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29/05/2014

Résistance ... Ils avaient l'âge de mes petits-enfants

 

BOULEVERSEE ! et pourtant je ne découvre pas 

 

 Pour sa deuxième soirée, la fiction sur la jeunesse résistante écrite par Dan Franck perd 1,6 millions de téléspectateurs en une semaine. Le premier épisode s'établit à 4 millions de personnes, là où la fiction en attirait 5,6 millions.

 

Plus je prends de l'âge et plus j'enrage !

Ils lui ont préféré l'Amour est dans le pré... Et le vote FN en prime !

Dans un pays où il y a eu tant de collabos, tant de traîtres, pas étonnant !

***

*

Je viens de voir l'épisode que j'avais enregistré pour ne pas le rater

et je suis bouleversée encore et toujours pour toujours

dénonciations, trahisons, prison, tortures, fusillés, internés, déportés

**

Les jeunes comédiens sont magnifiques, authentiques.

"Les comédiens César Domboy et Pauline Burlet sont revenus sur les scènes difficiles à jouer.

La fiction écrite par Dan Franck traverse toute la période de l’Occupation allemande. À l’écran, à force d’ellipse, l’histoire d’amour entre Lili et René dit « Le gosse » n’aura pas duré très longtemps. En effet, le personnage incarné César Domboy disparaît dès la fin de l’épisode 3. « Le gosse » est arrêté et fusillé avec certains de ses camarades, dont le chef du réseau, Boris.

« Ça m’a bouleversé d’arriver sur le plateau et de voir toute la cérémonie de la mort. »

« J’ai dû jouer ma mise à mort. J’ai cru que ça allait être une expérience [d’acteur] en plus. Ça m’amusait de faire une chose nouvelle dans un film. Mais ça m’a bouleversé d’arriver sur le plateau et de voir toute la cérémonie de la mort de ce môme » a expliqué l’acteur. On tournait au Mont Valérien, là où le gars a été exécuté. C’est donc très facile de laisser les fantômes s’emparer de soi. J’avais une boule dans la gorge pendant six heures (c’était une scène très découpée).

On a beau savoir que l’on a des figurants en face de soi, ils sont en costumes et tout d’un coup, ils visent. C’est facile de se projeter et de se dire « quel pauvre gars de vingt ans. On lui a retiré sa vie pour vraiment trois fois rien. Quelle punition extrême. C’est abominable. » Je ne m’y attendais pas, mais c’était très intense."

***

Très intense pour moi aussi.

Eux ont été emprisonnés, condamnés à mort, fusillés et d'autres,

comme mon oncle George, ont été internés, déportés

et me voilà de nouveau à dévorer ces documents précieux pour moi

img546.jpg

Après un séjour en prison à VIERZON  où il s'était rendu pour faire libérer son père, mon grand-père Alphonse, arrêté à sa place faute d'avoir mis la main sur le fugitif, il a été  condamné à un an d'emprisonnement pour MENEES DE NATURE COMMUNISTE, mais il a en fait été interné 2 ans au CAMP DE MAUZAC en Dordogne du 12 août 42 au 30 juillet 44, comme le stipulent les documents.

Les prisons où étaient jetés les résistants étaient très mauvaises, sales, et les conditions d’hygiène très rudimentaires. Les repas consistaient souvent en une " gamelle " contenant une soupe claire avec quelques légumes dans le fond : choux verts, carottes. Les prisonniers politiques étaient astreints à la même discipline que les détenus de droit commun.

Extrait : (Alexandre Drevet est arrêté pour rédaction et diffusion de tracts en décembre 1940. Il est transféré à la prison de Clermont-Ferrand, jugé en juin 1941 il est condamné à un an de détention. Il est transféré au camp de Mauzac en Dordogne. )

"Les conditions de détention sont épouvantables, manque total d'hygiène, de nourriture, de chauffage. Les décès y sont nombreux"."

img541.jpg

Puis déporté, après une tentative d'évasion, au CAMP de BUCKENWALD du 31 juillet 1944 au 12 mai 1945. Pendant sa fugue, les allemands qui s'étaient rendus au domicile de mon oncle à Vierzon, espérant le cueillir là, ont violé ma tante.

