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« C’était bon enfant au début. On est même allés au contact des CRS pour discuter. Mais petit à petit, nous avons vu arriver des groupes de 3-4 personnes habillées en noir et qui portaient des passe-montagnes. On voyait que c’étaient des casseurs.

Pourquoi n’ont-ils pas été arrêtés avant d’arriver sur les Champs-Élysées ? », se demande Claude, encore abasourdi par la rapidité d’action de ces hommes en noir. Car une fois dans la place, ces petits groupuscules ont fusionné rapidement afin de donner naissance à une foule assez importante.

Pour Claude, cette infiltration de casseurs n’était pas de l’incompétence de la part des forces de l’ordre, mais plutôt une volonté qui venait de plus haut :

« Mon ressenti, c’est que le pouvoir a donné des ordres pour laisser passer ces personnes et envenimer ainsi la situation. Tout ça pour décrédibiliser le mouvement et faire passer les gilets jaunes pour des casseurs ! »

Au lendemain de cette journée, Claude éprouve une certaine amertume : « C’est du gâchis. On était là pour faire passer un message. Mais finalement, tout le monde a occulté ce message… ». Article complet  vosgesmatin.fr

« Il faut absolument entendre que l’on ne va rien lâcher. On vient nous voler dans nos poches l’argent qu’il nous reste pour nous nourrir. C’est le message que je veux faire passer. On a plus grand chose pour vivre. » Ingrid Levavasseur CPolitique