logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

30/04/2017

LE MACRONISTE DELANOE NE MANQUE PAS D'AIR... HONTEUX ! PRET A TOUTES LES CONTRE-VERITES

L'ancien maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a appelé vendredi 28 avril à la "responsabilité" ceux qui ne voteraient pas Emmanuel Macron le 7 mai pour faire barrage au Front national, faisant un parallèle avec l'arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne.
 
"Dans les années 30 en Allemagne, l'extrême gauche n'a pas voulu choisir entre les sociaux démocrates et les nazis. Hitler a été élu par le suffrage universel", a déclaré ce soutien d'Emmanuel Macron sur RTL.

Tous les arguments sont bons pour monsieur Delanoë pour faire élire l'ex-Associé-gérant de la banque Rothschild.

Même les contre-vérités.
 

NON, HITLER N'EST PAS PARVENU AU POUVOIR

PAR UNE VOIE DEMOCRATIQUE

 
Relisons donc ce qu'écrivaient les journaux de l'époque :
 
 
C'est ainsi que "Le Figaro"*, daté du 6 janvier 1933 nous apprend que :
" Mercredi, à Cologne, Adolf Hitler et l'ancien chancelier von Papen **, ont eu au domicile du banquier Kurt von Schroeder, un entretien sur la situation politique  (...)Il a été question, assure le Taeglische Rundschau, d'une candidature de Hitler à la Chancellerie..
Et c'est Le Temps*, l'organe patronal du Comité des Forges, qui écrit le 7 janvier 1933 : 
"Les milieux financiers et industriels qui subventionnent le mouvement hitlérien seraient sympathiques à ce 'plan de bataille', car un gouvernement du front Bad-Hartzbourg à tendance capitaliste leur conviendrait mieux qu'un gouvernement von Schleicher** avec la soit-disante idélogie syndicaliste"
 
Et ajoute le 12 janvier :
"Il s'agit de chefs de la grande industrie, qui furent les premiers à encourager le mouvement hitlérien(...)Ces magnats de l'industrie, surtout dans la région de la Ruhr, ont toujours combattu avec vigueur les tendances socialistes qui ont prévalu en Allemagne en matière d'assurances sociales, de règlement du travail et d'arbitrage pour la fixation des salaires".
De son côté, "l'Ami du Peuple*" donne des noms, ce sont :
"Les milieux pangermanistes inspirés par Hungenberg et les milieux de la grosse industrie Rhéno-Westphalienne Fritz Thyssen, Silverberg et Otto Wolff"
 
Le 30 janvier,  le Président de la République, le Maréchal Hindenburg nomme Adolf Hitler, Chancelier du Reich, et M. von Papen, vice-Chancelier.
Résultat de recherche d'images pour "4 février 1933 Le Temps"
"Le Temps", du 1er février 1933, banalise l'évènement :
"Il résulte que le nouveau gouvernement veut "l'ordre et le calme sur le terrain économique par la politique nouvelle d'un pouvoir fort..."
De son côté, "La République"*, du 3 février 1933, commente :
"Cela revient à dire que Hitler et son parti se sont mis au service des barons et de l'industrie lourde", qui juge, dans son numéro du 11 février, son programme "positif"...
Et "Le Temps", le 3 février, d'écrire sans sourciller :
"Le cabinet Hitler s'occupe pour l'instant de réduire à l'impuissance les partis d'opposition afin d'assurer les meilleures chances d'atteindre le 5 mars la majorité absolue qui doit permettre à la coalition de gouverner dans des conditions normales".
 
Et ces "conditions normales", cela sera l'incendie du Reichstag dans la nuit du 27 au 28 février, oeuvre des nazis et attribué aux communistes, la signature par le président Hindenburg d'une ordonnance "suspendant" les libertés fondamentales, l'ouverture des premier camps de concentration où ces derniers vont s'entasser.
Le 5 mars, malgré tout cela, Hitler n'obtient pas la majorité absolue.
 

Ainsi le parti d'Hitler, le NSDAP, n'obtient pas la majorité du Reichstag : 288 sièges sur 647, alors que depuis plus d'un mois, la terreur règne en Allemagne, les camps de remplissent, les meurtres d'opposants se multiplient

En dépit de la forte progression des nazis par rapport aux élections de novembre 1932, ces derniers, avec 43,9 % des suffrages, n'ont pas atteint les 50 % comme Hitler l'avait espéré. Par conséquent, celui-ci a été contraint de maintenir sa coalition avec le Parti national du peuple allemand pour contrôler la majorité au parlement.

En outre, Hitler a besoin d'une majorité des deux tiers pour obtenir le vote de l'Acte générateur (une loi qui lui permettrait d'en promulguer d'autres sans consulter le Reichstag), qu'il a acquise après avoir persuadé le Parti du centre de voter en sa faveur. Le projet de loi a été votée le 23 mars. Seuls les sociaux-démocrates se sont opposés à la mesure, qui est entrée en vigueur le 27 mars, en tenant compte du fait que certains députés sociaux-démocrates ont été empêchés de siéger par les SA. Les députés communistes, représentant 17 % des effectifs du Reichstag, ont été arrêtés avant le vote

 
 
*   Quotidiens français de droite
**  Von Papen, représentant le monde des affaires Chancelier            en 1932, avait du céder sa place à von Schleicher, jugé     trop 'social" par le grand patronat, revient donc au pouvoir avec Hitler le 30 janvier 1933.
 
par Jean LEVY 

LA PRESSE ERUCTE contre MELENCHON et c'est celle qui trouvait LE PEN comme seul recours à gauche

 

 

En 2012 il écrivait dans l'Observateur: MELENCHON piège à cons

En 2017 il écrit  : MELENCHON sans culotte ou sans c ...

 

Dans son article « Mélenchon, sans-culotte ou sans c… ? », le journaliste Sylvain Courage nous apprend avec beaucoup de modération et de délicatesse que le courage se situe à l’intérieur des testicules. Il reproche à Mélenchon de ne pas donner de consigne de vote pour le second tour, et par conséquent d’avoir un projet « anti-démocratique ». En effet, appeler les 400 000 personnes qui ont signé l’appui à sa candidature à décider eux, plutôt que lui tout seul, est très anti-démocratique.


Mais L’Obs a-t-il des leçons à donner, après avoir dit que Le Pen est le « seul recours à gauche » et qu’elle a « des idées sociales » ?

Après avoir tant de fois traité Mélenchon et ses électeurs de fascistes et d’amis des dictateurs, comment L’Obs peut-il s’étonner que les électeurs de gauche n’aillent pas voter pour le candidat de L’Obs ?

 

L’un d’eux explique pourquoi il ne pourra pas aller voter le 7 mai :

Bien sûr que je voudrais aller voter pour Macron au second tour mais, hélas, mon emploi du temps ne va pas me le permettre. En effet, le 7 mai, ma journée va être très chargée : le matin je dois aller fleurir les tombes de Chavez et Castro, puis je déjeune avec Poutine, ensuite je dois aller aider Bachar el-Assad à gazer les enfants syriens et enfin je dois consacrer le reste de la journée à détruire l’Europe et l’économie française. Vous voyez, ce n’est pas de la mauvaise volonté de ma part, je n’ai pas le choix si je veux me conformer à la définition que les médias ont donné de nous. En plus, vu que ces mêmes médias ont démontré par A+B à longueur de temps que le programme du FN était le même que celui de la France insoumise, je ne vois pas pourquoi j’irai voter contre.

 

***

 Bonne réplique... logique !

Et ils voudraient nous donner des leçons

FAUT-IL PLEURER, FAUT-IL EN RIRE !

Et qu'écrivaient-ils, que publiaient-ils dans leur presse,

ces larbins MENTEURS MANIPULATEURS

 ça vaut de prendre le temps de lire

***

Le Pen, « seul recours à gauche » selon le Nouvel Observateur

Selon Le Nouvel Observateur, Marine Le Pen a « des idées sociales »

     Alors que Marine Le Pen elle-même exige que son parti soit qualifié de « droite nationale » et qu’elle-même appelle à une « recomposition » de la droite autour du Front national, il est de plus en plus courant que des journalistes présentent l’extrême droite comme une version plus attrayante de la gauche. On peut en voir plusieurs exemples avec BFM TV (« Le Front national plus rouge que Mélenchon », 13.02.2013), Libération Et si le FN était plus à gauche que François Hollande ? », 02.06.2014), ou encore Le Point (« Le FN, parti « hard left » », 23.02.2014).

     Le 1er septembre, la journaliste Mathilde Fenestraz du Nouvel Observateur a publié une « contribution »* de Max Leonart, présenté comme « fonctionnaire anonyme ». La contribution est titrée « Fonctionnaire, je suis déçu par le PS… et certains de mes collègues rallient le FN ». L’en-tête indique que le texte est « sélectionné par le Nouvel Obs

Avec ses idées sociales clairement affichées en faveur des « petites gens », dont les fonctionnaires, le parti de Marine Le Pen se positionne comme le seul recours à gauche. L’héritière semble l’avoir bien compris et ne cache désormais plus sa capacité, elle-aussi, à « assumer les pouvoirs de la République ». »¹

Le Nouvel Observateur choisit donc, sans aucune analyse critique, de laisser dire dans ses pages que l’extrême droite a des « idées sociales » alors que tout journaliste sait très bien, à moins d’être incompétent, inculte et très faible d’esprit, que l’extrême droite n’a pas des « idées sociales », mais une idéologie antisociale, hostile aux fonctionnaires – qu’elle a toujours désignés comme parasites –, hostile aux chômeurs – qu’elle a toujours traités d’« assistés » –, hostile aux syndicats – qu’elle a toujours traités de « preneurs d’otages » et d’ « émeutiers » –, hostile au progrès social – le revenu maximum et le salaire maximum autorisé dans les entreprises sont pour Le Pen des propositions « soviétiques »² ;

Invitée du mouvement patronal Ethic le 24 janvier 2012, Le Pen le rassure : « je ne suis pas votre ennemie», « je ne crois pas à une augmentation du SMIC »³ etc. L’extrême droite est très favorable au grand patronat.

Pourquoi est-il si dur pour les journalistes de comprendre la proximité entre FN et NSDAP (« Parti national-socialiste des travailleurs allemands ») ?

Inculture historique, paresse intellectuelle, malhonnêteté ?

Le national-socialisme – « Nationalsozialismus » en allemand – est plus couramment désigné en français sous l’abréviation nazisme). Les nazis étaient-ils socialistes parce qu’eux-mêmes se disaient nationaux-socialistes ?

Si Marine Le Pen fait des procès aux journalistes qui la qualifient d’extrême droite, et exige qu’ils la repeignent en « droite nationale », doivent-ils lui obéir ?

Et pourquoi être plus lepéniste que Le Pen, en la classant à gauche, alors qu’elle-même se dit de droite ?

Pourquoi tant de journalistes ne comprennent-ils pas que, quand le Front national se gauchise, il ne le fait qu’en apparence, pour attirer à lui les abrutis ?

Pourquoi nient-ils que l’interclassisme du Front national est l’un des fondements des fascismes mussolinien et hitlérien ? Ces journalistes sont pourtant informés des nombreuses quenelles et autres saluts nazis faits par les benêts rouges, mouvement réactionnaire mené par le patronat et à son profit, qui se revendique lui-même interclassiste – suivi en effet par un grand nombre de soraliens-dieudonnistes issus tant des milieux pauvres et des classes moyennes incultes que de la haute bourgeoisie.

Dédiabolisation de Le Pen, diabolisation de Mélenchon

 

*La « contribution » est une technique utilisée généralement pour faire sa propagande en se défaussant de toute responsabilité, puisque l’auteur n’est généralement pas un  salarié du journal dans lequel il est publié. Exemple, cette « contribution » de L’Express qui sert à assimiler la gauche à l’extrême droite : « Le Pen et Mélenchon, différents mais semblables ». Le journal précise que « les meilleures contributions sont vérifiées, éditées, illustrées, retitrées par les journalistes pour figurer sur la Une du site, dans les newsletters, etc. » et que « la pub, la propagande, la diffamation etc. n’ont pas leur place sur LEXPRESS.fr. ».

1. En novembre 2012, BFN TV avait aussi choisi de conclure un reportage sur Le Pen de cette manière :

« En 2014, le Front national compte bien conquérir plusieurs mairies significatives. L’objectif pour le parti : faire les preuves de sa capacité à gouverner. »

 

 

28/04/2017

ON VOTE NUL ou BLANC, MACRON ou ON S'ABSTIENT... 3 options de la consultation de la FI

17990861_1905942859619288_6754202567980482065_n.jpg

 

"Est-ce qu'il y a une seule personne d'entre vous qui doute du fait que je ne voterai pas Front national ?", demande Jean-Luc Mélenchon (un peu avant la 18e minute dans la vidéo)"Tout le monde le sait, affirme-t-il. Le doute n'existe pas sur ce que va être mon vote. (...) Moi, j'irai voter. Ce que je vais voter, je ne vais pas le dire, mais il n'y a pas besoin d'être grand clerc pour arriver à deviner ce que je vais faire."

Sans jamais indiquer qu'il votera pour Emmanuel Macron, le député européen explique son absence de soutien clair au candidat d'En marche ! : "Ce que nous demande Monsieur Macron, c'est un vote d'adhésion. Non, nous n'adhérons pas à ce projet. Ça ne va pas m'empêcher, moi, comme personne, de faire ce que j'ai à faire."

"Nous avons à faire à deux personnages qui portent un projet qui va diviser"

"Quel que soit le résultat du deuxième tour, nous avons affaire à deux personnages qui, tous les deux, portent un projet qui va diviser tout le monde, créer une pagaille inouïe dans ce pays", affirme le candidat arrivé en quatrième position (à la 14e minute).

"Le premier, parce que c'est l'extrême finance, donc il va vous raboter ce qui vous reste d'acquis sociaux et il va organiser la guerre de chacun contre tous au plan économique", dit-il à l'encontre du candidat d'En marche !, accusé au passage de mener une campagne "pas très au point".

Quant à "Madame Le Pen", Jean-Luc Mélenchon estime que "c'est encore pire" : "Elle va aller fouiller dans les berceaux, qui est Français, qui ne l'est pas et qui ne le sera plus, enfin bref, en plus de toute la charge sociale qu'elle porte contre les intérêts des salariés."

"Je vais diriger la manœuvre pour les législatives qui arrivent"

Racontant avoir été victime d'une "petite anginette" après le premier tour, Jean-Luc Mélenchon s'exprime sur son avenir politique. "Je ne me retire pas de la vie politique, je ne pars pas en retraite, je ne suis pas dépressif, je suis au combat et j'y reste", indique-t-il (à la 31e minute).

 

Et de poursuivre : "Sans doute, je vais encore diriger la manœuvre pour les élections législatives qui arrivent, parce qu'il faut transformer tout ça en une force conquérante." Il estime que, compte tenu de son résultat à la présidentielle, "451" candidats de la France insoumise pourraient se maintenir au second tour des législatives.

L'ex-candidat précise que la perspective des législatives explique également son refus de dire pour qui il votera. "Pour que vous puissiez rester regroupés, lance-t-il en direction de ses sympathisants. Pour que chacun d'entre vous ne soit pas démenti par son candidat. (...) Si je le fais, je vous divise, à quoi ça servira ? (...) Mon rôle est de vous aider à rester groupés."

 

CES CRITIQUES SONT-ELLES JUSTIFIEES ?

SE RENIER OU ETRE LYNCHE par Natacha POLONY.


En refusant de donner une consigne de vote à l'issue du premier tour, Jean-Luc Mélenchon est la cible de vives critiques. Sont-elles justifiées ?

JL MELENCHON a donc fait 19,5% de voix. 3ème-4ème dans la compétition électorale française, cela ne compte pas et c'est par la suite que l'on va savoir ce qu'il va faire de son score électoral qui incarne une réussite mais qui ne peut pas être transformée dans le cadre d'une élection présidentielle française. Sauf que le problème n'est pas là.


Depuis dimanche, ce que l'on reproche à JL MELENCHON c'est tout autre chose.... on lui tombe dessus pour une toute autre raison et avec violence.


JL MELENCHON n'a pas immédiatement appelé à faire barrage. Il n'est pas dans le camp des castors Jean-Luc MELENCHON. Il n'a pas expliqué que les hordes fascistes arrivant en France, il fallait absolument se rallier à la candidature du rempart Emmanuel MACRON.


Certains vont même jusqu'à parler de faute et puis sinon d'erreurs. On s'interroge presque sur la santé mentale du leader de la France Insoumise.


Dans Libération par exemple, Laurent JOFFRIN, l'ineffable Laurent JOFFRIN écrit que Jean Luc MELENCHON n'a pas compris ce qui est en train de se passer en France. Alors il faut mettre un ton grave quand on dit ça. "Jean-Luc MELENCHON n'a pas compris ce qui est en train de se passer".


Phrase suivante, au contraire, François HOLLANDE qui vient d'appeler à voter pour celui qui avait empêché sa candidature a bien compris, l'enjeu. Etonnant ! Evidemment étonnant que F. HOLLANDE appelle à voter Emmanuel MACRON.

Laurent JOFFRIN a décidément un art de la synthèse tout à lui.


Mais que pouvait faire J.Luc MELENCHON exactement ?

Rappelons que les 19,5 % qu'il a faits et qui mécaniquement empêchaient Marine LE PEN d'arriver en tête au Premier tour parce que ce n'est pas Emmanuel MACRON qui a pris des voix à Marine LE PEN ; c'est bien J.Luc MELENCHON.


Ces 19,5% ils ont apporté la preuve qu'une alternative au Front National est possible. On peut contester le système tout en n'étant pas du côté du Front National et c'est ça la réussite de J.Luc MELENCHON quoi qu'on pense de son programme. On n'est pas obligé d'y adhérer pour constater ce phénomène essentiel.

Pour la première fois il y a une offre politique qui dépasse les 10 - 15% et la présence anecdotique dans une élection et qui est radicalement contre le système économico-politique qui tient la FRANCE depuis 30 ans.


Alors, compte tenu de ça, est-ce qu'il pouvait dimanche soir, expliquer tout de suite, immédiatement, et sans condition, qu'il allait voter Emmanuel MACRON, lui qui a fait toute sa campagne en disant que François HOLLANDE à qui il avait apporté ses voix, sans conditions, en 2012, avait trahi et que le problème de la gauche de gouvernement est qu'elle trahissait toujours pour se rallier au néo-libéralisme.


Evidemment non, cela aurait été détruire tout ce qu'il avait capitalisé. C'est d'ailleurs ce que n'ont pas compris ses alliés communistes, qui comme d'habitude et sans doute avec des arrières pensées électoralistes, ont immédiatement, eux, renié tout ce qu'ils avaient écrit et ils en ont écrit des horreurs sur Emmanuel MACRON, pour expliquer qu'il fallait voter pour lui.


Donc il y aurait une contradiction à expliquer que c'est ce système néo -libéral qui a conduit à la paupérisation des classes populaires, des classes moyennes, à la destruction de tous les cadres sociaux et économiques en FRANCE, expliquer que ce système néo-libéral est incarné par Emmanuel MACRON qui en est le pur produit et qui en est le dernier avatar et venir ensuite se rallier à lui.


Dans la mesure où l'on considère que c'est ce système qui a porté le FN au second tour d'une élection présidentielle, que c'est ce système qui fait que le FN fait 40% dans certains endroits, 50% même dans certaines villes de France.


Comment pourrait-on dire : je ne vote pas pour le FN et même pour lui faire barrage, je vote pour ce qui va le faire monter encore plus.

Je ne vote pas pour le FN à cette élection, mais je vote pour ce qui mettra le FN encore un peu plus haut dans cinq ans et peut-être au pouvoir.


Contradiction totale que ne veulent pas voir ceux qui finalement s'accommodent très bien de cette victoire du néo-libéralisme européiste.

«Sans moi le 7 mai», l'abstentionnisme gagne Twitter

 https://francais.rt.com/france/37496-sans-moi-7-mai-abstentionnisme-gagne-twitter

«Sans moi le 7 mai»,  l'abstentionnisme gagne Twitter

Poussée par les militants de la France insoumise qui se refusent à choisir entre le «fascisme néolibéral» d'En Marche ! et le «fascisme» du Front national, une vague abstentionniste inonde Twitter. Le «front républicain» ne fait plus recette.

Le résultat du premier tour de l'élection, qui a vu la qualification des candidats d'En Marche! (EM), Emmanuel Macron, et du Front national (FN), Marine Le Pen, est un signe indiscutable de la recomposition du paysage politique français. Les candidats des partis historiques de droite comme de gauche, Les Républicains et le Parti socialiste, n'ont pas franchi la rampe.

Mais ce vote ne satisfait pas pour autant de nombreux électeurs, qui ne se retrouvent toujours pas dans les idées défendues par les deux finalistes. Les internautes ont en effet pris d'assaut le réseau social Twitter au lendemain de l'élection pour faire part de leur intention de ne pas aller voter au second tour, le hashtag «#SansMoiLe7mai» pointant à la première place des tendances en France.

Parmi les mécontents, de nombreux supporters de Jean-Luc Mélenchon qui souhaitent faire passer la barre des 50% à l'abstention

Beaucoup estiment qu'il leur est proposé un choix qu'ils se refusent à faire, entre «la haine des étrangers» et celle «des pauvres»
 
A l'instar des manifestations qui ont éclaté partout en France, des internautes se désolent d'être confrontés à un duel entre «un banquier» et «une raciste»
 
Ils rejettent également le «vote utile», qui n'est selon eux pas une solution viable, estimant que le «fascisme néolibéral» de l'ancien employé de la banque Rothschild est une perspective tout aussi dangereuse que le «fascisme» du FN
 
Le fameux «front républicain», mis en avant par une partie de la classe politique pour faire barrage au FN ne semble pas prendre comme cela avait été le cas en 2002, ou plus récemment lors des élections législatives
 
 
D'autres s'interrogent sur la logique du résultat, ne comprenant pas comment l'ancien ministre de l'Economie a atteint un tel score, alors que son mentor François Hollande est au plus bas dans les enquêtes d'opinion
 
Pour certains internautes, il est la conséquence de l'immaturité politique des Français manipulés par les médias dominants.
 

 

Défions ce système pourri jusqu'au bout et faisons gagner l'abstention avec plus de 50%. Envoyons un signal fort et précis !

 

Ce matin, on nous demande de choisir entre la haine des étrangers ou la haine des pauvres. Super, tout va bien.

Depuis quand demande-t-on aux mères de choisir la corde qui va pendre leurs enfants ?

Au second tour tu as le choix entre voter pour la cause du problème ou l'une de ses conséquences les plus néfastes...

.Je ne choisirais pas entre la raciste et le banquier ! Peut importe qui gagnera on va droit dans le mur.

Quand est-ce que les gens comprendront que le vote utile n'est pas la solution ?

Macron est en tête non ? Le vrai front Républicain, pour ceux qui n'ont pas voté pour lui au 1° tour, c'est l'abstention !

Qui sont ces gens qui ont voté Macron, la version 2.0 de Hollande, alors qu'ils l'ont critiqué pendant 5 ans ?

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique