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06/09/2017

MOBILISATION LE 12 SEPTEMBRE CONTRE LA REGRESSION SOCIALE SAUCE MACRON

 

Affiche-Macron-Urif.jpg

Mobilisation

12 septembre à 14 h  ... 17 h 00


Syndiquez-vous en ligne



Bienvenue à la CGT

Comme plusieurs dizaines de milliers de salarié-e-s qui l’ont fait, vous envisagez de rejoindre la CGT.
Quelles que soient vos motivations, vous exprimez ainsi la volonté de ne pas rester isolé-e, d’être acteur, actrice de votre avenir, de prendre en main vos revendications.

Pour vous syndiquer, veuillez remplir et valider le formulaire ci-dessous.

Le paiement en ligne proposé est sécurisé.
Votre adhésion devient effective dès l’enregistrement du paiement.
Dans les meilleurs délais, la CGT trouvera le syndicat en charge de vous accueillir.

Dans l’attente de cette affectation définitive, vous serez rattaché-e à une structure nationale d’accueil provisoire qui vous garantira l’accès aux droits communs aux adhérents de la CGT.

 
  • Les champs marqués d’une astérisque (*) sont obligatoires

  • Vous souhaitez * :
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    • Les champs ** sont obligatoires uniquement si votre situation professionnelle est Actif-ve

    • Renseignement figurant sur la fiche de paie. Les éléments communiqués sur votre entreprise nous serviront à transmettre votre adhésion vers l’organisation CGT la plus proche pour vous accueillir et vous orienter

  • Votre cotisation
    • Les champs *** sont obligatoires uniquement si vous souhaitez vous syndiquer

    • Vous serez très prochainement contacté-e par la CGT

    • En validant, vous devrez confirmer votre paiement.

 

Être syndiqué-e à la CGT ouvre des droits :

Droit de participer et de décider

La CGT fait le choix de la démocratie. Elle décide de ses orientations avec les syndiqué-e-s. Ses adhérents sont regroupés dans des syndicats qui sont les organisations de bases de la CGT.
Être citoyen dans le syndicat est au cœur de la vie syndicale : donner son opinion, débattre et participer à la prise de décision, s’impliquer dans la vie syndicale, y exercer des responsabilités si on le souhaite ;

Droit de se former

La formation syndicale est un droit pour tous les salariés et les privés d’emploi, qu’ils soient syndiqués ou non, sous réserve que la formation soit dispensée par une organisation syndicale représentative.

Chaque salarié a le droit de s’absenter 12 jours par an en formation syndicale. Toutefois le total des jours d’absence annuel dans une entreprise est limité (par exemple : 36 jours pour 50 salariés et 60 jours pour 100 salariés). La CGT revendique l’augmentation de ces droits.

Les modalités sont similaires dans les secteurs public et privé, même si elles se réfèrent à des bases législatives différentes (Code du travail pour le secteur privé, statuts pour les fonctionnaires ou les entreprises publiques).

La différence porte sur la couverture salariale de l’absence : il n’y a pas de perte de salaire dans le secteur public. Pour le privé, sauf en cas d’accord d’entreprise, la compensation est souvent très faible. La CGT revendique la prise en charge intégrale des salaires pour tous.

La CGT ambitionne la participation de tous les syndiqués à la formation syndicale dès leur adhésion.

La CGT propose plusieurs types et niveaux de formation, de caractère général ou spécifique, ouverts à tous les syndiqués, qu’ils aient ou non des responsabilités syndicales.

Ces formations sont organisées, selon les cas, à différents niveaux : l’entreprise, local régional, national…

Pour en savoir plus : Formation Syndicale

Droit à l’information

La CGT dispose d’une presse confédérale dont l’objectif est d’être utile à la réflexion de chacun-e pour se forger son opinion, participer à l’échange collectif pour décider ensemble.
Ouverte sur le monde du travail, utile pour solidariser les intérêts de tous, construire les luttes qui unissent au plan local et national, européen et mondial.
- Ensemble, mensuel adressé à l’ensemble des adhérents de la CGT.
- La NVO et NVO.fr, le bi-média pour tous les syndiqué-e-s.
- Options, mensuel pour les ingénieurs, cadres, techniciens.
- Vie Nouvelle, 6 numéros par an pour les retraités.

Nos journaux

Pourquoi une cotisation syndicale ?

La cotisation syndicale versée régulièrement par le syndiqué matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément vital au financement de l’activité de toute la CGT, du syndicat qui mène l’action à l’entreprise jusqu’à la Confédération. Elle garantit son indépendance à l’égard du patronat et des pouvoirs publics.

De combien ?

La cotisation fixée statutairement à 1 % du salaire net est un principe d’égalité. Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus.

Pour une gestion pratique et régulière, la CGT, ses organisations pratiquent et encouragent le prélèvement automatique des cotisations syndicales.

En savoir plus sur la CGT

Pour connaître notre histoire, nos statuts, nos revendications, les textes de notre Congrès..., reportez-vous à la rubrique : la CGT en page d’accueil.

Pour connaître les coordonnées des Fédérations (branches professionnelles) et des organisations territoriales, reportez-vous à la rubrique : notre réseau en page d’accueil.

 

 

 

MILITANTS FO : GROGNON RALEURS

Il ne se gêne même plus. Après avoir refusé d’appeler à manifester le 12 septembre et ce, avant même la publication des ordonnances par le gouvernement, Mailly, interrogé à la sortie de la présentation à Matignon des ordonnances, s’est moqué avec le plus grand mépris des syndiqués de FO qui voudraient manifester : « Je ne suis pas un PDG, je suis un secrétaire général qui a un mandat. C’est toujours arrivé dans l’histoire de FO, il y a des grognards fidèles et des grognons râleurs ; bon ben, il y en a qui font partie toujours des grognons râleurs, c’est leur droit d’exister ». Celui-ci a même cru bon d’ajouter : « Heureusement que nous avons fait notre travail syndical sinon, depuis le mois d’août, les ordonnances auraient été publiées et tout le monde pleurerait aujourd’hui ».

C’est toujours arrivé dans l’histoire de FO, il y a des grognards fidèles et des grognons râleurs ; bon ben, il y en a qui font partie toujours des grognons râleurs, c’est leur droit d’exister

Des déclarations qui ne surprennent même plus venant d’un dirigeant syndical bien plus proche du gouvernement et du patronat que des travailleurs. Celui-ci est, par exemple, un ami de longue date de la ministre du travail et ex-DRH de Danone, Muriel Pénicaud. Lors des négociations, Mailly n’hésite pas à conseiller Macron sur sa réforme en le tutoyant.

« Après son élection, Emmanuel Macron m’explique vouloir s’attaquer au Code du travail rapidement pour ne plus avoir à y revenir après, raconte ainsi Jean-Claude Mailly à Challenges. De mon côté, je lui ai dit : "Je te demande de lancer une véritable négociation et de mettre tout sur la table lors des discussions. Et surtout, n’oublie pas que nous avons des lignes rouges". Il m’a répondu : "OK, les ordonnances seront pour septembre et essayons la concertation" ».

De plus, Mailly peut s’appuyer sur Stéphane Lardy, l’ancien négociateur de FO, au gouvernement, qui est passé directement de l’organisation syndicale au cabinet de la ministre du travail

Je te demande de lancer une véritable négociation et de mettre tout sur la table lors des discussions

Mailly s’adressant à Macron

Aux côtés de la CGT durant la loi travail première version, Jean-Claude Mailly assume désormais son statut de traître au grand jour et est devenu l’une des pièces maitresses de Macron pour faire passer la casse du code du travail. Une trahison qui ne semble pas être du goût de nombreuses unions départementales, certaines fédérations, ainsi que de nombreux militants FO, qui ont déjà appelé à préparer la manifestation du 12 septembre. Une mobilisation qui devra être la plus nombreuse possible pour enfin rabattre le caquet du meilleur majordome du gouvernement et du MEDEF.

Crédits photos : AFP

 

Le syndicat FO 44 vient d’annoncer ce matin qu’il se joindrait aux autres organisations syndicales.

Les syndicats donnent rendez-vous à Nantes à 14 h 30, place du Commerce, à 10 h devant la mairie de Saint-Nazaire et à 11 h devant la mairie de Châteaubriant.

Ordonnances : les six manières par lesquelles les licenciements seront facilités

 

Les ordonnances sont maintenant présentées et chaque page ouverte est synonyme d’une mauvaise nouvelle pour les salariés. Outre les suppressions d’acquis des salariés, l’autre projet de ces ordonnances est simple : faciliter les licenciements. Tour d’horizon des outils du patronat pour vous licencier.

Le plafonnement des indemnités prud’homales

Une des premières façons de faciliter les licenciements, c’est le plafonnement des indemnités que peut recevoir un employé qui fait reconnaître aux prud’hommes que son licenciement était « abusif ». La mesure, qui était la ligne rouge de la CFDT au printemps 2016, permet tout simplement au patron de votre entreprise de prévoir quel sera le coût de votre licenciement, même s’il est « sans cause réelle ni sérieuse ». En effet, auparavant, les tribunaux pouvaient condamner un employeur à n’importe quel montant pour réparer les préjudices causés. Aujourd’hui, le plancher baisse de 6 à 3 mois de salaires avec deux ans d’ancienneté et un mois de salaire en dessous. Le plafond est fixé à vingt mois de salaire pour trente ans d’ancienneté, avec une grille inscrite dans la loi.

La réduction du temps de recours aux prud’hommes en cas de licenciement

De surcroit, le recours aux prud’hommes pour faire reconnaître son licenciement comme « abusif » sera réduit par les ordonnances, de 24 mois à 12 mois. Le MEDEF espérait faire passer ce chiffre à 6 mois, ce qui n’a finalement pas eu lieu. La réduction de ce temps de recours est une aubaine pour les entreprises, qui vont pouvoir ainsi réduire le nombre de procès pour licenciements abusifs. En effet, l’accès inégal aux ressources juridiques des personnes licenciées en empêche beaucoup de porter plainte dans les temps, ne sachant pas que leur licenciement était illégal.

L’employeur ne sera plus obligé de motiver le licenciement sur la lettre de licenciement

Autre disposition des ordonnances : la direction d’une entreprise licenciant un de ses employés ne sera pas obligée de motiver le licenciement sur la lettre qui lui notifie la rupture du contrat. Pour pouvoir avoir un motif de licenciement, le salarié sera obligé de demander celui-ci à son employeur, qui sera légalement obligé de le faire. S’il n’y a pas de cause de licenciements formulée, le licenciement ne pourra pas être reconnu comme « abusif » par les prud’hommes, empêchant donc le salarié d’avoir droit à ses indemnités. Officiellement, l’employeur sera obligé de répondre au salarié qui lui demandera le motif de son licenciement. Mais dans les faits, il est très probable que l’employeur refuse et fasse pression sur le salarié en question, refusant tout simplement de lui donner officiellement le motif de son licenciement.

La redéfinition du périmètre d’appréciation de la cause économique du licenciement

Aujourd’hui, pour mettre en place un plan social, la direction d’une entreprise doit justifier de sa mauvaise santé au plan global, c’est à dire en tenant compte des résultats de toutes les filiales et au niveau mondial. Les ordonnances veulent réduire ce périmètre aux résultats nationaux, permettant ainsi aux entreprises de mettre en place de grands licenciements dans les usines françaises s’ils estiment que celles-ci ne sont pas assez rentables. En effet, il sera très facile pour une entreprise de faire passer des bénéfices dans d’autres filiales à l’étranger pour montrer qu’une usine est en difficulté et justifier ainsi les licenciements.

Le refus de reconnaissance d’un accord d’entreprise

Lors de la signature d’un nouvel accord collectif, le salarié peut refuser d’y adhérer. Actuellement, ce refus équivaut à un licenciement économique, ce qui permet à l’employé d’avoir un contrat de sécurisation professionnelle (CSP), un dispositif réservé aux salariés licenciés dans le cadre d’un plan social. Le CSP donne un certain nombre de droits notamment une indemnité chômage plus importante et un meilleur suivi de Pôle emploi. Cependant, avec la nouvelle réforme qui prévoit de renforcer le rôle des accords d’entreprises, le gouvernement a décidé de supprimer tout simplement ce droit et de faire passer les salariés qui refuseraient un nouvel accord dans le cadre d’un licenciement traditionnel. Seul « droit » : celui de se voir crédité 100 heures dans son compte personnel de formation.

L’arme fatale du patronat : les ruptures conventionnelles collectives

Finalement, le dernier outil que veulent mettre en place les ordonnances présentées par le gouvernement Philippe est l’élargissement des ruptures conventionnelles individuelles à l’échelle collective. Il sera ainsi beaucoup plus facile de déguiser un plan social, notamment les « plans de départ volontaire » en rupture conventionnelle collective, supprimant au passage les droits des salariés concernés par les plans sociaux.

05/09/2017

QUELLE ABRUTIE cette Michelle TIRONE... J'en suis une autre

 L'ABRUTI EN CHEF IL EST LA... MAIS PAS SI ABRUTI que ça comparé aux autres !

L'ENTRE-SOI, ça se voit à C dans l'air ... odieux les journaleux !

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L'HUMANITE, MARDI 5 septembre 2017

L'émission C dans l'air de France 5, est depuis des années le rendez-vous de tous les réactionnaires en puissance. Vendredi 1er septembre, le plateau dirigé désormais par Bruce Toussaint, se situait exactement dans cette tradition, puisqu'y figuraient, sur le thème "Jean-Luc MELENCHON ne lâche rien", Bruno Jeudy le rédacteur en chef du service politique de Paris Match, Nathalie Saint-Cricq, la chef du servie politique de France 2, Matthieu Croissandeau, de l'Obs, et l'incontournable sondeur de l'IFOP, Jérôme Fouquet.

L'exercice a tourné, hors de toute retenue, au lynchage de Jean-Luc MELENCHON, mais aussi des députés de la France Insoumise, à commencer par François Ruffin, et surtout des militants, présentés comme des moutons.

L'émission dure cinquante minutes, pas simple d'en écrire un florilège. Mais il serait peut-être temps que la direction de France Télévision se souvienne que, dans la notion de débat, on est censé avoir des points de vue différents, pas de se gargariser entre confrères repus et du même bord politique.

A un moment, l'entre-soi, ça finit par se voir ...

Capture C dans l'air.JPG

Marianne

Visiblement, C dans l'air a compris à quel public il s'adressait... En fin d'émission, Bruno Jeudy, en roue libre, peine à expliquer le succès médiatique et politique des Insoumis à l'Assemblée : "C'est la prime au gueulard ! C'est celui qui parle le plus fort à l'Assemblée, désolé de dire les choses comme ça !" Regards amusés sur le plateau : aucune contradiction ne viendra nuancer cette note de conclusion. Les militants de la France insoumise ont fait leur miel de l'émission du service public, s'empressant de diffuser sur les réseaux sociaux des montages particulièrement accablants pour C dans l'air.

 

Ils croient à tout ce que Mélenchon raconte. Ils sont là, tous, à acheter le programme de façon totale.

Matthieu Croissandeau
 
 
C'est Nathalie Saint-Cricq ****qui a ouvert le bal, jugeant que Mélenchon était un adversaire "pratique" pour Emmanuel Macron : "Il est caricatural, extrême à chaque fois qu'il prend une position". Matthieu Croissandeau appuie la chef du service politique de France 2, en montrant le dédain qu'il éprouve envers les 17 députés de la France insoumise : "Ils savent faire le show. Un coup on vient sans cravate, un coup on vient avec des spaghettis à l'Assemblée, et tout le monde trouve ça formidable, déplore l'éditorialiste de l'Obs. Leur discours n'a pas besoin d'être amendé, ils répètent absolument tous la même chose."
La discussion s'oriente sur l'utilisation habile que font les Insoumis du système médiatique pour faire avancer leurs idées. Jérôme Fourquet ne fait pas vraiment dans la finesse au moment de manier la métaphore, estimant que Jean-Luc Mélenchon a la même stratégie que le bolchévik Lénine, qu'il cite : "Les capitalistes nous vendront jusqu'à la corde qui nous permettra de les pendre."
 
Nathalie Saint-Criq, J.L Melenchon la connaît bien puisqu'ils étaient ensemble au P.S. à une certaine époque... Avant qu'il ne quitte ce Parti.
 

L'émission continue, toujours sur le même ton. Matthieu Croissandeau est très choqué par la "rhétorique extrêmement violente dans ce mouvement, qu'on pourrait qualifier de séditieuse." Bruno Jeudy abonde : "Les révolutionnaires, ils oublient pas non plus d'être cyniques. Faut le dire !" Voilà les Insoumis rhabillés en factieux rêvant de renverser l'ordre démocratique. Nathalie Saint-Cricq voit elle aussi en Mélenchon un potentiel dictateur tyrannique : "Mélenchon a une dérive de leader, certes charismatique, mais un peu autocratique [...]. Il est esthétiquement sympathique à voir, mais sur le fond, c'est quelqu'un qui est grisé par lui-même."

Bruce Toussaint, un peu mal à l'aise, fait remarquer à ses chroniqueurs qu'ils sont "unaniment très sévères avec Jean-Luc Mélenchon", et tente d'orienter le débat sur la question de la justice sociale mise en avant par le leader de la gauche radicale. Des questions sociales que Jérôme Fourquet décrit comme "un imaginaire qui résonne dans toute une partie de la France".

Las, la discussion dérive une nouvelle fois vers un "Mélenchon-bashing" manquant de finesse. Matthieu Croissandeau juge les Insoumis incohérents et prosternés devant leur chef. Le ton se fait très méprisant : "Ils croient à tout ce que Mélenchon raconte. Ils sont là, tous, à acheter le programme de façon totale [...]. Chez les Insoumis, il y a une espèce de réflexe : tout le monde achète tout en bloc, et répète tout en bloc." Rien à voir avec les autres partis politiques, selon le journaliste de l'Obs.

Nathalie Saint-Cricq embraie : c'est un parti stalinien que l'éditorialiste décrit. "C'est un chef, et il y a une base qui suit, c'est un mouvement autocratique. Jean-Luc Mélenchon veut bien s'allier avec tout le monde si c'est lui le chef et si les autres se taisent. Pour s'entendre avec des partenaires, sauf si ce sont des muets ou des abrutis, c'est compliqué." Visiblement, le caractère pyramidal d'un mouvement politique gêne beaucoup plus Nathalie Saint-Cricq quand il s'agit de la France insoumise que lorsque l'on parle de la République en marche...

L'émission s'achève traditionnellement par les questions des téléspectateurs. Les analystes répondent à une poignée d'interrogations, pendant que dans un bandeau défilant en bas de l'écran, la production de l'émission sélectionne un autre échantillon de questions envoyées par le public. Surprise (ou pas) : on a davantage affaire à des provocations, voire à des agressions, qu'à de véritables questions. Petit florilège :

"Mélenchon et la CGT se trompent d’époque, leur idéologie est dépassée. Quand vont-ils le comprendre ? Mélenchon n’aboie-t-il pas fort juste pour exister dans le paysage politique ? Mélenchon risque-t-il de provoquer la ruine de la France avec ses invitations à la révolution ? Mélenchon veut-il instaurer un culte de la personnalité, comme l’ont fait Castro, Chavez ou Guevara ? A part diviser les Français et bloquer le pays, que propose Jean-Luc Mélenchon ? Pourquoi les électeurs de la France Insoumise sont-ils incapables de voir que Mélenchon est un beau parleur mais que son programme est vide ?"

Il est vrai que sans le vouloir, les chroniqueurs invités par France 5 ont semblé donner raison aux Insoumis dénonçant le manque de diversité politique dans les médias et le "Mélenchon-bashing". De quoi leur donner encore plus envie de "dégager les médias"...

 

 

 
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