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28/09/2017

1. L'INSURRECTION PARISIENNE OU ... la rue contre les Nazis... La voilà

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On n'est pas obligé de tout connaître, mais certains savent et font semblant d'ignorer ce que MELENCHON connaît parfaitement. Imbattable sur l'Histoire...

C'est ce qui les gêne sans doute ces petits bourgeois qui préfèrent insulter, dénigrer, opposer des insultes à de vrais arguments.

OUI, LA RUE ETAIT LA POUR COMBATTRE LES NAZIS

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Moi aussi l'Histoire me passionne et je suis ravie d'avoir ouvert ce livre

qui répond à ces gens de mauvaise foi

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(extraits)
TOUT PARIS AUX BARRICADES


Le 22 août le Comité Parisien de Libération (C.P.L.) que préside André TOLLET lance l'appel aux barricades.


"Abattez les arbres, creusez des fosses antichars, dressez des barricades ! c'est un peuple vainqueur qui recevra les Alliés".


Celui de l'état-major F.F.I. que dirige Rol, est aussi pressant :


"Que toute la population parisienne : hommes, femmes, enfants, construisent des barricades, que tous abattent des arbres sur les avenues, les boulevards et les grandes rues".


Une insurrection, cela ne se conduit pas comme une armée en campagne, elle se fait avec les masses et avec les moyens de masse. Ce n'est pas dans les salons, ni dans de ténébreuses conversations, mais dans la rue avec le peuple que va se régler le sort de Paris.


Les combats vont se livrer essentiellement localité par localité, arrondissement par arrondissement. Partout vont se révéler des chefs populaires pleins d'initiatives et d'audace ; c'est sur eux que reposera la direction des combats et c'est un des aspects essentiels que les historiens oublient trop souvent en parlant de l'insurrection parisienne.


La presse de la Résistance et l'Humanité en particulier y joueront un rôle déterminant. Les vaillants porteurs de notre journal -dont plusieurs seront tués dans ces journées insurrectionnelles- vont de barricade en barricade. L'Humanité est un bien précieux pour tous les insurgés et leurs chefs, dans chaque localité ou arrondissement elle apporte chaque jour tous les conseils politiques et militaires aidant chacun des hommes placés à la direction et au coeur des combats.


"TOUS AUX BARRICADES !".

Partout l'Humanité des 22 et 23 août répercute cet appel

dans un Paris levé pour l'ultime combat.


Alors nous verrons une chose extraordinaire, qu'enfant nous avions lue dans les livres d'histoire : "Paris arrachant ses pavés ..."

Oh ! Certes, pour bien des bourgeois c'est le chaos !


Ceux qui hier étaient pour Pétain vont réclamer De Gaulle "pour mettre de l'ordre". Pour nous, c'est le Paris de la liberté, le Paris de 1789, de 1830, de 1848, de 1871 ; notre Paris, le Paris de toujours...

 

Je poursuis ma lecture ...

27/09/2017

Macron rends le pognon

 

Macron accueilli par des étudiants en colère pour son discours à la Sorbonne

Alors que le président tient un discours sur la refondation de l'Union Européenne à l'université de la Sorbonne à Paris, des étudiants ont appelé à perturber son intervention en réaction aux mesures prises depuis le début de son quinquennat.

«Macron baisse les APL et diminue l'ISF, ampute de 300 millions d'euros le budget de l'enseignement supérieur alors même qu'il n'y a jamais eu autant d'étudiants, casse le code du travail avec sa loi travail XXL et n'offre aux jeunes que précariat et ubérisation», peut-on lire dans un appel à mobilisation contre la venue d'Emmanuel Macron à la Sorbonne. Il doit y prononcer un discours sur la refondation et la poursuite de la construction européenne dans un contexte hautement tendu, entre le Brexit et le récent succès électoral des eurosceptiques de l'AfD en Allemagne le 26 septembre.

Une action baptisée «Jetons Macron hors de nos facs» y est organisée.

Plus d'une heure avant le discours du président, des banderoles arborant des slogans hostiles à sa politique économique avaient déjà été déployées aux alentours de l'université.  

De légères échauffourées avec les forces de l'ordre ont éclaté avant même la prise de parole d'Emmanuel Macron. 

Derrière une banderole faisant référence à la célèbre série «Game of thrones» et reprochant son programme économique à Emmanuel Macron, notamment la baisse généralisée des aides personnalisées au logement (APL) et la réforme du Cde du travail par ordonnances, le reporter dépêché sur place de RT France a filmé une jeune femme scandant : «Macron rends-nous le pognon pour l'Education !»

«Il [Emmanuel Macron] nous propose de faire baisser les APL, il nous propose de baisser le budget des universités de 330 millions d'euros et il nous propose de mettre en place la sélection à l'entrée de l'université alors qu'on a déjà 3 000 néo-bacheliers [en 2017] sur le carreau», s'indigne une militante de l'Unef, interviewée par le reporter de RT France. Elle reproche par ailleurs au président la baisse des des aides personnalisées au logement (APL) et la baisse de budget des universités. 

Alors que le chef de l'Etat s'exprime vers 15h, les manifestants avaient appelé à se rassembler vers 13h. Un important dispositif policier a été déployé devant la Sorbonne, bloquant la rue et contrôlant tout visiteur souhaitant entrer dans la zone. 

 «Il est intolérable que le président Macron essaie de venir se faire mousser sous les dorures de la Sorbonne tout en sapant les finances de toutes les écoles et universités françaises. Pour nous étudiants, Macron et son gouvernement ne représentent qu'une menace pour nos études et notre futur», poursuit la Sorbonne intervention antifasciste militante organisée (Siamo), organisateur de la manifestation.

 

Le syndicat Unef a aussi profité de la venue du président pour appeler à un rassemblement devant la Sorbonne afin de l'interpeller sur les conditions d'études et l'accès à l'université.

Après avoir été bloqués par la police, des manifestants ont tenté de quitter les lieux en groupe avant d'être rapidement dispersés les forces de l'ordre. 

NE SOYONS PAS DUPES !

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En 1999, après plusieurs années d’études, il obtient son diplôme d’in­gé­nieur spécia­lisé dans les statis­tiques. Entre 2000 et 2007, il occupe un poste au sein de l’Ins­ti­tut français de la Mode à Paris. Depuis 2007, il travaille pour la filiale française de Kantar Health, spécia­liste des études de marché dans le domaine de la santé.
Vice président senior de "Kantar Health", filliale du groupe Kantar, qui possède..... Kantar TNS, anciennement connu sous le nom de.... TNS Sofres :)

"TNS Sofres est aujourd'hui l'une des premières sociétés d'études marketing et d'opinion en France. Elle fait partie du groupe international d'études marketing et de sondages TNS acquis par le leader de la communication et la publicité WPP et intégré à Kantar en 2008"

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Beau papa a été bien servi et il le sera encore le moment venu.

UN NOUVEAU MEDIA CITOYEN... POUR FAIRE VIVRE LE PLURALISME ET LE DEBAT

La France insoumise

@FranceInsoumise

Ne perdez pas votre argent à lire l'Obs ou l'Express. Condensé de persiflages pourris et d'insinuations fielleuses...
14:21 - 20 sept. 2017

Le projet a été mis sur les rails avec la publication d'un "manifeste" pour un "nouveau média"

Sans confirmer que ce média s'appellerait "Le média", comme cela avait été indiqué dans la presse, les signataires présentent leur projet comme un site internet "fondamentalement alternatif" qui serait diffusé gratuitement et serait "coopératif" et "indépendant". S'il se veut "pluraliste", le média affiche pourtant une ligne éditoriale bien précise puisqu'il entend notamment "s'engager dans la lutte contre les discriminations", travailler "au renforcement des solidarités humaines", être féministe et défendre "les droits LGBTI", être "écologiste et progressiste"...

afp.com/CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

 

Un manifeste pour un "nouveau média citoyen" a été signé ce lundi dans Le Monde par 50 personnes. Les proches de Jean-Luc Mélenchon sont à la manoeuvre.

Les proches de Jean-Luc Mélenchon lancent leur propre média. L'information avait fuité, notamment dans Libération: des Insoumis entendent contourner les médias mainstream -contre lesquels ils ont la dent dure- pour faire vivre, selon eux, "le pluralisme" et le "débat". A la manoeuvre, Sophia Chikirou, conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon, et le psychanalyste Gérard Miller, proche du chef des Insoumis.

 

Ce lundi, le projet a été mis sur les rails avec la publication d'un "manifeste" pour un "nouveau média", présenté comme "citoyen", dans Le Monde. Parmi les cinquante premiers signataires, outre Sophia Chikirou, Gérard Miller et les Insoumis Raquel Garrido ou le député Adrien Quatennens, des artistes, des journalistes et des hommes politiques. Pêle-mêle: Arnaud Montebourg, Eva Joly, Noël Mamère, l'écrivain Jean Teulé, l'humoriste Guillaume Meurice ou encore la journaliste Cécile Amar.

 
 
 

26/09/2017

LES CASSEROLADES DU 30 SEPTEMBRE

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 Il y en a qui tapent sur des bambous et d'autres sur des casseroles.

La poêle à frire aura vraiment l'air de rire.

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La casserole n’est pas cantonnée à la popote, c’est aussi un outil politique. Samedi 23 septembre, lors du rassemblement de La France insoumise à Paris contre «le coup d’Etat social» d’Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon a appelé à poursuivre la mobilisation en menant une opération casseroles le 30 septembre.

 

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Ordonnances : Mélenchon appelle à des «casserolades» samedi prochain

>Politique|A.R.|23 septembre 2017, 18h13 | MAJ : 23 septembre 2017, 18h24|5
 

Après s'être félicité du «succès» du rassemblement de ce samedi, Jean-Luc Mélenchon a appelé les Français à prendre des casseroles pour «faire le plus de bruit possible» samedi prochain contre le «coup d'Etat social» d'Emmanuel Macron.

«La bataille n'est pas finie ! Elle commence !» a assuré ce samedi Jean-Luc Mélenchon, place de la République à Paris, après avoir réuni plusieurs milliers de personnes contre ce que le leader de la France insoumise appelle le «coup d'Etat social» d'Emmanuel Macron. Sous les applaudissements, le député des Bouches-du-Rhône a rappelé que «pour que les ordonnances (sur le Code du travail, ndlr) aient force de loi, elles devraient passer par le Parlement». D'ici là, l'ancien candidat à la présidentielle a appelé à venir gonfler chaque initiative de manifestation, venant des syndicats ou de lui-même. Et d'innover en matière de contestation : «Nous allons faire des casserolades pour dire : "Vous nous empêchez de rêver, alors nous allons vous empêcher de dormir !"»

 

Jean-Luc Mélenchon a même répété ses consignes afin de s'assurer de leur compréhension : «Vous prendrez des casseroles pour faire le plus de bruit possible, là où vous pensez que c'est bien de le faire. Le message sera "Vous nous pourrissez la vie alors on vous empêche de dormir" !» Autrement dit probablement sous les fenêtres de l'Elysée ou de la ministre Muriel Pénicaud...

Tout en revendiquant «150 000 personnes dans la rue» ce samedi - seulement 30 000 selon la police -, Jean-Luc Mélenchon s'est également pris à rêver d'une immense manifestation, unissant tous les mouvements politiques : «Je souhaite déferler à un million sur les Champs-Elysées !» a-t-il lancé rappelant au chef de l'Etat que «c'est la rue qui a abattu les rois, les nazis, le plan Juppé et le CPE...» Une réponse à Emmanuel Macron qui estime que «la démocratie, ce n'est pas la rue».

Et Mélenchon d'insister : «Dans les facultés, dans les lycées, dans les centres d'apprentissage, mettez-vous en mouvement ! (...) Aidez vos parents, aidez la part de notre peuple qui est la plus en difficulté, qui a tant besoin de renfort ! (...) Soyez dignes de votre âge et de ceux qui vous ont précédés, sans lesquels vous ne seriez pas protégés par le droit du travail, sans lesquels vous continueriez à aller à l'usine en dessous de l'âge» actuellement prévu par le droit du travail. Si les étudiants de l'Unef se sont joints à la manifestation du 12 septembre, à l'appel de la CGT, la jeunesse, dont les mouvements sont souvent craints par le pouvoir, ne s'est pas mobilisée jusqu'alors contre les mesures prises par Emmanuel Macron.

  leparisien.fr

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Allez les jeunes ! reprenez le flambeau !! je veux dire la queue des casseroles

IL EN VA DE VOTRE AVENIR... VOS PARENTS, VOS GRANDS-PARENTS

ET ARRIERES GRANDS-PARENTS

SE SONT BATTUS CHEREMENT POUR UN AVENIR MEILLEUR

VOUS ETES CONCERNES... ALORS ALLEZ-Y !

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Dans les années 1830, les opposants au régime de Louis-Philippe avaient déjà lancé des "casserolades", ces concerts de casseroles qui pouvaient parfois durer plusieurs jours et s'étendre sur tout le territoire. Les Républicains entendaient protester contre le gouvernement, les préfets et, de manière générale, l'appareil d'Etat. 

En France, cette pratique remonte aux années 1830 et au début de la Monarchie de Juillet. «Ce sont essentiellement les républicains, opposants au régime de Louis-Philippe, qui cherchent à faire entendre leur voix en empruntant en réalité à un rituel coutumier bien connu des ethnologues, qu’on appelle "charivari"», rappelait l’historien Emmanuel Fureix au micro de France Culture en mai. Le charivari date, lui, du Moyen Age. C’était un rituel d’humiliation, une pratique communautaire visant les «mariages mal assortis». Ainsi, les veufs remariés avec des jeunes filles étaient accueillis par un concert de casseroles au village.

Mais en 1830, les casseroles investissent un champ plus politique. Elles sont utilisées pour jeter l’opprobre sur des personnes liées à l’appareil d’Etat, à une échelle plus nationale. Un certain Adolphe Thiers, jeune député à l’époque et pas encore ministre, a par exemple été poursuivi par les bruits de casseroles pendant plusieurs jours à Aix, Marseille, Toulon… «Il est accusé d’avoir trahi les idéaux de la Révolution, de s’être rallié à l’ordre, et de ne pas avoir porté assistance aux peuples en lutte, à ce moment-là de l’histoire européenne», précisait Emmanuel Fureix.

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Casserolades nouvelle génération en Amérique du Sud

Le terme «casserolades» s’établit à partir de la deuxième moitié du XIXsiècle et est davantage lié à l’essor des manifestations telles que nous les connaissons aujourd’hui. Et ce, surtout au Chili, où la population a fait entendre sa colère après le coup d’Etat de Pinochet en 1973 et la crise économique qui a suivi. La pratique s’étend à l’Argentine, puis à toute l’Amérique du Sud à partir des années 70. Plus récemment, les casserolades ont marqué de grandes manifestations en Islande, au Québec ou encore en Espagne avec les Indignés et les indépendantistes catalans. François Fillon a lui aussi eu droit à des comités d’accueil bruyants lors de ses meetings de la primaire à droite, histoire de lui rappeler ses «casseroles» après les révélations du Canard Enchaîné.

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Je me souviens très bien des manifestations au CHILI, après le coup d'Etat du dictateur PINOCHET.  C'est la première fois que je voyais taper sur des casseroles pour manifester sa colère, son rejet, sa souffrance. Un bon moyen de se faire entendre.

En Amérique du sud, l’appel à faire résonner les casseroles à une heure précise du soir est une tradition. Il peut être lancé par une organisation, par des tracts mais se fait surtout par le bouche-à-oreille. Le moment venu, quelques timides coups de louche sur les couvercles se font entendre, encourageant les voisins à prendre leurs marmites en alu, jusqu’au tapage nocturne dûment verbalisable. Chacun avec ses ustensiles de cuisine, en rythme, et sans besoin de se rassembler, fout le bordel depuis chez soi. Sa durée, parfois préalablement définie, peut se prolonger jusqu’au petit matin. Cela s’appelle un cacerolazo et son but est d’exprimer le ras-le-bol face à la vie chère que produit le système néolibéral imposé par les différentes dictatures, en Argentine comme au Chili.

Le 4 août dernier, à l’appel de la Confech (mouvement regroupant les fédérations d’étudiants des universités publiques du Chili), les casseroles ont à nouveau retenti lors d’un cacerolazo pour l’éducation. Cette fois-ci, les gens se sont réunis aux coins des rues et sur les places publiques, en opposition à la répression du mouvement étudiant par le président de droite Piñera, héritier du régime pinochétiste. Les carabiniers ont répondu avec force jets d’eau mélangée à des produits irritants et bombes lacrymogènes à effet persistant, en les poursuivant même jusqu’à l’intérieur des maisons. Ce vacarme organisé semble faire peur à Piñera et à son gouvernement et, malgré la violence des pacos (les flics), les gens continuent de lui casser les oreilles. Un certain Z (comme l’initiale du fameux justicier masqué) a même créé un lien sur Internet  où il suffit de cliquer pour faire sonner les casseroles. À utiliser sans modération en cas de cacerolazo, avec les haut-parleurs à fond.

 

 
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