logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

11/04/2013

LA CARRIERE DES FUSILLES DE CHATEAUBRIAND

Raymond Aubrac, de son vrai nom Raymond Samuel, né le 31 juillet 1914 à Vesoul et mort le 10 avril 2012 à Paris, est un résistant français à l'Occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale

 

"- Je n'aime pas la politique actuelle ! La France est un État paradoxal. Je m'en rends compte en rencontrant les jeunes. Vous avez actuellement un grand nombre de jeunes qui ne se sentent pas d'avenir et à qui personne n'en propose. On est un pays qui n'a pas d'avenir. Notre avenir, c'est 2012.
Après 2012, il n'y a plus rien ! Ni de politique à long terme ni, naturellement, de projet à long terme. Le pays vit au jour le jour et est en partie gouverné par la peur. Au journal de 20 h, sur dix sujets, six ou sept sont réalisés pour faire peur. La grande difficulté, c'est de définir l'adversaire. Il y a soixante-dix ans, c'était simple. Mais maintenant ? Si je descends dans la rue avec une pancarte "Sarkozy au poteau !", je n'aurai pas beaucoup de personnes pour me suivre. On a une politique absurde, idiote, et qui est faite par des gens très intelligents, donc très dangereux. ..

...Voici ce que je dis aux jeunes : si vous partez battus, vous n'arriverez à rien ; si vous vous battez, alors vous aurez peut-être une chance d'arriver à quelque chose. Ils doivent avoir confiance en eux et dans l'avenir, car l'avenir c'est eux.

*

Cette date anniversaire est pour moi l'occasion de publier quelques photos de ma visite remplie d'intense émotion, de douleur et de colère

dans la CARRIERE DES FUSILLES à CHATEAUBRIANT

pendant mon bref séjour en Bretagne

 

 

P1220808.JPG

 

P1220709.JPG

P1220705.JPG

P1220720.JPG

P1220741.JPG

2013 BRETAGNE CHATEAUBRIANT1.jpg

2013 BRETAGNE CHATEAUBRIANT3.jpg

 

 

2013 BRETAGNE CHATEAUBRIANT2.jpg

P1220753.JPG

2013 BRETAGNE CHATEAUBRIANT4.jpg

P1220787.JPG

2013 BRETAGNE CHATEAUBRIANT5.jpg

P1220798.JPG

P1220721.JPG

2013 BRETAGNE CHATEAUBRIANT6.jpg

P1220801.JPG

2013 BRETAGNE CHATEAUBRIANT7.jpg

P1220800.JPG

P1220793.JPG

P1220804.JPG

P1220802.JPG

P1220803.JPG

P1220732.JPG

*

*

*

P1220735.JPG

*

*

*

P1220734.JPG

*

*

*

P1220740.JPG

*

*

*

P1220739.JPG

10/04/2013

UN PEUPLE SANS MEMOIRE EST UN PEUPLE SANS DEFENSE

J'ai lu cette vérité dans la carrière des fusillés de CHATEAUBRIANT

Il est bon de rappeler cette belle formule à certains

*

*


Le coup de balai contre ces paniers de crabes

L’expression illustre notre volonté et notre colère. Le vocabulaire rude qui est le nôtre ne doit pas surprendre. Il est parfaitement conforme à la longue histoire du mouvement ouvrier. Pas de faux débats ni d’amnésie. Bien sûr, il y a par exemple la célèbre affiche de l’artiste russe Victor Déni en 1920 représentant Vladimir Illitch Lénine balayant le monde des banquiers et des rois (voir plus bas).

Mais, l’image du coup de balai ne s’arrête pas à cette image.

 En 1932, le Parti socialiste qui s’appelait alors SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière) l’utilisait dans sa propagande. L’affiche ici publiée en atteste.

Dans un climat infect des années 30 où les affaires mêlant des politiques se succédaient, la SFIO n’hésitait pas à utiliser ce vocabulaire pour appeler à un profond changement de régime. Pourquoi faudrait-il en 2013 utiliser une parole plus « soft » que dans ces années là ?

C’est pourtant de ce climat pourri d’affaires et de corruption, je pense bien entendu à la célèbre « Affaire Stavisky », que profitait l’extrême droite de l’époque et qui fabriquera la personnel politique de la France de Vichy.

Du balai ! Place au Peuple ! Passons à la 6e République ! Voilà quelques uns de nos slogans. Plus personne ne peut nier que nous sommes désormais en pleine crise de régime d’une ampleur sans précédent. « L’affaire Cahuzac », dont la chaîne de responsabilité et de mensonges va du PS au FN, ne constitue que la partie immergée d’un système oligarchique où politiques de divers bords et milieux d’argents cohabitent avec la plus grande aisance.

 

Finalement, les mœurs et les mésaventures de M. Jérome Cahuzac sont les mêmes que ceux de M. Jean-Marie Le Pen qui, lui aussi a longtemps détenu un compte en banque en Suisse, suite à l’héritage des ciments Lambert, révélé après son divorce par son ex femme, mère de Marine Le Pen. L’avocat de l’ex femme de Le Pen qui dénonçait publiquement ce compte en Suisse s’appelait… Gilbert Collard. Cela n’a pas empêché ce dernier de faire aujourd’hui de la politique dans un parti dont il sait que le Président fondateur est aussi peu irréprochable que l’ex ministre du budget. "Fraus omnia corrumpit" est un adage juridique latin, qui signifie « la fraude corrompt tout » et que connaissent tous les avocats. Je laisse donc les Collard, Le Pen et Péninque à leurs turpitudes... une chose est certaine, tous ces comportements disqualifient le FN pour faire la morale à qui que ce soit. Il est une des pièces de ce système pourri. Il en est même la béquille.

06/04/2013

ALSACE : enjeux du référendum

A l’initiative du président du conseil régional, Philippe Richert, les deux conseils généraux d’Alsace et le conseil régional ont indiqué leur intention de fusionner en 2015, dans un conseil unique, appelé collectivité territoriale d’Alsace. Le processus a mis trois ans pour accoucher .... les deux conseils généraux, ainsi que le conseil régional, ont adopté des délibérations approuvant le texte final, qui avait été voté en « congrès d’Alsace », c’est à dire la réunion de ces 122 élus.


La Majorité alsacienne (UMP, UDI et indépendants) a réaffirmé sa confiance dans le vote des Alsaciens dimanche. Les trois présidents Richert, Kennel et Buttner croient à la victoire du « oui » et au projet qu’elle permettra.

 

http://nadiapeter68.over-blog.fr/article-cta-l-alsace-partisane-du-oui-116728075.html

Le NON (censuré !?)

de Bernard NOTTER

vice-président du

Conseil Général du Haut-Rhin

(Majorité Alsacienne)

 

La tribune de M. Bernard Notter a été envoyée à la presse il y a déjà plusieurs jours, mais le journal "L'Alsace" n'a pas jugé utile de la publier, on se demande pourquoi !


Le 7 avril prochain, nous serons appelés à voter pour savoir si nous voulons d’une fusion entre les trois collectivités alsaciennes.

 

Afin de pouvoir répondre à cette question, il eut été logique de disposer d’un certain nombre de renseignements sur la nouvelle formule que l’on nous propose : ses compétences, ses moyens, le niveau d’économies potentielles attendu, etc.

 

Or, ces renseignements, nous n’en disposons toujours pas : à 10 jours du scrutin, aucune nouvelle du groupe de travail promis par Mme LEBRANCHU pour clarifier toutes ces interrogations.

 

Trop de questions restent sans réponses et en ce qui me concerne, j’aime bien savoir « à quelle sauce je vais être mangé ».

 

C’est sur ce différend que j’avais donc décidé de voter « non » lors du premier congrès du 1er décembre 2011. Aujourd’hui de nombreux Alsaciens me donnent raison et se plaignent du manque d’information dont ils disposent, du « flou » qui entoure le projet et des nombreux points obscurs qui subsistent.

 

Pourquoi ? Parce qu’en raccourci, on nous demande de dire « oui et après on verra », c’est le parlement qui décidera de la suite. Je ne suis pas persuadé que les électeurs qui m’ont élu et confié leurs voix, eussent apprécié la façon dont j’en aurais fait usage en cautionnant ce projet approximatif et hasardeux, qu’il faudra financer le moment venu.

 

Il est par ailleurs particulièrement regrettable – voire même incroyable – qu’aucune étude sérieuse ni même une simple étude d’impact sommaire n’ait été réalisée pour estimer, entre autres choses, les économies attendues.

 

Comment s’étonner, dès lors, que les trois présidents répondent de façon totalement différente à la question des économies potentielles : Charles BUTTNER prétend qu’il n’y a pas d’économie à entrevoir, Guy-Dominique KENNEL annonce 30 millions d’euros sur 5 ans et Philippe RICHERT pas moins de 100 millions sur 5 ans ! Qui dit mieux ? Qui dit vrai ?

 

Il est incontestable, par contre, que la réponse de Charles BUTTNER se rapproche le plus d’une étude réalisée par le cabinet KPMG il y a 3 ans, à la demande de l’Assemblée des Départements de France, et qui concluait que « la fusion des départements et des régions coûterait plus cher qu’elle ne rapporterait et que, de surcroît, elle aurait même un coût en raison des effets d’alignement structurel des compétences exercées par l’une ou l’autre des collectivités ».

 

Ce qui signifie que le conseil unique d’Alsace, s’il devait voir le jour, n’amènera aucune économie.


J’entends répéter à l’envi qu’avec le conseil unique d’Alsace, nous sommes à un virage dans l’histoire de notre région.


Oui, mais un virage sans visibilité !

 

On nous propose de fusionner, sans en connaître les conditions !

 

De la future collectivité qu’on nous propose de mettre en place, nous ne connaissons :

 

- ni les compétences ;

- ni les dotations financières ;

- ni la fiscalité ;

- ni le mode d’élection.

 

Et si les promoteurs du « oui » prévoient tous que demain « on rase gratis », moi je pose la question de savoir qui va payer pour les nouvelles compétences, alors que par ailleurs nous attendons toujours les dotations de compensation de l’Etat consécutives à la dernière phase de décentralisation !

 

Il est inutile de rappeler que l’Etat cherche désespérément de l’argent et qu’il ne nous fera pas de cadeau. Inutile aussi de penser pouvoir écrire le droit du travail français à Strasbourg, comme certains le prétendent.

 

Arrêtons de rêver !

 

Arrêtons aussi de nous comparer régulièrement au Bade-Wurtemberg ! L’Alsace compte à peine 1,9 million d’habitants alors que nos voisins d’outre-Rhin sont 11 millions ! Il n’y a rien de comparable.

 

Mais il y a plus grave et de cela, personne ne parle : l’Eurométropole de Strasbourg, qui figure désormais nommément dans l’avant-projet de loi, représente un nouvel échelon administratif qui viendra concurrencer directement le conseil unique. Cette Eurométropole s’étendra sur les 28 communes de la communauté urbaine de Strasbourg (CUS) et aura des conséquences directes sur le futur conseil unique d’Alsace.

 

En effet, il est prévu qu’un très grand nombre de compétences (aujourd’hui communales ou départementales) soient transférées vers l’Eurométropole. Cette opération s’effectuera avectransfert du personnel et des moyens financiers correspondants ; sachant que la CUS représente environ 45% de la population bas-rhinoise, elle viendra de fait amputer d’autant les capacités d’action et le budget du futur conseil unique d’Alsace.

 

A peine créé, le conseil unique d’Alsace sera donc réduit à sa portion congrue, car délesté de la puissante communauté urbaine strasbourgeoise. Et Strasbourg, ville-centre de l’Eurométropole, ou capitale du conseil unique ? Il faudra bien choisir, mais une fois encore, rien n’est clair

 

Parallèlement, l’Etat a aussi entrepris la réforme de l’acte III de la décentralisation, qui concernera tous les départements ainsi que toutes les régions de France et qui est déjà bien avancé.

