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26/01/2013

Champagne et caviar pour les uns ... la flotte pour les autres

 

http://www.france.attac.org/

Forum économique mondial : pendant que les 99% boivent la tasse, le 1% s'offre... champagne et caviar

 

 

Communiqué de presse d'Attac Suisse
 
Pour les auteurs de la plus grave crise du capitalisme depuis 1929, l'heure est au "dynamisme résiliant". En effet, après avoir mis des millions de travailleurs au chômage et plongé un nombre toujours plus grand de personnes dans la précarité,  les "décideurs de ce monde", comme ils se nomment eux-mêmes, s'exhortent à "s'adapter aux contextes changeants, résister aux chocs soudains et rebondir tout en continuant à poursuivre des objectifs critiques", selon M. Schwab. 
Les décideurs ont notamment imposé des mesures d'austérité dans les pays du Sud et de l'Est de l'Europe, après avoir soumis nombre d'Etats au diktat des banques, Etats qui s'étaient endettés pour sauver de la faillite ces mêmes banques.
 
Effectivement, quelles belles perspectives! Faire de l'argent avec de l'argent, frauder massivement le fisc avec l'aide des gouvernements de pays pourtant de plus en plus exsangues, exploiter sans vergogne la main-d'œuvre asiatique et notamment indienne et chinoise où les travailleurs esclaves sans droits, sont localisés dans de gigantesques "usines-prisons". A cela s'ajoute le pillage des matières premières des pays du Sud où les dirigeants, corrompus ou menacés, ne sont pas en mesure d'obtenir de contrepartie financière ou fiscale, ce qui représenterait pourtant le plus grand facteur de développement. Du point de vue écologique, on constate le dérèglement du climat favorisé par un système de production,  de transport,  d'échanges et de besoins énergétiques toujours plus polluant qui ne fait que courir après une croissance perdue. En effet, les décideurs ne craignent pas de mettre en péril la vie de populations entières ( = objectifs critiques) pour maximiser leurs profits ( = rebondir). 
 
M. Schwab espère que l'édition du WEF 2013 contribuera à restaurer l'optimisme sur la scène internationale, à recréer une approche globale et à faire en sorte que les participants repartent "avec davantage d'esprit civique".   ... (comme c'est gentiment dit, dis-je)
 
Cependant, lorsqu'on est un grand gagnant de la mondialisation libérale, qu'on est au-dessus des lois, que l'on possède des entreprises dans plusieurs pays (ce qui rend les poursuites quasiment impossibles), que son domicile fiscal peut changer au gré des opportunités où les taxes sont les plus insignifiantes, que sa fortune permet d'acheter les médias, les partis, les gouvernements et les votes, pensez-vous réellement que pour ce genre de personne, "l'esprit civique" ait encore une quelconque signification?
 
"La confiance dans les dirigeants doit être rétablie", nous répète M. Schwab. En effet, au contact de ces "leaders", il a bien  compris que les décisions concernant l'avenir du monde ne pouvaient être dictées que par cette poignée de super-puissants.

Nous autres, qui formons le petit peuple, savions déjà depuis longtemps que ce que l'on nomme démocratie n'est plus qu'une vue de l'esprit qui se vide chaque jour un peu plus de son sens, au fur et à mesure que les inégalités augmentent. Avec M. Schwab et son WEF, ça devient une évidence, le 1% n'a pas à s'embarrasser de l'avis des 99%. 
 
Attac rappelle, qu'avant qu'il ne soit trop tard, une grande partie de la société civile s'active sans compter pour créer un autre monde solidaire et écologiquement vivable, où les 99% de la population pourront prendre les décisions qui les concernent.

LA LINGERE DE CHAMONIX

"Ils l'ont exploitée toute sa vie 7 jours sur 7, 12 heures par jour

et lui doivent 360 000 euros

Ils s'en tirent bien"

..."Cette femme avait travaillé de 16 ans à 65 ans comme lingère dans le plus grand hôtel de Chamonix. Seule et simple, elle avait travaillé 7 jours sur 7, et 12 heures par jour, sans savoir qu'elle pouvait se plaindre.

Sans congés et sans heures supplémentaires.

Elle a travaillé pour le patron grand-père, puis pour le fils, puis pour le petit-fils.

Elle logeait même dans une chambre de bonne sous les combles de l'hôtel.

Lorsqu'elle a eu 65 ans, le petit-fils l'a virée ! De sa chambre de bonne aussi !

Un syndicaliste l'a prise en pitié : il a conduit le procès aux prud'hommes. En s'appuyant sur de nombreux témoignages, il a pu invoquer une "prescription trentenaire" pour le "dol" exceptionnel que cette femme avait subi !

Elle aurait reçu 360 000 euros d'indemnités. On peut croire au contraire que l'employeur de Chamonix aurait dû et pu payer dix fois plus ! Y'a plus jamais de risque ... si les "accords de Wagram" ne sont pas modifiés au Parlement".

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Les "accords de Wagram" signés à froid le 11 janvier 2013 dans les locaux du MEDEF avec trois syndicats minoritaires-, raccourcissent le délai qu'on les salariés pour se porter aux prud'hommes : au lieu de cinq ans, ce sera vingt-quatre mois. Jusque-là un salarié pouvait réclamer ses heures supplémentaires cinq ans en arrière, que le contrat soit en cours ou rompu. Désormais, ce ne sera plus que trente-six-mois.

Vieilles revendications du MEDEF !

Il y aura un plafonnement des dommages et intérêts que pourront demander les salariés lors de la conciliation préalable, en réparation des préjudices qu'ils auront subis.

Habile, n'est-ce pas, de plafonner la demande des salariés, tentés d'obtenir justice dès la conciliation putôt que d'attendre longuement le jugement ? Et si la demande plafonnée est rejetée, il sera difficile de demander davantage en audience ...

 

C'est la deuxième mort de la lingère de Chamonix.

Gérard FILOCHE - Inspecteur du Travail

Humanité Dimanche 24 au 30 janvier 2013

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Heures supplémentaires non payées = l’équivalent de 680 000 emplois ...

 il y a 10 ans. Combien aujourd’hui ?

Travailler plus pour gagner moins

mercredi 27 juin 2007, par Inspecteurs du Travail

Pour Gérard Filoche, des saisonniers de l’agriculture aux cols blancs surpressés, rarement les lois du travail auront été aussi profondément malmenées.

Le Nouvel Observateur. - Quand on parle du travail illégal en France, on pense surtout à l’économie souterraine des cités, au travail au noir.
Gérard Filoche. - C’est une énorme erreur ! Dans notre pays, ce sont les heures supplémentaires, non déclarées, donc non payées, qui représentent 85% du travail dissimulé. Quelquefois les salariés concernés perçoivent des primes exceptionnelles ou des dessous-de-table, mais rien qui leur permette d’avoir une retraite ou des allocations chômage à la hauteur de ce dont ils ont été abusés...

http://www.ac.eu.org/

 

http://www.liberation.fr/economie/0101511064-marc-veyrat-...

Marc Veyrat condamné pour avoir essoré sa lingère...

4 décembre 2004 à 03:19

"Chamonix, envoyé spécial.

Anna était lingère pour le restaurateur Marc Veyrat, l'un des plus célèbres de France. Elle a travaillé plus de soixante heures par semaine, sans toucher le moindre revenu supplémentaire, ni repos compensateur, et sans jamais subir de visite médicale. Lorsqu'elle est devenue trop fatiguée, le cuisinier l'a licenciée..."

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 Dans la gêne, y'a pas de plaisir !

Ah y'a du beau linge à Chamonix !

Faut pas y toucher à ceux-là !

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UNE GROSSE BISE A MON AMIE BETTY EN SOUFFRANCE

QUI A ETE AVOCATE AUX PRUD'HOMMES

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Aujourd'hui Dimanche... Nicole écrit : Miche es-tu au courant du départ de Betty ?

Mon sang n'a fait qu'un tour

A l'heure où j'écrivais ces lignes

 Betty était décédée et je ne le savais pas

C'est un choc !

17/01/2013

Zeev Sternhell: "La droite nationaliste n'a jamais disparu".

16/01/2013

Dans mes mails.. Flexibilité = Précarité = dindons de la farce !

J'ai de bonnes lectures chaque matin dans mes mails

Des amis qui pensent à moi 

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J'ai bien compris que je ne lâcherai rien,

même si parfois j'ai envie de faire la sourde oreille !

je ne peux pas !

Finalement, c'est très bien comme ça !

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*

C'est peu dire que la flexibilité du marché du travail est l'un des grands classiques du débat français. Voilà près de trente ans que la controverse rebondit sans cesse, alimentant périodiquement des négociations entre les partenaires sociaux, et tout autant de projets de loi, portés alternativement par la droite et par la gauche, prétendant dessiner les contours d'un «compromis historique».

Pour cerner les véritables enjeux de la nouvelle confrontation qui s'est achevée les 10 et 11 janvier entre le patronat et les centrales, le mieux est donc de jeter un regard rétrospectif sur les joutes de ces trois dernières décennies. Car on peut y déceler tous les mensonges qui ont été proférés au nom de la flexibilité ; toutes les promesses qui ont été faites et jamais tenues. Cela éclaire d'ailleurs le risque social majeur pris par le gouvernement socialiste, dès l'été dernier, quand il a suggéré aux partenaires sociaux de trouver un accord sur le sujet, faute de quoi il préparerait de son propre chef un projet de loi.

Il y a d'abord les premières escarmouches, à la fin des années 70. Le Premier ministre de l'époque, Raymond Barre, cherche à donner les premiers coups de boutoir contre le code du travail, en créant des formes d'emploi précaire, connues sous le sobriquet de «stages Barre». Mais la tentative fait long feu. Présentant au pays leurs «110 propositions», les socialistes y consignent cette exigence - pour être précis, c'est la 22e proposition : «Le contrat de travail à durée indéterminée [CDI] redeviendra la base des relations du travail.» Avec la victoire de la gauche en 1981, la flexibilité marque donc une pause. Mais elle est de courte durée. Car, dès 1984, le CNPF (l'ancêtre du Medef) repart à la charge. Son président d'alors, Yvon Gattaz, promet que les entreprises créeront des centaines de milliers d'emplois nouveaux, qu'il dénomme sans trop de gêne des Enca (pour «emplois nouveaux à contraintes allégées»), si la puissance publique engage une forte déréglementation du marché du travail. Il s'agit, en fait, d'un marché de dupes. Car, dès l'alternance de 1986, Jacques Chirac satisfait la revendication patronale. Le code du travail est donc fortement assoupli, avec notamment à la clef la suppression de l'autorisation administrative préalable de licenciement. Mais les centaines de milliers d'emplois promis, nul n'en voit la couleur.

Il n'empêche ! A compter de ces années 1986-1988, la course à la flexibilité est lancée. Et tout le monde veut y participer. La droite aussi bien que la gauche. C'est ainsi Martine Aubry, ministre du Travail, qui organise dès 1992 les premiers allégements de charges sociales pour favoriser le travail à temps partiel féminin - travail à temps partiel qui jouera un rôle crucial dans l'envolée de la précarité. Puis Lionel Jospin, devenu Premier ministre, oublie opportunément qu'il avait promis avant les législatives de 1997 le rétablissement de l'autorisation préalable de licenciement. Dans la foulée, il envisage deux projets de loi pour taxer les entreprises qui recourent exagérément au travail précaire, mais renonce finalement à les présenter.

Puis viennent les charges multiples de la droite. Avec la création du contrat dit «de mission», promu par Nicolas Sarkozy. Avec le nouveau système de rupture conventionnelle. Bref, c'est un véritable séisme qui ébranle le marché du travail. Quand, en 1981, les socialistes énoncent leur 22e proposition, ils ne font que codifier la réalité de l'époque : neuf emplois créés sur dix sont alors des CDI. Mais, trois décennies plus tard, après des coups de boutoir innombrables contre le code du travail, la proportion s'est inversée : aujourd'hui, en France, quand dix emplois sont créés, neuf relèvent de ce que les statisticiens appellent des «formes particulières d'emploi». Traduction, il s'agit de CDD, de missions d'intérim, de travail à temps partiel, de stages, mais pas de CDI.

La promesse de Gattaz sur la flexibilité n'a donc pas été tenue. Car la réforme du marché du travail était supposée être la condition impérative pour sortir la France du chômage. On connaît la ritournelle : si le code du travail est assoupli, les entreprises embauchent plus facilement. Or, de nombreuses études établissent que l'équation ne fonctionne pas de la sorte. La véritable équation, la voici : si le marché du travail est assoupli, les entreprises embauchent en effet plus vite en période de croissance mais licencient aussi plus vite en période de stagnation ou de récession, et au total - et c'est tout le problème - le stock total d'emplois sur longue période n'est pas augmenté.

C'est ce qu'enseignent ces trois dernières décennies : la flexibilité ne stimule pas l'emploi, mais seulement - ce qui n'a strictement rien à voir - l'emploi... précaire. Pourquoi, dès lors, le gouvernement a-t-il voulu mettre de nouveau le doigt dans cet engrenage ? Dans un pays qui compte bientôt 10 millions de pauvres, dont 2 millions disposent pourtant d'un travail, y a-t-il une urgence à vouloir assouplir de nouveau le régime qui encadre les plans sociaux ou à aménager encore une fois les procédures de licenciement individuel ? Même si les charlatans de la flexibilité promettent que cela résorbera le chômage, nul n'est obligé de les croire...

* laurent.mauduit@mediapart

NE SIGNEZ PAS ce que le MEDEF vous propose !

 

Rien contre le chômage, le Medef a bloqué toute avancée pour les salariés dans cet accord signé par une minorité syndicale

Deuxième analyse revue et corrigée, détaillée et complétée de l’ANI « accords de Wagram »

 

L’encensement de ces « accords de Wagram » (il s’est tenu au siège du patronat) par les médias ne dure pas. La « couverture » du contenu de cet accord par un certain nombre de dirigeants politiques repose largement sur la méconnaissance de son contenu réel.
Mais dés qu’on prend le temps de les lire, on est effaré.

Parce que ce sont des accords régressifs, signés par une minorité de syndicalistes et ils ne feront pas un seul chômeur en moins. Du point de vue de l’inversion de la courbe du chômage en 2013, ils sont hors sujet.

Il n’y a pas une seule avancée… sauf pour le patronat. C’est un accord (ANI = accord national interprofessionnel) dont une des principales caractéristiques est de donner 4 milliards aux compagnies d’assurance en 2016.
Le plus grave c’est que la loi Warsmann, article 40 présentée par Sarkozy le 31 janvier, publiée J0 le 22 mars, voit, en quelque sorte ses « décrets d’application » : les « accords dits de compétitivité » sont mis en œuvre et les licenciements facilités.

Il y a 8 syndicats en France : CGT, CFTD, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CGC, CFTC. Seulement 5, CGT, CFDT, FO, CGC, CFTC ont été associés par le Medef aux négociations.

Les trois syndicats qui ont signé, sont largement minoritaires.


Depuis 2008, la loi établit que ce n’est plus le nombre de syndicats qui signe qui établit la majorité et la validité d’un accord, ce n’est plus un « vote par ordre » mais un vote « par tête ». Il faut donc un seuil de représentativité en nombre de voix de salariés derrière les syndicats pour qu’un accord soit validé : ce seuil était fixé à 30 % jusqu’en 2012 et porté à 50 % en 2013.


Les trois directions CFDT, CGC, CFTC, étant totalement minoritaires sur ce coup devraient ne pas faire bande à part, ne pas les ratifier et tous leurs adhérents salariés devraient les pousser à revenir dans un cadre d’unité syndicale !

L’accord étant minoritaire, le Parlement n’est absolument pas tenu de le « ratifier » tel quel, la majorité de gauche doit jouer tout son rôle pour contrer ce qu’a imposé le Medef. Il y va de la lutte contre le chômage !


En France, chaque fois que les licenciements ont été facilités, le chômage a augmenté. Partout où la flexibilité a augmenté, le chômage a progressé y compris dans les pays scandinaves pris à tort comme « modèle » : la mise en place de la prétendue « flexisécurité » a permis de passer d’un taux de chômage de 3 à 7,8 % au Danemark, 7,9 % en Finlande, 8,1 % en Suède soit une augmentation moyenne de 3 à 8 % (+ 266 %). La flexibilité c’est l’ennemi de l’emploi. C’est quand les salariés sont bien formés, bien traites, bien payés qu’ils sont le plus « compétitifs », pas quand ils sont flexibles !

La victoire des exigences du Medef n’est cependant pas acquise : car rien de tout cela n’aboutira avant le mois de mai 2013 (il y faut le temps des ratifications de l’accord, le temps d’écriture des lois, le temps du Conseil d’état, celui du conseil des ministres, et celui des débats aux Assemblées puis des recours).

Donc la majorité du salariat de ce pays a le temps d’expliquer, de combattre et de gagner !

Il existe une alternative : reconstruire le droit du travail pour garantir l’emploi, les salaires, l’état de droit dans les entreprises, la santé, l’hygiène, la sécurité sociale, les droits syndicaux et ceux des institutions représentatives du personnel.


Il a décortiqué les 13 points en question... Allez sur son site

pour connaître la suite

http://www.filoche.net/


Par Gérard Filoche|Publié dans Politique|Tagué , , , |Commentaires (34)

 

« Au boulot ! », ma chronique dans Siné Hebdo et maintenant dans l’Humanité

Ma chronique dans Siné HebdoHD


www.democratie-socialisme.org
Le site de "Démocratie & Socialisme", la revue dont je suis le rédacteur en chef

 ***

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Mais la Miche, de quoi tu te mêles ? Tu es en retraite... ça va bien pour toi !

Je me mêle de ce qui me regarde. J'ai des enfants, des petits-enfants,

des neveux, des nièces,

des amis, des voisins, que sais-je encore ?

Des milliers d'inconnus

Je suis à leurs côtés, je suis des leurs.

Zut ! Nous vivons tous sur la même planète et c'est la planète qui est en danger avec le CAPITAL.

LES JEUNES L'AVENIR VOUS APPARTIENT

NE LES LAISSEZ PAS FAIRE !

 
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