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23/05/2018

SI LE SECTEUR AGRICOLE ET ALIMENTAIRE VOUS INTERESSE..."défi sanitaire" (JL MELENCHON)

Ajoutée le 22 mai 2018
 
 
Interventions de Jean-Luc Mélenchon et François Ruffin, députés France Insoumise, le 22 mai 2018 à la tribune de l'Assemblée nationale dans le cadre de la discussion sur "l'équilibre dans le secteur agricole et alimentaire".

 

Quel que soit le sujet abordé au sein de l'hémicycle la France insoumise a toujours raison et de loin rendez-vous le
 
merci JLM brillante intervention sur le problème agricole
 
 
Fermez vos gueules la France Insoumise , vous nous dérangez . On s'en fout des poules , des cochons , des abeilles , ... même de nos aînés ... l'important c'est de savoir combien ça rapporte :-(
 
Pouha ce haut niveau, quel plaisir et quelle fierté d'entendre ça ! On ne pourra pas dire qu'ils n'ont pas fait leur maximum. Ils charbonnent, respect à messieurs Mélenchon et Ruffin
 
 
Super discours. Les ultralibéraux sont des empoisonneurs. Le modèle agricole actuel est un crime !
 
Voilà une vraie vision pour le pays.
 
Le libre échange nulle part ! Oui Jean-Luc, ne nous laissons pas avoir par ces aberrations "pragmatiques".
 
La deuxième partie du discours est très importante : -Il faut cesser le libre échange qui est écologiquement insoutenable -Il faut cesser la pollution de nos sols et passer à une agriculture paysanne -Il faut cesser cette surexploitation animale pour favoriser les protéine végétales Si nous ne faisons pas ces trois actes majeurs alors nous irons droit à la catastrophe.
 
Comme toujours, vous êtes brillant. Merci et bravo !
 
Excellent discours Mr Mélanchon, on a besoin d'une voix comme la votre à l'assemblé !
 

18/05/2018

LE MEDIA... UN MEDIA PAS COMME LES AUTRES, VRAIMENT

Le retour de la lutte des classes

Hier soir à 21h15 avec Gérard Filoche, Elsa Faucillon, Eric Coquerel, Alexandre Devecchio, et Gaël Quirante.

Partout dans le monde, les inégalités se creusent, des transferts massifs de richesse ont lieu des plus pauvres vers les plus favorisés. Si l’injustice et l’exploitation sont vieilles comme le monde, le néolibéralisme sont en train de les accentuer jusqu’à l’obscénité. La politique menée aujourd’hui en France, depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, n’y échappe pas bien sûr. Alors, la lutte des classes est-elle en train de redevenir la grille de lecture adéquate pour penser notre situation? Pendant des années on l’a ringardisée, et la gauche elle-même y avait renoncé. Aujourd’hui, de plus en plus de penseurs et de politiques, la font revenir dans le débat public.

Faites un don pour financer cette émission ici : https://www.lemediatv.fr/faire-un-don
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Après #metoo et #balancetonporc où en sommes-nous ?
Avec Esther Benbassa, Marianne Durano, Ugo Bernalicis et Raphaël Liogier

Ici pas de politique-spectacle. Pas de course à la polémique. Cette émission n’est pas un show mais un lieu d’échanges et d’analyse qui vise à éclairer les téléspectateurs et non à les divertir. L’idée : organiser un débat autour de représentants de visions et pas autour de leur personnalité.

 

Réforme éducation, merci patron ?
avec Aurélie Filippetti, Raphaël Giromini et Paul Vannier.

 

Les médias contre la démocratie

Avec Paul Moreira, Henri Maler, Henri Guaino, Amaury de Rochegonde, Divina Frau-Meigs et Patrick Champagne.

 

 

 REGARDEZ VRAIMENT POLITIQUE.

16/05/2018

"FAIRE LA FETE A QUELQU'UN" C'EST VACHEMENT AGRESSIF... PAUVRES JOURNALISTES !!

