logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

03/12/2013

CONTRE L'INJUSTICE FISCALE

01/12/2013 à 19:07

La marche du Front de gauche mobilise "contre l'injustice fiscale"

 

Le Front de gauche a organisé dimanche à Paris une manifestation "pour une révolution fiscale" qui, par delà les querelles de chiffres (7.000 participants selon la préfecture de police, 100.000 selon les manifestants), a démontré sa volonté de ne pas laisser aux Bonnets rouges le monopole de la rue.

 


augmenter la taille du texte diminuer la taille du texteFront de gauche: "marche pour une révolution fiscale"

 


Marche pour la Révolution fiscale -Discours de... par lepartidegauche


Dimanche, les manifestants, brandissant fanions aux couleurs du Parti de gauche, du PCF, du Front de gauche et pour certains d'entre eux des balais, ont défilé pendant deux heures de Place d'Italie à Bercy, siège du ministère des Finances, afin de faire entendre une "opposition de gauche" à la politique fiscale du gouvernement.

 

En tête de cortège, derrière une banderole proclamant "Contre l'injustice fiscale, taxer le capital, non à l'augmentation de la TVA", se tenaient les co-présidents du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent, Clémentine Autain, responsable d'une autre composante du Front de gauche, de même que l'ancienne candidate à la présidentielle de Lutte ouvrière (LO), Nathalie Arthaud. Son parti ainsi que le Nouveau parti capitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot et plusieurs sections de la CGT ont pris part au défilé.

 
				Eco France Monde - La marche du Front de gauche mobilise contre l'injustice fiscale - 1

 

"Nous sommes des gens de gauche, nous sommes des partageux, et ça nous fait mal au coeur de voir, nous qui nous sommes toujours battus pour l'égalité, qu'on soit en quelque sorte marginalisés, et que des gens qui défendent des intérêts particuliers occupent tout le terrain", a dit M. Mélenchon à TF1, peu avant le départ de la manifestation. Il faisait allusion aux Bonnets rouges qui ont défilé samedi à Carhaix (Finistère).

 

M. Mélenchon a appelé les partenaires du Front de gauche et "toutes les forces syndicales, politiques et associatives" à se rencontrer "dans la quinzaine" afin d'"examiner les campagnes de mobilisation pour l'annulation de la hausse de la TVA", en vue d'une "action de masse" en janvier 2014.

 

"L'ennemi, ce n'est pas l'immigré, ce n'est pas le fonctionnaire, ce n'est pas le travailleur révolté!", a-t-il poursuivi dans son discours de clôture de la manifestation. "Nous ne nous trompons pas de colère! L'ennemi, il y en a un: c'est la finance française et mondialisée qui profite, salit et saigne sans limite!"

 

"Nous sommes le matin qui va se lever sur 1788 !", a déclaré l'ex-candidat à la présidentielle, reprenant son parallèle avec l'injustice fiscale de 1788 qui a mené à la Révolution française.

 

En rangs serrés, derrière des slogans comme: "on est fiers de l'impôt quand il est juste" ou encore "Hollande caresse la finance, le peuple répond: résistance!", les manifestants, venus de toute la France, ont réclamé une "politique fiscale ambitieuse", avec un "vrai redécoupage fiscal" et la suppression de la hausse de la TVA, prévue pour le 1er janvier 2014.

 

"Il faut des portiques et des taxes, mais sur les autoroutes de la finance !", a déclaré pour sa part Pierre Laurent.

 

Le dirigeant communiste avait estimé au début de la marche qu'il fallait "construire une solution de gauche, une solution juste". "Nous discutons tous les jours sur les marchés, au porte-à-porte dans nos cités, avec des électeurs qui ont voté écologiste, qui ont voté socialiste et qui ne se reconnaissent absolument pas dans les choix du gouvernement actuel", a-t-il souligné.


J.-L. Mélenchon au "J.T." de TF1 le 01/12/2013 par lepartidegauche



 www.jean-luc-melenchon.fr/

Non au chacun pour soi

ManifTVA_foule-6Cette marche a été construite en trois semaines. Si elle est un succès, c’est parce qu’elle est une respiration de la force populaire !

Il était temps ! Il était temps !

Tant de détresses sociales frappent notre peuple ! Tant d’angoisses du lendemain accablent nos familles ! Le savez-vous, vous autres, les puissants ? Il n’y a jamais eu tant de millionnaires en dollars dans notre pays. C’est même le record d’Europe. Et dans le même temps il n’y a jamais eu tant de pauvres !

Pourtant, voyez quelle indifférence pour ces souffrances, parmi les belles personnes très importantes, qui s’indignent du moindre fait divers populaire ! Quel silence autour des souffrances au travail, du suicide quotidien d’un agriculteur – chaque jour ! -, des deux morts au travail par jour dont aucun n’est jamais évoqué, des 100 000 personnes qui passent leur journée à chercher un abri pour la nuit, des 10 millions de pauvres que l’on condamne à quémander sans cesse la moindre et qu’ensuite on montre du doigt comme des privilégiés !

