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04/12/2014

CRISE ET MEDEF

Cidefil 02 décembre 2014

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Jean-Marc Durand : « La crise est due aux politiques soutenues par le Medef »

 

mardi 2 décembre 2014

 

Alors que le PCF a décidé de riposter à la semaine de mobilisation du Medef, l’économiste Jean-Marc Durand rappelle, dans un entretien à l’Humanité, contrairement à ce qu’avance le patronat, que «  les prélèvements obligatoires sur le capital ont baissé de façon importante  » depuis trente ans.

 

Jean-Marc Durand : Le Medef représente tout particulièrement les grosses entreprises, contrairement à ce que l’on raconte. Il y a de petites entreprises en son sein, mais ceux qui décident, ce sont les grands patrons.

Ce sont eux qui distribuent les dividendes, qui sont en pleine augmentation. C’est là que la spoliation de la société s’exerce, du fait de tous les allégements fiscaux dont ils sont les grands bénéficiaires, et de l’évasion fiscale et financière. Le Luxembourg est justement le paradis fiscal par excellence, dont l’ancien premier ministre n’est autre que Jean-Claude Juncker, aujourd’hui président de la Commission européenne à Bruxelles.

Que répondez-vous au patronat qui prétend qu’il souffre depuis trente ans  ?

Jean-Marc Durand : C’est paradoxal, puisqu’à partir du tournant de la rigueur de 1983-1984, le cours des choses s’est inversé. Les prélèvements obligatoires sur le capital ont baissé de façon importante, alors que les impôts et taxes sur les salaires ont connu le sort inverse. Entre 1981 et 1998, la part des salaires a diminué de plus de 15 % dans les entreprises non financières.

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Les entreprises du CAC 40 ont un taux d’impôt réel sur les sociétés de 8 %, contre 33 % pour les petites entreprises et 24 % pour les moyennes. Gattaz et le Medef expliquent que les 41 milliards du pacte de responsabilité sont un juste retour des choses pour pallier l’augmentation des prélèvements fiscaux. Il est vrai que, depuis le choc des subprimes en 2008-2009, les prélèvements fiscaux ont augmenté sur les entreprises et sur les citoyens.

Sauf qu’il faut savoir que cette crise est largement due au résultat des politiques soutenues et initiées par le Medef. Depuis, les prélèvements fiscaux ont progressé de 66 milliards d’euros, dont un tiers à la charge des entreprises, soit une vingtaine de milliards. Le pacte de responsabilité va donc bien au-delà de ce montant.

La CGPME se plaint de la taxation des dividendes. Est-il en projet de taxer les revenus du capital  ?

Jean-Marc Durand : Cette mesure annoncée par le gouvernement est un écran de fumée. S’il avait voulu vraiment prendre une mesure significative en matière de taxation du capital, il fallait revenir sur le dispositif Copé d’exonération des revenus de cession de parts d’entreprises. De plus, les mesures du capital mobilier bénéficient d’un crédit d’impôt annuel d’un montant de 40 %.

 

Quelles propositions le PCF oppose-t-il aux revendications patronales  ?

Jean-Marc Durand : Sur le plan fiscal, il faut d’abord restaurer un véritable impôt sur les sociétés. Nous pourrions le décliner de manière progressive en tenant compte du chiffre d’affaires de l’entreprise et introduire une modulation de cet impôt en fonction de l’utilisation des bénéfices.

Il faut ensuite une réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune, qui intègre dans sa base les biens professionnels, dont les actions. Pour finir, il y a la taxation des placements financiers des entreprises.

Sur le plan bancaire et financier, il faut mettre en place un fonds national pour l’emploi, et introduire un crédit sélectif à taux dégressif, en fonction de son utilisation par les entreprises.

La Banque centrale européenne doit également racheter les dettes des États et développer un fonds social et solidaire pour leur réindustrialisation.

 

01/12/2014

LE P.C.F. RELEVE LE GANT DU MEDEF

Le PCF relève le gant du Medef

Tania Meller
Jeudi, 20 Novembre, 2014
 

Pierre Laurent favorable à la proposition d'un débat face à Pierre Gattaz (Olivier Dartigolles)

Après avoir proposé le licenciement sans justification et, dans la foulée, la suppression de l’impôt sur la fortune ( ISF), Pierre Gattaz s'inquiète dans le dernier billet de son blog que l'on puisse l'accuser de "surenchère".

Alors que le Medef prépare une semaine de mobilisation du 1 er au 5 décembre pour parler de la "souffrance patronale" - le PCF organisera, aux mêmes dates, une contre-semaine d'initiatives et d'actions pour rétablir la vérité -, Pierre Gattaz écrit : " je suis ouvert au débat et suis prêt à en discuter. Mais nos politiques évitent soigneusement d’entrer dans le débat et se contentent de dire que ce n’est « pas le moment » d’en parler".