A Buchenwald, il n’y avait pas d’hommes, mais des " Häftling ", vêtus du fameux habit rayé (de Schutzhaftlager). Il fallait voir avec quel mépris les SS prononçaient ce mot. Les soldats de la Werchmart étaient remplacés par les tueurs à gage SS, avec le Schutzhaftlagerführer, ses officiers, sous-officiers et soldats.

Les détenus étaient logés dans des baraques en planche, sur des châlits à étages (trois châlits superposés). Une paillasse de fibre de bois, large de 80 cm, dure comme fer pour deux hommes. Lever : 5 heures. Il fallait se nettoyer, boire le " café ", eau tiède vaguement colorée, légèrement sucré une fois par mois. Chacun touchait un morceau de pain et à 5 h ½, tout le monde sur la place d’appel. Alors tout le camp, environ vingt à trente mille hommes suivant les jours, montait sur l’immense place, en rang par dix, et débouchant de cinq côtés à la fois. Ce n’était là qu’un rassemblement qui durait quelques minutes avant le groupement par commando.

A la tête de chaque commando un Kapo, généralement un allemand, détenu politique, mais qui n’en avait pas moins pour autant, bien des fois plus de haine à l’égard de ceux qu’il commandait, surtout à l’égard des détenus français. Depuis dix ans dans le camp, le Kapo s’était fait le complice des SS qui lui faisaient toute confiance, puisqu’ils ne pénétraient que rarement dans le camp. Sous les ordres du Kapo, plusieurs Vorausbeiter (contremaîtres), eux-mêmes commandant quelques Schieber (surveillants).

Chaque soir, il y avait, à la porte de chaque baraque, une centaine de Häftling qui ne pouvaient rentrer et qui devaient passer la nuit dehors par –10 à –15°. Dans ces conditions, la mortalité augmenta dans des proportions incroyables, pour atteindre près de quatre cent par jour (environ un pour cent). L’Allemagne encerclée manquait de charbon, et le Krematorium était à l’arrêt. Comme il fallait faire disparaître ces morts, causes possible d’épidémies, les SS les firent ensevelir dans une ancienne carrière, immense trou de 50 mètres de diamètre et de 20 mètres de profondeur, où ils les faisaient jeter d’en haut, pêle mêle, alternant une couche de chaux et une couche de détenus, réduits par la faim à l’état squelettique.

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l’appel à Buchenwald était encore une de ces inventions diaboliques

qui firent la sinistre réputation du camp.

Après le travail, les détenus rentraient au camp. Ils descendaient à leur block où ils touchaient un litre de soupe. Le block était commandé par un blockältesker (doyen de bloc), qui avait sous ses ordres plusieurs Stubedieust (service de la chambre). Le chef de block était un personnage aussi influent que le Kapo d’un commando. Comme ce dernier, il avait droit de vie et de mort. Il jouait évidemment au caïd. Les stubedieust également à qui devaient incomber normalement les corvées du block. En réalité, ils désignaient des volontaires et eux passaient leur journée à ne rien faire. Le soir, vers 7 heures, quand le Häftling harassé était à peine rentré du travail, avait juste le temps d’avaler sa soupe, il lui fallait monter à l’appel. Petite promenade dont il se serait passé bien volontiers.

Tout le camp montait, block par block , au pas, en rangs par dix et au son de la musique du camp. Ils se rassemblaient. Le SS comptait, recomptait, et comme les allemands ne savent pas compter d’une part, comme d’autre part il y avait toujours un homme sur vingt-cinq mille qui s’était soit trompé de block, soit endormi exténué sur sa paillasse au moment de l’appel, il y avait toujours une chance sur deux pour que l’appel fut faux. On faisait alors contre appel. Et cela durait, jusqu’à ce qu’on eut trouvé l’erreur, ou bien l’endormi qui était tiré de son sommeil à coups de bâton. Les appels les plus courts duraient une heure, les plus longs duraient trois heures et même plus. Il y en eut un qui, retardé par les alertes aériennes, commença à 10 h ½ pour finir à minuit. Qu’importe, il fallait être debout à 5 heures. Heureux étaient les vingt-cinq mille hommes de la place lorsque ces heures passées debout par tous les temps, neige, pluie, tempête, entendaient le haut-parleur annoncer le " fertig " final. Puis c’était le " Alles Stillstand " (tout le monde au garde à vous). Vingt-cinq mille paires de galoches claquaient sous le vent Mützen ab (chapeau bas), et les vingt-cinq mille têtes laissaient tomber ce qui leur servait de coiffure (calot, etc...) laissant voir vingt-cinq mille crânes tondus. On les tondait en laissant une crête de ½ cm au milieu ; quinze jours plus tard un coup de tondeuse enlevait cette crête, puis ainsi de suite de sorte que le détenu avait toujours l’air d’un coq avec sa crête ou avec sa strasse (rue), un air des plus abrutis s’il en est.

...

La vie dans ces camps était bestiale et brute. Les SS voulaient anéantir toute pensée. Ils avaient même été jusqu’à condamner de la peine de mort tout acte extérieur de religion. Tout écart à la discipline était sérieusement condamné et il n’y avait pas de pardon. Parmi les méthodes les plus en vue pour faire disparaître quelqu’un, il y avait la pendaison. Le crématoire possédait d’ailleurs quatre crochets qui servaient de potence. D’autre part, il y avait une potence portative que les boches amenaient sur la place ‘appel et ils pendirent un soir d’hiver 1944 un polonais accusé de tentative d’évasion devant tout le camp réuni. Ils avaient bien pris soin d’éclairer la scène avec de puissants projecteurs. Une autre fois, ils exposèrent quatre hommes, tous nus, en plein vent, pendant une longue nuit d’hiver.

 

Mon oncle a été libéré de justesse par les Russes alors qu'il était, avec ses camarades, véhiculé vers les carrières pour y être fusillé.

***

3 ans d'internement, loin des siens ;  3 ans de souffrances terribles

mais comment peut-on s'en sortir et s'en sortir intact ?

c'est impossible !

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resistance,t.v.,camps,déportation

 

*

Qu'étaient donc ces menées communistes ?

Qui étaient ces "terroristes",

ainsi nommés par l'occupant et les pétainistes de Vichy

qui combattaient l'envahisseur,

menaient des actions clandestines pour aider leurs compatriotes traqués par les autorités d'occupation à franchir la ligne de démarcation à Vierzon ?

 

Vierzon est coupée en deux par la ligne de démarcation : le poste-frontière est rue André-Henaut.

 

resistance,t.v.,camps,déportation

Un panneau qui se passe de commentaire. D’un côté, la France dite « libre » administrée par le Gouvernement de Vichy. De l’autre, la France occupée par les troupes allemandes. La ligne de démarcation va être une véritable frontière entre Français jusqu’au 11 novembre 1942, date à laquelle l’occupant décide d’y mettre un terme en envahissant tout le pays.(En réalité, la « Ligne » subsistera
jusqu’au 1er mars 1943

La Gestapo s'installe dans la villa Turquet, boulevard de la Liberté.
La gare est strictement contrôlée par la police et la gendarmerie françaises, la Gestapo, la police des frontières et les douaniers allemands.

L'activité des passeurs est cependant intense, grâce aux faux convois funèbres organisés entre le cimetière (en zone libre) et l'église (en zone occupée) et les travaux de reconstruction du pont sur le Cher

 Tout est bon pour passer la ligne, à pied ou en barque, à la barbe de l'occupant. Mais pas toujours avec un dénouement heureux. Noyades, fusillades, chiens aux trousses...

 

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La photo du milieu représente le point de passage entre la zone libre et occupée à Bourgneuf.

 

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****

**

Les camps d'internement sont apparus dès 1939 afin de regrouper, notamment, les réfugiés étrangers allemands ou de la guerre civile espagnole. Entre 1940 et 1944, les camps se multiplièrent sur l'ensemble du territoire. Y étaient internés les victimes des législations antisémites et de manière générale de persécutions raciales, ainsi que les opposants au régime de Vichy, comme par exemple les résistants ou les communistes. Certains de ces camps furent le point de départ vers les camps d'extermination. Initialement, l'administration des camps d'internement français fut confiée au ministère de la Guerre avant d'être rattachée, en novembre 1940, au secrétariat général à la police du ministère de l'Intérieur.

Parmi les événements majeurs du XXe siècle, il en est un dont on ne mesure pas encore aujourd’hui toute l’ampleur. Il s’agit de l’effondrement brutal et imprévu de juin 1940 : déroute de l’armée française, humiliation de la défaite, fuite du gouvernement Reynaud quittant Paris le 10 juin, prélude à l’exode qui jeta sur les routes de France des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, « le peuple du désastre », entrée des Allemands dans Paris le 14 juin, signature de l’armistice franco-allemand...

L’un des aspects méconnus de la débâcle concerne l’exode pénitentiaire. Intéressons-nous plus particulièrement à celui des prisons parisiennes et, parmi elles, à celle qui reçoit en novembre 1940 le titre de « prison militaire de Paris repliée à Mauzac ». Cette prison de l’exode regroupe tant les Parisiens du Cherche-Midi que ceux de la Santé.

 

 Prison-militaire-de-Mauzac

 

1er novembre 1940 : l’implantation à Mauzac, en Dordogne, d’un camp d’internement devant servir de repli à la « prison militaire de Paris », est le fruit d’une situation conjoncturelle directement liée au contexte politique de la France des années 1939-1940. Deux facteurs sans lien apparent se conjuguent : d’une part la montée du fascisme en Europe conduisant le gouvernement à engager un vaste programme d’armement, d’autre part et ensuite, la politique répressive de Vichy rendant nécessaire la création de nouveaux lieux de détention.

Le 16 octobre 1940, la direction générale de la sûreté nationale adresse un télégramme au préfet de la Dordogne, le priant de « prendre d’extrême urgence toutes dispositions pour aménager un camp d’indésirables près de Bergerac, susceptible de recevoir un nombre de 2 000 internés, un personnel de direction de 25 personnes et un personnel de surveillance de 400unités ». Les regards se tournent naturellement vers les cantonnements d’ouvriers de la poudrerie de Mauzac…

En fait, c’est l’autorité militaire qui va s’approprier le lieu. La présence à Périgueux du tribunal de la 12e région militaire rend nécessaire la création d’une nouvelle prison militaire dans le département. Trois rangées de barbelés et quelques miradors sont rapidement dressés autour du « Camp nord », au lieu-dit Sauvebœuf, commune de Lalinde, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Bergerac.

L'un des miradors de la prison militaire de Paris repliée à Mauzac. C'est un GMR qui assure la garde.

 http://prisons-cherche-midi-mauzac.com/ blog de Jacky TRENEL

Ainsi naît la « prison militaire de Paris repliée à Mauzac », le 1er novembre 1940, sur le site de la poudrerie de Mauzac.

Y sont internés des déserteurs, insoumis, communistes, gaullistes et droits communs.

****

Si certains ont parlé , d'autres n'ont jamais pu le faire

Alors je le fais à leur place avec les témoignages poignants des victimes qui s'en sont sorties

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26/05/2014

RAVIE POUR LA GRECE !

 

Candidat de la Gauche européenne à la tête de la Commission, le chef de Syriza pourrait hisser son parti en tête du scrutin dans son pays. - See more at: http://www.humanite.fr/alexis-tsipras-conscience-grecque-527993#sthash.f45p3aGa.dpu

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Candidat de la Gauche européenne à la tête de la Commission, le chef de Syriza pourrait hisser son parti en tête du scrutin dans son pays. - See more at: http://www.humanite.fr/alexis-tsipras-conscience-grecque-527993#sthash.f45p3aGa.dpuf

"Les Européens célèbrent la défaite du plan de sauvetage et de l'austérité dans le pays dont les dirigeants européens ont fait le bouc émissaire de la crise", a réagi le chef de file de Syriza, Alexis Tsipras, en renouvellant son appel à des élections législatives anticipées. Son parti ramporte une large victoire en Grèce, et remporte 26,5% des voix, contre 22,7% pour la droite de Nouvelle démocratieLe parti d'Alexis Tsipras, candidat de la Gauche Unitaire Européenne (GUE dont fait parti le Front de gauche) au poste de président de la Commission européenne, confirme là son bon score du premier tour des élections locales de dimanche dernier.

Ce scrutin constituait le premier test électoral grandeur nature pour Antonis Samaras (droite) depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans. La droite tente de sauver la face et se disant qu'une défaite de moins de cinq points reste une victoire pour la coalition gouvernementale, extrêmement fragile, qui ne dispose que de deux sièges de majorité au Parlement. 
On peut également parler d'un certain engouement pour Syriza, puisque la participation en Grèce est largement au dessus de la moyenne des autres pays européens: 57,35% contre 43 %. 

- See more at: http://www.humanite.fr/europeennes-syriza-donnee-en-tete-en-grece-535512#sthash.ejHbLanc.dpuf

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"Les Européens célèbrent la défaite du plan de sauvetage et de l'austérité dans le pays dont les dirigeants européens ont fait le bouc émissaire de la crise", a réagi le chef de file de Syriza, Alexis Tsipras, en renouvellant son appel à des élections législatives anticipées. Son parti ramporte une large victoire en Grèce, et remporte 26,5% des voix, contre 22,7% pour la droite de Nouvelle démocratieLe parti d'Alexis Tsipras, candidat de la Gauche Unitaire Européenne (GUE dont fait parti le Front de gauche) au poste de président de la Commission européenne, confirme là son bon score du premier tour des élections locales de dimanche dernier.

Ce scrutin constituait le premier test électoral grandeur nature pour Antonis Samaras (droite) depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans. La droite tente de sauver la face et se disant qu'une défaite de moins de cinq points reste une victoire pour la coalition gouvernementale, extrêmement fragile, qui ne dispose que de deux sièges de majorité au Parlement. 
On peut également parler d'un certain engouement pour Syriza, puisque la participation en Grèce est largement au dessus de la moyenne des autres pays européens: 57,35% contre 43 %. 

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C’est Alexis Tsipras qui l’a annoncé sur Twitter. Son parti, Syriza, est non seulement en tête des élections européennes en Grèce, mais il vient également de conquérir l'Attique aux élections locales.

"Les Européens célèbrent la défaite du plan de sauvetage et de l'austérité dans le pays dont les dirigeants européens ont fait le bouc émissaire de la crise", a réagi le chef de file de Syriza, Alexis Tsipras, en renouvellant son appel à des élections législatives anticipées. Son parti ramporte une large victoire en Grèce, et remporte 26,5% des voix, contre 22,7% pour la droite de Nouvelle démocratieLe parti d'Alexis Tsipras, candidat de la Gauche Unitaire Européenne (GUE dont fait parti le Front de gauche) au poste de président de la Commission européenne, confirme là son bon score du premier tour des élections locales de dimanche dernier.

Ce scrutin constituait le premier test électoral grandeur nature pour Antonis Samaras (droite) depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans. La droite tente de sauver la face et se disant qu'une défaite de moins de cinq points reste une victoire pour la coalition gouvernementale, extrêmement fragile, qui ne dispose que de deux sièges de majorité au Parlement. 
On peut également parler d'un certain engouement pour Syriza, puisque la participation en Grèce est largement au dessus de la moyenne des autres pays européens: 57,35% contre 43 %. 

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C’est Alexis Tsipras qui l’a annoncé sur Twitter. Son parti, Syriza, est non seulement en tête des élections européennes en Grèce, mais il vient également de conquérir l'Attique aux élections locales.

"Les Européens célèbrent la défaite du plan de sauvetage et de l'austérité dans le pays dont les dirigeants européens ont fait le bouc émissaire de la crise", a réagi le chef de file de Syriza, Alexis Tsipras, en renouvellant son appel à des élections législatives anticipées. Son parti ramporte une large victoire en Grèce, et remporte 26,5% des voix, contre 22,7% pour la droite de Nouvelle démocratieLe parti d'Alexis Tsipras, candidat de la Gauche Unitaire Européenne (GUE dont fait parti le Front de gauche) au poste de président de la Commission européenne, confirme là son bon score du premier tour des élections locales de dimanche dernier.

Ce scrutin constituait le premier test électoral grandeur nature pour Antonis Samaras (droite) depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans. La droite tente de sauver la face et se disant qu'une défaite de moins de cinq points reste une victoire pour la coalition gouvernementale, extrêmement fragile, qui ne dispose que de deux sièges de majorité au Parlement. 
On peut également parler d'un certain engouement pour Syriza, puisque la participation en Grèce est largement au dessus de la moyenne des autres pays européens: 57,35% contre 43 %. 

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C’est Alexis Tsipras qui l’a annoncé sur Twitter. Son parti, Syriza, est non seulement en tête des élections européennes en Grèce, mais il vient également de conquérir l'Attique aux élections locales.

"Les Européens célèbrent la défaite du plan de sauvetage et de l'austérité dans le pays dont les dirigeants européens ont fait le bouc émissaire de la crise", a réagi le chef de file de Syriza, Alexis Tsipras, en renouvellant son appel à des élections législatives anticipées. Son parti ramporte une large victoire en Grèce, et remporte 26,5% des voix, contre 22,7% pour la droite de Nouvelle démocratieLe parti d'Alexis Tsipras, candidat de la Gauche Unitaire Européenne (GUE dont fait parti le Front de gauche) au poste de président de la Commission européenne, confirme là son bon score du premier tour des élections locales de dimanche dernier.

Ce scrutin constituait le premier test électoral grandeur nature pour Antonis Samaras (droite) depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans. La droite tente de sauver la face et se disant qu'une défaite de moins de cinq points reste une victoire pour la coalition gouvernementale, extrêmement fragile, qui ne dispose que de deux sièges de majorité au Parlement. 
On peut également parler d'un certain engouement pour Syriza, puisque la participation en Grèce est largement au dessus de la moyenne des autres pays européens: 57,35% contre 43 %. 

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22/05/2014

Ils négocient en douce

 Nouvelles négociations secrètes à 5 jours des élections

L'Humanite.fr Mardi, 20 Mai, 2014 -

Traité transatlantique: nouvelles négociations secrètes à 5 jours des élections

L'Humanite.fr
Mardi, 20 Mai, 2014
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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discussions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.


Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques : son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale.

Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

- See more at: http://www.humanite.fr/traite-transatlantique-nouvelles-negociations-5-jours-des-elections-532267#sthash.HGdTeLGZ.TzX7yt9s.dpuf
Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

20/05/2014

UN TYPHON MENACE LES EUROPEENS

 Ce dont le FRONT DE GAUCHE, depuis belle lurette,

par la voix de Jean-Luc MELENCHON ou Pierre LAURENT

ne cesse de dénoncer, de nous alerter

 *****

Contre l'Europe des marchés et des financiers.

Pour lui, le 25 mai prochain, les électeurs ne devront se poser qu'une seule question : «Les Français approuvent-ils la politique d'austérité ou la refusent-ils ?

Dans le second cas, qu'ils le disent avec leur bulletin de vote plutôt que de rester ronchonner à la maison.»

Jean-Luc Mélenchon veut aussi faire du scrutin un référendum sur la question du «Grand Marché Transatlantique qui se négocie entre l'Europe et les Etats-Unis, un projet dangereux qui va changer la face du monde».

Contre l'austérité, le député européen sortant préconise un remède  : «la Banque centrale européenne n'a qu'à racheter les dettes nationales. Après tout, elle avait bien été capable d'attribuer mille milliards d'euros au secteur bancaire. De toute façon personne ne paiera la dette, elle est impayable. Et tout cela se terminera mal…»

 Le Monde diplomatique

 

Sécurité alimentaire, droit social, écologie...

Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens

Engagées en 2008, les discussions sur l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne ont abouti le 18 octobre. Un bon présage pour le gouvernement américain, qui espère conclure un partenariat de ce type avec le Vieux Continent.

Négocié en secret, ce projet ardemment soutenu par les multinationales leur permettrait d’attaquer en justice tout Etat qui ne se plierait pas aux normes du libéralisme.

par Lori M. Wallach, novembre 2013

 

 Si invraisemblable qu’il paraisse, ce scénario ne date pas d’hier. Il figurait déjà en toutes lettres dans le projet d’accord multilatéral sur l’investissement (AMI) négocié secrètement entre 1995 et 1997 par les vingt-neuf Etats membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Divulguée in extremis, notamment par Le Monde diplomatique, la copie souleva une vague de protestations sans précédent, contraignant ses promoteurs à la remiser.

Quinze ans plus tard, la voilà qui fait son grand retour sous un nouvel habillage.

L’accord de partenariat transatlantique (APT) négocié depuis juillet 2013 par les Etats-Unis et l’Union européenne est une version modifiée de l’AMI. Il prévoit que les législations en vigueur des deux côtés de l’Atlantique se plient aux normes du libre-échange établies par et pour les grandes entreprises européennes et américaines, sous peine de sanctions commerciales pour le pays contrevenant, ou d’une réparation de plusieurs millions d’euros au bénéfice des plaignants.

D’après le calendrier officiel, les négociations ne devraient aboutir que dans un délai de deux ans. L’APT combine en les aggravant les éléments les plus néfastes des accords conclus par le passé. S’il devait entrer en vigueur, les privilèges des multinationales prendraient force de loi et lieraient pour de bon les mains des gouvernants.

Imperméable aux alternances politiques et aux mobilisations populaires, il s’appliquerait de gré ou de force, puisque ses dispositions ne pourraient être amendées qu’avec le consentement unanime des pays signataires.

Il dupliquerait en Europe l’esprit et les modalités de son modèle asiatique, l’accord de partenariat transpacifique (Trans-Pacific Partnership, TPP), actuellement en cours d’adoption dans douze pays après avoir été ardemment promu par les milieux d’affaires américains.

A eux deux, l’APT et le TPP formeraient un empire économique capable de dicter ses conditions hors de ses frontières : tout pays qui chercherait à nouer des relations commerciales avec les Etats-Unis ou l’Union européenne se verrait contraint d’adopter telles quelles les règles qui prévalent au sein de leur marché commun.

 

Marie-Pierre VIEU, candidate aux européennes de la liste front de gauche, en 2ème position, derrière J.Luc MELENCHON conseillère municipale à TARBES

 

 

19/05/2014

EUROPE : ELECTIONS ... ça discute sur les forums

J'ai traîné mes guêtres sur un forum

et glané quelques commentaires

En quel état j'erre ? ... Je m'abstiens

Je vote blanc... Je vote à gauche ...

 

 http://forum.ubuntu-fr.org

 

Jacques Nikonoff a écrit :

Imaginons que le boycott de l'élection européenne du 25 mai rassemble, en France et ailleurs 70, 80, 90% des électeurs ! Mais le résultat, quel serait-il ? Ce serait un discrédit absolu du système de Bruxelles. Ce système serait ridiculisé. Il serait délégitimé. Aucune décision de l'Union européenne n'aurait plus aucune portée.

 

.... Quant à la porté des décisions européennes je ne partage pas l'optimisme de Nikonoff. Ca n'est jamais une raison de ne pas agir, parce que je ne suis de toute manière pas d'un naturel optimiste, s'il fallait être optimiste en toutes occasions pour agir, je ne me prononcerais jamais sur aucun point en politique au risque de sombrer dans un nihilisme négatif profond. L'espoir fait vivre (un bon vieux proverbe bien comme il faut tu ne trouves pas ? wink )

****
*
 
side a écrit :

Le 25 Mai, boycottez les élections européennes.

et vous rendrez un fier service aux ultra liberaux !!!!

 

oleg a écrit :

Quant à l'interprétation globale qui pourra être faite par les médias traditionnels d'un fort taux d'abstention prévisible, on sait très bien ce qu'elle sera : « les peuples européens ne sentent toujours pas concernés », «  Bruxelles = trop de technocratie », « L'UE = des institutions trop compliquées et trop éloignées des électeurs » etc etc

Oui. Mais cette description du fait sera suivi de considérations politiques qui se résume essentiellement à : il faut faire de la pédagogie pour que les gueux comprennent à quel point l'U.E c'est le top !

Sauf que les gueux sont largement plus politisés que ce que les médias veulent bien admettre, que les gueux n'ont justement pas besoin outre mesure des bons conseils de ces médias et que les politiques prétentieux qui affirment à la nécessité de "faire de la pédagogie" feraient bien de se la fermer et d'écouter un peuple qui demande à ce qu'on considère sa souveraineté, c'est à dire que les hommes politiques sont à nos ordres et pas l'inverse, dans un état de droits bien compris.

Donc non, arrive un moment ou après plusieurs refus populaires le problème n'est pas le peuple qui ne comprend rien mais les hommes et femmes politiques qui ne veulent pas réviser leurs jugements en prenant en compte les actes populaires et leurs expressions, notamment une forte abstention à une élection.

 ***

*

oleg a écrit :

Même avec 90 % de taux d'abstention, un nouveau Parlement sera élu. Et L'UE continuera de se pratiquer dans « l'entre-soi », loin des peuples européens.

Oui. On peut espérer que l'institution elle-même soit un minimum affaiblie par un tel manque de légitimité, mais rien est moins sûr. Par contre, il se pourrait qu'un tel événement réveille les consciences des peuples d'Europe, qu'ils se rendent compte chacun dans leurs nations que les voisins ne sont effectivement pas tant éloignés que ça d'eux-mêmes et que ceux qu'il faut combattre, par exemple, ne se trouve pas de l'autre côté d'une frontière légitime mais au sein d'une institution illégitime et quasi-illégale, parfaitement antidémocratique, située en deux lieux parfaitement identifiable.

Si une large majorité est d'accord pour dire que l'U.E nous détruit, nous, européens, alors il n'est plus de raisons de maintenir cette institution en fonctionnement. Dès lors une lecture plus claire de la situation politique peut apparaître, pour tout le monde.

oleg a écrit :

Alors quoi ?

Alors on fait au mieux avec ce qu'on a. Et on a pas énormément de moyens à disposition.

oleg a écrit :

Alors si au moins les votes blancs et nuls pouvaient être au moins pris en considération ! Voilà ce qui à mon avis témoignerait d'un véritable boycott clairement exprimé et qui déligitimerait mieux ce Parlement.

 ***

*

side a écrit :

L'U.E n'est qu'une institution, un lieu ou travaillent des bureaucrates à l'application politique d'une idéologie.

tout à fait d'accord avec toi
nous partageons en commun la même envie de s'opposer , nos méthodes diffèrent
nous verrons à partir du 26 mai celui qui aura mis le plus de bâtons dans les roues des neoliberaux, toi en t'abstenant et moi en votant á gauche

 ***

*

GrainChieux a écrit :

Lors du referendum, j'ai déposé un bulletin de vote non, signifiant mon opposition à  l'adhésion à l'europe , comme la majorité de mes concitoyens. Les politiciens, (polis petits chiens) tous bords confondus ont sorti un plan B contre ma volonté et la volonté de la majorité.

Donc on m'a pris pour un con et ce premier point est largement suffisant pour que je ne leur dépose même par un étron dans une enveloppe.

 ***

*

... En 68 j'étais comme un jeune "con" occupé à brailler dans la rue "Élections piège à cons". Et je n'ai pas voté aux législatives de Juin 1968, simplement je n'avais pas 21 ans mais je pense que je ne l'aurais pas fait si .... Et ce fut un raz de marée UDR qui s'en suivit. Le con c'était moi. Depuis j'ai pris la résolution de voter.

***

Quand j'étais à l'extrême gauche (pour autant qu'on puisse considérer le PSU comme extrême à l'époque) nous ne manquions aucune occasion électorale pour présenter des candidats à toutes les élections, dans le but unique d'être présents dans le débat et de pouvoir faire entendre nos idées, autogestion, démocratie directe etc. Les résultats à peine moins minables que ceux de l'extrême gauche actuelle en terme de pourcentage ne nous ont jamais poussés à l'abstention.

***

*

 Comme dirait mon camarade Michel,

ils ont des raisons de ne pas avoir envie de voter,

mais ils n'ont pas raison

 

 
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