Il a raison ! Il a raison, le poète ! Il a raison, Victor Hugo, quand il dit : « c’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches » ! 

Et c’est le moment où il faudrait entendre de nouveau la musique maléfique du chacun pour soi, du mépris de l’autre, celui qui n’a pas la même couleur de peau, la même région, les mêmes ancêtres !

Notre marche dit avant toute chose ce premier message : dans l’épreuve que vit le pays, nous autres, nous ne perdons pas ni le sens et le message de notre cœur, ni celui de notre intelligence. L’ennemi, ce n’est pas l’immigré, ce n’est pas le fonctionnaire, ce n’est pas le travailleur révolté ! Paris n’est pas l’ennemi des régions de France, la laïcité n’est pas l’ennemi des croyants ! Nous ne nous trompons pas de colère !

L’ennemi, il y en a un : c’est la finance française et mondialisée qui profite, salit et saigne sans limite tout ce qu’elle touche !

L’incorruptible Robespierre nous l’a appris : « Les grandes richesses enfantent les excès qui corrompent tout à la fois ceux qui les possèdent et ceux qui les envient »

L’ennemi, ce sont les 200 000 émigrés fiscaux en Suisse qui volent 85 milliards par an au Trésor public ! Ce sont les profiteurs des 120 Milliards de dividendes supplémentaires qui, chaque année, prennent le pain quotidien de 4 millions de travailleuses et de travailleurs au Smic ! L’ennemi, c’est celui qui fait flotter sa barque personnelle sur l’océan du malheur des autres !


LA REVOLTE DES BONNETS ROUGES

BRETAGNE, juillet 1675

La province est en effervescence. Le duc de Chaulnes, gouverneur de Bretagne, s'est fait traiter de "gros cochon" dans les rues de Rennes.

Et, dans les campagnes, des insurgés, coiffés de bonnets rouges, veulent imposer un "code paysan" fort éloigné des droits seigneuriaux.

Il semble que l'adoption des nouveaux impôts ait déterminé la population, qui grognait depuis des années déjà contre l'arbitraire royal et les charges fiscales, à réagir. A Rennes, le duc a usé de la terreur pour rétablir l'ordre. Il a fait raser les maisons des insurgés.

La révolte s'est alors étendue aux campagnes. Mais les informations que les prédicateurs jésuites qui sillonnent la province lui ont rapportées n'inquiètent pas trop le duc. Certes, ceux qu'on appelle les Bonnets rouges attaquent les châteaux, exigent des seigneurs qu'ils renoncent à leurs droits et menacent les receveurs de la dîme et de la taille.

Mais le duc sait que cette violence populaire ne peut que rapprocher du pouvoir royal les modérés, qui préfèrent encore l'impôt aux troubles.



 

D'avril à septembre 1675, la Bretagne connaît une importante révolte antifiscale qui touchera successivement les villes et les campagnes. Elle est connue sous plusieurs dénominations : révolte des Torreben (casse-tête), des Bonnets rouges ou du papier timbré.

De 1664 à 1675, douze nouvelles taxes sont créées pour soutenir les grands travaux et les efforts de guerre menés par Louis XIV. À partir de 1671, la Bretagne connaît une récession économique. Face à la baisse des prix, les seigneurs exigent plus rigoureusement de leurs fermiers leurs droits en nature et en argent. Des conditions qui procurent un terreau à la révolte. En 1672, Louis XIV se lance dans une guerre contre la Hollande qui s'enlise. Le roi a besoin d'argent et décide de créer de nouveaux impôts. Sans avoir été entérinées par les États provinciaux, trois nouvelles taxes sont imposées, notamment une dite du « papier timbré ». Celui-ci est rendu obligatoire pour tous les actes susceptibles d'être utilisés en justice comme les testaments et les contrats de vente.

La révolte urbaine

Cet impôt s'avère très impopulaire. Il est synonyme d'augmentation des tarifs pour les particuliers et représente, pour les professionnels, un risque accru de voir leur nombre d'actes diminuer. Le roi impose aussi son monopole sur la vente de tabac. Un édit rendait obligatoire le paiement d'une marque sur tous les objets en étain, d'où de vives plaintes chez les paysans aisés dont une partie de la vaisselle était en étain. Un large front de mécontentement, des paysans aux officiers bretons, se créé contre la brutalité de l'État royal qui avait notamment instauré ces impôts sans tenir compte des privilèges de la province. Le 18 avril 1675, à Rennes, les bureaux pour la distribution du tabac, de la marque de l'étain, du papier timbré et du domaine sont pillés, la foule défile dans la rue en criant « Vive le Roi sans gabelle et sans édits ».

*****

*

 

 

Bonnets rouges ou gros bonnets, la révolte manipulée.

 

Alain Jaunault | Vendredi 1 Novembre 2013

 

Voila plus d'une semaine que je ronge mon frein face à cette soit disant révolte des bonnets rouges du Finistère, choqué que l'on puisse référer cette fronde médiatique, manifestement manipulée par les franges les plus conservatrices du Medef, de la FDSEA, des transporteurs ou de l'institut Locarn, à la révolte du papier timbré de 1675.

 

Bonnets rouges ou gros bonnets, la révolte manipulée.

Les Bonnets Rouges, paysans prolétaires, se révoltaient contre le pouvoir centralisateur et absolu du Roi et la levée d'impôts pour faire la guerre contre la "Hollande". Les gros bonnets du patronat industriel et agricole en Bretagne, se sont levés contre la mise en place d'une fiscalité écologique unanimement votée par les élus de la république. L'amalgame entre la fiscalité et la crise économique leur permettant de se dédouaner de leurs responsabilités d'acteurs économiques. 

A toutes révoltes il faut des troupes : l'occasion était trop belle de mobiliser les ouvriers de chez Gad, Marvin Harvest et autres entreprises qui ferment et licencient à tour de bras dans le Finistère, en les centrant sur un objet symbolique de révolte, le portique à abattre et en leur désignant un seul responsable : Hollande et le gouvernement socialiste. 

***

*

ECOTAXE SARKOZY

UN IMPOT DE DROITE REPRISE PAR LE GOUVERNEMENT HOLLANDE

 

2008 : le principe de l'écotaxe est voté par le Parlement

Après le Grenelle, place aux actes. L'écotaxe s'appelle alors "taxe nationale sur les véhicules de transports de marchandises". Le budget 2009, voté à l'automne 2008, a défini juridiquement le dispositif. L'exposé des motifs précisait que la mesure avait "pour objectif de réduire les impacts environnementaux du transport de marchandises". Le code des douanes est modifié et un délai est fixé : le dispositif doit entrer "en vigueur à une date fixée par arrêté conjoint des ministres chargés des Transports et du Budget et au plus tard le 31 décembre 2010."

Il faut noter que le texte de loi n'a pas connu un franc succès à gauche. Mettant en place de très nombreuses autres dispositions fiscales qui ne plaisaient pas aux socialistes, le texte est rejeté par l'ensemble de l'opposition d'alors, dont François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Bernard Cazeneuve. Les écologistes font de même. La majorité, l'UMP, dont Jean-François Copé, et le Nouveau centre, votent pour.


28/11/2013

1918 .. 1919

Un petit rappel de faits... ça ne fait pas de mal

Je serai fin prête en 2014 pour les commémorations

de cette grande boucherie

A LA PAIX revendiquée par JAURES, ils ont préféré la guerre totale de CLEMENCEAU

****


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c3/WesternFrontJuly15-1918.jpg


Ce conflit, caractérisé par une violence de masse envers les militaires et les civils, aboutit à un bilan désastreux (10 millions de morts et plus de 20 millions de blessés) et à un bouleversement profond des sociétés européennes.

*

 

Paris, 15 janvier.

Inculpé d'intelligence avec l'ennemi, Joseph Caillaux est arrêté.

Raymond PoincaréEn janvier 1913, Raymond Poincaré est élu à la présidence de la République et tente de faire voter la loi sur le service de trois ans. Mais les gauches radicale et socialiste, représentées par Joseph Caillaux et Jean Jaurès, s'y opposent avec vigueur...

C'est alors que survient, le 16 mars 1914, l'acte désespéré de sa femme. Celle-ci, ne supportant pas une campagne de calomnies organisée par Le Figaro, tue le directeur du journal, Gaston Calmette. Joseph Caillaux démissionne du gouvernement et se consacre à sa défense.

Raymond Poincaré appelle à la tête du gouvernement un socialiste qui s'est prononcé pour la loi des trois ans, René Viviani. L'impôt sur le revenu est définitivement adopté en juillet 1914, en même temps que le service militaire de trois ans.

Dès le début de la Grande Guerre, Joseph Caillaux part avec sa femme pour de longs voyages à l'étranger qui ne sont pas seulement touristiques. Fidèle à ses convictions, il cherche à tisser des liens en vue de hâter une paix de compromis.  

 

En janvier 1918, Georges CLEMENCEAU le fait incarcérer sous l'inculpation de haute trahison. Le Sénat, constitué en Haute Cour, le condamne en février 1920 à trois ans de prison. Amnistié, il se fait réélire député de Mamers et revient même au gouvernement comme ministre des Finances en avril-octobre 1925, mais sa place dans l'Histoire aura été escamotée à jamais, en laissant le regret d'une guerre qui aurait pu être, sinon empêchée, du moins mieux conduite.

 

France, 23 janvier. La carte de pain ne donne plus droit qu'à 300 g par jour et par personne.

Firminy, 31 janvier. Des femmes manifestent contre les départs au front.

Magdebourg, 24 février. Les pilotes Roland-Garros et Maréchal s'évadent du fort où ils étaient prisonniers et rejoignent la France.

Paris, 12 mars. 60 avions bombardent la ville : 106 morts et 79 blessés.

Somme, 21 mars. PERCEE ALLEMANDE A SAINT-QUENTIN

Le premier des cinq coups de boutoir qui vont marquer l'offensive allemande de 1918 a lieu en Picardie... c'est seulement le 5 avril que la poussée allemande est contenue, après une progression de 60 km.

 

Doullens, Somme 26 mars. Conférence anglo-française à l'issue de laquelle FOCH est nommé généralissime des forces alliées en France. Il s'affirme comme un officier moderne, capable d'imposer son pouvoir et sa compétence aux alliés.

Paris, 8 avril. La ville est bombardée par un canon de longue portée, la "Grosse Bertha"

File:Dicke Bertha.Big Bertha.jpg

Les obus de la Grosse Bertha provoquent la panique dans la population parisienne. Mais la percée décisive n'a pas eu lieu et Amiens n'a pas été atteinte.

CHAMPAGNE, 26-27 mai. Début d'une offensive allemande


File:General gouraud french army world war i machinegun marne 1918.JPEG

Soissons, 29 mai. Les troupes allemandes prennent la ville.

Villers-Cotterets, 22 juin. La contre-offensive du général Mangin arrête l'armée allemande à 70 km de Paris.

LES CHARS ONT FAIT LA DECISION.

18 JUILLET. Comme en 1914, les alliés ont d'abord remarquablement réussi à organiser le repli de leurs troupes face à l'avancée allemande. Puis le lieu de la contre-offensive a été bien choisi...

Album

L'intervention de 350 chars va être décisive : l'effet de surprise et la rapidité de leur progression vont permettre une avancée de 8 km dans la journée.

Finalement, le succès de cette contre-offensive contraint les allemands à se replier jusqu'à l'Aisne.



SAINT-MIHIEL, 12-13 septembre

La troisième opération préliminaire prévue par le maréchal Foch pour permettre la grande offensive finale est la réduction du saillant de Saint-Mihiel.

C'est à la 1ère armée américaine du général Pershing qu'est confiée cette action. Elle est préparée à l'américaine, c'est-à-dire  avec une grande précision et une débauche de moyens.

40 000 tonnes de munitions sont accumulées ; on construit un pont de 70 m et 40 km de voies ferrées ; on aménage 20 000 lits dans 65 trains sanitaire pour les blessés.

L'attaque commence le 12 septembre sur les deux faces du saillant.

L'action coordonnée de 267 chars, de 1 400 avions et de l'infanterie produit une poussée immédiate.

L'opération est accomplie en 48 heures. Les alliés ont perdu 7 000 hommes et on fait 150 000 prisonniers.

 File:World War I photographs - NARA - 285372.jpg

ENFIN LA VICTOIRE !

Rethondes, 11 novembre

 

L’armistice de 1918 marque la fin des combats de la Première guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne, mais il ne s'agit pas d'une capitulation au sens propre.

Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de 18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé le traité de Versailles.


La joie déferle sur la France. Les clairons sonnent et les cloches du pays carillonnent : à l'aube du 11 novembre, l'armistice a été signé, mettant un terme au conflit qui ensanglantait l'Europe et qui s'est achevé sur une débâcle générale de l'armée allemande.

En effet, le premier recul important des allemands avait été obtenu par la percée de 15 km que les Alliés avaient réalisée en Picardie, le 8 août.

Puis l'offensive avait été déclenchée le 27 septembre en trois endroits :en Flandre, entre Cambrai et Reims, et dans l'Argonne. Reculant devant cette formidable poussée,les armées allemandes ne s'étaient pas effondrées. Cependant, dès le 29, Ludendorff prévenait le chancelier que la situation militaire imposait une demande de paix mmédiate.

Une semaine plus tard, le 6 octobre, le Président Wilson recevait par l'intermédiaire de la Suisse une demande d'armistice.

Le 10 novembre, le gouvernement Ebert faisait savoir à Erzberger que l'armée exigeait que l'armistice soit signé, quelles qu'en soient les conditions.

Le 11, dans une clairière de la forêt de Compiègne, proche de la gare de Rethondes, un wagon spécialement aménagé pour l'occasion a abrité la signature de l'armistice par les plénipotentiaires allemands et les alliés.

L'Allemagne doit évacuer les territoires envahis, livrer ses armements et sa flotte.

Selon les termes de la Convention, les britanniques vont occuper Cologne, les américains Trèves et Coblence tandis que les français, à qui l'on restitue l'Alsace et la Lorraine, occupent la Sarre et Mayence.

 *

LE DRAPEAU ROUGE FLOTTE SUR STRASBOURG


Novembre 1918 en Alsace est une période de transition qui voit le retour de l'Alsace à la France. Avant même l'Armistice qui met fin à la Première Guerre Mondiale, des troubles se produisent dans les principales villes de la région. Des conseils d'ouvriers et de soldats (Soldaten und Arbeiterräte) d'inspiration marxiste se forment à Mulhouse le 9 novembre, puis à Strasbourg et à Colmar à partir du 10, sur le modèle de la Révolution allemande....

13 Novembre

L'Etat allemand chancelle. Réunis à Strasbourg, les conseils de soldats allemands nomment à leur tête un alsacien.


File:Conseil des soldats à Strasbourg en novembre 1918.jpg

Ils décident de hisser le drapeau rouge sur la cathédrale et d'éluder la question du rattachement de l'Alsace et de la Lorraine à la France.


Le-Drapeau-rouge.jpg

Ces mesures ne font pas l'unanimité. Chacun de leur côté, partisans de l'autonomie et francophiles multiplient les proclamations. Au même moment, à Paris, le gouvernement organise l'avancée de l'armée qui atteindra Colmar le 17 et Strasbourg le 22.




*

HEROS D'OUTRE-MER

Colonies, 11 novembre


Un tiers des 380 000 mobilisés originaires d'outre-mer sont morts dans la boue glacée des tranchées.

Les "poilus" se souviendront des travailleurs sénégalais," la Force noire" du général Mangin toujours en première ligne.


File:Le fanion du 43e bataillon de tirailleurs sénégalais décoré de ka fourragère.jpg


Mangin et la force noire.

Obsédé par le danger allemand, l'œil toujours braqué sur la "ligne bleue des Vosges", Mangin envisage ces vaillantes troupes comme un palliatif efficace à la dénatalité qui touche alors le pays: "Dans les batailles futures, ces primitifs pour lesquels la vie compte si peu et dont le jeune sang bouillonne avec tant d'ardeur et comme avide de se répandre atteindront certainement à l'ancienne "furie française" et la réveilleraient s'il en était besoin."


Pour lui, la propension "naturelle" des tirailleurs à la guerre et leur fougue, contrôlée par des cadres blancs, feront merveilles sur les théâtres d'opération européens. Enfin, à leur retour, les combattants pourraient devenir les meilleurs agents de la civilisation française.

Les rescapés, souvent d'anciens captifs, ont payé cher leur nouveau statut de citoyens français.


LE TRIBUT PAYE PAR LE CORPS DE SANTE


273829-l-hopital-militaire-de-dieppe

Au début de la guerre, les trois médecins, l'infirmier et les quatre brancardiers de chaque bataillon suffisaient pour les premiers soins. Mais, avec l'utilisation de l'artillerie, les blessures par éclats d'obus se multiplièrent, nécessitant un autre type d'interventions chirurgicales. Afin d'éviter les infections, les médecins durent opérer les blessés sur le champ, avant de les évacuer.

Ce lourd fardeau imposé au corps de santé explique les pertes importantes qu'il a subies. Cette chirurgie rapide permit néanmoins d'améliorer les techniques d'opération et de sauver ainsi bien des vies humaines.

***

*

1919 ... 1919 ...1919 ...

LES PROFITEURS SERONT TAXES

Au cours de la guerre, les profiteurs de l'arrière ont bâti de véritables fortunes sur le dos des citoyens et de l'Etat, notamment les marchands de canons. Ces nouveaux riches ont su profiter de circonstances exceptionnelles pour se rendre indispensables au gouvernement.

Ainsi la fortune de Citroën est née avec des fonds avancés par l'Etat.


La moitié des employés de l'usine sont des femmes et les équipes de jour et de nuit y travaillent chacune 11 heures par jour, dimanche compris. On ne parle pas encore d'avancées sociales : le règlement intérieur des ateliers stipule « Défense de s’asseoir. Défense de causer. Défense de faire grève » et les salaires qui était de un franc de l’heure en 1914 dans la métallurgie parisienne était en 1916 chez Citroën de 0,80 franc pour les « munitionnette» (1916), de 0,40 franc pour une manutentionnaire, hors « prime de fidélité », propre à Javel, de 50 francs par an « Usines de guerre », document Citroën, 1916.

De même, Boussac, un spécialiste de la toile d'avion, a bénéficié de larges subventions. Le Sénat les estime à un total de 17 milliards.

CITROEN PRODUIT A NOUVEAU DES VOITURES

Finies la guerre et la fabrication des obus. Les usines du quai de Javel sont reconverties pour fournir à grande échelle des voitures.


File:Treaty of Versailles Signing, Hall of Mirrors.jpgVERSAILLES, 28 juin - SIGNATURE DU TRAITE DE PAIX -

L'Allemagne a reconnu sa défaite.

Signature du traité de paix avec l'Allemagne dans la galerie des glaces, là où l'empire allemand avait été proclamé le 18 janvier 1871.

 

Le traité de Versailles de 1919 est un traité de paix signé entre l'Allemagne et les Alliés à l'issue de la Première guerre mondiale.

Élaboré au cours de la conférence de Paris, le traité fut signé le 28 juin 1919, dans la galerie des Glaces du Château de Versailles et promulgué le 10 janvier 1920. Il annonça la création d'une Société des Nations et détermina les sanctions prises à l'encontre de l'Allemagne et de ses alliés. Celle-ci, qui n'était pas représentée au cours de la conférence, se vit privée de ses colonies et d'une partie de ses droits militaires, amputée de certains territoires et astreinte à de lourdes réparations économiques. Ces indemnités restent cependant inférieures, par rapport à la richesse nationale, à ce que la France avait dû payer aux Alliés en 1815.



Monument aux morts 1914-1918, Levallois-Perret

22/11/2013

AVANT 1918...1917

 1914...1915...1916...1917 ... RAPPEL DES FAITS

PARIS, 17 février

La Chambre vote l'attribution d'un franc par jour aux soldats des tranchées.

PARIS, 8 avril

Décret interdisant la vente de la pâtisserie fraîche, du fait des difficultés d'approvisionnement.

File:Positioning18pdrBattleOfArrasApril1917.jpg

 

CHAMPAGNE, 16 avril

Offensive du Chemin des Dames


Le général NIVELLE est persuadé qu'une rupture du front est possible en attaquant massivement entre Reims et Soissons. Après une préparation d'artillerie de dix jours, les fantassins partent à l'attaque avec pour mission de franchir l'Aisne, de gravir la pente du chemin des Dames et d'atteindre Laon le soir même... A la fin de la journée on a avancé de 500 m au lieu des 10 km prévus.

ARTOIS, 19 avril

Echec de l'offensive française

Les Poilus Ont La Parole - Dans Les Tranchées : Lettres Du Front 1917-1918 de Jean Nicot

 

CHAMPAGNE, 4 mai

Premières mutineries dans l'armée française

CONTRE LES MASSACRES

En 1917, après trois années d’une guerre meurtrière et indécise dont nul n’entrevoyait la fin, la lassitude touchait l’ensemble des armées européennes dont le moral était au plus bas.

A l’intérieur des troupes françaises, l’échec sanglant de l’offensive Nivelle sur le Chemin des Dames au printemps 17, les conditions de vie effroyables dans le froid, la boue, le déluge d’obus et le report des permissions, tous ces facteurs s’additionnaient, provoquant une montée de la grogne parmi les hommes au front.

Des mutineries virent le jour que le remplacement du général Nivelle par Philippe Pétain ne freina nullement. Ces mutineries qui ne cessèrent de se développer durant tout l’été 1917 touchèrent, dans une contestation plus ou moins vive, près des 2/3 des régiments français. Des mouvements similaires se développaient dans le même temps parmi les autres armées européennes impliquées dans le conflit, y compris à l’intérieur de l’armée allemande.

Dans l’armée française, les mutineries se manifestèrent essentiellement par des refus collectifs de plusieurs régiments de monter en ligne. Les soldats acceptaient de conserver les positions, mais refusaient obstinément de participer à de nouvelles attaques vouées à l’échec ou ne permettant de gagner que quelques centaines de mètres de terrain sur l’adversaire. Ces refus d’obéissance s’accompagnèrent de manifestations bruyantes, rarement violentes, au cours desquelles les soldats exprimaient leurs doléances et criaient de multiples slogans dont le plus répandu est "A bas la guerre".

La révolution russe de 1917 et la montée de l’Internationale ont certainement joué un rôle dans cette grande crise d’indiscipline, mais il nous semble devoir être considéré comme accessoire car la raison principale se situe bien dans le refus de participer à des attaques répétées, suicidaires et inutiles, dont les régiments sortaient souvent entièrement décimés.

 

086_-BDIC_fdr0080_05_04_001

 085_BDIC_fdr0080_05_04_001

SOMME, 6 mai

L'offensive française se solde par de lourdes pertes pour un gain minime.

FRANCE, 29 mai

La guerre en est à son 1000e jour.

DES GREVES CONTRE LA DURE VIE DE L'ARRIERE

Les salariés travaillent davantage pour un pouvoir d'achat réduit de 10,5% en région parisienne. Fortement féministe, la main-d'oeuvre souffre du rationnement et de la hausse des denrées alimentaires. Le prix des légumes frais est multiplié par trois entre mars et mai. En janvier dans les usines de guerre, en mars et mai dans le bâtiment, des grèves éclatent. Mais la vague la plus importante touche les branches où la main-d'oeuvre féminine prédomine. Le 18 mai la grève est générale dans la couture ; fin mai, plus de 64 branches professionnelles sont touchées. En juin, elles gagnent la métallurgie.

166 222 journées de travail sont perdues.

Women strikers marching in Paris, 'We want the English Week, we will have our 20 Francs',
May 1917 (w/c on paper)

Défilé dans les rues de Paris le 30 mai 1917, lors de la grève des femmes. Peinture de BRARD. 1917.

 

VILLERS-TARDENOIS, 1er juin

Refusant de remonter au front, 2 000 hommes de la 41ème DI manifestent, pillent la mairie et molestent le général Bulot aux cris de "BUVEUR DE SANG". C'est le sommet de la crise qui a débuté en avril parmi les unités lancées dans l'offensive Nivelle.

 

La troupe s'insurge moins contre la guerre que contre les massacres inutiles : "On nous a envoyés à la boucherie". Nivelle, discrédité, est remplacé par Petain qui rétablit l'ordre en conjuguant répression  (75 exécutions), tournées de bivouacs et rétablissement des permissions. Il fait accepter la nouvelle offensive de Verdun.

Lors de sa tournée des bivouacs, Pétain tente de bavarder avec les soldats. (Le Miroir 1917)

exécution d'un mutin

FRANCE, 5 juin

Arrivée des premiers aviateurs américains

PARIS, 6 juin

Débat à la Chambre sur les conditions d'un retour à la paix

SAINT-NAZAIRE, 26 juin

Le 16e régiment d'infanterie de l'armée américaine débarque. Des Etats-Unis, les alliés attendent un gigantesque effort de guerre, car ils sont au bord de la banqueroute... avec l'aide des Alliés, les Etats-Unis installeront un barrage de mines en mer du Nord, empêchant tout passage des sous-marins allemands.

 

PARIS, 25 juillet

La célèbre danseuse Mata-Hari est condamnée à mort pour espionnage.

Description de cette image, également commentée ci-après

Elle a été fusillée le 15 octobre. Née Margareta Zelle, elle était devenue célèbre avant la guerre comme danseuse légère. Vêtue de voiles et de bijoux orientaux, elle pratiquait la danse hindoue sur les scènes d'Europe et dansait parfois nue dans les salons mondains. Bien que dansant mal, elle fit pâlir l'image d'Isadora Duncan, car elle savait se dévêtir et mouvoir son corps lascivement.

 Elle tirait de ses exhibitions un grand profit, mais la guerre devait y mettre fin.

Recrutée à Berlin par les services allemands, elle tenta de jouer l'agent double avec les Français.

Mais,  piètre espionne, elle se fit arrêter à Paris et fut condamnée à mort trois jours après le réquisitoire de Clémenceau contre la faiblesse du gouvernement.

PARIS, 9 octobre

L'Académie de médecine préconise, pour lutter contre la dépopulations, de réprimer l'avortement.

FRANCE, 14 novembre ...

 

GEORGES CLEMENCEAU AU POUVOIR

Il aura fallu la situation particulièrement chaotique de 1917 pour amener au pouvoir CLEMENCEAU, célèbre pour ses discours féroces à l'encontre de tous les partis, et qui a donc des ennemis partout.

Or, en 1917, tous les repères politiques sont déstabilisés. La longueur de la guerre, les luttes incessantes du Parlement qui a subi des revers gravissimes, la chute du moral des troupes et les mutineries qui s'ensuivent, le tout couronné par le retournement de l'allié russe, qui prône désormais la PAIX sans conditions, aboutit à l'éclatement de l'Union sacrée par le départ des socialistes.

Clémenceau est l'homme de la situation.

 

Poincaré vient de faire appel à lui, et dès le lendemain son gouvernement est constitué. Alors que la France ne sait plus comment sortir de la guerre, que l'idée d'une paix de compromis gagne l'opinion, Clémenceau subjuge la Chambre en prônant la paix de la victoire par la guerre intégrale.

La confiance lui est accordée par 418 voix contre 65.

CAMBRAI, 20 novembre

L'armée française utilise massivement des tanks pour la première fois.

SAINT-ETIENNE, 28 novembre

Grève générale des métallurgistes

BENIN. Soulèvement contre les réquisitions dues à la guerre.

**

*

 

La dernière mission de Georges Guynemer

Le 11 septembre 1917, Georges Guynemer décolle pour ce qui sera sa dernière mission au-dessus des lignes allemandes. Son engagement dans la Grande Guerre et sa mort à 22 ans en feront une légende de l'aviation de combat.

A 8 H 25, le capitaine Georges GUYNEMER commandant l'escadrille des Cigognes, s'envole à bord du Vieux Charles pour une mission. Abattu en vol par un allemand, le lieutenant Wiseman, GUYNEMER meurt en héros, après 54 victoires sur l'ennemi.

Les bombardements ayant duré plusieurs jours, on ne retrouvera pas trace de l'avion ni du corps du pilote.

***

*


lettre-poilu


 


Une des plus célèbres chansons composées par les poilus au cours des mutineries de 1917. L'offensive de Nivelle s'était terminée par un massacre au Chemin de dames avec 147.000 tués et 100.000 blessés en deux semaines... Le moral était au plus bas, et certains régiments refusèrent de monter en ligne. Des mutineries sont constatées dans près de soixante divisions, sur les cent que comptaient l'armée française. Pétain est appelé pour rétablir la situation, et il réprima sévèrement les refus d'obéissance. Il y eut plus de 500 condamnations à mort, mais beaucoup moins furent éxecutées...
Cette chanson fut bien sûr interdite, et on promit même une récompense à celui qui dénoncerait son auteur: un million de franc-or et la démobilisation immédiate! Mais aucun poilu n'eût la lâcheté de dénoncer un camarade, ce qui prouve qu'au milieu de tant de détresse et de désespoir, la solidarité n'était pas un vain mot. 
P.S.: d'après certains auteurs, la chanson aurait été écrite par Paul Vaillant Couturier lui-même...

LA CHANSON DE CRAONNE

 Quand au bout d'huit jours le r'pos terminé
On va reprendre les tranchées,
Notre place est si utile
Que sans nous on prend la pile
Mais c'est bien fini, on en a assez
Personne ne veut plus marcher
Et le cœur bien gros, comm' dans un sanglot
On dit adieu aux civ'lots
Même sans tambours, même sans trompettes
On s'en va là-haut en baissant la tête

- Refrain :
Adieu la vie, adieu l'amour,
Adieu toutes les femmes
C'est bien fini, c'est pour toujours
De cette guerre infâme
C'est à Craonne sur le plateau
Qu'on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
Nous sommes les sacrifiés

Huit jours de tranchée, huit jours de souffrance
Pourtant on a l'espérance
Que ce soir viendra la r'lève
Que nous attendons sans trêve
Soudain dans la nuit et dans le silence
On voit quelqu'un qui s'avance
C'est un officier de chasseurs à pied
Qui vient pour nous remplacer
Doucement dans l'ombre sous la pluie qui tombe
Nos petits chasseurs vont chercher leurs tombes

C'est malheureux d'voir sur les grands boulevards
Tous ces gros qui font la foire
Si pour eux la vie est rose
Pour nous c'est pas la même chose
Au lieu d'se cacher tous ces embusqués
Feraient mieux d'monter aux tranchées
Pour défendre leur bien, car nous n'avons rien
Nous autres les pauv' purotins
Tous les camarades sont enterrés là
Pour défendr' les biens de ces messieurs là

- Refrain :
Ceux qu'ont l'pognon, ceux-là r'viendront
Car c'est pour eux qu'on crève
Mais c'est fini, car les trouffions
Vont tous se mettre en grève
Ce s'ra votre tour messieurs les gros
De monter sur l'plateau
Car si vous voulez faire la guerre
Payez-la de votre peau



21/11/2013

PAS UN SOU POUR DE NOUVELLES BOMBES ATOMIQUES

 
Loi de programmation  militaire:
c’est le moment d’intervenir auprès des députés.
Urgent : Prenez part à la cyber-action «pas un sou pour de nouvelles bombes atomiques» pour peser sur le débat !

Votre logiciel de mail a bloqué l'affichage des images. Pour visualiser
ce message correctement, il vous faut autoriser l'affichage des images.

 

Nous avons dès le mois d’octobre fait connaitre notre rejet du  projet de loi de programmation militaire 2014-2019 d’un montant de 190 milliards d’Euros sur 6 ans, dont 23.3 milliards d’Euros pour les armes atomiques.

Ce projet de loi qui est en débat les 26-27 et 28 Novembre à l'Assemblée Nationale comprend des crédits pour la construction de nouvelles armes nucléaires.

D'anciens ministres, des élus, y compris de la majorité, des militaires, des experts etc, partagent totalement ou en partie notre point de vue. La commission des affaires étrangères semble vouloir donner son avis en particulier sur la question des armes nucléaires, alors que ce n'était pas prévu.

Les choses bougent notamment au plan international. Un débat semble pouvoir s’engager. C’est donc le moment d'agir!

Pour cela :

Nous comptons sur vous.

Le bureau national du Mouvement de la Paix
Contact : roland.nivet@mvtpaix.org

www.mvtpaix.org

 
 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique