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04/09/2017

2. DU CALME S'IL VOUS PLAIT ! ça va trop loin

D'abrutis à médiacrates : du calme !

Eh beh monsieur Brunet ! Je suis tout espanté ! Abrutis ? Abrutis ? Carrément Brunet, là ! Allez, monsieur Brunet, c’est pas de votre faute ! C’est tous les autres qui vous ont fait boire tout ce fiel ! Et maintenant vous vous sentez tout bête, hein ! Allez monsieur Brunet, on vous comprend. On a bien vu. On le sait, monsieur Brunet : (presque ) toute la scène médiatique est en proie à un stupéfiant délire contre les Insoumis. On a vu aussi l’ambiance à « C’est dans l’Air » ! Les vaches sacrées de la scène politique sont devenues des vaches folles. 

Du calme s’il vous plaît !

Cette fois-ci c’est la fin d’un monde. On peut le penser en lisant leur prose en cette rentrée. Le Monde lui-même, parangon de toutes les vertus, consacre un éditorial à la menace que les insoumis font peser sur la démocratie et la liberté de la presse. Une fois encore, l’atelier aux Amfis d’été « Faut-il “dégager” les médias ? » sert de point de départ pour une indignation corporative en grand drapé et trémolos. Mais les lecteurs ne sauront pas davantage que dans toutes les autres critiques ce qui a pu se dire dans cette réunion animée par Sophia Chikirou avec la participation d’Aude Lancelin, Olivier Berruyer et Thomas Guénolé. Que ce soit trois gens de métier ne fait pas réfléchir. D’ailleurs rien ne fait réfléchir ces gens-là. Seul le titre de l’atelier compte. Ce pauvre Jean-Michel Aphatie s’est fait prendre la main dans le sac sur ce point : non il « n’a pas regardé la vidéo ». Il parle sans savoir. C’est cette pratique là que défend Le Monde : le journalisme non comme pratique mais comme magistère. D’ailleurs Aphatie a immédiatement reçu l’appui de plusieurs confrères : « pas besoin de lire ! Avec les insoumis ce n’est pas la peine ! »

Le Monde est plus raisonnable. Il ne s’abaisse pas à un tel fanatisme même s’il ne le condamne pas . Pour lui il y a plus grave. En effet nous pourrions profiter de l’opportunité que représente la nomination d’un éminent éditorialiste de leur confrère comme porte-parole du gouvernement. Bien sûr qu’on va le faire ! Car cet évènement met à nu à quel point les médiacrates sont une composante à part entière de la caste au pouvoir dans la Vème République. Le Monde défend donc avec ferveur l’honneur de 350 000 gens du métier qui ne lui ont pourtant rien demandé et que personne ne vise. C’est la technique FNSEA : les gros se cachent derrière les petits. Et ainsi de suite. D’un média à l’autre, c’est le même odieux « pilonnage du bourrin Mélenchon » et de ses amis, comme y a appelé le député « la République en Marche ».

Tout cela n’est-il pas tout à fait excessif ? Pourquoi toute cette violence contre nous ? Et si les éditocrates retrouvaient leur sang-froid ? N’est-on pas en droit de l’attendre de ceux qui exercent un métier qu’ils prétendent assumer comme un magistère moral dans la société ? Les grandes consciences et autres ne devraient-elles pas se joindre à nous pour protester contre de tels débordements de langage ? Car avez-vous bien vu où nous en sommes rendus ? Mesdames, messieurs, il faut vous calmer ! Ce débordement dangereux de la hargne ordinaire du parti médiatique me conduit à le demander fermement. Non seulement pour notre sécurité, à nous insoumis, mais aussi pour l’honneur de la presse, perdu dans une telle vindicte.

 

Ça va trop loin !

« Abrutis » ? Vraiment ? Je connais, certes de loin, monsieur Brunet, éditorialiste que je croise dans les murs de BFM chaque fois que je m’y trouve et avec qui je bavarde le plus souvent avec plaisir. C’est certes un homme accorte mais un libéral obsessionnel. C’est bien son droit. Il nous régale à longueur d’antenne de ses certitudes en béton armé. C’est le choix de son employeur. Il nous tape sans relâche et avec méthode. Nous en sommes heureux car il nous fournit d’un bloc la liste des mots clefs que ses collègues vont ensuite répéter en boucle avec souvent moins de talent. Mais pourquoi traiter les sept millions d’électeurs de « La France insoumise » d’« abrutis ». Et pourquoi aggraver le tout en s’excusant « auprès de ceux que cela aurait pu blesser ». Comment ne pas être blessé quand on est traité d’« abruti » ?

On attend encore les cris indignés des habituels gourous qui surplombent la profession dès qu’un mot leur paraît de trop à l’encontre d’un de leurs collègues du troupeau des vaches sacrées ! Muets, ces chroniqueurs venimeux qui nous demandaient si nos propos n’étaient pas responsables de la violence contre tel ou telle député alors pourtant que nous la dénoncions avec force ?

En fait, monsieur Brunet s’est laissé entraîner. Il a perdu son sang-froid. C’est un effet de foule. Dans une horde médiatique glapissante écumante de haine, il a été emporté ! Je suis prêt à comprendre et même à pardonner puisqu’on ne doit pas excuser de tels comportements. Mais je mets en garde solennellement : la hargne contre les insoumis et leurs porte-paroles pourrait un jour mal tourner et inspirer des violents. Je suppose que les plus orduriers diront alors que nous l’aurons bien cherché. Mais je crois connaître assez bien nombre de ceux qui nous attaquent, et en ont bien le droit, pour savoir que ce n’est pas ce que tous veulent. Alors je leur dis : pas comme ça, pas avec ces mots, pas avec cette violence.

Ça va trop loin ! Depuis la quinzaine qui a précédé le premier tour de l’élection présidentielle, tous les coups sont permis contre « La France Insoumise » dans les médias. Non seulement il n’y aura pas eu un jour de pause mais, dorénavant, non seulement la violence mais les provocations ont monté d’un cran.

1.Des militants politiques honteux

http://melenchon.fr/2017/09/04/dabrutis-a-mediacrates-calme/....

Il faut être tout le temps sur ses gardes, se méfier de tous, se protéger. Le caractère obsessionnel de la haine médiatique qui nous entoure est suffocant. Voyez ces centaines de tweets et retweets, parfois orduriers, qu’un Jean-Michel Aphatie déverse sur nous, par exemple ! Et il n’est pas le seul dans ce cas. Est-ce là du journalisme ? Ou bien juste du militantisme politique ? Et parmi les moins bons du genre. Seuls les trolls du FN font pire. Mais leur chef de rédaction ne les rappelle jamais à la mesure. Aucun droit de réponse n’est possible à l’antenne ni où que ce soit. Dans cette guerre qui nous est déclarée et menée sans trêve, le journalisme est seulement un prétexte pour mieux mener la charge. Tous ces gens-là sont des Bruno Roger-Petit, qui a souvent plus de talent qu’eux, raison pour laquelle il leur a été préféré. Mais eux sont des chiens de garde en version hypocrite et masquée.

Il est d’ailleurs troublant de savoir que nos adversaires sont souvent d’anciens militants politiques qui ont renié leur engagement initial. On devine en les entendant toute la dose de mauvaise conscience que cela implique. Patrick Cohen militait au PCF de la Sorbonne, Aphatie, d’abord journaliste à Politis, était un ardent militant de l’indépendantisme basque, Guetta à la Ligue communiste révolutionnaire, combien d’autres au PS et ainsi de suite. La même chose à droite et chez les libéraux assumés. Et puisqu’il est tant question de Venezuela et d’Amérique latine ces jours-ci, et comme Le Monde se risque à donner des conseils de déontologie professionnelle, comment ne pas rappeler qui est Paolo Paranagua, grand reporter et star de la rubrique internationale du journal Le Monde qui accable de ses mensonges le commentaire de tous ses papiers sur l’Amérique latine progressiste ? Connu sous le nom de commandant « Samuel », il dirigeait dans les années 70 la « fraction rouge » de ERP (armée révolutionnaire du peuple) en Argentine. Il se vantait alors de nombreuses attaques de banques, séquestrations, tirs sur des policiers et ainsi de suite. Arrêté mais opportunément préservé, l’homme, dont tous les compagnons sont morts sous la torture, sort pourtant de prison en pleine dictature après un « arrangement ». Le journal Le Monde prétend que ce fut à la suite d’un non-lieu. Naturellement c’est impossible. Et c’est faux. Le journal n’a rien vérifié d’ailleurs. Car, par principe !