Pierre Laurent répond donc favorablement à la proposition d'un débat public et contradictoire face à Pierre Gattaz.

Nous lui proposons de ne pas "éviter soigneusement" cette confrontation.
 

C'est bien au contraire le moment d'en parler, le moment de demander des comptes sur l'utilisation du CICE, le moment, arguments contre arguments, de parler des effets d'une politique d'austérité qui, comme le révèle une enquête de l'INSEE sur le "portrait social de la France", casse les vies et fait exploser les inégalités.

Pierre Laurent répond donc favorablement à la proposition d'un débat public et contradictoire face à Pierre Gattaz. Nous lui proposons de ne pas "éviter soigneusement" cette confrontation. Partout dans le pays, la première semaine de décembre, le Parti communiste diffusera un tract sur le thème : " la souffrance patronale, parlons-en" et multipliera les actions sur le terrain, auprès des salariés et des populations, pour demander des comptes et parler notamment des banques, du CICE, de la fiscalité.

Nous avons des questions à poser à Pierre Gattaz. Trouvons rapidement une date à l'agenda pour organiser cette confrontation.

 


LA SOUFFRANCE DES PATRONS

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28/11/2014

ILS EN DEBATTENT A L'ASSEMBLEE

  • http://actu.orange.fr/france/la-reconnaissance-de-l-etat-palestinien-debattue-a-l-assemblee-afp_

 

La reconnaissance de l'Etat palestinien débattue à l'Assemblée

Après les Parlements britannique et espagnol, l'Assemblée débat à son tour vendredi de la reconnaissance de l'Etat palestinien par le biais d'une résolution non contraignante qui devrait être ensuite adoptée mardi sans le soutien de la droite.

Le texte soumis aux députés par le groupe socialiste "invite le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine en vue d'obtenir un règlement définitif du conflit" et juge que "la solution des deux États, promue avec constance par la France et l'Union européenne, suppose la reconnaissance de l'État de Palestine aux côtés de celui d'Israël".

Le débat, qui débute à 09H30, sera limité à 1H15 et suivi de la réponse du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Le vote solennel aura lieu le 2 décembre, et le Sénat examinera un texte identique le 11.

Cette démarche, non contraignante pour le gouvernement, s'inscrit dans un mouvement européen pour que la reconnaissance de la Palestine, jusque là envisagée comme l'aboutissement de négociations, soit utilisée comme un moyen de pression sur Israël pour relancer un processus au point mort depuis l'échec de la médiation américaine au printemps dernier.

Ceci alors que la viabilité même d'un Etat palestinien est menacée par la colonisation et qu'un nouveau cycle de violences menace.

Répondant à l'invitation de personnalités israéliennes engagées pour la paix, des votes similaires viennent d'avoir lieu à la quasi-unanimité au Parlement britannique, au Sénat irlandais et au Congrès des députés espagnols. La Suède a reconnu l'Etat palestinien fin octobre, devenant le 135e Etat à le faire.

En France, la question est très sensible politiquement, à la fois parce que la cause palestinienne a toujours été très populaire et soutenue diplomatiquement et aussi parce qu'y vit la première communauté juive d'Europe (entre 500 et 600.000 personnes) qui dénonce une montée de l'antisémitisme ces dernières années.

Ce vote risque "d'exacerber la situation" en France, a ainsi jugé l'ambassadeur d'Israël Yossi Gal, en faisant allusion aux incidents survenus lors de manifestations pro-palestiniennes cet été lors de l'intervention israélienne à Gaza.

A Paris, des rassemblements "pro-israéliens" sont prévus à la mi-journée près de l'Assemblée, et des "pro-palestiniens" en fin d'après-midi.

- L'UMP opposée à une reconnaissance parlementaire -

Au PS, une dizaine de députés (sur 289) n'ont pas signé la résolution. Parmi eux, l'Alsacien Armand Jung, président du groupe d'amitié France-Israël, et le maire de Sarcelles (Val d'Oise), François Pupponi, commune qui abrite une forte population de confessions juive et musulmane.

L'UMP, favorable à la solution des deux Etats au bout d'un processus de paix, est à une très grande majorité hostile à cette démarche, même si elle a prévu de répartir son temps de parole entre deux contre (Claude Goasguen et Pierre Lellouche) et un pour (Axel Poniatowski).

Le chef de file du groupe UMP Christian Jacob argumente qu'on est "clairement dans le domaine réservé de l'exécutif". Candidat à la présidence du parti l'UMP, Nicolas Sarkozy a appelé à voter contre "une reconnaissance unilatérale quelques jours après un attentat meurtrier (l'attaque contre une synagogue perpétrée à Jérusalem) et alors qu'il n'y a aucun processus de paix".

Même argumentation à l'UDI. "Nous ne pensons pas que ce soit le bon moyen de passer par le Parlement", selon le président du groupe Philippe Vigier.

A gauche, le texte sera soutenu "avec enthousiasme" par les écologistes et le Front de gauche qui avaient déposé leurs propres résolutions tandis que les radicaux de gauche sont partagés.

Pour les communistes, "c'est un combat historique", a rappelé le député François Asensi, qui a appelé le gouvernement à une reconnaissance "au lendemain du vote".

Mais le gouvernement, qui a donné son aval à la démarche des parlementaires, "n'est pas lié", a rappelé la semaine dernière Laurent Fabius pour qui la reconnaissance doit être "utile" à un règlement du conflit, et pas simplement symbolique".

Paris veut agir dans un cadre international concerté. Et notamment à l'ONU, où les Palestiniens ont annoncé leur intention de déposer une résolution réclamant la fin de l'occupation israélienne en 2016.

Afin d'éviter le véto américain, la France tente avec ses partenaires européens de promouvoir un texte alternatif qui ne fixe pas de calendrier, selon des sources françaises.

27/11/2014

IVG DANS LE MONDE .. encore batailler pour défendre le droit à l'IVG

 IVG: l'Assemblée adopte une résolution réaffirmant ce droit, avec sept voix contre

 

Alors que les députés réaffirmaient le droit à l'IVG, l'intervention du député d'extrême-droite Jacques Bompard, anti-avortement, a été huée sur par les bancs de l'Assemblée.

L'Assemblée nationale a adopté, mercredi 26 novembre, une résolution cosignée par tous les présidents de groupes pour réaffirmer le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France et en Europe. Sur 151 députés votants, 143 se sont prononcés pour. Ce texte, non contraignant, a donné lieu à un débat dans l'hémicycle, le jour anniversaire du démarrage des débats sur la loi de Simone VEIL le 26 novembre 1974.

Le "courage" et la "détermination" d'une "femme d'exception", Simone Veil, malgré les "attaques personnelles" et le "fragile soutien" de son camp, ont été salués par une large majorité des ministres et députés qui se sont exprimés, souvent avec "émotion", depuis la tribune où avait pris la parole en 1974 la ministre de la Santé d'alors. Les présidents et Premier ministre d'alors, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, ont aussi été salués.

Sans la gauche, ont rappelé socialistes, communistes et écologistes, sa loi n'aurait pas été votée.

***

*

 Un bref rappel de la lutte des femmes pour le droit à l'IVG,

libre et gratuit,

à disposer de son corps

La libre disposition de son corps et les luttes pour le droit à la contraception et à l'avortement libres et gratuits sont un des moteurs du MLF : « Nous lutterons jusqu'au bout pour la contraception et l'avortement libres et gratuits », lit-on dans le premier numéro du journal LE TORCHON BRULE dans lequel l'association FMA lance l'appel du Mouvement pour la Liberté de l'Avortement (M.L.A.).

En avril 1971, aux côtés de femmes célèbres, actrices ou écrivains, de nombreuses militantes du MLF signent le Manifeste des 243 rédigé par Simone de Beauvoir « La liste des 343 Françaises qui ont le courage de signer le manifeste « Je me suis fait avorter»

Manif nov 1971 (Archives MLF)

Les signataires s'exposent à des poursuites pénales, pouvant aller jusqu'à des peines de prison.

La première grande manifestation de rue appelée par le MLF a lieu le 20 novembre 1971 à Paris, et réclame « l'avortement libre et gratuit pour toutes ».

Le procès de Bobigny, qui en octobre 1972 juge une adolescente mineure (qui a avorté à la suite d'un viol) et son « avorteuse », défendues par l'avocate Gisèle HALIMI marque une étape vers la dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse.

D'autres associations mixtes, comme le Mouvement pour la liberté de l'avortement et de la contraception (MLAC) lancé en avril 1973 , l'association  CHOISIR LA CAUSE DES FEMMES créée en 1971 par Gisèle HALIMI et Simone de BEAUVOIR et qui défend les signataires du Manifeste des 343, ainsi que le Planning Familial fondé en 1960, appuient les militantes du MLF dans leur combat.

 

Défendue par la ministre de la Santé Simone VEIL, la loi VEIL dépénalisant l'avortement, votée par l'Assemblée Nationale dans la nuit du 29 novembre 1974, est une victoire pour les féministes qui revendiquaient le droit à l'interruption volontaire de grossesse. Il faut attendre 1979 pour que cette loi soit rendue définitive.

 
IVG : le difficile combat de Simone Veil par lemondefr

Ministre des droits des femmes du gouvernement socialiste de 1981 à 1986, Yvette ROUDY fait voter la loi ROUDY pour l'avortement du 31 décembre 1982, autorisant le remboursement de l'interruption volontaire de grossesse.

 

 

 

 

http://www.cgt-aquitaine.fr/

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IL FAUT  BATAILLER SANS CESSE

CONTRE SA REMISE EN CAUSE

Marisol TOURAINE papote, papillonne,

mais elle ferme des centres

BLABLABLA

LA C.G.T. toujours au rendez-vous pour défendre le droit des femmes

Pas de remise en cause du droit à l’IVG / La Cgt appelle à défendre le droit des femmes

vendredi 20 novembre 2009

Communiqué de la CGT, le mercredi 18 novembre 2009

Dans toute la France, les droits des femmes sont menacés par la multiplication des fermetures des centres d’IVG (Interruptions Volontaires de Grossesse) sous prétexte de restructurations dans le cadre du démantèlement planifié de l’Hôpital Public ( pour répondre à des objectifs économiques.)

La loi Veil-Pelletier, a imposé, grâce à la lutte des femmes, il y a trente ans (30 novembre 1979), la création d’une structure dédiée à l’IVG, avec des locaux et du personnel, dans les hôpitaux publics.

A BORDEAUX

La direction des Hôpitaux de l’Assistance Publique de Paris a déjà fermé 3 centres Jean Rostand, Broussais, Tenon et s’apprête à fermer celui de l’hôpital Avicenne (Bobigny). Il s’agit de noyer cette activité dans les services de gynécologie-obstétrique, alors que depuis 1987, la moitié des maternités françaises ont été fermées, et avec elles, leur activité IVG !

Cela risque notamment d’allonger considérablement les délais de recours à l’IVG qui sont déjà de 3 semaines dans la région parisienne et de compliquer les démarches, au détriment de la santé des femmes concernées. D’autre part le report sur le secteur privé de cette activité ne garantit plus l’accès de toutes les femmes à ce service, en particulier pour les plus défavorisées : pratique des dépassements d’honoraires, refus parfois de prendre en charge les mineures ou les étrangères sans papiers, désengagement de cette activité jugée peu rentable….

La CGT refuse cette atteinte grave aux droits des femmes et demande le maintien des structures existantes et la création d’autres structures dédiées à l’IVG dans les hôpitaux où elles n’existent pas, pour une véritable égalité d’accès pour toutes, comme l’exige la loi.

Pour les droits des femmes, pour le droit à l’avortement, pour la défense de l’hôpital public, comme ce fut le cas à Lyon, et comme c’est le cas à Paris avec l’occupation du centre de Tenon, la CGT appelle les salarié-es à participer aux luttes pour la défense et le maintien de l’offre de soin en matière d’IVG à l’hôpital public partout en France.

Montreuil, le 18 novembre 2009

2014

Défendre le droit à l’avortement | La CGT se mobilise

Le droit à l’avortement et donc le droit des femmes à disposer de leur corps est fondamental pour leur émancipation et leur autonomie. Ce droit a été conquis de haute lutte et, à l’instar des autres droits arrachés par et pour les femmes, n’est jamais acquis. La preuve aujourd’hui encore avec les attaques dont l’IVG fait l’objet en Espagne et en Europe. Pratiqué dans de mauvaises conditions, l’avortement tue. Les avortements non médicalisés provoquent toujours jusqu’à 30 % des décès maternels dans certains pays d’Europe de l’Est et d’Asie centrale d’après L’OMS.

La CGT s’inquiète de la très forte menace qui pèse actuellement sur ce droit en Espagne. A l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et des organisations syndicales espagnoles, la CGT participera à la marche pour le droit à l’avortement à Bruxelles le 29 janvier.

En France, l’exercice effectif du droit à l’avortement est fragilisé par la loi HPST et par la faiblesse du forfait qui ont conduit à la fermeture de plus de 130 centres d’interruption volontaire de grossesse en 10 ans et par la propagande des conservateurs et des intégristes religieux.


Pour défendre le droit à l’avortement en France et en Europe, la CGT se mobilisera le 1er février aux côtés de l’ensemble des organisations féministes, à Paris et dans de nombreuses villes de France.
Cette date du 1er février coïncide avec une manifestation d’ampleur organisée à Madrid par, les organisations féministes et syndicales espagnoles baptisée « le train de la liberté ».

Nous apportons notre soutien à l’ensemble de ces actions menées pour garantir aux femmes le libre choix d’avoir un enfant si elles le veulent et quand elles le veulent.

 

 

 
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