logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

13/09/2013

BUDGET 2014 vu par l'aile gauche du PS

Pour Marie-Noëlle Lienemann, la sénatrice PS de Paris, le budget 2014, en l'état, n'a "pas de cap, ni social, ni économique, ni politique"


Une douche froide. C’est l’effet qu’a eu la présentation des grandes lignes du budget 2014mercredi sur Marie-Noëlle Lienemann, la sénatrice de Paris et leader de l’aile gauche du PS. Les 15 milliards d’euros d’économie imposés dans les administrations, les collectivités et la Sécurité Sociale, doublés des 3 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires imposés, eux, aux ménages ne l’ont en aucun cas convaincue du bien fondé de cette stratégie.

 

En effet, si Jean-Marc Ayrault a indiqué que ce budget a été construit pour permettre "le redémarrage de l’emploi", aux yeux de la parlementaire, pourtant membre de la même famille politique que lui, ce serrage de ceinture reste « incompréhensible", comme elle l'a indiqué à SudOuest.fr. "Ce n’est pas un budget de gauche", assène-t-elle : "Ce budget n’a pas de cap, ni social, ni économique, ni politique. Et, si on voit un cap, il n’est que libéral. "

 

  • Cure d'austérité

Marie-Noëlle Lienemann cible trois erreurs majeures. La première concerne la poursuite de la cure d’austérité décidée par le gouvernement : "Nous continuons d’enfourcher les vieux dogmes européens alors qu’ils ne marchent pas. On sait très bien que sans unsoutien à la croissance on ne peut réduire les déficits publics. Au contraire, on continue de les creuser. C’est incompréhensible".

 

La seconde concerne la fiscalité des entreprises : "On ne peut pas continuer à faire des cadeaux à certaines entreprises qui n’en ont pas besoin." En particulier sur le crédit impôt-compétitivité-emploi, le CICE : "Auchan, Carrefour, La Poste ou encore EDF ne sont pas menacés par la concurrence mondiale pour développer leur activité en France et pourtant ces entreprises vont absorber 10 des 20 milliards d’euros offerts par le crédit impôt-compétitivité-emploi".

 

  • Hausse de la TVA

Un non sens d’autant plus flagrant selon elle au regard de la situation des PME : "Non seulement on abandonne un certain nombre de principes de gauche en faisant des cadeaux aux entreprises sans contreparties, mais en plus on ne traite pas de la même manièreles grands groupes qui font beaucoup de profits et les PME qui ont des débouchés plus modestes et qui vont payer plein pot".

 

Enfin, concernant l’effort demandé aux familles, Marie-Noëlle Lienemann a la dent encore plus dure contre le gouvernement : "Accroître la pression fiscale sur les couches populaires et la consommation des ménages va jouer à rebours de nos objectifs de croissance et de justice sociale. Surtout qu’avec la hausse de la TVA, les classes populaires seront touchées de plein fouet". En 2012, le candidat Hollande avait fait campagne sur la "justice". Quinze mois plus tard, la sénatrice socialiste assure toujours l'attendre : "Ce budget sera inefficace économiquement et injuste socialement." A côté, la colère des Verts provoquée par l'annonce d'une non-taxation du diesel, passerait presque pour une bluette.

 

Source SUD OUEST 13.09.2013 Jefferson Desport

 

--

04/08/2013

SOUTIEN A MEDIAPART FACE AU F HAINE

Soutenons Mediapart contre le Front national

Soutenons Mediapart contre le Front national

Le Front national, tente d'empêcher Mediapart d'exercer son droit d'informer ses lecteurs, en attaquant le journal en diffamation. 
Mediapart, est un contre pouvoir nécessaire, il permet d'alerter les citoyens sur les agissements des pouvoirs politiques. 
 