Ni ce journal, ni aucun autre, n’admet la moindre mise en cause, quel qu’en soit le motif, de l’un quelconque de ses membres. Il est vrai qu’il s’agit d’une profession peuplée de saints. Au cours des trente dernières années (pour limiter le délai et rester raisonnable), pas une feuille d’impôt incomplète, pas une affaire de mœurs, pas une violence, pas un coup donné, pas un pot de vin, pas une conférence subventionnée, pas un emploi familial, pas un placard doré. Naturellement, là encore, c’est impossible. Et les cas éventuels ne nous apprendraient d’ailleurs rien d’autres sur la profession que ce que nous savons déjà : les journalistes sont des êtres humains. Ils partagent avec le reste de notre espèce la même proportion de défauts et de qualités. Mais en tant que vaches sacrées, il est interdit à toute personne non membre de la corporation de mettre en cause leur honnêteté intellectuelle, ni à titre individuel, ni à titre collectif, ni pour la qualité de leur travail, ni pour leur engagement politique, ni pour leurs activités annexes même cloisonnées, ni pour leurs liens familiaux, ni d’aucune façon, ni à aucun titre, même au prix de la vérité. Et c’est ce qui se passe.

02/09/2017

VENEZUELA ENCORE ET ENCORE... C'est bon J.Luc, la vérité est rétablie. Laisse les chiens hurler


 
Ajoutée le 1 sept. 2017
 
 
Jean-Luc Mélenchon invité de Vox Pop sur ARTE répond aux questions d'un journaliste sur le Venezuela et sur la constitution européenne. Mélenchon attaque le parti médiatique ce qui agace le journaliste qui finit par quitter l'interview. Vidéo de 2015, toujours d'actualité.

 IL VA DEVOIR S'EXPLIQUER PENDANT COMBIEN D'ANNEES ENCORE ?

ça devient usant ces manipulations médiatiques.

je suis Belge mais j'admire ce Mélenchon .c'est vraiment quelqu'un qui dit seulement la vérité .la presse française ne cesse d'essayer de le descendre mais je pense que si le peuple se mets derrière lui , il remettra la France dans la bonne voie . Bravo Mélenchon .

 

J'ai du mal à comprendre cette passion qu'ont les pays Européens et les journaleux pour le Venezuela...
 
 
merci FI FI pour toutes ces vidéos que tu déniches... bon boulot...
 
Les médias me barbent avec le Venezuela. Ils veulent cacher la loi travail.
 
C'est vrai que cette manie de certains journalistes de "réinterpréter" ce que disent les hommes politiques est assez navrante.
 
La rigueur intellectuelle et la réactivité immédiate de JLM ne laissent aucune chance à l'exaspération de s'exprimer. Et pourtant ce sous-fifre médiacrate avait du souffle.
Interview toujours d'actualité et comment! Un grand bravo à monsieur Mélenchon pour son flegme et son intelligence hors du commun.

 

Mouchés ces petits journaleux de salon macroniens ! Un régal d'écouter ces Insoumis

GoustiFruit φ GoustiFruit φ il y a 1 jour Mon dieu ! "Je vous pose la question du Venezuela parce que Macron en a parlé hier". Ah oui, donc si Macron parle tous les jours du Venezuela, il faudra y répondre tous les jours aussi ? (nulle ma pauvre Léa)

Pilonner le bourrin Mélenchon" et diviser pour mieux régner

Le député LREM Olivier Véran incite ses camarades à "pilonner le bourrin Mélenchon"

http://lelab.europe1.fr/

Le député LREM Olivier Véran incite ses camarades à "pilonner le bourrin Mélenchon"

Publié à 10h01, le 01 septembre 2017 , Modifié à 16h19, le 01 septembre 2017

 

La France insoumise (LFI) a lancé un appel à manifester le 23 septembre prochain contre la réforme du code du travail. Et pour mobiliser ses troupes, le patron de LFI Jean-Luc Mélenchon n’a pas lésiné. "Il faut que le peuple déferle à Paris contre le coup d'Etat social, antidémocratique qui s'organise contre lui", a-t-il lancé dimanche 27 août à Marseille. Mais la majorité n’entend pas dérouler un tapis rouge au leader de La France insoumise.

Le député La République en marche (LREM) Olivier Véran fait partie des élus remontés contre Jean-Luc Mélenchon. Il dit ce vendredi 1er septembre à Libération : 

Il faut pilonner le bourrin Mélenchon, le remettre à sa place : non, ce n’est pas un 'type sympa'.

Au Lab, Olivier Véran tient à préciser sa pensée. "Je n'appelle certainement pas pas à pilonner qui que ce soit mais à être bien plus offensif face au discours de Jean-Luc Mélenchon lorsqu'il est populiste et mensonger, et ne rien laisser passer", dit-il. 

Un avis que ne partage pas complètement le président de la République. Après avoir sommé ses ministres, lors du séminaire gouvernemental lundi 28 août, de "ne pas se laisser impressionner par ceux qui veulent entendre un gigantesque fracas", Emmanuel Macron est apparu plus nuancé, selon des propos rapportés par Le Canard Enchaîné du 29 août :

C’est une chance pour nous que Mélenchon prenne la tête de l'opposition à la réforme du travail. Il se pose en rival des syndicats, qui vont se sentir dépossédés.
***
ça s'appelle diviser pour mieux régner ... QUI TOMBERA DANS LE PANNEAU ?
*

http://www.20minutes.fr/politique/

Olivier Véran, député LREM, appelle à «pilonner le bourrin Mélenchon»

DECLARATION Le leader de la FI a appelé les Français à manifester contre la réforme du Code du travail le 23 septembre prochain…

Manon Aublanc

  •   P — 

Passe d’armes entre les Insoumis et La République en marche. Olivier Véran, le député LREM de l’Isère, a montré qu’il ne portait pas  Jean-Luc Mélenchon dans son cœur, affirmant que ce n’était « pas un "type sympa" ».

Le leader des Insoumis a appelé à manifester le 23 septembre prochain contre la réforme du Code du travail, avançant qu’il fallait « que le peuple déferle à Paris contre le coup d’Etat social, antidémocratique qui s’organise contre lui ».

>> A lire aussi : Réforme du Code du travail: On vous détaille cinq mesures qui vont bouleverser la vie des salariés

« C’est une chance pour nous que Mélenchon prenne la tête de l’opposition à la réforme du travail »

Olivier Véran n’a visiblement pas apprécié la remarque et s’est exprimé dans les colonnes de Libération : « Il faut pilonner le bourrin Mélenchon, le remettre à sa place : non, ce n’est pas un "type sympa" » Un avis qui ne serait pas partagé par Emmanuel Macron.

Le président de la République a demandé à ses ministres, lors du séminaire gouvernement du 28 août, de « ne pas se laisser impressionner par ceux qui veulent entendre un gigantesque fracas ». « C’est une chance pour nous que Mélenchon prenne la tête de l’opposition à la réforme du travail. Il se pose en rival des syndicats, qui vont se sentir dépossédés » aurait expliqué Emmanuel Macron, selon des propos rapportés par Le Canard enchaîné.

 

Olivier Véran
Homme politique
Olivier Véran, né le 22 avril 1980 à Saint-Martin-d'Hères, est un médecin hospitalier neurologue et homme politique français. Wikipédia
 
Parti politique : Parti socialiste jusqu'à 2017; LREM depuis 2017
Président : Laurent Wauquiez
Profession : Neurologue
 
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