemples : pour l’autosuffisance et la sécurité alimentaire au Salvador, à Madagascar, au Rwanda, au Burkina Faso, au Niger, au Bénin, au Nicaragua… Accès à l’eau, à l’assainissement et à l’énergie en Haïti, au Niger, à Madagascar, au Maroc, au Vietnam, au Cameroun…

Formations à des femmes sans ressources au Bangladesh… Soutien pour la scolarisation au Brésil, au Mexique, en Iran, en Côte d’Ivoire, en Chine…

Accès à la prévention et aux soins en Afrique du Sud, au Sénégal, au Togo, au Japon, au Salvador, en Haïti…

Certains lecteurs découvrent sûrement toutes ces activités internationales car elles sont peu connues.

Il n'y a pas d'humanité sans solidarité

C'est URGENT !

urgentistes,hopital

Santé

Le bras de fer des urgentistes pour réorganiser l’hôpital

Depuis hier, à l’appel des syndicats, les urgentistes délèguent à la direction des hôpitaux le soin de trouver un lit «en aval» pour les malades qu’ils prennent en charge.

Les urgentistes ont cessé de se plier en quatre pour dénicher un lit d’hospitalisation à leurs malades, mettant les établissements au pied du mur. « Notre métier, c’est de prendre en charge les urgences, de diagnostiquer les maladies et d’instaurer le traitement (…) pour nos patients » et non plus de faire du « phoning » pour trouver un lit aux malades, dénonce le syndicat des médecins urgentistes (Amuf), qui, avec Samu-Urgences de France, a lancé ce mouvement inédit.

Actuellement, les médecins urgentistes qui doivent faire hospitaliser un patient dans une autre unité (cardiologie, neurologie…) démarchent eux-mêmes les services. Or il faut parfois batailler longuement pour trouver un « lit d’aval ». D’autant plus que, dans les hôpitaux, de nombreux lits ont été fermés ces dernières années pour raisons d’économies. Ces difficultés provoquent l’engorgement des urgences, selon les syndicats, qui appellent leurs collègues à ne plus perdre de temps à trouver une place et à déléguer aux directions d’hôpitaux le soin de trouver aux patients des lits d’hospitalisation. Si une solution pour hospitaliser le patient n’est pas trouvée immédiatement, « les urgentistes cesseront d’appeler au téléphone tous les services, l’un après l’autre (…), la fonction de recherche sera assurée par le directeur ou les personnes qu’il aura désignées », a prévenu Samu-Urgences de France.

« Les urgentistes en ont assez des annonces, ils veulent des actes », insiste Christophe Prudhomme, porte-parole de l’Amuf. Les syndicats demandent la désignation d’un référent pour les urgences et la création d’une cellule qui gère les flux d’hospitalisation vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. « La ministre s’est située dans le temps long, nous sommes dans le temps court car l’hiver arrive », avertit Marc Giroud, président de Samu-Urgences de France, qui a prévenu : le mouvement est fait « pour durer ».

Alexandra Chaignon

MANUEL, SOUVIENS T-EN !

 
 
 

"Quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.» Par Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche.

La tribune:

Manuel, tu as déclaré hier soir, sur BFMTV, que la situation était très différente pour toi, relativement à celle des Roms, car ta famille espagnole était venue en France pour fuir le franquisme.

Tu as été naturalisé français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation. Quand tu es devenu français, il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais donc « vocation », selon tes mots, à retourner dans ton pays de naissance, en Espagne. Tu ne l’as pas fait et je comprends parfaitement, de même que je comprends totalement ton souhait de devenir français. Cela sans l’ombre d’un doute.

Tu avais «vocation» à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre tes propos qui concernaient uniquement les Roms. Celui qui t’écrit, en ce moment, est un Français d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et français, est allé en 1936 en
 Espagne pour combattre le franquisme, les armes à la main, dans les Brigades internationales. Pour la liberté de ton pays de naissance, et donc celle de ta famille. Il en est mort (1), Manuel. Des suites des blessures infligées par les franquistes sur le front de la Jarama, en 1937. Je ne te demande aucun remerciement, ni certainement pas la moindre compassion. Je la récuse par avance. Je suis honoré en vérité qu’il ait fait ce choix, quand bien même il a privé ma famille de sa présence alors que je n’avais que neuf ans et ma sœur, dix-huit.

