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21/04/2018

DES PUNKS A CHIENS AUX CRASSEUX, SALOPARDS et à l'entartage d'un député de la France Insoumise. LES FACHOS DONNENT LA NAUSEE.

 
 
"La France Insoumise accompagnée de ses punks à chiens occupent les universités"... Marine LE PEN (BFM TV)
 
Deux fois, en deux jours, ça commence à ressembler à un élément de langage. Pour dénoncer l'occupation des universités et tacler en même temps son rival Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen a trouvé sa punchline. Après l'avoir rôdé mercredi sur BFMTV, elle l'a sortie à nouveau ce jeudi sur LCP.
 
"Non, les étudiants n'occupent pas les universités. La France insoumise, accompagnée de ses punks à chiens traditionnels, occupe les universités. Ce n'est pas exactement la même chose", a déclaré la présidente du Front national. Elle dénonce au passage les "crasseux de Notre-Dame-des-Landes" pour se demander s'il existe "toujours une autorité de l'Etat dans ce pays".
 

allons bon ! C'est la France Insoumise qui occupe les Universités "accompagnée de ses punks à chiens".

 

Qui sont les punks à chien pour la blonde LE PEN ?

"Tous les crasseux qu'on voit à Notre-Dame-des-Landes, les marginaux, etc...".

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punks à chiens

"Marina, tu as déjà entendu parler des punks à chiens ?"

-Mais oui, Mémé, c'est ...

Bon ! je vais aller voir sur le Net

Ils ont un style vestimentaire punk, un mode de vie variable (camion, squat, sdf, mendicité, travail saisonnier, rsa), une philosophie de liberté et d’excentricité marginale

 ... ils sont vraiment tombés dans la rue et ne s’en sont jamais relevés. Il y a une raison structurelle à ça : la crise, une réalité qui traîne depuis plusieurs années et que ceux qu’on nomme les punks à chiens ont pris en pleine face. »

Un « punk à chien » ou « zonard », parfois appelé « ouaouache » (ou « wawache ») est un type de marginal errant, apparu dans les années 1990 avec le mouvement des free parties et généralement accompagné de chiens, nommé en référence au mouvement punk des années 1970-1980.

...  le mouvement punk (qui a explosé en 1977) avait un message de « rejet de la société et d’autodérision, voire d’autodestruction et de désespoir ».

  « Dans la réalité déstructurante et parfois destructrice qui est la leur (alcool, drogue, violence), l’animal constitue  l’une des dernières barrières socialisantes, une présence refuge et sécurisante qui permet à son propriétaire de rester à flot

... La sociologue Tristana Pimor, qui a étudié une communauté du sud de la France, explique qu'ils réfutent le terme de « punks à chien », lui préférant le terme « zonards ». Selon elle, leur organisation est plus codifiée qu'elle en a l'air, leur mode de vie étant en partie choisi. Pour ceux qui vivent en squat, les plus engagés, ils sont majoritairement issus de milieux populaires, ont vécu des situations sociales stigmatisantes, excluantes qui ont généré un sentiment d'injustice.

...  D’après Bolognini (ibid.), les piercings et tatouages éventuels condensent une « représentation complexe de leurs blessures internes et non élaborées mentalement, mais au contraire narcissiquement investies dans un but défensif ».

... Antonio compare le traitement des sdf à celui des chiens, ce qui renvoie au sentiment d’être traité comme un animal.  Il faut prendre sur soi. Et des fois, j’ai pas envie d’être là par terre et… Attendre ma gamelle quoi, mais voilà. Je le fais parce que sinon, j’ai pas mon tabac, j’ai pas, voilà. » Il précise : « On est considérés comme des chiens de toute façon, quand on est sdf… »

Marine Le Pen dérape en fustigeant "les crasseux" de Notre-Dame-des-Landes et des universités bloquées (VIDEOS)

Invitée de Questions d'info sur LCP jeudi soir, la députée frontiste a fustigé le manque d'autorité du gouvernement, qui est actuellement confronté à l'occupation de Notre-Dame-des-Landes et au blocage de près d'une quinzaine d'universités à travers le pays. Un commentaire que l'ex-candidate à la présidentielle a accompagné d'une description assez choquante des Zadistes et des bloqueurs.

Selon la présidente du Front national, qui a dû constater avec satisfaction l'évacuation de Tolbiac, vendredi matin, "les étudiants n'occupent pas les universités". Les bloqueurs seraient plutôt à chercher dans les rangs... du parti de Jean-Luc Mélenchon. "La France insoumise et ses punks à chiens traditionnels occupent les universités, c'est pas exactement la même chose !", a martelé Marine Le Pen. "C'est qui les punks à chiens, pour vous ?", relance un des journalistes présents sur le plateau de Questions d'info. Excédée, la fille de Jean-Marine Le Pen dérape : "Tous les crasseux qu'on voit à Notre-Dame-des-Landes, les marginaux, etc...". Une sortie pas très digne d'une responsable politique de premier plan...

https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/story/marine-le-pen

 

 Bruno GollnischBruno Gollnisch-Flourens, né le 28 janvier 1950 à Neuilly-sur-Seine

 

"La poignée de salopards qui occupait prétendait lutter contre la dégradation des conditions de vie des étudiants. Ils aggravent cela en vandalisant la fac. À 50 ans de distance, même violence, même cynisme, même connerie.."

 

 Eric Coquerel

Sur son blog, Jean-Luc Mélenchon s'indigne contre "un nouvel acte de violence contre un député insoumis", Eric Coquerel, entarté à Colombes.

Un militant de l'Action française, groupuscule d'extrême droite proche des milieux monarchistes et traditionalistes, a entarté le député insoumis Eric Coquerel. La scène a été filmée. Et l'acte a été revendiqué vendredi sur Twitter par Antoine Berth, le porte-parole de l'action française, et présenté comme une réponse au soutien du député à l'occupation par des migrants de la basilique de Saint-Denis. 

 

L'agression a été revendiquée par l'Action française, groupuscule d'extrême droite, qui a filmé la scène avant de la poster sur les réseaux sociaux. Selon l'animatrice locale de LFI, citée par Le Parisien, il s'agissait d'une assiette de mousse à raser.

Dans sa vidéo, l'Action française lie son attaque à l'occupation de la basilique Saint-Denis le 18 mars dernier en soutien aux sans-papiers et contre le projet de loi Asile et immigration. Eric Coquerel y avait pris part.

 

 De son côté, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé l'agression sur son blog. "Nous prenons cet indicent très au sérieux. Comme 4 autres députés du groupe de la France insoumise, Eric Coquerel est l'objet de menaces de morts. L'extrême droite redouble de violence ces derniers mois", écrit-il. Il enjoint François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale, à se joindre à la plainte que compte déposer Eric Coquerel.

***

 

POLITIQUE - "Hier soir Eric Coquerel a été agressé". La députée de la France Insoumise Clémentine Autain a dénoncé ce vendredi 20 avril à l'Assemblée Nationale "un acte de violence" à l'encontre de son collègue, entarté la veille par le mouvement Action Française.

 

Dans une vidéo diffusée sur Twitter ce vendredi 20 dans la matinée, le groupuscule d'extrême droite, proche des milieux monarchistes et catholiques traditionalistes, a revendiqué l'entartage du député de Seine-Saint-Denis, présentant ce geste comme une réponse au soutien du parlementaire à l'occupation de la Basilique de Saint-Denis au mois de mars, comme le montre notre vidéo en tête d'article. Joint par Le HuffPost, le député de la France Insoumise a déclaré qu'il porterait plainte.

 

"Ce que je trouve symbolique, c'est que ces gens se sentent suffisamment en impunité pour revendiquer cette action", déclare le député, qui précise avoir déjà déposé une main courante après des menaces reçues sur les réseaux sociaux et par email après l'occupation de la basilique.

"C'était une menace implicite, où l'on me disait de bien surveiller derrière moi", décrit-il.

 

Le dimanche 18 mars, un collectif de soutien aux migrants et sans-papiers avait en effet occupé la Basilique, nécropole des rois de France, pour manifester leur opposition au projet de loi Asile Immigration actuellement débattu à l'Assemblée Nationale. Les manifestants avaient notamment pu compter sur le soutien d'élus de la France Insoumise -farouchement opposée au projet de loi- dont Eric Coquerel.

Construite au XIIe siècle, la Basilique Saint Denis accueille les sépultures de nombreux anciens rois de France. Une particularité qui lui confère une importance de taille pour des groupes comme Action Française. "Ça reste drôle et non violent par rapport à l'invasion de la Basilique Saint Denis à laquelle il avait participé", a d'ailleurs revendiqué sur Twitter le porte-parole du groupe Antoine Berth.

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La France Insoumise dénonce "les terroristes d'extrême droite"

Dans l'hémicycle, la députée Clémentine Autain a fustigé le manque d'action "de considération et de protection organisée par l'Etat pour protéger des représentants du peuple français".

Elle a ainsi rappelé "les violences sans cesse répétées" et "les menaces de morts précises" à l'encontre de Christophe Castaner et de Jean-Luc Mélenchon. Le 3 avril dernier, le leader de la France Insoumise a d'ailleurs demandé des comptes au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb concernant l'enquête ouverte sur les menaces de mort proférées à son encontre pendant la présidentielle par un réseau d'activistes d'extrême droite.

"Nous aimerions que cette assemblée et le gouvernement prennent en considération la violence extrême et les menaces que ne cessent de proférer des milices d'extrême droite, des groupes d'extrême droite, et nous avons profondément le sentiment qu'il n'y a pas de prises en considération et de protection organisée par l'état pour protéger des élus, des députés, des représentants du peuple français", a pointé la députée France Insoumise.

Eric Coquerel abonde: "Il n'y a pas de surveillance spécifique des groupuscules d'extrême droite par le gouvernement", regrette le député, qui cite comme exemple la marche en hommage à Mireille Knoll, où la France Insoumise avait demandé une protection qui a été envoyé tardivement selon lui.

Ces propos font écho à ceux de Jean-Luc Mélenchon lui-même. "L'extrême droite doit être prise au sérieux comme danger de violence et de meurtre. C'est eux qui attaquent à Montpellier un amphi d'étudiants, c'est eux qui attaquent à Tolbiac, c'est eux qui me menacent de mort. (...) Ça suffit. Maintenant le ministre de l'Intérieur doit prendre au sérieux la menace que représentent les groupuscules radicalisés de l'extrême droite" , affirmait-il déjà le 8 avril.

Sur Twitter jeudi 19, il a une nouvelle fois réclamé une action forte du gouvernement contre "les terroristes d'extrême droite qui préparent des assassinats d'élus", avant d'adresser une lettre au président de l'Assemblée Nationale François de Rugy ce vendredi, dans laquelle il l'appelle à rejoindre la plainte déposée par la France insoumise. "Ce serait une manifestation de détermination très dissuasive pour nos potentiels agresseurs", souligne le chef de file insoumis.

 

 

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 QUI EST CE BERTRAND VERNY qui veut libérer la France ?

ASSISTANT PARLEMENTAIRE DE QUI ?

DE BRUNO GOLLNISCH


Par Bertrand Verny, Bureau de Bruno Gollnisch – Bruxelles 

Publication : vendredi 31 mars 2017 08:59

Bruno Gollnisch

Non-inscrits (NI)

Assistant parlementaire au Parlement
Européen: Bertrand Verny
bruno.gollnisch@europarl.europa.eu

 

 

 

20/04/2018

1. L'explosion de MAI 68... qu'en savez-vous ?

En 1966-1967 la situation économique se dégrade. Le marché de l'emploi se détériore avec une première poussée du chômage et les décisions gouvernementales en matière de Sécurité sociale suscitent une riposte syndicale vive et suivie. Dans une France qui change de visage, la jeunesse manifeste de plus en plus son malaise, notamment dans le monde étudiant, dont les effectifs ont triplé en dix ans.

L'EXPLOSION DE MAI 1968

Au printemps de 1968, la France va connaître le plus important mouvement social de son histoire contemporaine.

Le détonateur va se trouver dans les universités. Dès le début du printemps des actions ont lieu à Nanterre (création du Mouvement du 22 mars par l'étudiant Daniel Cohn-Bendit) et à la Sorbonne (où prédominent alors les "gauchistes", groupements d'extrême gauche inspirés souvent par le trotskisme ou par le maoïsme). Les motifs des actions sont variés, dans une jeunesse étudiante très politisée par le refus de la guerre d'Algérie, puis par l'action contre l'intervention américaine au Vietnam : ils vont de la critique d'un environnement matériel inadapté à la critique de la société elle-même, en passant par la revendication d'une plus grande liberté de moeurs.

En cela, le mouvement étudiant français se rapproche beaucoup de ceux que l'on observe un peu partout dans le monde : en 1967-1968, des explosions plus ou moins spectaculaires ont lieu dans un très grand nombre de pays, et notamment aux Etats-Unis (d'où est partie la contestation étudiante), au Japon et en Allemagne, mais aussi en Pologne ou en Yougoslavie.

Au début du mois de mai, la révolte gagne les facultés parisiennes. Des manifestations organisées par l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) et par le Syndicat national de l'enseignement supérieur (SNESup) se soldent par de très violents affrontements avec les forces de police. La violence atteint son apogée dans la nuit du 10 au 11 mai. Elle suscite la réprobation du monde syndical qui organise une grève nationale et des manifestations spectaculaires le 13 mai.

Désormais, les salariés vont occuper eux aussi le devant de la scène et infléchir la signification du mouvement de mai. Dès le 14 mai, commencent les premières grèves avec occupation d'usines. Parti de l'aéronautique (Sud-Aviation à Nantes) et de la métallurgie (Renault), le mouvement s'étend en quelques jours. Vers le 22 mai, on estime à six, huit et même dix millions le nombre de grévistes, dans la totalité des secteurs professionnels.

Le mouvement, impressionnant par sa force est profondément original par son style : la revendication syndicale se mêle à la fête, à la solidarité humaine de l'entreprise occupée. Pendant quelques semaines, c'est l'aspiration à une vie nouvelle qui s'exprime dans le monde du travail.

Fortement enracinée dans le revendicatif, la lutte sociale prend une dimension culturelle forte, à l'usine comme à l'université. La parole libre, l'affiche et les graffiti symbolisent un mouvement social d'une grande complexité, que dominent bientôt les références à l'autogestion.

...

Histoires du temps présent de 1939 à nos jours (achevé d'imprimer en mai 1992) - Messidor Editions Sociales

 

la suite : partis politiques et négociations...

19/04/2018

FAIRE LA FETE A MACRON LE 5 MAI

Libération

Participer ou pas, le 5 mai, à «la fête à Macron» imaginée par François Ruffin?

Des hamonistes aux communistes en passant par les écologistes, on joue au billard à trois bandes

 Certains reprochent à la France insoumise de la jouer solitaire, d’être sectaire. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon se défend. Le député du Nord, Ugo Bernalicis: «On a toujours ouvert les bras à tout monde, on a toujours été en première ligne, dire le contraire est un mensonge, une grosse blague.»

....

Mercredi 11 avril : le chef de la CGT, Philippe Martinez, s’exprime dans le Monde. La question de sa présence le 5 mai lui est posée. Il répond: «Non. L’idée de favoriser la participation d’autres salariés ou travailleurs qui, pour des raisons diverses, ne peuvent pas faire grève est intéressante. Mais si je regarde bien le calendrier, quatre jours avant le 5 mai, il y a le 1er mai. C’est un jour férié qui devrait être un grand rendez-vous de convergence des luttes. Multiplier les dates génère de la division et n’est pas efficace.»

(MARTINEZ : le diviseur pour l'instant c'est toi !)

Mais tu ne seras pas entendu, tes adhérents contestent ta décision

 

 La position de Philippe Martinez semble être une mauvaise nouvelle pour ceux qui comptaient faire du 5 mai une démonstration de force. Car à en croire le premier secrétaire du Parti communiste, Pierre Laurent, l'absence des organisations syndicales à cette grande manifestation conduirait immanquablement à son échec.

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(S'ils ne veulent pas participer, qu'ils aillent se faire voir ailleurs ces médiocres révolutionnaires)

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*

« Le 5 mai, nous serons dans la rue »

Une vingtaine de personnalités, parmi lesquelles Ariane Ascaride, Gérard Mordillat et Bernard Stiegler, appellent, dans une tribune au « Monde », à rejoindre l’initiative lancée par le député de La France insoumise François Ruffin, « pour faire la fête à Macron ».

LE MONDE | • Mis à jour le |

Par Ariane Ascaride, François Bégaudeau, Laurent Binet, Olivier Cadiot, Patrick Chamoiseau, François Cusset, Christine Delphy, Laetitia Dosch, Annie Ernaux, Geneviève Fraisse, François Gèze, Robert Guédiguian, Geoffroy Lagasnerie, Bernard Lahire, Edouard Louis, Maguy Marin, Gérard Mauger, Gérard Mordillat, Gérard Noiriel, Jérôme Prieur, Denis Robert, Gisèle Sapiro et Bernard Stiegler.

 

Tribune. Il aura fallu peu de choses pour que tout vole en éclats. Personne n’était assez naïf pour croire aux pantomimes de la « concertation » avec les syndicats à propos des ordonnances de la SNCF. Mais au moins les formes de la civilité politique, fussent-elles d’une hypocrisie sans nom, étaient-elles préservées.

A Notre-Dame-des-Landes, dans les universités, dans la rue face aux manifestants, il n’y a maintenant plus, pour toute réponse, que la démonstration d’autorité. Les mouvements contre la loi El Khomri, qui avaient vu une élévation sans précédent du niveau de la violence policière, l’avaient déjà prouvé : un pouvoir brutal est un pouvoir faible. Paradoxe de la répression : une démonstration de force est une démonstration de faiblesse.

Cette inquiétante évolution nous convainc davantage de voir ce que nous avons vu dès le départ dans les ordonnances SNCF : un projet, non pas de « réforme », comme le répètent ad nauseam la plupart des médias, mais de démolition. En s’en prenant au point éminent du service public ferroviaire, le projet gouvernemental s’en prend – il n’en fait d’ailleurs pas mystère – à un modèle social dans son ensemble. C’est-à-dire à une manière de vivre collectivement.

 

Depuis trois décennies, cette manière n’a cessé d’être méthodiquement attaquée. Nous avons suffisamment de recul désormais pour savoir à quoi nous en tenir : à quelques croyants et quelques privilégiés près, tout le corps social s’en est trouvé maltraité. Le travail devient une souffrance,...

 L’accès à la totalité de l’article est protégé

 

 

CONVERGENCE DES LUTTES ce JEUDI 19 AVRIL ..CONVERGENCE DES SOUFFRANCES

Lors d'une manifestation de cheminots, à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 13 avril 2018.

 

La CGT organise jeudi sa première journée de "convergence des luttes". La centrale a prévu plus de 130 manifestations à travers la France pour sa journée de mobilisation interprofessionnelle destinées aux étudiants, retraités, fonctionnaires et salariés.

"Convergence des luttes !" C'est le slogan que s'apprêtent à scander jeudi 19 avril cheminots, fonctionnaires ou encore salariés de l'énergie, à l'appel de la CGT et de Solidaires, dans une première tentative de construire un front commun contre Emmanuel Macron. Les initiateurs de cette journée d'actions nationale interprofessionnelle prévoient 133 mobilisations dans toute la France, auxquelles pourraient venir se joindre des étudiants.

Manifestations. A Marseille, la manifestation part à 10h30 du Vieux-Port, en direction de la place Castellane. Le cortège parisien quitte Montparnasse à 14 heures pour la place d'Italie. Par ailleurs, quatre universités sont toujours bloqués et une dizaine d'autres sont perturbées. La contestation étudiante pourrait rejoindre les nombreux cortèges prévus partout en France. 

Perturbations dans les transports. Outre les manifestations, les grèves devraient causer des perturbations. A la SNCF, un TGV sur trois et deux TER sur cinq circuleront. Les perturbations s'annoncent plus faibles dans les transports urbains. A Paris, les problèmes concernent essentiellement les RER, avec notamment un train sur deux sur la ligne B. En revanche, la RATP annonce un trafic "normal" dans les métros, "quasi normal" dans les bus. A Marseille, seuls les bus devraient être légèrement perturbés.

Le secteur de l'énergie rejoint la mobilisation. Dans l'énergie, la CGT annonce des "coupures ciblées", "en direction des entreprises où les employeurs licencient" ou "criminalisent l'action syndicale." Parallèlement, le syndicat compte mener des "opérations 'Robin des Bois'", qui consistent à remettre le courant dans les foyers qui ne paient pas leurs factures, a indiqué Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. 

 

 Une manifestante à Marseille.

Des opposants aux réformes de Macron essaient de faire front commun — voici à quoi ressemblera la 'convergence des luttes' ce jeudi 19 avril

  • Plus d'une centaine de manifestations sont organisées en France ce jeudi 19 avril contre les réformes Macron. 
  • La CGT essaie de réunir les luttes des cheminots, étudiants et retraités pour faire reculer le gouvernement.
  • L'idée suscite une adhésion inégale dans le milieu syndical.

Un manifestant opposé aux réformes de Macron pour la SNCF, à Nantes, le 14 avril 2018. REUTERS/Stephane Mahe

 

Les syndicats CGT et Solidaires organisent ce jeudi une première journée de "convergence des luttes" pour inscrire dans la durée la contestation des réformes d'Emmanuel Macron.

L'idée est de faire front commun entre étudiants, retraités, fonctionnaires et salariés, alors que des universités sont bloquées depuis des semaines, que l'évacuation de la zone à défendre de Notre-Dame-des-Landes est contestée et que les fonctionnaires appellent à manifester le 22 mai. 

"On est sur un mouvement qui monte. Il y a des fondements communs aux mécontentements, même si chacun le voit à travers sa porte d'entrée", a déclaré Fabrice Angéï, secrétaire confédéral de la CGT, à Reuters.

Toutefois, l'idée suscite peu d'adhésion dans le milieu syndical, notamment du côté de la CFDT et de FO. Sur le plan confédéral, seul Solidaires et l'Unef ont appelé à rejoindre le mouvement, qui coïncide avec une nouvelle de journée de grève à la SNCF

 

Voici à quoi devrait ressembler la convergence des luttes en France ce 19 avril 2018:

  • 130 manifestations organisées par la CGT dans toute la France pour les étudiants, retraités, fonctionnaires et salariés.
  • Des manifestations organisées par la FSU, Solidaires et les organisations étudiantes Unef et UNL. 
  • Prévis de grève à la RATP déposé par les syndicats CGT, FO, SUD RATP et UNSA pour ce jeudi et vendredi. Le trafic devrait être perturbé à Paris et en Ile-de-France.
  • Nouvelle journée de grève à la SNCF.
  • Retards et annulations "de dernière minute ne sont pas à exclure" possibles chez Air France, annonce la compagnie aérienne, après deux jours de grève les 17 et 18 avril.
  • Défilé de Jean-Luc Mélenchon, président du groupe La France Insoumise, à Marseille.
  • Des coupures de courant dans les entreprises qui licencient à l'appel de la CGT-Mines énergie, rapporte France Bleu.
  • Des cantines et des crèches fermées en raison de la mobilisation des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles.  
  • Participation libre des syndicats de fonctionnaires, de retraités et du personnel des Ehpad, leurs intersyndicales respectives n'ayant pas appelé à rejoindre le mouvement et laissant chaque syndicat choisir d'y aller ou pas.

****

*

 

A Marseille, Mélenchon, des syndicats et des partis politiques défilent unis contre Macron

Le chef de file des « insoumis » a appelé à l’unité « dans tout le pays » contre Emmanuel Macron, en défilant aux côtés de la CGT et d’autres syndicats et partis de gauche.

LE MONDE | • Mis à jour le |

Jean-Luc Mélenchon lors de la manifestation contre les réformes d’Emmanuel Macron, à Marseille.

CONVERGENCE DES SOUFFRANCES (J.Luc MELENCHON) ce 15 avril à MARSEILLE

Ce samedi, La France insoumise avait bien préparé sa mobilisation, réunissant des adhérents d’un sud de la France remontant même jusqu’à Lyon et Saint-Etienne. « Que Jean-Luc Mélenchon soit là est un plus, bien sûr, mais je serais venu même sans sa présence », glissait Bernard Jauzion, 54 ans, un « insoumis » venu de Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône) pour « combattre Macron, un président provocateur et indécent avec les plus pauvres ».

Le cortège de ce 14 avril compilait les thèmes des luttes en cours depuis le mois de mars. Abandon de la réforme de la SNCF et du statut des cheminots, défense des services publics, lutte contre le dispositif Parcoursup, mais aussi persistante colère des retraités, malgré l’intervention télévisée du président de la République, deux jours plus tôt.

« Nous en avons marre que Macron nous donne la leçon »

« Oui, il nous a remerciés sur TF1 cette semaine… Mais nous, on le remerciera en retour dans les urnes », ironisait à ce propos Pierre, retraité de la SNCF de 78 ans, venu avec ses anciens copains cheminots, de 78, 77 et 66 ans. « Il y a une grande colère qui est en train de monter dans le pays. Nous en avons marre que Macron nous donne la leçon, à la télé, sur le terrain… Il faut qu’il écoute aussi les Français », lançait Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône, qui défilait lui aussi dans le carré de tête.

 

Manifestation à Marseille contre la politique d’Emmanuel Macron.

A ces thèmes sociaux, la foule a ajouté des colères nées ces derniers jours. « C’est pas les zadistes qu’il faut expulser, c’est le gouvernement qu’il faut virer » a été un slogan presque aussi populaire que le « Nous sommes les salariés et nous allons gagner » piqué à l’OM. De nombreuses pancartes dénonçaient également l’intervention de la veille en Syrie.
Jean-Luc Mélenchon promet que la manifestation de Marseille « n’est qu’une étape à l’intérieur d’un cycle long de manifestations ».

« Il y a une volonté d’envoyer un message à M. Macron qui s’installe dans un rôle provocant et agressif qui ne permet de régler aucun problème dans ce pays. »

Dans la matinée, huit députés des Bouches-du-Rhône appartenant à la majorité présidentielle avaient organisé une riposte sous la forme d’une inédite conférence de presse unitaire. Une longue séquence pédagogique pour défendre l’action du gouvernement et dénoncer « la campagne de désinformation » dont ils s’estiment victimes, « sur la réforme ferroviaire comme sur celle de l’accès à l’université ».

Lire aussi :   « Le 5 mai, nous serons dans la rue »



Des Euro-députés sans langue de bois face à MACRON...

 

Ajoutée le 18 avr. 2018
 
 
Younous Omarjee, eurodéputé insoumis, Patrick Le Hyaric, eurodéputé communiste et Philippe Lamberts, eurodéputé écologiste face à Macron le 17 avril 2018 au parlement européen.

 

Luisa Marta

Monsieur Macron, vous vous êtes présenté ici comme le président de la France mais en réalité on dirait que vous pensez être un petit Napoléon. Vous êtes venu faire une déclaration d'amour a la démocratie, vous avez même dit que la démocratie n'est pas une parole creuse mais je vous demande : quelle démocratie?

la democratie que vous avez décidé, il y a moins d'une semaine, quand, unilateralement avec Trump et May, vous avez lancé une attaque sur la Syrie sans avoir rigoureusement consulté personne.

votre conception de la Démocratie, n'a pas de citoyens? n'a pas de parlement?

vous n'avez même pas vu l'assemblée française?

vous avez ridiculisé les institutions européennes!

c'est ça votre conception de la démocratie? monsieur le président, votre conception de la démocratie n'est pas creuse, elle est inexistante.

Votre conception de la démocratie est Napoleoniènne. Et nous voulons une démocratie complète.

Si vous voulez la paix au moyen Orient, vous avez un bon remède, arrêtez de vendre des armes. Vous avez une très bonne position pour le faire.

Merci beaucoup

 

https://www.facebook.com/MATIAS.Marisa/videos/1830840373639980/https://www.facebook.com/MATIAS.Marisa/videos/1830840373639980/

 
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