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20/06/2016

CGT POLICE : CASSEURS INSTRUMENTALISES PAR LE POUVOIR

Entretien

"Les casseurs sont instrumentalisés par le pouvoir", accuse la CGT Police

Propos recueillis par
 
Assassinat sauvage d'un couple de fonctionnaires de police par un individu se revendiquant de Daech. Violences de part et d'autre dans les manifestations. Alexandre Langlois, secrétaire général de la CGT Police, revient pour "Marianne" sur une semaine particulièrement éprouvante pour la police et pour le mouvement social contre la loi Travail.
SIPA

Marianne : Après l'assassinat d'un couple de fonctionnaires de police lundi, dans quel état d'esprit sont vos collègues ?

Alexandre Langlois : C'est l'émotion et le choc. Personne ne s'attendait évidemment à cela. Cela nous a frappé de plein fouet. Nous savons que le métier de policier est dangereux. Nous avons conscience des risques qui pèsent sur nous, nous les acceptons. Mais cet acte barbare, c'est un phénomène nouveau. Il y a déjà eu par le passé des tentatives de vengeance de voyous sur des collègues. Mais c'est la première fois que cela arrive au domicile. Et cela change tout pour nous. On est maintenant obligé de s'interroger sur la sécurité de nos conjoints, des risques que notre métier peut leur faire courir. Mais la marche blanche qui a été organisée en hommage à nos deux collègues assassinés et qui a rassemblé 2.500 personnes, fonctionnaires de police, gendarmes et citoyens, nous a donné un peu de baume au cœur. Cela a montré qu'on était au-delà de ça, que nous défendions l'égalité, la liberté et la fraternité. Et que cette fraternité justement, qui fait notre vivre-ensemble, était bien présente. Il faut maintenant panser les plaies et continuer notre travail de protection de la population.

 

Mardi 14 juin, vous faisiez partie des milliers de manifestants à Paris contre la loi Travail, avec des pancartes Quel était le sens de votre message ?

"Pourquoi les éléments violents n'ont-ils été interceptés que trois quarts d'heure après la manifestation ?" Le matin, nous sommes allés voir des collègues CRS qui étaient en faction pour leur expliquer notre démarche. Pourquoi nous parlions de la violence de l'Etat.

Dans 95% des cas, cela a été très bien accueilli. Nous avons été écouté et compris. Après, comme dans chaque corps de métier, il y a des cons partout. Mais dans la majorité des discussions, nos collègues nous disaient que c'était bien et même important d'être dans cette manifestation.

Ce message contre les violences de l'Etat avait un double objectif. Nous voulions bien sûr pointer du doigt les cas de violences policières : on ne peut pas le nier, des manifestants en ont subies. Ce n'est pas la police en tant que telle qui est en cause, mais les ordres qui lui sont donnés et qui créent ces situations. Nous l'avons encore constaté mardi : pourquoi les éléments violents n'ont-ils été interceptés que trois quarts d'heure après la manifestation ? Les ordres arrivent bien trop tard. Résultat, on se retrouve avec des collègues blessés et des manifestants également. Mais la violence de l'Etat n'est pas que physique. C'est aussi la violence sociale que nous voulions dénoncer, avec la loi Travail, le déni de démocratie du 49-3 ou les menaces d'interdiction de manifester.

 

Selon vous, pourquoi une telle tension et une telle intensité de la violence dans les manifestions ?

Le 14, si les projecteurs médiatiques se sont focalisés sur les vitres brisées de l'hôpital Necker, on a très peu entendu parler de ce manifestant qui aurait reçu, selon les témoins sur place, un projectile lancé par les force de l'ordre dans le dos*. Résultat, une plaie profonde de 5 cm de diamètre et une vertèbre cassée…

En tant que policier, j'ai l'impression qu'il y a une volonté politique pour que cela ne s'apaise pas. Si, pour reprendre ce terme de "casseurs", nous recevions l'ordre de les intercepter dès le début des manifestations ou au moins au moment où ils passent à l'acte, cela permettrait de pacifier ces manifestations, d'éviter des charges de police qui se font généralement sur des manifestants pacifistes puisque ces "casseurs" ne restent jamais bien longtemps. On ferait redescendre ce niveau de violence et de tension.

*Le parquet a annoncé ce vendredi l'ouverture d'une information judiciaire sur ce cas.

 

Qu'avez-vous pensé de la communication du gouvernement, justement, sur ces vitres brisées de l'hôpital Necker ?

C'est scandaleux à plusieurs titres. Choquant que le ministre de l'Intérieur se soit permis d'indiquer que l'enfant de nos collègues assassinés se trouvait dans cet hôpital. Il a suffisamment souffert pour qu'on le laisse, lui et sa famille, en dehors des récupérations politiques. Laissons ce petit garçon et les siens se reconstruire, ils ont suffisamment été éprouvés.

Quant à cette charge contre les services d'ordre des syndicats qui auraient laissé faire les casseurs, c'est n'importe quoi. Ce n'est pas à eux d'assumer le maintien de l'ordre public en dehors des cortèges syndicaux, mais aux autorités ! On voit bien que ces casseurs sont instrumentalisés par le pouvoir.

Et puis, comme s'en sont indignés des personnels de l'hôpital Necker, cette récupération politique de la casse alors que des médecins travaillent 70 heures d'affilée, que des postes ont été supprimés et qu'ils manquent de moyen pour assurer leur mission, c'est vraiment déplacé

 

Dix personnes condamnées après la manifestation du 14 juin

 

Dix personnes, interpellées ce mardi après des affrontements lors de la nouvelle manifestation contre la loi Travail à Paris, ont été condamnées ce vendredi 17 juin à des peines allant de six mois avec sursis à quatre mois de prison ferme. Dix-huit personnes avaient été présentées jeudi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Paris. Trois ont été condamnées à de la prison ferme, et une d'entre elles placée sous mandat de dépôt. Deux autres personnes seront présentées ce vendredi en comparution immédiate. Vingt-neuf policiers et onze manifestants avaient été blessés mardi lors de ce rassemblement au cours duquel plusieurs centaines de personnes cagoulées avaient pris à partie les forces de l'ordre.

16/06/2016

LES DEBILES ET LES AUTRES...qui fait le plus peur au gouvernement ?

 

les casseurs dont on ne sait toujours pas qui ils sont, qu'on n'arrive soi-disant pas à calmer alors que tout va vite pour disperser holligans et autres dingues venus en découdre aux portes des stades ou bien les centaines de milliers de manifestants venus en masse réclamer le retrait, la suspension de la loi EL KHOMRI ?

 

Ils ont totalement minimisé ou passé la manif sous silence alors qu'ils n'ont même pas été capables d'arrêter le bras des lanceurs de pavés. A qui fera-t-on croire que ce n'est pas délibéré, recherché, voulu pour discréditer la C.G.T. ?

 

Pas à ma génération qui en a tant vu, tant entendu ... Toujours les mêmes mots brandis, les menaces; les entourloupes, les mensonges,

" les chiens hurlent, la caravane passe".

 

CGT Confédération Générale du Travail

14 JUIN : La manifestation, à Paris, comme vous ne la verrez pas sur les médias ce soir...
Nous étions 1 000 000 à Paris, 1.3 million sur tout le territoire ! .

 

 

Réaction de la CGT aux propos inacceptables du Premier Ministre Manuel Valls
—————————————————————
Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.
Quelle est la réalité des faits ? C’est en marge du cortège de cette manifestation, déposée par les organisations et validée par la Préfecture de police de Paris, que des bandes de casseurs se sont à nouveau livrées à des exactions que la CGT a d’ailleurs condamnées officiellement, une fois de plus, dans son communiqué national.
Le Premier Ministre ne peut ignorer qu’il incombe aux pouvoirs publics, dont il a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.
La CGT souligne le sang-froid et la maitrise des militants de son service d’ordre qui, sans faillir, ont pris les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive.
En conscience et prenant en compte les informations données par les services de la Préfecture, les organisations syndicales ont fait le choix de ne pas aller jusqu’au bout du parcours prévu, malgré la frustration légitime des participants, pour ne pas les exposer davantage à la violence et aux incidents générés par des éléments extérieurs. Face à cette contrainte, une fois encore, l’ensemble des services d’ordre des organisations ont su créer et mettre en œuvre les conditions pour que les participants, venus de toute la France, puissent rejoindre leurs moyens de transport.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la Préfecture de police.
Menacer d’interdire les manifestations est le signe d’un gouvernement aux abois.
Plutôt que de faire l’inventaire tendancieux d’éléments à charge contre la CGT, Manuel Valls ferait bien mieux d’entendre la majorité des salariés, des jeunes et plus largement des citoyens qui rejettent ce projet de dumping social et de destruction de notre modèle de société.
Montreuil, le 15 juin 2016

07/06/2016

LES INSOUMIS ONT DEFILE

INSOUMISE JE SUIS ! 

"Je suis ce que je suis et n'y puis rien changer"

 

Bienvenue !

Vous venez de donner votre appui à ma proposition de candidature pour l’élection présidentielle de 2017. J’en suis très heureux. Je vous accueille avec plaisir dans le mouvement que nous animons ensemble désormais.

Sans être forcément  d’accord sur tous les sujets, je crois que nous réagissons de la même façon : on ne peut vivre heureux au milieu d’une marée montante de misère ou de gêne. On ne peut vivre content quand des ouvriers qui défendent leur emploi sont condamnés à de la prison ferme. Surtout quand de puissants personnages restent impunis. On n’aime pas baisser les yeux quand on voit notre pays à la remorque des États-Unis d'Amérique entrer dans la logique de guerre tous azimuts. Ou quand nos dirigeants se font mener par le bout du nez par madame Merkel. Ou quand la France doit demander la permission d’adopter son budget à de cruels bureaucrates à Bruxelles. Nous ne supportons plus qu’on se paye de mots avec la République et ne voir partout que des monarques, petits et grands, usent du pouvoir comme d'un privilège personnel. Monarchie présidentielle, richesses produites par le travail de tous accaparées par une poignée d’oligarques, inégalités révoltantes, communautarisme haineux, l’argent maître de toutes décisions, non, ça ne peut plus durer. Nous nous rebellons. Notre vote peut profondément changer le cours des choses. Sinon quoi ?

L’action collective  est notre  force. Nous allons affronter d’acides campagnes de dénigrements et de falsifications, des flots d’argent, des pluies de sondages improbables, un concert médiatique permanent pour faire de cette élection une nouvelle fois une comédie personnalisée sans perspectives. Tout sera fait pour nous écarter du seul but qui nous motive : permettre à chacun de mener une vie vraiment humaine, libérée de l’angoisse du lendemain sur une planète respectée et dans un monde pacifique. Une utopie ? Non, c’est le seul projet raisonnable compte tenu de la situation actuelle et du futur qui nous est annoncé. On peut y parvenir. Cela dépend de nous. Nous ne nous laisserons pas voler l’élection la plus importante de notre pays. Nous ne voulons pas permettre qu’elle se résume à une nouvelle comédie de querelles superficielles entre gens qui, de toute façon, appliquent les mêmes politiques et adoptent les mêmes mœurs monarchiques dès qu’ils sont au pouvoir.

Les malheurs dans lesquels s’enfonce le pays ne tombent pas du ciel. Ce sont les résultats concrets de politiques froidement décidées. Elles sont menées au service de la finance dans toute l’Europe, sous la main de fer de la Commission européenne, en application des traités européens imposés aux Français par supercherie ! Nicolas Sarkozy hier, avec ses gouvernements du centre, de la droite et des transfuges du PS, est coupable. François Hollande, ensuite, avec ses gouvernements PS/EELV qui ont mutilé la vie de millions de personnes, est coupable. Ils ont abaissé le pays et piétiné nos principes républicains les plus essentiels. Les deux comptent sur l’épouvantail Le Pen pour vous faire abandonner vos convictions à la porte du bureau de vote au premier comme au deuxième tour. Ces trois-là sont très forts quand tout le monde a peur. Peur de tout, et même d’eux quand le dégoût qu’ils inspirent pousse à l’abstention.   

Agir dès maintenant c’est refuser de se laisser intimider.

L’année 2017 est propice à l’action. Nous votons en avril, nos voisins allemands en septembre. Tout peut changer. Surtout que les présidents de l’Europe ont décidé de rédiger un nouveau traité européen…

Mettons-nous donc au travail. Il s’agit d’enraciner solidement notre rebellion. Pour cela il faut accumuler des fonds et des participants à l’action. Jusqu’au mois de juin, il faut appliquer un premier programme de travail méthodique. N’attendez pas les consignes pour agir. Faites ce que vous trouverez de plus utile et convaincant pour élargir le nombre de ceux qui peuvent nous rejoindre et nous aider. Chacun peut aussi constituer un groupe d’appui dans sa rue, son entreprise ou sur internet. Bref là où on vit sa propre vie, là où l’on rencontre les autres.

Mais vous pouvez aussi trouver sur ce site des idées à mettre en œuvre, des projets auxquels participer. N’oubliez pas de proposer vos talents ou vos savoirs faire professionnels, tout cela est très précieux. Plus il y aura de signataires plus nous serons forts en ressources, imagination, dévouement. Plus nous aurons de dons, mêmes petits, plus libres nous serons. Car s’ils ont les millions, nous sommes nous des millions !

Il nous faut à la fois convaincre et entraîner. L’idée essentielle c’est de s’adresser au plus grand nombre de ceux qui nous entourent. Notre but est de leur rendre le goût du futur.  

Fidèlement,

 SignJLM2017.png

 

 

 

 

26/05/2016

DES PAROLES ET DES ACTES POUR LE BUZZ

Invité de France2 ce jeudi soir, le champion de l’autre gauche a dénoncé, dans un long post Facebook, une émission conçue comme une "corrida où l’invité fait office de taureau promis au sacrifice".

 
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Jean-Luc Mélenchon en a ras-le-bol. Et il l'a fait savoir. Invité ce jeudi 26 mai au soir de "Des paroles et des actes", l’émission politique phare de France 2, le champion de l’autre gauche a menacé de faire faux bond, à la veille du rendez-vous, avant de se raviser. Dans un long post Facebook, le leader du Front de gauche s’est agacé d’une émission "conçue comme une corrida où l’invité fait office de taureau promis au sacrifice". "Pour y parvenir, le déroulé consiste à additionner des charges nommées 'débats' (huit un derrière l’autre) dont la bête ne connait pas la nature jusqu’au dernier moment".

La consécration qui consistera à "se faire Mélenchon"

Dans le style grinçant qu’on lui connaît, Mélenchon s’en est d'abord pris aux débats "face aux Français" qu’il juge stéréotypés et "caricaturaux". Parmi les intervenants, dit-il, "toujours les mêmes figures imposées : un patron de PME (ultra traditionnelle mais tellement sympa, ou bien start up ayant inventé les bigoudis en ligne super innovant). Evidemment, le petit patron de PME est 'écrasé par les charges et les réglementations' qui l’empêchent d’embaucher. On aura évidemment (on est sur France 2 tout de même !) un militant du FN, évidemment populaire (et si possible auto déclaré (sans vérification possible) ancien du Parti communiste ou du NPA), annoncé comme tel (voir le passage de l’émission de François Hollande)". 

Deuxième problème : les contradicteurs politiques.

"Dans mon cas ça tourne au drame",

soupire "Méluche". A en croire son post, beaucoup auraient préféré esquiver le face-à-face avec lui. "Tout le monde a peur me dit la rédaction. Ont refusé : Marion Maréchal le Pen, Le Maire, Le Foll, Sapin, Cambadélis, et je ne sais combien d’autres dont je n’ai pas retenu les noms. Seuls des aventuriers héroïques acceptent de venir pour une éventuelle consécration qui consistera à 'se faire Mélenchon'". C’est le député (LR) du Nord, Gérald Darmanin, qui avait finalement accepté de s’y coller. Un choix qui n’était pas du goût de Mélenchon :

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"non pour l’homme qu’il est (je ne le connais pas et il est connu comme courtois) mais pour la méthode qui est utilisée et parce que je trouve incroyable que pas un dirigeant national de LR ne soit disponible, même pour fustiger un ami des 'violences-de-la-grève-et-de-Cuba-du-Vénézuéla-germanophobe'".

"Dois-je y aller ? Vos avis sont les bienvenus"

Bref, Jean-Luc Mélenchon en a eu marre : "Vivre cette sorte de préparation est une épreuve humiliante et pleine de stress délibérément provoqué […] Sachez qu’après trois mois de 'préparation', à 48 heures de l’émission, ni les intervenants ni les thèmes n’étaient fixés ni stabilisés'".

Au point qu’il a tout simplement envisagé de poser un lapin à France 2 : "Madame Le Pen, excédée et soumise à des changements permanents et à une lourdeur croissante de ce qui lui était imposé (huit débats dont un sur les régionales des Hauts de France) avait fini par refuser de participer. J’y pense". En octobre dernier, la présidente du FN avait en effet annulé sa participation à l’émission à la dernière minute, après l’organisation d’un débat, au pied levé, avec Pierre de Saintignon et Xavier Bertrand, ses rivaux aux régionales dans le Nord.

"En attendant, si vous êtes un dirigeant de droite intéressé pour venir débattre, je vous appelle à faire connaître votre candidature à France 2 pour venir débattre car la chaîne prétend que nul ne le veut. Dois-je y aller ? Vos avis sont les bienvenus."

Mélenchon s'est finalement laissé convaincre, comme il l'a annoncé peu avant 11 heures sur les réseaux sociaux. Contactée par l'Obs, France 2 n'a pas souhaité réagir. 

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