Ne croyez-vous pas que tout cela fasse beaucoup de changements à la fois et surtout, beaucoup de contradictions ? Moi, je trouve que si ! C’est pourquoi, devant autant d’incohérences, je voterai « non » le 7 avril prochain !

 

Bernard NOTTER

Vice-Président du Conseil Général du Haut-Rhin

(Majorité Alsacienne)

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Politique française

Alsace : les enjeux d’un faux référendum

Lundi 1 avril 2013
 
 

En Alsace, les “informations” qui circulent concernant le faux référendum programmé pour le 7 avril prochain proviennent surtout de militants du OUI, surreprésentés dans la plupart des institutions, chez les élus et à la tête des rédactions de la presse du Crédit Mutuel : les quotidiens L’Alsace et DNA. Ces derniers temps, la propagande en faveur du OUI s’est intensifiée. En comparaison, la campagne du référendum français de 2005 sur le TCE fut un modèle d’équilibre et de démocratie…
L’objectif recherché le 7 avril est de même nature que pour le TCE : permettre le déploiement de “la concurrence libre et non faussée” que les ultras libéraux veulent accélérer en instrumentalisant la vulnérabilité idéologique et la situation géographique de l’Alsace. Si ce maillon faible cède, d’autres vont céder ensuite : de ce point de vue, tout le monde sera concerné à un moment ou à un autre, en France et en Europe.
Les partisans du NON font campagne avec peu de moyens. Ceux qui optent plutôt pour le vote nul ou l’abstention (comme des membres alsaciens de l’équipe de la revue A Contre Courant) en ont encore moins.

Les modalités du scrutin sont assez particulières : il suffirait, par exemple, qu’il y ait, dans le Haut-Rhin, moins de 130 000 personnes qui se déplacent pour aller voter OUI pour que les choses se gâtent pour les libéraux. Et cela, même si le OUI est arithmétiquement majoritaire dans les urnes : c’est une des raisons pour lesquelles nous préférons le vote nul ou l’abstention (il y en a bien d’autres).

Ne nous laissez pas seuls avec l’Alsace du OUI !
Merci d’utiliser vos réseaux, blogs et médias pour faire circuler l’information et faire connaître les enjeux de ce faux référendum co-organisé par la droite alsacienne et le gouvernement socialiste, main dans la main pour satisfaire les exigences des milieux d’affaires.

Voir le texte paru dans le n° 242 (mars 2013) de la revue, sur son site.

Pour “A CONTRE COURANT”(courrier@acontrecourant.org), Bernard Schaeffer

MEETING du FRONT DE GAUCHE EN ALSACE


Meeting : NON à la CTA- Jean-Luc Mélenchon par lepartidegauche

"Jean-Luc, soigne-toi, t'es mal en point"

 

 

 

Sur mon agenda : la shoah dans les Landes à TARTAS le 30 avril

 

LOISIRSSOLIDARITERETRAITESLANDES

 

 

SOLIDARITE Section retraités

 

RETRAITE LANDES CGT TEMBEC TARTAS

 

INVITATION

 

Amis habassais

 

La SHOAH dans les Landes

 

Plus de 250 juifs dont 29 enfants ont été raflés dans les Landes et ont péri

à Auschwitz du temps de l’occupation nazie.

 

  • Comment un tel crime a-t-il été possible ?

  • Pourquoi et comment cette tragédie a été occultée, oubliée ?


Cette page d’histoire sera l’objet d’une conférence-débat qui se déroulera :

 

Mardi 30 avril 2013 à 18 heures

 

Salle du cinéma à Tartas

 

Sous la présidence de M. le maire de Tartas, André CURCULOSSE président de l’association « Mémoires de la résistance et du génocide de l’enfant juif dans les Landes » fera un exposé suivi d’un débat.

 

Exposition de documents et photos d’enfants assassinés à Auschwitz.

 

Une plaquette relatant la rafle des enfants dans les Landes sera à disposition du public.

***

*

 UN DEVOIR DE MEMOIRE POUR TOUS PETITS ET GRANDS

A NE PAS MANQUER

J'en serai .. Joëlle, co-voiturage ?

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique