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08/03/2017

Julie et Jeanne... LA TOUTE PREMIERE FOIS ! Le saviez-vous ?

- 1861

Surprise au moment de l'appel ! On découvre une femme parmi les candidats au baccalauréat ! Elle s'appelle Julie Daubié, elle a 37 ans et elle est institutrice.

La première, elle a osé braver les préjugés et les interdits.

Non seulement elle s'est inscrite à une épreuve réservée aux garçons, mais, en plus, elle est reçue !

Par son exemple et son succès,  elle espère enfin ouvrir au sexe dit faible les portes de l'Université et les carrières libérales.

 

 

 PARIS - 1900

Jeanne CHAUVIN va enfin pouvoir exercer la profession qu'elle a choisie. Une loi autorise en effet désormais les femmes à devenir avocates. Elle est la première femme française à avoir soutenu une thèse de droit et ce, malgré l'hostilité dont ont fait preuve à son égard les autres étudiants.

Sa soutenance a déclenché un tel scandale à la faculté qu'elle a dû se terminer à huis clos.

Ses études achevées, elle s'était vu refuser par la profession le droit de s'inscrire au barreau. Une femme, parce qu'elle ne vote pas, ne pouvait pas avoir le sens des responsabilités.

La loi lui donne enfin raison : elle reconnaît Jeanne Chauvin aussi apte qu'un homme à défendre la vérité.

 

PARIS - 1905

PRIX FEMINA : des femmes lauréates

Par 17 voix contre 1, le jury du prix FEMINA vient d'élire la première de ses lauréats, Myriam Harry, pour son roman La Conquête de Jérusalem.

Fondé par la revue La Vie heureuse, ce nouveau prix littéraire tente de réparer une injustice : puisque les femmes sont exclues par principe du Goncourt, il entend récompenser une oeuvre de valeur, quel que soit le sexe de son auteur.

Le jury, composé de femmes de lettres, est présidé par la poétesse Anna de Noailles. Après tout, la littérature et la gloire ne sont pas l'apanage des hommes ! Ces dames ont jugé qu'il était temps de le faire publiquement savoir.

DEFENSE D'APPRENDRE A LIRE AUX FEMMES. LE SAVIEZ-VOUS ?

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Encore 22% des hommes qui pensent aujourd'hui que la place de la femme est à la maison !

Quand les lois ne sont pas appliquées et que les mentalités sont longues, très longues à la détente, les femmes ne peuvent compter que sur elles pour sortir de leur condition.

 

En 1801

UN HYMNE AUX EPOUSES SENSIBLES

Le dernier texte de Sylvain Maréchal sur l'éducation des femmes provoque un scandale. Dédié "aux bonnes mères de famille, aux excellentes femmes de ménage, aux épouses sensibles", il interdit à la femme tout métier, surtout intellectuel : "Conservez sans regret votre douce ignorance, gardienne des vertus et mère des plaisirs".

 Encore peu soucieux des droits de la femme, comme la Révolution, il rédige en 1801 un texte, très controversé, sur un Projet de loi portant défense d’apprendre à lire aux femmes. Malgré les idées progressistes de Maréchal, auteur en particulier du Manifeste des égaux en 1796, et malgré le ton plaisant de son texte, celui-ci est convaincu de l’infériorité des femmes et souhaite les cantonner à la sphère familiale.

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Livre - Sylvain Maréchal - 25/07/2007 - Broché

Résumé :Quand bien même le Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes (1801) de Sylvain Maréchal se présenterait comme une plaisanterie " aimable ", il développe la plus...

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Quand bien même le Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes (1801) de Sylvain Maréchal se présenterait comme une plaisanterie " aimable ", il développe la plus grande partie des arguments misogynes que l'on peut trouver dans une tradition littéraire " machiste " qui se poursuit aujourd'hui. Sa conclusion est radicale : si on souhaite conserver quelque autorité sur les femmes, il convient de les tenir éloignées de la lecture et de l'écriture, c'est-à-dire de la connaissance.

Dès 1801, deux femmes font paraître à quelques jours d'intervalle des réponses argumentées à ce qu'elles tiennent au mieux pour une " sottise ", et au pire comme la production d'un " esprit dérangé ", remettant Sylvain Maréchal à sa vraie place de bouffon réactionnaire.

Marie-Armande Gacon-Dufour écrit un prudent et subtil Contre le projet de loi de S. M. portant défense d'apprendre à lire aux femmes par une femme qui ne se pique pas d'être femme de lettres (Son féminisme engagé, joint à l’abondance de ses écrits, lui attira de nombreuses critiques d’écrivains ou de journalistes. L’un de ces derniers déclara même : « Drogues pour drogues, j’aime encore mieux ses confitures que ses livres. ») ;

Albertine Clément-Hémery, plus démonstrative, rédige un violent Les femmes vengées de la sottise d'un philosophe du jour ou réponse au projet de loi de S. M. portant défense d'apprendre à lire aux femmes. Elle répond, de manière violente, à ce qu’elle qualifie de « vanité masculine stupide et mal placée ».

La confrontation de ces trois textes éclaire, au-delà de la période révolutionnaire, les arguments auxquels ont encore recours nombre de nos contemporains.

 

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Avec étonnement ce texte qui expose sur une centaine de pages « Les inconvénients graves qui résultent pour les deux sexes de ce que les femmes sachent lire »

Son discours antiféministe s’insère dans un débat plus vaste sur la place des femmes dans la société. En effet, les penseurs des Lumières sont nombreux à revendiquer une éducation plus sérieuse pour les femmes, revendication qui aurait pu aboutir sous la Révolution. Pour le publiciste et poète Maréchal, le débat révolutionnaire offre au contraire l’occasion d’exprimer un point de vue hautement réactionnaire envers l’instruction féminine, puisant, selon B. Jolibert, dans la pensée de Xénophone, de Plutarque et  de Rousseau pour revendiquer une éducation domestique sous le contrôle des pères, où les filles sont exclues de toute instruction.

Le projet de loi représente l’aboutissement de sa pensée où, sous un ton humoristique, il s’oppose à toute participation féminine à la sphère publique.

Les cent treize considérations qui précèdent les quatre-vingts articles de la loi sont dans la lignée d’une tradition d’idées misogynes et sexistes concrétisées pour certaines dans le Code civil de Bonaparte en 1804.

Si l’auteur sait incontestablement qu’une loi prohibant la lecture aux femmes n’a pas véritablement de sens, le fond de sa pensée s’appuie sur des idées qui auront la vie longue.

Ainsi son pamphlet est un plaidoyer pour ramener les femmes dans l’espace privé de la maison en évoquant le danger pour les moeurs et pour la chose publique quand les femmes s’occupent de la vie de la Cité.

Résolument hostiles à toute instruction féminine, les considérations évoquent la « mort précoce de plusieurs jeunes filles que leurs mères avaient condamnées à l’étude des langues et à d’autres sciences » , mais, plus grave encore « la discorde dans un ménage quand une femme en sait autant ou plus que le mari » , comme évidemment la menace politique des « diplomates femelles ».

Quelques exemples des articles de loi illustrent bien le sens de son argument : « La Raison veut que chaque sexe soit à sa place, et s’y tienne » (art. III) ;

« Il est aussi révoltant et scandaleux de voir un homme coudre, que de voir une femme écrire, de voir un homme tresser des cheveux que de voir une femme tourner des phrases » (art. V) ;

« La Raison veut que les maris soient les seuls livres de leurs femmes » (art. XII) ;

« La Raison n’approuve pas ces maisons d’éducation pour les jeunes demoiselles, où on leur apprend tout, excepté la seule chose qu’elles doivent connaître, la science du ménage » (art. XXIV) ;

« Une femme poète est une petite monstruosité morale et littéraire ; de même qu’une femme souverain est une monstruosité politique (art. XLV) ».

L’influence de la pensée de Jean-Jacques Rousseau est dans son texte explicitement revendiquée.

 

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Au total, ces deux rééditions rappellent à quel point l’accès au savoir des femmes est une question politique en France au début de l’ère contemporaine ; en maniant avec humour les stéréotypes concernant les femmes savantes, Maréchal déploie des idées qui, bien après 1801, viendront renforcer les inégalités de genre dans le domaine de l’éducation.

 

Au lendemain de la Révolution, on aime à imaginer des lois pour toute chose, ce qui engendre parfois d'étonnantes, mais révélatrices aberrations

 

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04/03/2017

TELE-SONDAGES-CIMENT LAFARGE .... Atmosphère, atmosphère ///

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18 MARS : MARCHE POUR LA 6ème REPUBLIQUE

 
 

 

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03/03/2017

le saviez-vous ? LE POUVOIR DEPUIS 1789

 

17 juin 1789 : Les Etats-Généraux se proclament Assemblée Nationale
27 juin 1789 : L'Assemblée Nationale se proclame Constituante.
10 août 1792 : Le roi est déposé

 

1ère REPUBLIQUE


21 septembre 1792 : Convention
22 août 1795 : Directoire
19 novembre 1799 : Commission Consulaire

Le Consulat et l'Empire
13 décembre 1799 : Napoléon Bonaparte premier Consul
2 août 1802 : J. Bonaparte Consul à vie
2 décembre 1804 : Napoléon sacré Empereur des Français.

La Restauration
6 avril 1804 : Louis XVIII

Les 100 jours (23.3 - 22.6)
Napoléon Empereur

La seconde restauration
22 juin 1815 : Louis XVIII roi de France
16 septembre 1824 : Charles X roi de France

La Monarchie de Juillet
31 juillet 1830 : Louis Philippe Roi des Français

 

LA 2ème REPUBLIQUE

Sous la seconde République (1848-1852), le Président de la République était élu au suffrage universel direct : il n'y en a eu qu'un seul Louis-Napoléon Bonaparte


24 février 48 : Gouvernement provisoire
16.12.48 : Louis-Napoléon Bonaparte Président de la République

Le second empire
7 novembre 1852 : Louis-Napoléon Bonaparte proclamé Empereur des Français

Gouvernement de défense Nationale
4 septembre 1870 : Napoléon III renversé, le général Louis Trochy préside le gouvernement


De la IIIème République (1870-1940) à la IVème République (1946-1958), le Président de la République fut élu par les membres de l'Assemblée nationale et du Sénat réunis en Congrès.

 

IIIe REPUBLIQUE


1871-1873 : Adolphe Thiers, chef du pouvoir exécutif (17.02.71) puis à partir du 31.10.1871 Président de la République
1873-1879 : Maréchal Patrice de Mac-Mahon
1879-1887 : Jules Grévy
1887-1894 : Sadi Carnot
1894-1895 : Jean Casimir-Perier
1895-1899 : Félix Faure
1899-1906 : Emile Loubet
1906-1913 : Armand Fallières
1913-1920 : Raymond Poincaré
1920 (28.2 - 22.9) Paul Deschanel
1920-1924 : Alexandre Millerand
1924-1931 : Gaston Doumergue
1931-1932 : Paul Doumer
1932-1940 : Albert Lebrun

Etat français à VICHY
1940-1944 Philippe PETAIN chef de l'Etat

France Libre
26.6.40 Charles de Gaulle est reconnu Chef des français libres
3.6.43 : Gal de Gaulle et Gal Henri Giraud sont présidents alternatifs du Comité français de Libération Nationale
9.11.43 : Gal de Gaulle seul Président du C.F.L.N.

Gouvernement provisoire
10.9.44 : Gal Charles de Gaulle
27.1.46 : Félix Gouin
24.6.46 : Georges Bidault

 

IVe REPUBLIQUE


27.10.46 - Georges Bidault est maintenu chef du gouvernement
28.11.46 - Vincent Auriol assure par intérim les fonctions de chef de l'Etat
18.12.46 - 22.1.1947 : Léon Blum Chef du gouvernement provisoire
1947 - 1954 : Vincent Auriol
1954 - 1958 : René Coty

Ce système (suffrage universel indirect) n'a fonctionné qu'une seule fois pour l'élection de Charles de Gaulle à son premier mandat présidentiel.
La révision constitutionnelle du 6 novembre 1962, approuvée par le référendum du 28 octobre 1962, a établi le suffrage universel direct

 

Ve REPUBLIQUE


En France, la Constitution de 1958, fondant la Ve République, prévoyait une élection du président de la République au suffrage universel indirect, par un collège de quatre vingt mille grands électeurs environ, constitué essentiellement de parlementaires, de conseillers départementaux et d'élus municipaux. La disparité entre les petites et les grandes communes était compensée par l'élection de grands électeurs supplémentaires par les conseils municipaux des grandes villes, tandis qu'à l'inverse les communes les plus petites n'étaient représentées que par leur maire.

Le Général de Gaulle a souhaité, après la Guerre d'Algérie, renforcer les pouvoirs du président de la République en instituant son élection au suffrage universel direct.

N'ayant pu obtenir l'accord des deux chambres (Sénat et Assemblée nationale) pour modifier la Constitution en ce sens, il organisa le 18 octobre 1962 un référendum qui entérina l'élection au suffrage universel direct du président de la République.


1959-1969 Charles de Gaulle
1969 (28.4 au 19.6) Alain Poher
1969 -1974 : Georges Pompidou
1974 (3.4 au 19.5) Alain Poher
1974-1981 : Valéry- Giscard d'Estaing
1981- 1995: François Mitterrand
1995-2007 : Jacques Chirac


Le référendum du 24 septembre 2000 a mis fin au principe du septennat institué sous la IIIème République. Le mandat présidentiel est désormais de 5 ans renouvelables.


2007-2012 : Nicolas Sarkozy
2012-2017 : François Hollande

 

 
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