Les journaleux reprennent tous les éléments de langage d'En Marche. On dirait qu'ils reçoivent un papier avec les mêmes questions à poser, sur tous les médias, dans toutes les rédactions. "Faire la fête à Macron, c'est très méchant, holala, vous voulez donc assassiner le président? C'est irresponsable !" lol Ils pensent vraiment que l'auditeur de base a 3 de QI et du yaourt dans le crâne, c'est pas possible autrement.
 
non mais franchement ces journalistes c est vraiment des abrutis fini qui n ont pas de conscience de lutte émotive d unités ils ne cherchent que le chaos et le désespoir et la pauvreté des citoyens ils ne représentent nullement le peuple français honte a ces putes du système faut le dire dégager toutes cette racaille de désinformation et de fakenews en permanence c est fou d être con a ce point la
 
Ce ne sont pas les gens qui sont outrés, ce sont les journalistes qui décident à tel ou tel moment qu'un mot, une phrase ou une image est considéré comme violente. C'est le moyen pour eux de faire des vues, de faire polémique etc. Car sans les médias, ils n'existerais jamais de polémiques.
 
Bande de faux culs ces journaleux Parlez plutôt des comptes de campagnes de Macron cela montrerait au moins la validité de votre carte de presse...
 
Bravo à vous les insoumis de remettre les choses en place ! Honte à lrem et à tous ses sbires du parti médiatique qui relaient sans souci ces bêtises...

 

Et la violence des journalistes, quand est-ce qu'on en parle ?
Bravo Manuel Bompart, très bien répondu à martichoux et à son doigt inquisiteur que l'on voit à tous propos ! Pourquoi n'êtes vous pas notre 18ème député à l'A.N. Vous le méritez bien !
Bravo et merci Monsieur Manuel Bompart de nous défendre face à martichoux la elkrief de rtl
Bravo Manuel Bompart, La colère existe dans ce pays. Comment faire entendre une autre politique que la régression macronniste ?
Manuel Bompart.....la force tranquille!
Est-ce que vous vous rendez compte du degré de servilité propouvoir atteint par les journalistes médiatiques?

 

MARTICHOU: "Touche pas à mon Manu Macron M. Bompart"
 
 
martinoux a bien mérité du macronisme. Quand bruno-roger petit aura quitté son panier de l’Élysée où il fait coucouche tout les soirs, elle pourra prétendre à devenir porte paroles de son gourou macron
Purée, c''est tellement pénible d'entendre la litanie de cette pseudo-journaliste. Prends ta carte à LREM et assume, Martichoux.
Merci Mr Bompart ..la sérénité vous va bien..

PREMIER DE CORDEE DE MACRON. Cékoi ce langage emprunté aux montagnards ?

Frédéric Lordon

Économiste
Frédéric Lordon, né le 15 janvier 1962, est un économiste et chercheur en philosophie français. Il est chercheur au Centre de sociologie européenne en sociologie économique sous le statut de directeur de recherche au CNRS. Il est chercheur en philosophie depuis 2012 à la section 35 du CNRS. Il est membre du collectif Les économistes atterrés.

Le président de la République a reçu une corde du député européen Philippe Lamberts, au Parlement européen, à Strasbourg. Une manière d'imager sa formule «premier de cordée», pour parler de «ceux qui réussissent». Mais d'où vient-elle ?

C'est ce qui s'appelle un cadeau empoisonné. Mardi 17 avril, l'eurodéputé belge Philippe Lamberts a profité de la présence du président Emmanuel Macron dans l'hémicycle du Parlement européen pour lui remettre une corde d'escalade. Le «symbole de la cordée à laquelle vous semblez tellement tenir», a expliqué l'homme au calme olympien, avant de s'emporter devant la figure jupitérienne du chef de l'État.

 

 

Mais d'où vient cette étrange expression «premier de cordée»? Le Figaro revient sur son origine.

«Ce qui définit la cordée, c'est la corde. C'est elle qui empêche les derniers de cordée de tomber dans le ravin», explique l'eurodéputé Philippe Lamberts. C'est vrai. Le mot «cordée» s'emploie en effet en alpinisme, pour caractériser un «groupe d'alpinistes reliés entre eux par une corde passée autour de la taille lors de leurs ascensions», indique Le Trésor de la langue française. Mais cette origine n'est pas première.

 

 

Mais qu'en est-il alors de l'expression «premier de cordée»? La formule serait née, selon toute vraisemblance, dans la première moitié du XXe siècle, quelques années avant le roman éponyme de Roger Frison-Roche, sorti en 1942. Elle définit le chef de la cordée, c'est-à-dire, celui qui mène le groupe et assure, grâce à sa corde, ceux qui le suivent, en cas de chute. Le premier de cordée est donc par extension celui donne l'élan et doit donner l'exemple, au risque d'entraîner ses suiveurs, comme les moutons de Panurge, dans sa chute.

Pour l'heure, le cadeau de l'eurodéputé rappelle surtout au président Emmanuel Macron qu'il est, au vu de tous les dossiers qui l'attendent, sur la corde raide.

 

 

2018 : 70 ans de la création de l'état d'ISRAEL et de L'EXPULSION DES PALESTINIENS

L’ANNÉE 2018 MARQUE LES 70 ANS DE LA CRÉATION DE L’ÉTAT D’ISRAËL ET DE L’EXPULSION DES PALESTINIENS.

Pour les Palestiniens, la Nakba - la catastrophe - désigne les massacres, les expulsions et l’exode subis entre 1947 et 1951 qui ont précédé et accompagné la proclamation de l’État d’Israël. La date communément retenue pour commémorer la Nakba est le 15 mai 1948.

Au total plus de 500 villages palestiniens et 11 quartiers de villes palestiniennes seront détruits ou rasés, environ 800 000 palestiniens seront expulsés vers le Liban, la Jordanie, la Syrie, Gaza, la Cisjordanie et deviendront réfugiés. Ce processus de dépossession et d’expulsion, démarré avant 1948, est toujours à l’œuvre aujourd’hui.

 

 

 

L’affirmation de Netanyahou selon laquelle Jérusalem est la capitale d’Israël depuis 3000 ans ne pouvait convaincre que les idiots, vu qu’Israël n’a que 70 ans et que le dernier État juif de Palestine s’est effondré au sixième siècle avant JC.

De toute façon et quoi qu’il en soit, une ancienne présence juive en Palestine ne saurait justifier la destruction de ce qui était là quand les colons sionistes sont arrivés à la fin du XIXe siècle.

Les Sionistes partagent avec les Croisés la distinction peu recommandable d’être responsables, en Palestine, de la plus grande œuvre de destruction de l’histoire moderne. Après avoir conquis la Palestine à la fin du XIe siècle, les Croisés massacrèrent ou chassèrent de Jérusalem tous les musulmans et les juifs. Le retour de la domination musulmane fut suivi, dès le début du XVIe siècle, par quatre siècles d’une longue paix ottomane jusqu’ à la prise de Jérusalem par les Britanniques en décembre 1917. Depuis lors, la Palestine n’a pas connu un seul jour de paix. La violence et la répression dont se sont rendus coupables les occupants britanniques ont été suivies par encore plus de violence, de répression et de dépossession du fait des Sionistes, et cela se poursuit aujourdhui.

Jérusalem a toujours été une cible privilégiée. Les massacres et les saisies de biens palestiniens de 1948 ont recommencé après l’occupation de la moitié orientale de la ville en 1967, elle-même suivie d’une perpétuelle guerre démographique raciste menée en violation totale du droit international et des lois de n’importe quel pays qui se prétend civilisé. Ce que cela montre, c’est qu’Israël n’est pas un État moderne, mais une communauté tribale atavique qui vit selon ses propres normes brutales, en tout cas en ce qui concerne les Palestiniens, et qui est indifférente à ce que le reste du monde pense, quand elle ne se montre pas carrément insultante. Le fait que les Sionistes pensent qu’ils peuvent s’en tirer indéfiniment est un signe évident de leur folie et de leur délire.legrandsoir.info

 
média alternatif
 https://media.istockphoto.com/vectors/state-of-palestine-west-bank-and-gaza-strip-political-map-vector-id547506478

Les États-Unis sont maintenant allés jusqu’à « reconnaître » Jérusalem comme la capitale d’Israël alors qu’en droit international Jérusalem est une ville occupée, et pas seulement la moitié orientale qui a été capturée par la force des armes et colonisée en violation directe du droit et des lois de la guerre. Commentant le vote de l’Assemblée générale des Nations Unies qui a rejeté la déclaration de Trump, Nikki Haley, l’ambassadrice étasunienne, a ouvertement menacé ceux qui avaient voté pour. Des noms ont été relevés et des châtiments seront infligés au moment opportun. En votant pour la résolution, les membres de l’ONU ont fait preuve d’un manque de respect pour les États-Unis, selon Haley : on pourrait se demander à quel moment les États-Unis ont eux-mêmes manifesté le moindre respect pour le droit international et le droit des membres de l’ONU à prendre des décisions indépendantes en vertu de ce même droit international !

La déclaration de Trump sur Jérusalem a fait l’effet d’une bombe dans tout le Moyen-Orient et chez les musulmans du monde entier. Il faut la saluer parce qu’elle arrache le dernier voile de l’imposture connue sous le nom de processus de paix. Le nez de Mahmoud Abbas a été mis dans son caca. Les gouvernements saoudien et qatarien, qui traitaient en cachette avec les sionistes, ont dû s’aligner sur la question de Jérusalem. La déclaration de Trump a uni les musulmans au-delà de toutes leurs divisions.

Par eux-mêmes et tout seul, malgré le courage, la force et la fermeté dont ils ont toujours fait preuve, les Palestiniens n’auraient jamais pu vaincre leurs ennemis. Ils étaient bien trop puissants. Comme George Habache l’a écrit dans les années 1950, le chemin du retour vers la Palestine a toujours dû passer par le monde arabe qui s’étend maintenant, vu l’essor de l’Iran, à tout le monde islamique. Nasser a enflammé le peuple arabe dans les années 1950 et, à eux deux, le Hezbollah et l’Iran sont une fois de plus le fer de lance de l‘opposition aux États-Unis et à Israël, au point qu’Israël est maintenant bien engagé dans les préparatifs de la guerre destinée à les détruire une fois pour toutes.

C’est une guerre existentielle, une guerre pour sa survie, une guerre extrêmement violente, à laquelle Israël se prépare intensivement. Israël menace son ennemi de destruction totale et Hasan Nasrallah répond que le Hezbollah est prêt et a des missiles qui peuvent atteindre n’importe quel endroit de la Palestine occupée. La menace de guerre au Moyen-Orient n’a jamais été aussi grande, ses conséquences éventuelles n’ont jamais été aussi dramatiques pour ne pas dire cataclysmiques. Les conséquences de la déclaration de Trump étaient si faciles à prévoir qu’il semble vain de la qualifier de stupide. Peut-être avait-il pour but de déclencher la guerre avec l’Iran dont les Etats-Unis et Israël rêvent depuis longtemps.

Jeremy Salt

http://www.palestinechronicle.com/goodbye-and-good-riddan...

Jeremy Salt a enseigné l’histoire moderne du Moyen-Orient à l’Université de Melbourne, à la Bosporus University à Istanbul et à la Bilkent University à Ankara pendant de nombreuses années. Parmi ses publications récentes son livre paru en 2008 : The Unmaking of the Middle East. A History of Western Disorder in Arab Lands (University of California Press).

Traduction : Dominique Muselet

 

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/05/16/a-gaza

 Une femme brandit un drapeau palestinien, à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, près de Khan Younès, le 15 mai.

Mardi 15 mai devait être une journée de forte mobilisation, à l’occasion du 70e anniversaire de la Nakba, l’exode des Palestiniens au moment de la création d’Israël. Mais les rassemblements le long de la frontière, au cours desquels deux personnes ont été tuées par les soldats israéliens, n’ont guère fait recette. La population était encore sonnée par le bilan de la veille : 60 morts et près de 1 400 blessés par balles, soit une vague de souffrances qui s’est abattue sur un système hospitalier déjà à l’agonie.

 

Aux urgences de l’hôpital central Al-Shifa, où des tentes avaient été dressées en prévision de l’afflux prévisible de victimes, l’après-midi de lundi a été la pire depuis le début de la « marche du grand retour », le 30 mars. « C’était l’horreur, dit le chef des urgences, le docteur Ayman Al-Sahbani. Les gens criaient, se bousculaient, le sang coulait partout. »

Les équipes médicales renforcées ont réalisé 185 opérations, un chiffre aberrant. « C’était la journée la plus difficile pour le système de santé depuis des mois, et possiblement des années, résume Gabriel Salazar Arbelaez, le coordinateur santé du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Le personnel a fait un travail énorme avec des ressources limitées. » A Shifa, plus de 50 % des médicaments ne figurent plus en stock, comme 60 % des équipements de laboratoire et 30 % des produits médicaux.

 

« Cette marche va devenir un mode de vie »

Pourtant, malgré les milliers de blessées par balles depuis le 30 mars, qui nécessiteront des mois voire des années de rééducation, bon nombre de protestataires indemnes se promettent de retourner à la clôture. Mardi a été un répit, pas une conclusion. A l’est de Shejayia, Sabri El Houssari,..


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/05/16/a-gaza-les-manifestations-se-poursuivront-sans-strategie-claire_5299544_3218.html#bXqqQKbiiXpVIhiL.99

 

 
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