La guerre mondiale est venue. Et les camps nazis se sont aussi ouverts aux Tziganes. Tu le sais. Mais un nombre énorme de Manouches, de Gitans et d’Espagnols se sont engagés dans la Résistance sur le sol français. Ton père aurait pu en être. Il en avait l’âge puisque il est né en 1923. Georges Séguy et d’autres sont entrés en résistance à seize ans. Je ne lui reproche aucunement de ne pas l’avoir fait, bien évidemment. Mais je te demande le respect absolu pour celles et ceux qui se sont engagés dans la Résistance contre le franquisme, puis ensuite contre le nazisme et le fascisme. Contre ceux qui avaient fait Guernica. Et pourtant, à te suivre, ils avaient «vocation» à retourner ou à rester dans leur pays d’origine, ces «étrangers, et nos frères pourtant»…

Manuel, «on» a accueilli la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne alors que ces pays ne respectaient pas, et ne respectent toujours pas, un des fondamentaux pour
 devenir ou être membre de l’Union européenne: 
le respect des minorités nationales. Sensible à cette question pour des raisons évidentes, je m’en étais fortement inquiété à l’époque. En tant que député, je suis allé à Bruxelles, auprès de la Commission, pour prouver et dire que ces pays ne respectaient pas cette clause fondamentale. On m’a souri au nez, figure-toi.

Et aujourd’hui, dans ces pays, la situation des Roms s’est encore aggravée. Pas améliorée, je dis bien «aggravée». Et ils ont «vocation» à rester dans leurs pays ou à y revenir? C’est donc, pour toi, une espèce humaine particulière qui pourrait, elle, supporter les brimades, les discriminations et les humiliations de toutes sortes? Ces pays d’origine ne sont pas des dictatures, c’est certain. Mais ce ne sont pas des démocraties pleines et entières pour autant. Alors toi, l’Espagnol devenu français, tu ne comprends pas? Fuir son pays, tu ne comprends pas? Toi, tu ne comprends pas que personne n’a «vocation» à rester ou revenir dans son pays? Sauf si tu es adepte de conceptions très spéciales, à savoir que ce qui vaudrait pour un Roumain ne vaudrait pas pour un Espagnol. Tu sais pourtant que le mot «race» va disparaître de nos lois. À juste titre car il n’y a pas de races, juste une espèce humaine. Et les Roms en sont.

La fermeté doit s’exercer là où se trouvent les responsabilités. Pas sur de pauvres individus qui n’en peuvent plus. Savoir accueillir et savoir faire respecter nos lois ne sont pas deux concepts antagoniques. Mais quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»

Pour l’heure, Manuel, j’ai la nausée. Tes propos me font gerber, même pire. Nos pères auraient donc fait tout ça pour rien ou pour «ça»?

Ils sont morts pour la France, Manuel. Pour que vive la France. Inclus «ces étrangers, et nos frères pourtant».

(1) En 1953

 ***
**
 
 
 
 
"Je m'appelle Léa, mon nom est un peu comme le tien Leonarda.
 
Comme toi j'ai 15 ans
Comme toi je vais à l'école,
Comme toi j'habite en France
Comme toi j'ai des bras des jambes, un coeur
Comme toi j'ai des amis,
Comme toi j'aime,
Comme toi j'ai des rêves, des espoirs,
Comme toi je ris et je pleure,
 
Je pleure aujourd'hui car j'ai honte,
J'ai honte d'avoir fêté le changement,
J'ai honte de rester quand toi tu pars
J'ai honte de mon gouvernement
 
J'ai honte d'être Léa et pas Leonarda"

*
*
 extraits ACTUALITE POLITIQUE

"L'intérêt de l'enfant, n'est-il pas plutôt de rester dans son école où il est intégré et où il a des amis plutôt que dans un pays qu'il ne connaît pas ?" s'interroge donc Me Stéphane Maugendre, avocat et président du Gisti, une association d'aide au séjour des immigrés. Et de dénoncer "le bon vouloir des préfectures au sujet de la loi".

Deux mois

Pourtant, en novembre 2012, la circulaire Valls venait préciser les règles de la régularisation, laissée naguère, au grand dam de la gauche, à la seule appréciation de préfets. Est dorénavant régularisable une famille sans papiers présente depuis cinq ans en France et ayant un enfant scolarisé dans le système éducatif français depuis au moins trois ans. C'est bien le cas des six enfants Dibrani, mais les parents déboutés de leur demande d'asile n'étaient en France que depuis quatre ans et dix mois. Deux petits mois ont manqué et, selon Me Maugendre, montrent bien que l'on est revenu "aux heures les plus noires des années Sarkozy".

La circulaire Valls annonçait une "politique d'immigration lucide et équilibrée". Leonarda vient de spectaculairement bouleverser la donne.

 
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