Une fois encore lorsqu'un media informe sur les actions des personnalités politiques, ceux-ci décident d'aller en justice. Ces attaques en justice systématiques créent un climat d'intimidation entre le pouvoir politique et la presse libre.
Soutenons Mediapart ,en signant et diffusant cet appel.
Le Front national, tente d'empêcher Mediapart d'exercer son droit d'informer ses lecteurs, en attaquant le journal en diffamation. 
Mediapart, est un contre pouvoir nécessaire, il permet d'alerter les citoyens sur les agissements des pouvoirs politiques. 
 
Une fois encore lorsqu'un media informe sur les actions des personnalités politiques, ceux-ci décident d'aller en justice. Ces attaques en justice systématiques créent un climat d'intimidation entre le pouvoir politique et la presse libre.
 
Jeudi 18 juillet Mediapart publiait un article intitulé :
 
Dans cet article le journal en ligne explique contrat de travail à l'appuie que Louis Alliot le Compagnon de Marine Le Pen est embauché 5 006,95 euros brut. Une somme particulièrement généreuse, alors que Louis Aliot n'est ici employé qu'à temps partiel : 17,5 heure par semaine.  Selon les informations de mediapart, les services financiers de l'hémicycle ont demandé, dans un courrier daté du 25 juillet 2012, des explications à la présidente du FN sur le contrat, en s’appuyant sur l'article 43 d'un règlement du Parlement européen entré en vigueur en juillet 2009. Celui-ci stipule que l'enveloppe mise à disposition par le parlement, pour chaque eurodéputé, ne peut pas « financer les contrats permettant l'emploi ou l'utilisation des services des conjoints des députés ou de leurs partenaires stables non matrimoniaux ».
 
Jugeant le titre dangereux pour son poste, Louis ALLIOT a décidé de porter plainte pour diffamation, Marine Le Pen a, elle aussi l’intention de porter plainte jugeant les « accusations calomnieuses.
 
On comprend que le Front National n'apprécie pas d'être pris la main de le sac pour népotisme alors qu'il prend un malin plaisir à dénoncer les mêmes pratiques dans d'autres partis.
 
Cette tentative d'intimidation visant à faire taire le journal et à l'empêcher d'exercer son droit d'informer ne peut être acceptée. 
Il ne peut y avoir de démocratie sans liberté d'informer. 
 
Signons cet appel et diffusons le pour soutenir Mediapart contre le Front National.
Signer

Diffusez auprès de votre entourage

20/07/2013

RETRAITES : mobilisation maximame 10 septembre

Chronique d'Evariste

Retraites : appel à mobilisation maximale pour le 10 septembre 2013 contre le projet du gouvernement solférinien

Mercredi 17 juillet 2013
 
Par Évariste
Pour réagir aux articles,
écrire à evariste@gaucherepublicaine.org
 


C’est la première fois de notre histoire

qu’un gouvernement de gauche décide

de baisser le niveau des retraites

et d’augmenter le nombre d’annuités.


1987, 1993, 1995, 2003, 2008, ce sont des gouvernements de la droite néolibérale qui ont décidé d’augmenter les dividendes des actionnaires et, en contre-partie, d’engager un processus de recul social sur les retraites.


Mais cette fois, c’est un gouvernement de la gauche solférinienne qui décide de suivre le chemin tracé par la droite néolibérale. Bien que nous ne connaiss
ions pas encore le projet de loi définitif, nous savons que le gouvernement est favorable à la sous-indexation des retraites (baisser chaque année le pouvoir d’achat des retraites), car il a applaudi à la sous-indexation du plan du Medef pour les retraites complémentaires AGIRC-ARCCO du privé (signée par les syndicats habitués à la complaisance avec le patronat). Nous savons aussi que le projet du gouvernement est d’allonger la durée de cotisation.


Nous sommes conviés par le mouvement syndical revendicatif - CGT, FO, FSU et Solidaires - à nous mobiliser le 10 septembre. Il faut réussir cette mobilisation, c’est la seule arme dont nous disposons aujourd’hui… Une fois de plus, nous devons travailler à une mobilisation maximale contre la politique néolibérale du gouvernement solférinien, qui a décidé de passer en force en donnant à la vraie gauche moins de temps pour mobiliser qu’il n’en a donné à la droite et à l’extrême droite pour s’opposer au mariage pour tous.


Voici l’essentiel de nos arguments : ils sont en béton, utilisez-les ! Ne vous laissez pas museler par de faux raisonnements de pacotille !


Le Conseil d’orientation des retraites (COR) a calculé qu’il faut trouver 1 % du PIB pour les retraites d’ici 2020 (20 milliards d’euros) soit une augmentation des prélèvements de 2,2 %. C’est très facile à trouver si la croissance revient ou si on modifie le partage de la valeur ajoutée. Notez que 20 milliards est la somme que le gouvernement solférinien a donnée au patronat, sur un coup de fil du Medef, pour soi-disant améliorer la compétitivité !


Une cause essentielle du déficit est le chômage, il faut donc d’abord créer des emplois. Cela pose la question de l’Europe, qui demande cette réforme des retraites, au motif que seules les « nécessaires réformes structurelles » permettront le retour de la croissance. Mais c’est bien le carcan de l’Union européenne, des traités et de la zone euro qui fait perdre, via les politiques ordolibérales qu’il impose, 80 000 emplois par mois : l’austérité creuse le déficit et appelle l’austérité !

Et comme il n’y a pas de possibilité de réorienter l’Union européenne vers une Europe sociale sans en changer de fond en comble le cadre, ni d’espérer en une sortie à froid de l’euro (nous l’avons montré à plusieurs reprises dans nos chroniques d’Evariste ou dans les textes de Michel Zerbato), l’oligarchie européenne continuera son œuvre destructrice, faute d’un rapport de forces politique suffisant pour l’en empêcher.

Voilà pourquoi nous devons nous préparer à la prochaine crise européenne qui ne manquera pas d’arriver. Alors le neuf pourra naître de l’approfondissement de la crise du capitalisme.

Une autre cause est la scandaleuse déformation du partage de la valeur ajoutée (plus de 9 % du PIB, soit environ 180 milliards d’euros par an depuis 30 ans), qui fait baisser la part des salaires directs et des cotisations sociales (le salaire socialisé) pour abonder le profit et augmenter les dividendes (qui ont triplé en % du PIB en 30 ans). Il faut la dénoncer avec force.

Quant au soi-disant problème démographique, regarder le ratio actifs/retraités est idiot, car ce qui compte c’est la production de richesse par les actifs : c’est le ralentissement des gains de productivité qui accroît le poids sur les actifs du financement des inactifs (retraités, mais aussi chômeurs, malades, etc.). Ainsi, depuis 1960, la population a plus que doublé tandis que le nombre de paysans a été divisé par 10 et pourtant nous ne sommes pas en situation de famine ! Nous montrons dans nos conférences publiques que lorsque nous passons de 6 retraités pour 10 actifs à 9 retraités pour 10 actifs, si nous tenons compte des prévisions du COR, le salaire moyen disponible (en agglomérant les retraites et les salaires) augmente de 60 %. C’est donc bien d’une répartition des richesses plus favorable au salaire (direct et socialisé) dont nous avons besoin. Mais comme l’oligarchie souhaite l’aggravation du partage de la valeur ajoutée, c’est bien d’une inversion du rapport de forces entre classes dont nous avons besoin.

Sur l’espérance de vie, TF1 et la télé publique vous mentent.

En 2012, l’espérance de vie des femmes a baissé. En 2012, l’espérance de vie en bonne santé a baissé, pour l’ensemble de la population. Voilà le produit des politiques d’austérité. N’acceptons pas le mensonge qui consiste à dire que, puisqu’on vit plus longtemps, on doit travailler plus longtemps ! Sachez aussi que parmi les salariés de plus de 55 ans, la majorité sont déjà au chômage. Augmenter la durée de cotisation ne fera donc qu’augmenter le nombre de chômeurs, et réduire les ressources des caisses de retraite.

Et surtout, enfin, enlevez-vous de l’idée que les ordolibéraux font une mauvaise politique. Ils font au contraire une excellente politique, pour l’oligarchie et ses alliés. Voilà pourquoi il faut opposer une politique bonne pour les couches populaires ouvrières et employées (53 % de la population) et pour les couches moyennes intermédiaires (24 %) à cette politique bonne pour l’oligarchie et ses alliés. C’est cela la lutte des classes.

Nous devons résister au fatalisme, résister aux politiques d’austérité, présenter notre modèle politique alternatif de la République sociale dans toutes les initiatives d’éducation populaire, sur tous les domaines de lutte, pour, in fine, espérer vaincre l’oligarchie. Voilà le sens de l’histoire.

Contactez la rédaction de Respublica, contactez le Réseau Éducation Populaire (REP) pour vos initiatives d’éducation populaire de la rentrée, et en attendant rechargez vos accus par des vacances bien méritées.

05/07/2013

Oh mon pauvre Nicolas !

"La loi est mal faite" qu'il a dit l'ancien conseiller spécial de Nicolas, Henri Guaino.

Faut-il pleurer, faut-il en rire ?

***

En décembre, la Commission nationale des comptes de campagne avait jugé que des dépenses liées à certains déplacements présidentiels devaient être imputées au candidat. Huit manifestations auxquelles avait participé Nicolas Sarkozy, officiellement en tant que président de la République, auraient dû figurer dans son compte de campagne, selon la CNCCFP. Parmi les autres points litigieux figurait la prise en charge par l'UMP de 50% des quelque 3 millions d'euros d'un grand meeting du candidat, le 11 mars 2012, à Villepinte, où s'était également tenu le même jour un conseil national du parti. De même, auraient dû être réintégrés au compte de campagne les sommes engagées pour la réunion publique de Toulon le 1er décembre 2011, selon le Conseil. 

***

Il veut démissionner du Conseil Constitutionnel.

Foutaises !

 

*

"Nicolas Sarkozy veut démissionner du Conseil constitutionnel. L'ancien président de la République l'a annoncé jeudi 4 juillet à l'AFP. Cette annonce intervient après le rejet de ses comptes de campagne 2012 par ce même Conseil, une mesure sans précédent pour un ancien chef de l'Etat.

"Après la décision du Conseil constitutionnel et devant la gravité de la situation et les conséquences qui en résultent pour l'opposition et pour la démocratie, Nicolas Sarkozy démissionne immédiatement du Conseil constitutionnel afin de retrouver sa liberté de parole", indique le communiqué.

"Prisonnier d'un statut"

Pourtant, selon Olivier Dord, constitutionnaliste, interrogé par francetv info, le droit n'autorise pas l'ex-président à démissionner. "L'article 56 de la constitution, qui codéfinit la composition du Conseil constitutionnel, prévoit, dans l'alinéa 2, que les anciens présidents sont membres de droit du Conseil constitutionnel. Or cette qualité de membre à vie ne peut pas changer, même avec toute la volonté du monde", explique-t-il. Le président Nicolas Sarkozy pourra seulement s'abstenir de siéger, ce qu'il fait déjà depuis un certain temps"C'est de la pure communication", résume Olivier Dord. 

Nicolas Sarkozy ne pourra donc pas retrouver la "liberté de parole" qu'il appelle de ses vœux. "Les statuts du Conseil constitutionnel imposent un devoir d’impartialité et un devoir de réserve. Comme il ne peut pas démissionner, il est prisonnier d’un statut", avance Pierre Esplugas, constitutionnaliste à l’université de Toulouse, interrogé par francetv info. Cependant, "les membres de droit ne sont pas obligés de prêter serment", rappelle-t-il, "cela leur donne une certaine liberté de parole". On se souvient que Valéry Giscard d’Estaing s'était ainsi exprimé sur le traité référendaire européen ou pour prendre parti pour Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2007."

15/06/2013

ILS MANIFESTENT POUR NOTRE SANTE

BELLA CIAO
de : MARTINE LOZANO
mardi 11 juin 2013 - 20h23

 

 

Samedi 15 juin 2013 à 13 h

 Place de la Bastille  

 

LA SANTE N’ EST PAS UNE MARCHANDISE

 LA SITUATION EST DE DEPENSER PLUS POUR SE SOIGNER MOINS

"Aujourd’hui se soigner devient de plus en plus difficile" "et coûte de plus en plus cher"

avec les 

franchises,

déremboursements des médicalements ;

l’imposition des indemnités journalières des victimes ,

remise en cause du 100% pour les affections de longues durée ,

dépassements d’honoraires.

 *

*

Rappelons que toutes les mesures qui empêchent le malade de se soigner correctement en France sont maintenues ; l’imposition des indemnités journalières des victimes d’accidents du travail ,de la vie et de maladies professionnelles. Cette taxation des accidentés du travail représente la double peine, la triple peine des salariés déjà victimes d’un accident du travail , Déjà confrontés à la souffrance du handicap et qui vivent avec des revenus diminués.

On se rappelle le film de Michael Moore relate une anecdote sur le système de santé américain : un homme qui souffre de fractures à deux doigts attend à l’hôpital le devis de la " réparation ; " Or il n’a pas les moyens de se faire soigner les deux doigts, le médecin lui demande alors " quel doigt voulez-vous que je vous soigne. "

*

*

 

 DIFFICULTE D ’ACCES AUX SOINS avec les

déserts médicaux,

les restructurations,

les fermetures de services et d’hôpitaux

des Réductions des emplois ;

*

*

 La durée de séjour dans le hôpitaux est réduite pour les malades. des fermetures de services interviennent tous les jours : maternités, radiothérapie d’Argenteuil ,chirurgie et maternité de Marie Galante, fermeture de services hospitaliers de maternité, de centre IVG, de centres de psychiatrie , de centres du handicap et baisse de la prise en charge des personnes âgées ;

JPEG - 103.7 ko

Rappelons que Sur l’hôpital La loi Bachelot« loi hôpital patient territoire » est maintenue, elle prévoit la privatisation de la santé aux prédateurs privés !

On est en train de transformer la santé en secteur marchand qui génère des bénéfices 

 

*

*

Pour le PERSONNEL c’est la DEGRADATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL !

Le monde médical dans son ensemble n ’a jamais été dans une telle souffrance.

En effet on apprend selon le Docteur Pelloux médecin urgentiste que règnent aux urgences :

insécurité

violence

burnout chez le personnel soignant

 stress

fatigue

maladie musculo squelettique,suicides chez les urgentistes,

Selon le Docteur Pelloux un suicide par trimestre dont la presse parle peu, on banalise la souffrance chez le personne hospitalier comme on banalise le fait d’attendre.

Nous exigeons

Des salariés plus nombreux, mieux formés, mieux payés

 = plus de rentrées de cotisations,

JPEG - 81.2 ko

 

 

Professionnels de la santé , Usagers et Patients 

nous serons toutes et tous dans la manifestation le 15 JUIN 2013 à BASTILLE pour

 l’accès aux soins gratuits,

la reconquête de la sécurité sociale

 et pour un service public de santé !

Nous exigeons :

JPEG - 8.6 ko

 Un grand service public de la santé et de l’action sociale.
 Le retour à une protection sociale, ouverte à toute la population, basée sur le principe « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins »
 Une réponse à tous les besoins sociaux pour mettre fin à toutes les formes d’exclusion
 L’accès à des soins de qualité pour toutes et tous partout de façon permanente
 L’arrêt immédiat des restructurations et fermetures pour en finir avec la loi HPST-Bachelot
 La défense et l’amélioration des statuts et des conventions collectives
 Des emplois plus nombreux et qualifiés répondant aux besoins Nous appelons à participer massivement à la manifestation nationale unitaire à Paris le samedi 15 juin, Toutes et tous ensemble Pour un financement de la protection sociale et de la sécurité sociale à la hauteur des besoins, pour un grand service public de santé et d’action sociale !

POUR LA SANTE, L’ACTION SOCIALE ,LA PROTECTION SOCIALE

notre sante est en danger Partout en Europe on assiste à des réactions populaires !

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique