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28/11/2014

ILS EN DEBATTENT A L'ASSEMBLEE

  • http://actu.orange.fr/france/la-reconnaissance-de-l-etat-palestinien-debattue-a-l-assemblee-afp_

 

La reconnaissance de l'Etat palestinien débattue à l'Assemblée

Après les Parlements britannique et espagnol, l'Assemblée débat à son tour vendredi de la reconnaissance de l'Etat palestinien par le biais d'une résolution non contraignante qui devrait être ensuite adoptée mardi sans le soutien de la droite.

Le texte soumis aux députés par le groupe socialiste "invite le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine en vue d'obtenir un règlement définitif du conflit" et juge que "la solution des deux États, promue avec constance par la France et l'Union européenne, suppose la reconnaissance de l'État de Palestine aux côtés de celui d'Israël".

Le débat, qui débute à 09H30, sera limité à 1H15 et suivi de la réponse du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Le vote solennel aura lieu le 2 décembre, et le Sénat examinera un texte identique le 11.

Cette démarche, non contraignante pour le gouvernement, s'inscrit dans un mouvement européen pour que la reconnaissance de la Palestine, jusque là envisagée comme l'aboutissement de négociations, soit utilisée comme un moyen de pression sur Israël pour relancer un processus au point mort depuis l'échec de la médiation américaine au printemps dernier.

Ceci alors que la viabilité même d'un Etat palestinien est menacée par la colonisation et qu'un nouveau cycle de violences menace.

Répondant à l'invitation de personnalités israéliennes engagées pour la paix, des votes similaires viennent d'avoir lieu à la quasi-unanimité au Parlement britannique, au Sénat irlandais et au Congrès des députés espagnols. La Suède a reconnu l'Etat palestinien fin octobre, devenant le 135e Etat à le faire.

En France, la question est très sensible politiquement, à la fois parce que la cause palestinienne a toujours été très populaire et soutenue diplomatiquement et aussi parce qu'y vit la première communauté juive d'Europe (entre 500 et 600.000 personnes) qui dénonce une montée de l'antisémitisme ces dernières années.

Ce vote risque "d'exacerber la situation" en France, a ainsi jugé l'ambassadeur d'Israël Yossi Gal, en faisant allusion aux incidents survenus lors de manifestations pro-palestiniennes cet été lors de l'intervention israélienne à Gaza.

A Paris, des rassemblements "pro-israéliens" sont prévus à la mi-journée près de l'Assemblée, et des "pro-palestiniens" en fin d'après-midi.

- L'UMP opposée à une reconnaissance parlementaire -

Au PS, une dizaine de députés (sur 289) n'ont pas signé la résolution. Parmi eux, l'Alsacien Armand Jung, président du groupe d'amitié France-Israël, et le maire de Sarcelles (Val d'Oise), François Pupponi, commune qui abrite une forte population de confessions juive et musulmane.

L'UMP, favorable à la solution des deux Etats au bout d'un processus de paix, est à une très grande majorité hostile à cette démarche, même si elle a prévu de répartir son temps de parole entre deux contre (Claude Goasguen et Pierre Lellouche) et un pour (Axel Poniatowski).

Le chef de file du groupe UMP Christian Jacob argumente qu'on est "clairement dans le domaine réservé de l'exécutif". Candidat à la présidence du parti l'UMP, Nicolas Sarkozy a appelé à voter contre "une reconnaissance unilatérale quelques jours après un attentat meurtrier (l'attaque contre une synagogue perpétrée à Jérusalem) et alors qu'il n'y a aucun processus de paix".

Même argumentation à l'UDI. "Nous ne pensons pas que ce soit le bon moyen de passer par le Parlement", selon le président du groupe Philippe Vigier.

A gauche, le texte sera soutenu "avec enthousiasme" par les écologistes et le Front de gauche qui avaient déposé leurs propres résolutions tandis que les radicaux de gauche sont partagés.

Pour les communistes, "c'est un combat historique", a rappelé le député François Asensi, qui a appelé le gouvernement à une reconnaissance "au lendemain du vote".

Mais le gouvernement, qui a donné son aval à la démarche des parlementaires, "n'est pas lié", a rappelé la semaine dernière Laurent Fabius pour qui la reconnaissance doit être "utile" à un règlement du conflit, et pas simplement symbolique".

Paris veut agir dans un cadre international concerté. Et notamment à l'ONU, où les Palestiniens ont annoncé leur intention de déposer une résolution réclamant la fin de l'occupation israélienne en 2016.

Afin d'éviter le véto américain, la France tente avec ses partenaires européens de promouvoir un texte alternatif qui ne fixe pas de calendrier, selon des sources françaises.

27/11/2014

IVG DANS LE MONDE .. encore batailler pour défendre le droit à l'IVG

 IVG: l'Assemblée adopte une résolution réaffirmant ce droit, avec sept voix contre

 

Alors que les députés réaffirmaient le droit à l'IVG, l'intervention du député d'extrême-droite Jacques Bompard, anti-avortement, a été huée sur par les bancs de l'Assemblée.

L'Assemblée nationale a adopté, mercredi 26 novembre, une résolution cosignée par tous les présidents de groupes pour réaffirmer le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France et en Europe. Sur 151 députés votants, 143 se sont prononcés pour. Ce texte, non contraignant, a donné lieu à un débat dans l'hémicycle, le jour anniversaire du démarrage des débats sur la loi de Simone VEIL le 26 novembre 1974.

Le "courage" et la "détermination" d'une "femme d'exception", Simone Veil, malgré les "attaques personnelles" et le "fragile soutien" de son camp, ont été salués par une large majorité des ministres et députés qui se sont exprimés, souvent avec "émotion", depuis la tribune où avait pris la parole en 1974 la ministre de la Santé d'alors. Les présidents et Premier ministre d'alors, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, ont aussi été salués.

Sans la gauche, ont rappelé socialistes, communistes et écologistes, sa loi n'aurait pas été votée.

***

*

 Un bref rappel de la lutte des femmes pour le droit à l'IVG,

libre et gratuit,

à disposer de son corps

La libre disposition de son corps et les luttes pour le droit à la contraception et à l'avortement libres et gratuits sont un des moteurs du MLF : « Nous lutterons jusqu'au bout pour la contraception et l'avortement libres et gratuits », lit-on dans le premier numéro du journal LE TORCHON BRULE dans lequel l'association FMA lance l'appel du Mouvement pour la Liberté de l'Avortement (M.L.A.).

En avril 1971, aux côtés de femmes célèbres, actrices ou écrivains, de nombreuses militantes du MLF signent le Manifeste des 243 rédigé par Simone de Beauvoir « La liste des 343 Françaises qui ont le courage de signer le manifeste « Je me suis fait avorter»

Manif nov 1971 (Archives MLF)

Les signataires s'exposent à des poursuites pénales, pouvant aller jusqu'à des peines de prison.

La première grande manifestation de rue appelée par le MLF a lieu le 20 novembre 1971 à Paris, et réclame « l'avortement libre et gratuit pour toutes ».

Le procès de Bobigny, qui en octobre 1972 juge une adolescente mineure (qui a avorté à la suite d'un viol) et son « avorteuse », défendues par l'avocate Gisèle HALIMI marque une étape vers la dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse.

D'autres associations mixtes, comme le Mouvement pour la liberté de l'avortement et de la contraception (MLAC) lancé en avril 1973 , l'association  CHOISIR LA CAUSE DES FEMMES créée en 1971 par Gisèle HALIMI et Simone de BEAUVOIR et qui défend les signataires du Manifeste des 343, ainsi que le Planning Familial fondé en 1960, appuient les militantes du MLF dans leur combat.

 

Défendue par la ministre de la Santé Simone VEIL, la loi VEIL dépénalisant l'avortement, votée par l'Assemblée Nationale dans la nuit du 29 novembre 1974, est une victoire pour les féministes qui revendiquaient le droit à l'interruption volontaire de grossesse. Il faut attendre 1979 pour que cette loi soit rendue définitive.

 
IVG : le difficile combat de Simone Veil par lemondefr

Ministre des droits des femmes du gouvernement socialiste de 1981 à 1986, Yvette ROUDY fait voter la loi ROUDY pour l'avortement du 31 décembre 1982, autorisant le remboursement de l'interruption volontaire de grossesse.

 

 

 

 

http://www.cgt-aquitaine.fr/

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IL FAUT  BATAILLER SANS CESSE

CONTRE SA REMISE EN CAUSE

Marisol TOURAINE papote, papillonne,

mais elle ferme des centres

BLABLABLA

LA C.G.T. toujours au rendez-vous pour défendre le droit des femmes

Pas de remise en cause du droit à l’IVG / La Cgt appelle à défendre le droit des femmes

vendredi 20 novembre 2009

Communiqué de la CGT, le mercredi 18 novembre 2009

Dans toute la France, les droits des femmes sont menacés par la multiplication des fermetures des centres d’IVG (Interruptions Volontaires de Grossesse) sous prétexte de restructurations dans le cadre du démantèlement planifié de l’Hôpital Public ( pour répondre à des objectifs économiques.)

La loi Veil-Pelletier, a imposé, grâce à la lutte des femmes, il y a trente ans (30 novembre 1979), la création d’une structure dédiée à l’IVG, avec des locaux et du personnel, dans les hôpitaux publics.

A BORDEAUX

La direction des Hôpitaux de l’Assistance Publique de Paris a déjà fermé 3 centres Jean Rostand, Broussais, Tenon et s’apprête à fermer celui de l’hôpital Avicenne (Bobigny). Il s’agit de noyer cette activité dans les services de gynécologie-obstétrique, alors que depuis 1987, la moitié des maternités françaises ont été fermées, et avec elles, leur activité IVG !

Cela risque notamment d’allonger considérablement les délais de recours à l’IVG qui sont déjà de 3 semaines dans la région parisienne et de compliquer les démarches, au détriment de la santé des femmes concernées. D’autre part le report sur le secteur privé de cette activité ne garantit plus l’accès de toutes les femmes à ce service, en particulier pour les plus défavorisées : pratique des dépassements d’honoraires, refus parfois de prendre en charge les mineures ou les étrangères sans papiers, désengagement de cette activité jugée peu rentable….

La CGT refuse cette atteinte grave aux droits des femmes et demande le maintien des structures existantes et la création d’autres structures dédiées à l’IVG dans les hôpitaux où elles n’existent pas, pour une véritable égalité d’accès pour toutes, comme l’exige la loi.

Pour les droits des femmes, pour le droit à l’avortement, pour la défense de l’hôpital public, comme ce fut le cas à Lyon, et comme c’est le cas à Paris avec l’occupation du centre de Tenon, la CGT appelle les salarié-es à participer aux luttes pour la défense et le maintien de l’offre de soin en matière d’IVG à l’hôpital public partout en France.

Montreuil, le 18 novembre 2009

2014

Défendre le droit à l’avortement | La CGT se mobilise

Le droit à l’avortement et donc le droit des femmes à disposer de leur corps est fondamental pour leur émancipation et leur autonomie. Ce droit a été conquis de haute lutte et, à l’instar des autres droits arrachés par et pour les femmes, n’est jamais acquis. La preuve aujourd’hui encore avec les attaques dont l’IVG fait l’objet en Espagne et en Europe. Pratiqué dans de mauvaises conditions, l’avortement tue. Les avortements non médicalisés provoquent toujours jusqu’à 30 % des décès maternels dans certains pays d’Europe de l’Est et d’Asie centrale d’après L’OMS.

La CGT s’inquiète de la très forte menace qui pèse actuellement sur ce droit en Espagne. A l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et des organisations syndicales espagnoles, la CGT participera à la marche pour le droit à l’avortement à Bruxelles le 29 janvier.

En France, l’exercice effectif du droit à l’avortement est fragilisé par la loi HPST et par la faiblesse du forfait qui ont conduit à la fermeture de plus de 130 centres d’interruption volontaire de grossesse en 10 ans et par la propagande des conservateurs et des intégristes religieux.


Pour défendre le droit à l’avortement en France et en Europe, la CGT se mobilisera le 1er février aux côtés de l’ensemble des organisations féministes, à Paris et dans de nombreuses villes de France.
Cette date du 1er février coïncide avec une manifestation d’ampleur organisée à Madrid par, les organisations féministes et syndicales espagnoles baptisée « le train de la liberté ».

Nous apportons notre soutien à l’ensemble de ces actions menées pour garantir aux femmes le libre choix d’avoir un enfant si elles le veulent et quand elles le veulent.

 

 

13/11/2014

Rémi FRAISSE... L'ETAT a caché, l'Etat à menti

Et tout ce beau monde donne des leçons... Mais fichons-les dehors ! Ils ne valent pas mieux que les autres. SARKO/VALLS MEME COMBAT.

VIVE LA VIe REPUBLIQUE !

 

 

Mort de Rémi Fraisse : l'Etat a bien menti, selon Mediapart ...

www.politis.fr › WebSur le vif

Il y a 6 jours - Plusieurs gendarmes ont reconnu l'« avoir vu tomber » et « avoir compris ... Un premier examen médico-légal a été pratiqué sur Rémi Fraisse « deux heures à peine après ..... Édito vidéo : Un certain Monsieur Dijsselbloem.

Rémi Fraisse : les gendarmes savaient, selon Le Monde

Dès la nuit du 25 au 26 octobre, les gendarmes avaient peu de doutes sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse. C’est ce qui ressort des dernières informations du Monde. Le quotidien a eu accès à un procès verbal, daté du 29 octobre, retranscrivant les conversations des militaires sur place.

Sivens, 26 octobre, 2 h du matin. Quelques minutes après avoir vu un manifestant s’effondrer, les gendarmes partent le récupérer :

« Les militaires ramènent le corps inerte de Rémi Fraisse. “Il respire ou quoi ?”, s’inquiète le supérieur. L’infirmier de l’escadron tente alors les gestes de premiers secours. A 2 h 03, un gendarme s’écrie : “Il est décédé, le mec ! Là, c’est vachement grave… Faut pas qu’ils le sachent !”  », raconte Le Monde.

Une petite phrase qui ne visait en rien à étouffer l’affaire, mais à empêcher la nouvelle de se répandre parmi les manifestants, et éviter ainsi que les affrontements ne redoublent d’ardeur, a assuré le service de la gendarmerie au Monde.

Mais ces révélations, qui viennent corroborer les informations de Mediapart, soulignent une fois de plus les erreurs de communication du gouvernement dans cette affaire.

Autre affirmation du Monde : les gendarmes sur place avaient reçu du préfet du Tarn la consigne de « faire preuve d’une extrême fermeté vis-à-vis des opposants par rapport à toute forme de violences envers les forces de l’ordre ». C’est, selon nos confrères, ce qu’a déclaré sur PV dès 4 h 30 du matin le 26 octobre, le commandant du groupement de gendarmes mobiles qui dirigeait les opérations cette nuit-là. Or, le 9 novembre, Thierry Gentilhomme, le préfet du Tarn, prétendait encore, dans La Dépêche du Midi, n’avoir « donné aucune consigne de sévérité aux forces de l’ordre ».

Réactions politiques

Ces nouvelles révélations relancent la polémique sur le rôle et les responsabilités du gouvernement. Dans un communiqué, EELV « demande une nouvelle fois au président de la République, dans l’attente des résultats des enquêtes en cours, de répondre dès maintenant aux questions de la famille de Rémi Fraisse et de dire la vérité aux Français sur la décision qui a été prise de ne pas révéler la vérité pendant ces premières 48 heures ».

Sur Twitter, Alexis Corbière a aussitôt renouvelé la demande d’une démission du ministre de l’Intérieur, formulée par son parti dès le mardi 28 octobre :

Ce secrétaire national du PG estime par ailleurs qu’il s’agit d’« un scandale d’État ». Joint au téléphone par Politis.fr, il explique que les mensonges de Bernard Cazeneuve dans les première 48 heures (il a fait mine de ne pas savoir ce qui s’était passé), sa déclaration du 28 octobre niant qu’il s’agisse d’une bavure, ainsi que la confirmation que des consignes de fermeté ont bien été données par la préfecture, justifient pleinement cette demande de démission.

 

 

 

 

11/11/2014

CHANSONS DE 14-18

Chants patriotiques ou contestataires, on a beaucoup chanté

pendant la Grande Guerre

 

 Chanson de CRAONNE

La Chanson de Craonne est connue pour avoir été entonnée par les soldats qui se sont mutinés (dans une cinquantaine de régiments de l'armée française) après l'offensive très meurtrière et militairement désastreuse du général Nivelle au Chemin des Dames. Au cours des combats, les soldats français, partant de la vallée de l'Aisne, devaient « monter sur le plateau » tenu par l'armée allemande.

Le général Pétain, nommé le 17 mai 1917 au poste de général en chef des armées françaises en remplacement du général Nivelle, parvient à rétablir la discipline au sein des régiments touchés par les mutineries, en alliant condamnations exemplaires et mesures d'amélioration des conditions de vie des soldats. Plus de 500 mutins ou assimilés sont condamnés à mort (dont 26 effectivement exécutés).

Quand au bout d'huit jours, le r'pos terminé,
On va r'prendre les tranchées,
Notre place est si utile
Que sans nous on prend la pile.
Mais c'est bien fini, on en a assez,
Personn' ne veut plus marcher,
Et le coeur bien gros, comm' dans un sanglot
On dit adieu aux civ'lots.
Même sans tambour, même sans trompette,
On s'en va là haut en baissant la tête.

{Refrain:}
Adieu la vie, adieu l'amour,
Adieu toutes les femmes.
C'est bien fini, c'est pour toujours,
De cette guerre infâme.
C'est à Craonne, sur le plateau,
Qu'on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
C'est nous les sacrifiés !

Huit jours de tranchées, huit jours de souffrance,
Pourtant on a l'espérance
Que ce soir viendra la r'lève
Que nous attendons sans trêve.
Soudain, dans la nuit et dans le silence,
On voit quelqu'un qui s'avance,
C'est un officier de chasseurs à pied,
Qui vient pour nous remplacer.
Doucement dans l'ombre, sous la pluie qui tombe
Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes.

{au Refrain}

C'est malheureux d'voir sur les grands boul'vards
Tous ces gros qui font leur foire ;
Si pour eux la vie est rose,
Pour nous c'est pas la mêm' chose.
Au lieu de s'cacher, tous ces embusqués,
F'raient mieux d'monter aux tranchées
Pour défendr' leurs biens, car nous n'avons rien,
Nous autr's, les pauvr's purotins.
Tous les camarades sont enterrés là,
Pour défendr' les biens de ces messieurs-là.

{au Refrain}

Ceux qu'ont l'pognon, ceux-là r'viendront,
Car c'est pour eux qu'on crève.
Mais c'est fini, car les trouffions
Vont tous se mettre en grève.
Ce s'ra votre tour, messieurs les gros,
De monter sur l'plateau,
Car si vous voulez la guerre,
Payez-la de votre peau !

Le cimetière de SOUPIR, au pied du Chemin des Dames, témoigne de la violence des combats de 1917.

*

*

LA CHANSON DE LORETTE

 

LA MADELON DE LA VICTOIRE

 AVEC L'AMI BIDASSE

QUAND MADELON

TU L'REVERRAS PANAME

VIVE LE PINARD

QUI A GAGNE LA GUERRE ?

"C'est le poilu !...."

08/11/2014

LE POUVOIR DEPUIS 1789

AVANT DE PASSER VITE, VITE A LA VIème République

 

 

un peu d'histoire de France

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17 Juin 1789 : les Etats-Généraux se proclament ASSEMBLEE NATIONALE par 490 voix contre 90

Versailles, 9 juillet  : L'ASSEMBLEE NATIONALE se proclame CONSTITUANTE

10 août 1792 : Journée insurrectionnelle qui aboutit à la déchéance du roi et à l'élection d'une Convention nationale chargée de donner un nouveau régime à la nation. Le roi Louis XVI est déposé.

 

1ère REPUBLIQUE

21 septembre 1792 : Convention

Première séance qui compte 749 députés dont 160  brissotins ou girondins et 140 montagnards  : le reste forme la plaine.

Elle consacre son premier décret à l'abolition de la royauté

24 juin 1793 : La Convention adopte la nouvelle Constitution qui affirme la nécessité du suffrage universel, la garantie des droits naturels, l'égalité, la liberté et le droit de l'individu à recevoir certaines prestations de la société en matière d'instruction et de subsistance.

Elle subordonne l'exécutif au législatif et assure à la souveraineté populaire un droit d'initiative en matière législative.

22 août 1795 : L'exécutif est assuré par un Directoire de cinq membres

élus pour cinq ans et renouvelé chaque année par cinquième.

30  novembre : Dans Le Tribun du Peuple,  dont il a repris la publication depuis le 6 novembre, Gracchus Babeuf publie son Manifeste des Plébéiens, dans lequel il affirme : "Les fruits de la terre sont à tous et la terre est à personne"

 

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LE CONSULAT et L'EMPIRE

 

napoleon bonaparte Napoléon Bonaparte et son iPad

13 décembre 1799: Napoléon Bonaparte Premier Consul

13 février 1800 : La Banque de France est créée à l'instigation de Bonaparte. Bien qu'elle soit une banque privée,  formée par une association de grands financiers, cette institution jouera le rôle de banque centrale, car l'Etat lui confie ses deniers, et de "banque des banquiers et des banques".

28 mai 1800 : Bonaparte a décidé de museler la presse et de la mettre à sa botte. Il exerce une véritable dictature sur les esprits.

2 août 1802 : N. Bonaparte Consul à vie

2 décembre 1804 : Napoléon sacré Empereur des Français

 

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LA RESTAURATION

6 avril 1804 : Louis XVIII

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LES 100 JOURS

Napoléon Empereur

Paris 18 mai 1804 : Le Sénat proclame Napoléon Bonaparte  Empereur des Français et adopte la Constitution dite de l'an XII qui consacre les pleins pouvoirs de l'empereur et le caractère dynastique du nouveau régime.

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LA SECONDE RESTAURATION

20 mars 1815 : Napoléon s'installe aux Tuileries, désertés par Louix XVIII en fuite.

30 avril 1815 : Louis XVIII s'installe à Gand et forme un gouvernement en exil., au sein duquel Chateaubriand assure l'intérim de l'intérieur.

8 juillet 1815 : Louis XVIII  fait sa deuxième entrée dans la capitale, après avoir quitté Gand.

16 septembre 1824 :  A la mort de Louis XVIII, son frère, le compte d'Artois, devient roi sous le nom de Charles X 

 

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LA MONARCHIE DE JUILLET

2  août 1830 : Charles X abdique en faveur de son fils, le duc d'Angoulême, Louis XIX, lequel abdique à son tour en faveur de son neveu, le duc de Bordeaux, Henri V.

Les Chambres ne le reconnaissant pas, les Bourbons décident de s'exiler.

9 août 1830 : Constatant  la vacance du trône, les Chambres proclament Louis Philippe Roi des Français

Louis-Philippe Ier à la pose dans la Galerie des Batailles du château de Versailles par Franz Xaver Winterhalter.

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2ème REPUBLIQUE

24 février 1848 : Gouvernement provisoire

Après l'abdication de Louis-Philippe, la Chambre refuse de reconnaître la légitimité de son petit-fils et les républicains forment un gouvernement provisoire

Gouvernement Provisoire 24 Février 1848 : [estampe] - 1

12 novembre : Promulgation de la Constitution de la IIè République : le pouvoir législatif est exercé par une Assemblée et le pouvoir exécutif par un président non rééligible, tous deux élus au suffrage universel.

10 décembre 1848 : Louis-Napoléon Bonaparte est élu

Président de la République

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2 décembre 1851 :COUP D'ETAT DU PRESIDENT BONAPARTE

Un plébiscite ratifie le coup d'Etat par 7,5 millions de oui contre 640 000 non et 1,5 million d'abstentions

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LE SECOND EMPIRE

Louis-Napoléon Bonaparte proclamé Empereur des Français

14 janvier 1852 : la France est enfin dotée d'une Constitution. .. Le pouvoir exécutif sera concentré pour dix ans entre les mains de Louis Napoléon qui recevra le serment de fidélité de tous les fonctionnaires et des députés. Les autres institutions ne seront que les "moyens" de son pouvoir personnel et non des pouvoirs séparés.

Le Corps Législatif élu pour six ans au suffrage universel, votera les projets de loi gouvernementaux sans droit de regard ni publicité des débats...

 

21 novembre : les français plébiscitent la restauration de l'Empire par 7 825 000  voix pour,  253 000 voix  contre.

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 GOUVERNEMENT DE DEFENSE NATIONALE

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NAPOLEON III renversé

Le général Trochy préside le gouvernement

2 septembre : l'empereur, en tenue de général, accompagné de quatre officiers de son état-major, est parti en calèche à la rencontre de Guillaume Ier. Il lui avait fait remettre quelques heures auparavant le message suivant : "N'ayant pu mourir au milieu de mes troupes, il ne me reste plus qu'à remettre mon épée entre les mains de votre Majesté".

4  septembre 1870 : L'Empire ne pouvait survivre à la reddition de l'empereur. Le régime instauré par le coup d'Etat du 2 décembre 1851 s'est effondré en une journée, sans effusion de sang.... les élus républicains réunis loin des clameurs populaires discutaient de la formation du nouveau gouvernement. Les extrêmistes, blanquistes et autres "rouges" en seront exclus. Dans le ministère dirigé par Trochu, la tendance radicale ne sera représentée que par Gambetta et Rochefort, libéré de prison.

Il n'y a pas eu de révolution : la République a simplement pris la place de l'Empire.

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IIIème REPUBLIQUE

Exclusif : Un manuscrit d’Adolphe Thiers au maréchal Mac-Mahon sur les suites de la Guerre de 1870

1871-1873 : Adolphe Thiers, chef du pouvoir exécutif (17.02.1871),

puis à partir du 31.10.1871, Président de la République

19.02.1871 : Armand Dufaure

 

18 MARS 1871 : PARIS SE SOULEVE

La capitale a pris sa revanche sur les royalistes et les "ruraux" qui l'ont "trahie". L'Assemblée a en effet décidé de s'installer à Versailles. Un de ses premiers gestes a été de supprimer la solde des gardes nationaux, leur unique ressource pour la plupart. Mais, ce soir, le Comité central de la garde nationale est maître de Paris. THIERS et ses ministres ont en effet fui devant l'ampleur du mouvement populaire qui s'est développé dans la journée. Tout a commencé ce matin, quand l'armée a voulu récupérer les canons que les Parisiens avaient mis à l'abri sur les colline de Belleville et de Montmartre,lors de l'entrée des Prussiens.

Les soldats, invités par les gardes nationaux, à fraterniser avec eux, ont bientôt mis la crosse en l'air, refusant d'obéir aux ordres de leurs officiers...

29 mars : La Commune élue le 26 mars,s'organise et prend ses premières décisions...

2 avril : La Commune décrète la séparation de l'Eglise et de l'Etat et fixe le traitement es fonctionnaires à 6 000 F par an.

Calomniés de toutes parts et décidés à lutter avec l'énergie du désespoir, les communards en appellent à toute la nation. Afin que "Paris et le pays tout entier sache quelle est la raison, le but de la Révolution qui s'accomplit", la Commune publie une Déclaration au peuple français...

Le peuple de Paris se bat contre le "vieux monde gouvernemental et clérical" et "l'exploitation et les privilèges auxquels le prolétariat doit son servage".

Pour "désarmer Versailles", l'aide de la province leur est nécessaire.

12 Novembre 1872 : Thiers se prononce pour la République

Il a mis en garde à la fois les monarchistes et l'extrême-gauche.

"La République existe, elle est le gouvernement légal du pays, vouloir autre chose serait une nouvelle révolution" a-t-il déclaré.

Mais il s'est empressé d'ajouter : "La République sera conservatrice ou elle ne sera pas".

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24 mai 1873 : A la suite d'un vote défavorable à l'Assemblée Nationale, Thiers abandonne son poste de président de la République et est remplacé par le maréchal MAC-MAHON, (390 voix, 331 abstentions) lequel définit sa politique de défense de "l'ordre moral". 

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1873-1879 : Maréchal Patrice de Mac-Mahon

1879-1887 : Jules Grevy

1887-1894 : Sadi-Carnot

1894-1895 :  Jean Casimir-Perier

1895-1899 : Félix Faure

1899-1906 : Emile Loubet

1906-1913 : Armand Fallières

1913-1920 : Raymond Poincaré

1920 : Paul Deschanel

1920-1924 : Alexandre Millerand

1924-1931 : Gaston Doumergue

1931-1932 : Paul Doumer

1932-1940 : Albert Lebrun

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ETAT FRANCAIS A VICHY

1940-1944 : Philippe PETAIN Chef de l'Etat

11 juillet : La République est morte, vive.. l'Etat français ! Les trois "actes constitutionnels" promulgués aujourd'hui en finissent avec 65 ans de tradition républicaine de liberté et d'égalité démocratiques.

Pétain s'est autoproclamé chef du nouveau régime, qui reste d'ailleurs à définir.

Il détient non seulement les pouvoirs exécutif et législatif, mais aussi des fonctions administratives et judiciaires.

Enfin, il s'octroie le droit de désigner son successeur.

En vérité, le dernier président du Conseil de la IIIe République n'a pu mener cette révolution juridique que grâce au vote des deux Assemblées, le 10 juillet. Celles-ci ont accordé tous pouvoirs au maréchal Pétain pour établir un Etat fondé sur le triptyque "Travail, Famille, Patrie".

Quatre-vingts voix seulement se sont élevées contre ce "chèque en blanc".

Etourdie par la défaite, aiguillée par l'habile Pierre Laval,

la classe politique a proprement suicidé La République".

 

VICHY, CAPITALE DE LA FRANCE

20 JUILLET : VICHY sera le siège du gouvernement formé par Pétain.

L'INTERIEUR occupe le casino, l'hôtel du Parc abrite l'INFORMATION,

les AFFAIRES ETRANGERES et LE CHEF DU GOUVERNEMENT.

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FRANCE LIBRE

26.06.1940 : Charles de Gaulle est reconnu Chef des français libres

3.06.1943 : Gal de Gaulle et Gal Henri Giraud sont présidents alternatifs du Comité français de Libération Nationale

9.11.1943 : Gal de Gaulle, seul président du C.F.L.N. Le Comité a tranché. Entre Henri Giraud, l'évadé de Königstein, et le dissident de Londres, Charles de Gaulle, il a élu le second comme unique président.

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GOUVERNEMENT PROVISOIRE

10.09.1944 : Gal  Charles de Gaulle

Le dimanche 20 janvier, lors d'un conseil des ministres exceptionnel réuni rue Saint-Dominique, l'annonce de son départ du gouvernement a déjà stupéfié les Français. Espérait-il qu'on le supplie de revenir ? Car le général de Gaulle ne démissionnait pas parce qu'il estimait sa tâche terminée. Il refusait de composer avec les intérêts partisans d'une Assemblée qui l'avait pourtant confirmé dans ses fonctions. Désormais, lorsqu'il sortira de sa retraite de Marly, tel un monarque en exil, ce sera pour dénoncer l'inconséquence des hommes au pouvoir, plus soucieux de leur influence que de la grandeur française.

27.01.1946 : Félix Gouin

24.06.1946 : Georges Bidault

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IVeme REPUBLIQUE

27.10.1946 : Georges Bidault est maintenu Chef du gouvernement

28.11.1946 : Vincent Auriol assure par intérim les fonctions de Chef de l'Etat

18.12.1946 au 22.01.1947 : Léon Blum, Chef du gouvernement provisoire

1947-1954 : Vincent Auriol

1954-1958 : René Coty

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Ve REPUBLIQUE

1959-1969 Charles de Gaulle

1969 (28.04 AU 19.06) Alain Poher

1969-1974 : Georges Pompidou

1974 (3.04 au 19.05) Alain Poher

1974-1981 : Valéry Giscard d'Estaing

1981-1995 : François Mitterrand

1995-2007 : Jacques Chirac

2007-2012 : Nicolas Sarkozy

2012 ....... :  François Hollande

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Sur les vingt-quatre présidents de la République à ce jour
on dénombre onze anciens avocats
Plusieurs étaient également journalistes
Trois hauts fonctionnaires
Deux industriels
Trois polytechniciens
Deux professeurs
Deux militaires

et Louis-Napoléon Bonaparte (prétendant bonapartiste)

 

 
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