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27/09/2017

Macron rends le pognon

 

Macron accueilli par des étudiants en colère pour son discours à la Sorbonne

Alors que le président tient un discours sur la refondation de l'Union Européenne à l'université de la Sorbonne à Paris, des étudiants ont appelé à perturber son intervention en réaction aux mesures prises depuis le début de son quinquennat.

«Macron baisse les APL et diminue l'ISF, ampute de 300 millions d'euros le budget de l'enseignement supérieur alors même qu'il n'y a jamais eu autant d'étudiants, casse le code du travail avec sa loi travail XXL et n'offre aux jeunes que précariat et ubérisation», peut-on lire dans un appel à mobilisation contre la venue d'Emmanuel Macron à la Sorbonne. Il doit y prononcer un discours sur la refondation et la poursuite de la construction européenne dans un contexte hautement tendu, entre le Brexit et le récent succès électoral des eurosceptiques de l'AfD en Allemagne le 26 septembre.

Une action baptisée «Jetons Macron hors de nos facs» y est organisée.

Plus d'une heure avant le discours du président, des banderoles arborant des slogans hostiles à sa politique économique avaient déjà été déployées aux alentours de l'université.  

De légères échauffourées avec les forces de l'ordre ont éclaté avant même la prise de parole d'Emmanuel Macron. 

Derrière une banderole faisant référence à la célèbre série «Game of thrones» et reprochant son programme économique à Emmanuel Macron, notamment la baisse généralisée des aides personnalisées au logement (APL) et la réforme du Cde du travail par ordonnances, le reporter dépêché sur place de RT France a filmé une jeune femme scandant : «Macron rends-nous le pognon pour l'Education !»

«Il [Emmanuel Macron] nous propose de faire baisser les APL, il nous propose de baisser le budget des universités de 330 millions d'euros et il nous propose de mettre en place la sélection à l'entrée de l'université alors qu'on a déjà 3 000 néo-bacheliers [en 2017] sur le carreau», s'indigne une militante de l'Unef, interviewée par le reporter de RT France. Elle reproche par ailleurs au président la baisse des des aides personnalisées au logement (APL) et la baisse de budget des universités. 

Alors que le chef de l'Etat s'exprime vers 15h, les manifestants avaient appelé à se rassembler vers 13h. Un important dispositif policier a été déployé devant la Sorbonne, bloquant la rue et contrôlant tout visiteur souhaitant entrer dans la zone. 

 «Il est intolérable que le président Macron essaie de venir se faire mousser sous les dorures de la Sorbonne tout en sapant les finances de toutes les écoles et universités françaises. Pour nous étudiants, Macron et son gouvernement ne représentent qu'une menace pour nos études et notre futur», poursuit la Sorbonne intervention antifasciste militante organisée (Siamo), organisateur de la manifestation.

 

Le syndicat Unef a aussi profité de la venue du président pour appeler à un rassemblement devant la Sorbonne afin de l'interpeller sur les conditions d'études et l'accès à l'université.

Après avoir été bloqués par la police, des manifestants ont tenté de quitter les lieux en groupe avant d'être rapidement dispersés les forces de l'ordre. 

NE SOYONS PAS DUPES !

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En 1999, après plusieurs années d’études, il obtient son diplôme d’in­gé­nieur spécia­lisé dans les statis­tiques. Entre 2000 et 2007, il occupe un poste au sein de l’Ins­ti­tut français de la Mode à Paris. Depuis 2007, il travaille pour la filiale française de Kantar Health, spécia­liste des études de marché dans le domaine de la santé.
Vice président senior de "Kantar Health", filliale du groupe Kantar, qui possède..... Kantar TNS, anciennement connu sous le nom de.... TNS Sofres :)

"TNS Sofres est aujourd'hui l'une des premières sociétés d'études marketing et d'opinion en France. Elle fait partie du groupe international d'études marketing et de sondages TNS acquis par le leader de la communication et la publicité WPP et intégré à Kantar en 2008"

***

Beau papa a été bien servi et il le sera encore le moment venu.

UN NOUVEAU MEDIA CITOYEN... POUR FAIRE VIVRE LE PLURALISME ET LE DEBAT

La France insoumise

@FranceInsoumise

Ne perdez pas votre argent à lire l'Obs ou l'Express. Condensé de persiflages pourris et d'insinuations fielleuses...
14:21 - 20 sept. 2017

Le projet a été mis sur les rails avec la publication d'un "manifeste" pour un "nouveau média"

Sans confirmer que ce média s'appellerait "Le média", comme cela avait été indiqué dans la presse, les signataires présentent leur projet comme un site internet "fondamentalement alternatif" qui serait diffusé gratuitement et serait "coopératif" et "indépendant". S'il se veut "pluraliste", le média affiche pourtant une ligne éditoriale bien précise puisqu'il entend notamment "s'engager dans la lutte contre les discriminations", travailler "au renforcement des solidarités humaines", être féministe et défendre "les droits LGBTI", être "écologiste et progressiste"...

afp.com/CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

 

Un manifeste pour un "nouveau média citoyen" a été signé ce lundi dans Le Monde par 50 personnes. Les proches de Jean-Luc Mélenchon sont à la manoeuvre.

Les proches de Jean-Luc Mélenchon lancent leur propre média. L'information avait fuité, notamment dans Libération: des Insoumis entendent contourner les médias mainstream -contre lesquels ils ont la dent dure- pour faire vivre, selon eux, "le pluralisme" et le "débat". A la manoeuvre, Sophia Chikirou, conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon, et le psychanalyste Gérard Miller, proche du chef des Insoumis.

 

Ce lundi, le projet a été mis sur les rails avec la publication d'un "manifeste" pour un "nouveau média", présenté comme "citoyen", dans Le Monde. Parmi les cinquante premiers signataires, outre Sophia Chikirou, Gérard Miller et les Insoumis Raquel Garrido ou le député Adrien Quatennens, des artistes, des journalistes et des hommes politiques. Pêle-mêle: Arnaud Montebourg, Eva Joly, Noël Mamère, l'écrivain Jean Teulé, l'humoriste Guillaume Meurice ou encore la journaliste Cécile Amar.

 
 
 

26/09/2017

LES CASSEROLADES DU 30 SEPTEMBRE

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 Il y en a qui tapent sur des bambous et d'autres sur des casseroles.

La poêle à frire aura vraiment l'air de rire.

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*

La casserole n’est pas cantonnée à la popote, c’est aussi un outil politique. Samedi 23 septembre, lors du rassemblement de La France insoumise à Paris contre «le coup d’Etat social» d’Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon a appelé à poursuivre la mobilisation en menant une opération casseroles le 30 septembre.

 

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Ordonnances : Mélenchon appelle à des «casserolades» samedi prochain

>Politique|A.R.|23 septembre 2017, 18h13 | MAJ : 23 septembre 2017, 18h24|5
 

Après s'être félicité du «succès» du rassemblement de ce samedi, Jean-Luc Mélenchon a appelé les Français à prendre des casseroles pour «faire le plus de bruit possible» samedi prochain contre le «coup d'Etat social» d'Emmanuel Macron.

«La bataille n'est pas finie ! Elle commence !» a assuré ce samedi Jean-Luc Mélenchon, place de la République à Paris, après avoir réuni plusieurs milliers de personnes contre ce que le leader de la France insoumise appelle le «coup d'Etat social» d'Emmanuel Macron. Sous les applaudissements, le député des Bouches-du-Rhône a rappelé que «pour que les ordonnances (sur le Code du travail, ndlr) aient force de loi, elles devraient passer par le Parlement». D'ici là, l'ancien candidat à la présidentielle a appelé à venir gonfler chaque initiative de manifestation, venant des syndicats ou de lui-même. Et d'innover en matière de contestation : «Nous allons faire des casserolades pour dire : "Vous nous empêchez de rêver, alors nous allons vous empêcher de dormir !"»

 

Jean-Luc Mélenchon a même répété ses consignes afin de s'assurer de leur compréhension : «Vous prendrez des casseroles pour faire le plus de bruit possible, là où vous pensez que c'est bien de le faire. Le message sera "Vous nous pourrissez la vie alors on vous empêche de dormir" !» Autrement dit probablement sous les fenêtres de l'Elysée ou de la ministre Muriel Pénicaud...

Tout en revendiquant «150 000 personnes dans la rue» ce samedi - seulement 30 000 selon la police -, Jean-Luc Mélenchon s'est également pris à rêver d'une immense manifestation, unissant tous les mouvements politiques : «Je souhaite déferler à un million sur les Champs-Elysées !» a-t-il lancé rappelant au chef de l'Etat que «c'est la rue qui a abattu les rois, les nazis, le plan Juppé et le CPE...» Une réponse à Emmanuel Macron qui estime que «la démocratie, ce n'est pas la rue».

Et Mélenchon d'insister : «Dans les facultés, dans les lycées, dans les centres d'apprentissage, mettez-vous en mouvement ! (...) Aidez vos parents, aidez la part de notre peuple qui est la plus en difficulté, qui a tant besoin de renfort ! (...) Soyez dignes de votre âge et de ceux qui vous ont précédés, sans lesquels vous ne seriez pas protégés par le droit du travail, sans lesquels vous continueriez à aller à l'usine en dessous de l'âge» actuellement prévu par le droit du travail. Si les étudiants de l'Unef se sont joints à la manifestation du 12 septembre, à l'appel de la CGT, la jeunesse, dont les mouvements sont souvent craints par le pouvoir, ne s'est pas mobilisée jusqu'alors contre les mesures prises par Emmanuel Macron.

  leparisien.fr

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Allez les jeunes ! reprenez le flambeau !! je veux dire la queue des casseroles

IL EN VA DE VOTRE AVENIR... VOS PARENTS, VOS GRANDS-PARENTS

ET ARRIERES GRANDS-PARENTS

SE SONT BATTUS CHEREMENT POUR UN AVENIR MEILLEUR

VOUS ETES CONCERNES... ALORS ALLEZ-Y !

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Dans les années 1830, les opposants au régime de Louis-Philippe avaient déjà lancé des "casserolades", ces concerts de casseroles qui pouvaient parfois durer plusieurs jours et s'étendre sur tout le territoire. Les Républicains entendaient protester contre le gouvernement, les préfets et, de manière générale, l'appareil d'Etat. 

En France, cette pratique remonte aux années 1830 et au début de la Monarchie de Juillet. «Ce sont essentiellement les républicains, opposants au régime de Louis-Philippe, qui cherchent à faire entendre leur voix en empruntant en réalité à un rituel coutumier bien connu des ethnologues, qu’on appelle "charivari"», rappelait l’historien Emmanuel Fureix au micro de France Culture en mai. Le charivari date, lui, du Moyen Age. C’était un rituel d’humiliation, une pratique communautaire visant les «mariages mal assortis». Ainsi, les veufs remariés avec des jeunes filles étaient accueillis par un concert de casseroles au village.

Mais en 1830, les casseroles investissent un champ plus politique. Elles sont utilisées pour jeter l’opprobre sur des personnes liées à l’appareil d’Etat, à une échelle plus nationale. Un certain Adolphe Thiers, jeune député à l’époque et pas encore ministre, a par exemple été poursuivi par les bruits de casseroles pendant plusieurs jours à Aix, Marseille, Toulon… «Il est accusé d’avoir trahi les idéaux de la Révolution, de s’être rallié à l’ordre, et de ne pas avoir porté assistance aux peuples en lutte, à ce moment-là de l’histoire européenne», précisait Emmanuel Fureix.

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Casserolades nouvelle génération en Amérique du Sud

Le terme «casserolades» s’établit à partir de la deuxième moitié du XIXsiècle et est davantage lié à l’essor des manifestations telles que nous les connaissons aujourd’hui. Et ce, surtout au Chili, où la population a fait entendre sa colère après le coup d’Etat de Pinochet en 1973 et la crise économique qui a suivi. La pratique s’étend à l’Argentine, puis à toute l’Amérique du Sud à partir des années 70. Plus récemment, les casserolades ont marqué de grandes manifestations en Islande, au Québec ou encore en Espagne avec les Indignés et les indépendantistes catalans. François Fillon a lui aussi eu droit à des comités d’accueil bruyants lors de ses meetings de la primaire à droite, histoire de lui rappeler ses «casseroles» après les révélations du Canard Enchaîné.

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Je me souviens très bien des manifestations au CHILI, après le coup d'Etat du dictateur PINOCHET.  C'est la première fois que je voyais taper sur des casseroles pour manifester sa colère, son rejet, sa souffrance. Un bon moyen de se faire entendre.

En Amérique du sud, l’appel à faire résonner les casseroles à une heure précise du soir est une tradition. Il peut être lancé par une organisation, par des tracts mais se fait surtout par le bouche-à-oreille. Le moment venu, quelques timides coups de louche sur les couvercles se font entendre, encourageant les voisins à prendre leurs marmites en alu, jusqu’au tapage nocturne dûment verbalisable. Chacun avec ses ustensiles de cuisine, en rythme, et sans besoin de se rassembler, fout le bordel depuis chez soi. Sa durée, parfois préalablement définie, peut se prolonger jusqu’au petit matin. Cela s’appelle un cacerolazo et son but est d’exprimer le ras-le-bol face à la vie chère que produit le système néolibéral imposé par les différentes dictatures, en Argentine comme au Chili.

Le 4 août dernier, à l’appel de la Confech (mouvement regroupant les fédérations d’étudiants des universités publiques du Chili), les casseroles ont à nouveau retenti lors d’un cacerolazo pour l’éducation. Cette fois-ci, les gens se sont réunis aux coins des rues et sur les places publiques, en opposition à la répression du mouvement étudiant par le président de droite Piñera, héritier du régime pinochétiste. Les carabiniers ont répondu avec force jets d’eau mélangée à des produits irritants et bombes lacrymogènes à effet persistant, en les poursuivant même jusqu’à l’intérieur des maisons. Ce vacarme organisé semble faire peur à Piñera et à son gouvernement et, malgré la violence des pacos (les flics), les gens continuent de lui casser les oreilles. Un certain Z (comme l’initiale du fameux justicier masqué) a même créé un lien sur Internet  où il suffit de cliquer pour faire sonner les casseroles. À utiliser sans modération en cas de cacerolazo, avec les haut-parleurs à fond.

 

lettre ouverte au plumitif de service ... TORRETON qui se fait MELENCHON

"J.P tu veux savoir ce qu'il a écrit TORRETON sur MELENCHON ?"
-On s'en fout ! ça ne m'intéresse pas.
Moi aussi, mais la réponse qui lui est faite est tellement chouette
que je suis obligée de savoir ce qu'il a bien pu scribouiller.
 
*****
 
 
Philippe Torreton ne mâche pas ses mots. Très remonté contre Jean-Luc Mélenchon, il a tenu à lui adresser son mécontentement. À l’origine de la longue lettre ouverte qu’il a publiée dans L’Obs samedi 23 septembre, un slogan qu’il juge "grave" et "choquant". En effet, le comédien n’a pas du tout apprécié "le coup d'Etat social" que l’ancien candidat à l'élection présidentielle dénonce sur les affiches de la manifestation contre la réforme du code du Travail organisée le samedi 23 septembre par La France Insoumise
 
"Emmanuel Macron a gagné l'élection sur un programme et une méthode. Devenu président, il applique son programme et sa méthode. Il n'y a donc, ni de près ni de loin, un coup d'État. Cela s'appelle la démocratie. (...) Si ce qui se passe en France est un 'coup d'Etat social', je ne sais comment qualifier le régime politique de Maduro", a expliqué l’acteur en ajoutant que la stratégie du député n’était "pas la bonne". Selon Philippe Torreton, ce dernier se "revendiqu[e] des valeurs pacifistes et humanistes" et "utilis[e] ces grosses ficelles de propagandes pour exciter les foules".
 
 
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
 
LA REPONSE DE Laure ZUDAS est formidable
TOUT EST DIT
 
 
 
 
Monsieur Torreton,
 
 
Je me permets de répondre à votre lettre ouverte, car même si elle ne m’est pas directement adressée, il s’y trouve des phrases qui parlent de moi, Insoumise qui « s’étrangle en lisant ces lignes », Insoumise de cette « foule » que vous vous effrayez de voir excitée par « l’écho des formules à l’emporte-pièce » qui, dites-vous, « peut tuer ». Rien moins que cela !
 
Monsieur Torreton, en préambule à ma réponse, souffrez que je me dispense de toute formulation hypocrite en vous servant du « cher » en début de missive -chez vous, on appelle surement cela « la courtoisie »-, car s’il est d’usage chez les « biens mis » de la pratiquer en toutes circonstances, chez nous, les gens, la foule, les excités, les illettrés, on n’est peut-être moins bien fagotés, mais on ne donne du « cher » qu’à ceux qui le sont réellement pour nous -chez moi, on appelle cela la franchise-.
 
Ainsi, Monsieur Torreton, votre énième diatribe est un exemple parfait de ce qui nous fait descendre dans les rues depuis tant d’années et qui longtemps continuera à nous motiver. Tout y est.
 
Suffisance et mépris, mâtinés de cette mauvaise foi qui vient parfaire le tout.
 
Sachez, Monsieur Torreton, que chez nous, les gens, la foule, les excités, les abrutis, les riens, les fainéants, les illettrés, ce qui tue le plus surement ce n’est pas « l’écho des formules à l’emporte-pièce », mais le manque de soin, quand on ne peut pas payer le médecin. Ce médecin qui pourra désormais, grâce à votre président « légitimement élu », facturer une consultation jusqu’à 70 euros.
 
On meurt de ne plus avoir de salaire, quand on voit son contrat aidé supprimé. Parce que chez ceux qui ne sont rien, Monsieur Torreton, quand on n’a plus de salaire et qu’on n’a jamais eu de quoi épargner, on ne peut plus aller au supermarché du coin acheter sa nourriture empoisonnée au glyphosate. Le glyphosate, vous savez, Monsieur Torreton, cet herbicide que sont venus défendre 250 clampins de la FNSEA sur les Champs Elysées, juste avant qu’un ministre « écolo » se déplace pour les caresser dans le sens du poil.
 
Chez nous, Monsieur Torreton, on meurt de froid dans la rue quand on n’a aucun revenu, qu’on n’a rien sur la tête pour passer l’hiver et que rien n’est fait pour réquisitionner les logements vides.
 
On meurt dans un accident du travail, parce que les CHSCT sont supprimés.
 
On meurt avec sa mère, sa soeur, son père, son bébé, dans une coquille de noix en Méditerranée, ou électrocuté dans une gare quand on se planque pour échapper aux contrôles.
 
C’est cela qui tue, Monsieur Torreton, aussi surement qu’une grenade lancée dans le dos d’un manifestant, que la privation de soin, de nourriture, que l’ingestion de légumes empoisonnés, aussi surement qu’une centrale qui va péter parce qu’on n’aura rien fait pour sortir du nucléaire.
 
C’est de cela qu’on meurt, Monsieur Torreton, pas d’un mot d’ordre, fusse t’il lancé par Jean-Luc Mélenchon.
 
A trop fréquenter les salons parisiens, Monsieur Torreton, on finit par ne plus savoir d’où l’on parle et donc à s’effaroucher d’un mot d’ordre.
Va donc pour l’explication…
 
Un « coup d’état social », Monsieur Torreton, c’est quand un président élu par une minorité de gens, dont un certain nombre a voté contre le Fn, se comporte comme un monarque, insulte et méprise le peuple, tout en caressant les possédants.
 
Un « coup d’état social », Monsieur Torreton, c’est lorsqu’un président « légitimement élu » (selon les règles d’une République qui permet de porter au pouvoir un homme qui reçoit 43,6% des suffrages exprimés face au Fn), se retourne contre la majorité de la population pour faire une politique qui favorise une minorité.
 
Un « coup d’état social », Monsieur Torreton, c’est encore et aussi quand ce président de la république, « légitimement élu », détruit sciemment la protection sociale, les services publics et le droit du travail, au bénéfice de quelques nantis qui s’empressent d’échapper à l’impôt grâce aux paradis fiscaux (légitimes, eux aussi ?).
 
Un « coup d’état social », Monsieur Torreton, c’est quand ce président « légitimement élu » met en place une « réforme fiscale » dans laquelle les 10% les plus riches vont voir leurs revenus augmenter 18 fois plus que les 10 % des plus pauvres. Ou quand 21 milliardaires possèdent autant que 40% des plus pauvres et que l’on continue à les favoriser ! Ou que l’on transforme l’ISF au bénéfice de 1% des plus riches qui économiseront 3,6 milliards sur les dos des plus pauvres !
 
Nous, les gens, la foule, les excités, les abrutis, les fainéants, les riens, les illettrés, on appelle cela favoriser les riches au détriment des pauvres, c’est moins ampoulé, mais nous ça parle.
 
Et c’est effectivement un coup d’état social ! Et vous savez quoi, Monsieur Torreton ?
C’est cela qui tue et continue de tuer, pendant que vous et vos amis « bourgeois conformistes de Calais », continuent de pleurnicher qu’on ne les a pas bien poliment invités à s’opposer à ça.
 
Oui, Monsieur Torreton, c’est très exactement cela qui tue, pas les mots de Jean-Luc Mélenchon !
 
 
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Ce pauvre garçon ne sait plus où il habite...
Il n'a pas peur de se contredire
 
Invité sur le plateau de PUJADAS en février 2017 comme invité surprise de MELENCHON, parce qu'il avait quelque chose à lui dire, il a nié les affirmations de PUJADAS : "Non je n'ai pas dit ça" et le ça c'était : "Je voudrais que Monsieur MELENCHON mesure bien la responsabilité qui est la sienne (au plan écologique) et peut-être que c'est à lui à faire le premier pas...)
 
Le comédien, ancien soutien au candidat écologiste Yannick JADOT, qui venait de se rallier à Benoit HAMON affirmait être venu "sans question".
Il y a eu un échange MELENCHON/TORRETON, une discussion littéraire, qui a totalement échappé aux journalistes de l'émission politique et beaucoup déconcerté le public en plateau.
 
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Qu’est-ce que j’en ai à faire de la France Insoumise ? Qu’est-ce que j’en ai à faire du PS face aux urgences écologiques ? Alors ces gens qui essayent de dessiller les yeux des Français sur des urgences vont laisser la droite l’emporter, la droite sous une forme extrême, sous une forme traditionaliste, sous une forme moderne mais en tout cas ça va être la droite et ils préfèrent ça. Je trouve ça sidérant.
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Et nous, à la France Insoumise, qu'est-ce qu'on en a à faire de toi TORRETON ?

 

 
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