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13/07/2016

LES AMITIES PARTICULIERES DE LA CFDT

Tu m'en diras tant !

***

Myriam El Khomri recrute Anousheh Karvar comme directrice adjointe de son cabinet

http://www.lalettredelexpansion.com/011-37787-1-Myriam-El-Khomri-recrute-Anousheh-Karvar-comme-directrice-adjointe-de-son-cabinet.html

 

Myriam El Khomri va recruter Anousheh Karvar, ex-secrétaire générale adjointe de la CFDT Cadres et trésorière du syndicat, en tant que directrice adjointe de son cabinet au ministère du Travail et de l'Emploi. Inspectrice des affaires sociales depuis 2012, elle reprendra les fonctions de Sébastien Jallet, qui a été nommé en décembre commissaire général délégué à l’égalité des territoires et directeur de la ville et de la cohésion urbaine.
 
http://www.actualite-de-la-formation.fr/le-quotidien-de-la-formation/articles-2016/anousheh-karvar-directrice-adjointe-du-cabinet-de-myriam-el-khomri.html

Anousheh Karvar, inspectrice des affaires sociales, a été nommée directrice adjointe du cabinet de Myriam El Khomri, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, selon une information du Bulletin quotidien du 4 février, confirmée par la CFDT.

 

Myriam El Khomri | Gouvernement.fr

www.gouvernement.fr/ministre/myriam-el-khomri

Mme Anousheh KARVAR. Directrice de cabinet adjointe, chargée de l'emploi et du plan d'urgence pour l'emploi. JO du 16/03/16. Mme Sophie DELAPORTE.

 

L’Etat et les syndicats: la fin de l’anarcho-syndicalisme?

Ce texte a été lu 2731fois

Selon La Croix, François Chérèque, ancien secrétaire général de la CFDT, devrait être chargé du suivi du plan gouvernemental de lutte contre la pauvreté, auprès du Premier Ministre. Après avoir été nommé Inspecteur Général des Affaires Sociales (IGAS) et président du think tank Terra Nova***. Cette nomination montre que les relations entre l’Etat et les syndicats sont en pleine évolution, à rebours de la tradition française de l’anarcho-syndicalisme.

Rappelons d’abord quelques événements majeurs liés à la vie de la CFDT. Les tribulations de François Chérèque viennent d’être exposées. En soi, elles pourraient appeler certaines critiques, car il est étonnant de nommer dans un corps d’inspection une personnalité qui prend en même des responsabilités officielles dans un think tank,***** quelqu’il soit. Le métier d’inspecteur général est un plein temps, en théorie, et le mélange des genres amuse. Mais supposons… Le fait que ces nominations soient intervenues en plein cours de la négociation sur la sécurisation de l’emploi, jugée historique par le gouvernement, pourrait également être interprété comme une façon d’influencer les discussions par des offrandes peu discrètes. Dans ces conditions, en tout cas, il était difficile d’imaginer que la CFDT ne signât pas un accord voulu par le gouvernement.

La CFDT, ces dernières années, a comptabilisé quelques nominations du même acabit. Petit rappel: dernier événement en date, le recrutement au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem de Laurence Laigo, secrétaire nationale de la CFDT depuis 2006. L’intéressée, qui s’occupait des femmes et de la fonction publique, quitte donc sa direction au moment où Laurent Berger prend les rennes du syndicat.

Avant Laurence Laigo, Anousheh Karvar, elle aussi secrétaire nationale de la CFDT, avait été nommée IGAS (où elle accueillera son ex-patron François Chérèque). Elle y a rédigé un rapport sur le chômage partiel. Et s’est illustrée en juin, en participant aux rencontres de Bilderberg, objet de nombreux fantasmes de la part des mouvements complotistes. Joli parcours donc. Mais cette promotion bien sympathique date de janvier 2012. La chronologie n’est pas neutre: les amitiés entre la CFDT et le pouvoir ne datent pas de l’arrivée de François Hollande à l’Elysée.

Avant Anousheh, les gouvernements de droite n’avaient d’ailleurs pas hésité à transformer des dirigeants cédétistes en hauts fonctionnaires. En 2010, Nicolas Sarkozy avait ainsi nommé la présidente de l’UNEDIC, Annie Thomas, conseillère sociale à l’ambassade de France à Madrid.

On le voit, les amitiés particulières entre la CFDT et le pouvoir ne sont ni de droite ni de gauche. Simplement jusqu’ici, les gouvernements en place n’avaient jamais eu l’audace de « récupérer » un dirigeant syndical pour l’incorporer aussi rapidement dans des fonctions relevant directement du pouvoir. Avec la nomination de François Chérèque, ces amitiés prennent un tour nouveau, une dimension pour ainsi dire industrielle.

Il est très probable que, au-delà des péripéties circonstancielles liées à ces nominations, nous assistions à une évolution en profondeur de la tradition syndicale française. Celle-ci, marquée par l’anarcho-syndicalisme, a majoritairement refusé de se considérer comme un élément de la lutte politique, et a toujours tenu à marquer ses distances avec les partis. Dans l’esprit syndical français, l’action ouvrière est autonome et ne peut faire l’objet d’aucune récupération.

Le texte fondateur, pour les amateurs d’histoire, de cette tradition, n’est autre que la Charte d’Amiens, de 1906, adoptée au sein de la CGT sous l’impulsion de Griffuelhes et Pouget. Cette Charte prévoyait notamment ceci:

« La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat. »

Dans la tradition syndicale française, l’action collective est donc à la fois apolitique et tournée vers la disparition de la société de classes.

En acceptant des fonctions gouvernementales, les responsables de la CFDT modifient en profondeur cette tradition qui a toujours traversé l’ensemble du syndicalisme français. Faut-il y voir un signe encourageant de mutation progressive vers un syndicalisme de négociation? Ou le passage à une vision nouvelle de l’engagement syndical où les délégués syndicaux épaulent de façon de plus en plus complémentaire l’action des élus?

Ce mouvement est à surveiller de près.

 

************************************************Un think tank (en) ou laboratoire d'idées (en français) est généralement une structure de droit privé, indépendante de l'État ou de toute autre puissance, en principe à but non lucratif, regroupant des experts. L'activité principale d'un think tank est généralement de produire des études et d'élaborer des propositions, le plus souvent dans le domaine des politiques publiques et de l'économie

 

 

http://www.monde-diplomatique.fr/2010/02/ZEVIN/18824

Comment changer la règle du jeu socialiste

Terra Nova, la « boîte à idées » qui se prend pour un think tank

Un peu partout en Europe, les partis de gauche errent comme des bateaux ivres, incapables de définir une ligne politique, un projet de société. De là les mesures contradictoires, les discours creux et les difficultés croissantes à mobiliser, particulièrement dans les milieux populaires. Ce marasme favorise les entreprises de « refondation intellectuelle » du progressisme, parfois moins désintéressées que ne l’affirment leurs ambitieux promoteurs.

 ...Paru au cours de l’été 2008, le premier rapport de la « fondation progressiste » Terra Nova défendait l’idée de primaires à gauche pour préparer l’élection présidentielle de 2012

22/06/2016

Chanson d'actualité avec nos petits TERRORISTES D'ETAT


SANS LA NOMMER par cleo706

 

"Les sept syndicats contestataires (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl) souhaitaient initialement défiler entre la place de la Bastille et la place de la Nation jeudi à 14 heures, dans le cadre d'une journée de mobilisation contre le projet de loi travail dans toute la France. Un trajet court pour "tenir compte", selon eux, des conditions de sécurité.

Mais les autorités insistent depuis lundi pour qu'ils choisissent une manifestation statique plutôt qu'un défilé, en invoquant des raisons de sécurité, après les violences qui ont émaillé la manifestation nationale du 14 juin dans la capitale. Faute de quoi, ont-elles prévenu, la manifestation sera interdite - une mesure exceptionnelle."....

 

..."Pour les syndicats, un simple rassemblement constitue une "remise en cause de la liberté de manifester", d'autant que de nombreuses manifestations sont prévues ailleurs jeudi en France, sans menaces d'interdiction. "Et pourquoi pas un pique-nique aussi !?", s'est agacé Fabrice Angéi, membre du bureau confédéral de la CGT, lundi soir sur BFMTV.

Faire du surplace serait de surcroît dangereux pour la sécurité des manifestants, arguent-ils. "Je ne suis pas sûr qu'une +fan zone+ syndicale place de la Nation soit plus sécurisée qu'une manifestation", a fait valoir Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO.

Des craintes partagées par le chef de file des députés LR, Christian Jacob, selon lequel les manifestations statiques "ne sont pas les plus faciles à gérer".

Le leader de FO a souligné qu'au départ, les syndicats "n'avaient pas prévu de faire de manifestation" jeudi. "Qu'est-ce qui génère la manif le 23 ? Les interventions la semaine dernière du Premier ministre"...

 

"Le projet de loi travail est actuellement examiné au Sénat où le vote solennel doit avoir lieu le 29 juin, avant un retour à l'Assemblée nationale le 5 juillet."..

 

 PIQURE DE RAPPEL POUR NOS JEUNES, POUR LES GENERATIONS QUI ONT OUBLIE CET EPISODE

 

Ces démocrates de pacotille - Hargneux, arrogants, méprisants... ils n'empêchent pas les casseurs de casser pour décridibiliser le mouvement social, la CGT... Seraient-ils capables de tirer sur la foule des manifestants comme ils l'ont fait avec les mineurs en 1948 ?  Jules MOCH était des leurs.

 http://www.gauchemip.org/

7 octobre 1948 : Assassinat d’un mineur gréviste par les CRS.

65 ans plus tard, les mineurs réhabilités

jeudi 16 juin 2016.
 
 
 

1) Il y a 65 ans, le 7 octobre 1948 à Merlebach. PREMIER BILAN SANGLANT DU TERRORISME D’ETAT CONTRE LES MINEURS EN GREVE

Oui, hélas ! C’était bien en France. Les mineurs étaient en grève depuis le 4 octobre 1948. C’était une grève des plus revendicatives, une grève légale décidée massivement et démocratiquement par un référendum. Qu’on en juge : sur un effectif de 259 204 mineurs, 243 702 exprimés, soit 94, 01 % des inscrits. Pour la grève : 218 616. Contre : 25 086.

Donc pour la grève : 89 ,79 % des exprimés. Avec les revendications sur les salaires, la sécurité, l’application de la loi sur les nationalisations, l’augmentation des retraites, il y avait en premier lieu posée par le référendum l’abrogation de la circulaire Lacoste du 13 septembre 1947, et des décrets du 18 septembre 1948 du même ministre Lacoste.

Les circulaires et décrets étaient totalement illégaux, en violation flagrante du Statut du Mineur voté à l’unanimité par l’Assemblée nationale en juin 1946. La grève était un droit légal selon le Statut du Mineur et garantie par la Constitution. Nul ne pouvait s’y opposer.

C’est pourtant ce que fit Jules Moch, ministre de l’Intérieur. Alors que se déroulaient les discussions avec le ministre Lacoste (elles se sont poursuivies jusque dans la soirée du 5 octobre), Jules Moch dans la nuit du 3 au 4 octobre envoyait les C.R.S. occuper les bassins de Gardanne et de Lorraine. Jules Moch avait choisi la force préméditée, organisée et très vite, au 4e jour de la grève le 7 octobre 1948 à Merlebach, on déplorait la mort de Jansek. Tué par une balle perdue ? NON Tué par une balle tirée à distance sans sommation ? NON Tué par une balle tirée après sommation ? NON, NON, NON ! Mais sauvagement massacré à coups de crosses par des C.R.S déchaînés !

"C’est par la force que Jules Moch voulait briser la grève, par la peur, semant la terreur avec des brutalités amenant la mort atroce de Jansek.

Par la force, par la mort pour imposer ces circulaires et décrets illégaux de Lacoste.

 Le Conseil des Prud’hommes de Carvin, le 3 juin 1948, avait déclaré illégale la circulaire Lacoste du 13 septembre 1947, supprimant le salaire garanti. Et Lacoste avait été condamné à rembourser les mineurs du puits 10 de Leforest qui s’étaient mis en grève. Et c’est pour faire appliquer par la force cette circulaire illégale condamnée par un tribunal de la République qu’on avait tué Jansek !

Oui, c’était bien du terrorisme, et l’utilisation de l’appareil d’Etat, fait que c’est bien un TERRORISME D’ETAT. Les mineurs ont résisté à ce TERRORISME comme on se doit de RESISTER A TOUS LES TERRORISMES. Ils l’ont payé bien cher.

Et pourtant la loi d’amnistie avec toutes ses possibilités y compris la réparation sur la base de la reconstitution de carrière ne leur est pas appliquée. Elle l’a été dans toutes les branches nationalisées, y compris au personnel civil du ministère de la Défense.

Les survivants licenciés restent exclus de la loi d’amnistie.

L’article 13 de cette loi indique qu’en sont exclus : « les faits constituant des manquements à la probité, aux bonnes mœurs ou à l’honneur » C’était le cas des généraux factieux ayant porté les armes contre la France en Algérie ; un an après (la loi d’amnistie NDLR) le 23 novembre 1982, ces putschistes étaient réhabilités avec réintégration dans les cadres au titre de la deuxième section, une reconstitution de carrière.

Et les mineurs licenciés des grèves de 1948 – 52, les rares survivants attendent toujours le décret d’application de la loi d’amnistie. Ils continuent de payer leur combat pour la légalité, leur résistance au terrorisme de l’époque. Il serait temps que cesse cette injustice ?"

Norbert GILMEZ

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 Jules MOCH serait-il réincarné en VALLS et CAZENEUVE ?

La fonction qu'il assume jusqu'en février 1950, le rôle majeur dans la répression des grandes grèves de 1947-1948 et de toute forme d'agitation communiste et cégétiste lui valent, longtemps après les faits, une réputation sulfureuse

Résolument hostile à la stratégie de l’union de la gauche du Parti socialiste avec les communistes, il démissionne du PS. Il meurt à Grasse le 31 juillet 1985.

 

QUI ETAIT LACOSTE ?

"socialiste gaulliste"

Syndicaliste, résistant, ministre, élu local, le nom de Robert Lacoste reste aussi lié à la torture en Algérie.

Une partie de la gauche dénonce Robert Lacoste, allant même jusqu'à le traiter de « ministre de la torture ». Dans ce débat, il se justifie en disant que « la torture n'est pas née avec moi, elle n'est pas morte après moi ». Un sujet sur lequel il n'aime pas s'exprimer, mais qu'il semble couvrir. En 1962, il va témoigner pour la défense du général Salan poursuivi après le putsch des généraux : « Je crois que la politique que nous avons menée aurait pu être continuée… »

20/06/2016

CGT POLICE : CASSEURS INSTRUMENTALISES PAR LE POUVOIR

Entretien

"Les casseurs sont instrumentalisés par le pouvoir", accuse la CGT Police

Propos recueillis par
 
Assassinat sauvage d'un couple de fonctionnaires de police par un individu se revendiquant de Daech. Violences de part et d'autre dans les manifestations. Alexandre Langlois, secrétaire général de la CGT Police, revient pour "Marianne" sur une semaine particulièrement éprouvante pour la police et pour le mouvement social contre la loi Travail.
SIPA

Marianne : Après l'assassinat d'un couple de fonctionnaires de police lundi, dans quel état d'esprit sont vos collègues ?

Alexandre Langlois : C'est l'émotion et le choc. Personne ne s'attendait évidemment à cela. Cela nous a frappé de plein fouet. Nous savons que le métier de policier est dangereux. Nous avons conscience des risques qui pèsent sur nous, nous les acceptons. Mais cet acte barbare, c'est un phénomène nouveau. Il y a déjà eu par le passé des tentatives de vengeance de voyous sur des collègues. Mais c'est la première fois que cela arrive au domicile. Et cela change tout pour nous. On est maintenant obligé de s'interroger sur la sécurité de nos conjoints, des risques que notre métier peut leur faire courir. Mais la marche blanche qui a été organisée en hommage à nos deux collègues assassinés et qui a rassemblé 2.500 personnes, fonctionnaires de police, gendarmes et citoyens, nous a donné un peu de baume au cœur. Cela a montré qu'on était au-delà de ça, que nous défendions l'égalité, la liberté et la fraternité. Et que cette fraternité justement, qui fait notre vivre-ensemble, était bien présente. Il faut maintenant panser les plaies et continuer notre travail de protection de la population.

 

Mardi 14 juin, vous faisiez partie des milliers de manifestants à Paris contre la loi Travail, avec des pancartes Quel était le sens de votre message ?

"Pourquoi les éléments violents n'ont-ils été interceptés que trois quarts d'heure après la manifestation ?" Le matin, nous sommes allés voir des collègues CRS qui étaient en faction pour leur expliquer notre démarche. Pourquoi nous parlions de la violence de l'Etat.

Dans 95% des cas, cela a été très bien accueilli. Nous avons été écouté et compris. Après, comme dans chaque corps de métier, il y a des cons partout. Mais dans la majorité des discussions, nos collègues nous disaient que c'était bien et même important d'être dans cette manifestation.

Ce message contre les violences de l'Etat avait un double objectif. Nous voulions bien sûr pointer du doigt les cas de violences policières : on ne peut pas le nier, des manifestants en ont subies. Ce n'est pas la police en tant que telle qui est en cause, mais les ordres qui lui sont donnés et qui créent ces situations. Nous l'avons encore constaté mardi : pourquoi les éléments violents n'ont-ils été interceptés que trois quarts d'heure après la manifestation ? Les ordres arrivent bien trop tard. Résultat, on se retrouve avec des collègues blessés et des manifestants également. Mais la violence de l'Etat n'est pas que physique. C'est aussi la violence sociale que nous voulions dénoncer, avec la loi Travail, le déni de démocratie du 49-3 ou les menaces d'interdiction de manifester.

 

Selon vous, pourquoi une telle tension et une telle intensité de la violence dans les manifestions ?

Le 14, si les projecteurs médiatiques se sont focalisés sur les vitres brisées de l'hôpital Necker, on a très peu entendu parler de ce manifestant qui aurait reçu, selon les témoins sur place, un projectile lancé par les force de l'ordre dans le dos*. Résultat, une plaie profonde de 5 cm de diamètre et une vertèbre cassée…

En tant que policier, j'ai l'impression qu'il y a une volonté politique pour que cela ne s'apaise pas. Si, pour reprendre ce terme de "casseurs", nous recevions l'ordre de les intercepter dès le début des manifestations ou au moins au moment où ils passent à l'acte, cela permettrait de pacifier ces manifestations, d'éviter des charges de police qui se font généralement sur des manifestants pacifistes puisque ces "casseurs" ne restent jamais bien longtemps. On ferait redescendre ce niveau de violence et de tension.

*Le parquet a annoncé ce vendredi l'ouverture d'une information judiciaire sur ce cas.

 

Qu'avez-vous pensé de la communication du gouvernement, justement, sur ces vitres brisées de l'hôpital Necker ?

C'est scandaleux à plusieurs titres. Choquant que le ministre de l'Intérieur se soit permis d'indiquer que l'enfant de nos collègues assassinés se trouvait dans cet hôpital. Il a suffisamment souffert pour qu'on le laisse, lui et sa famille, en dehors des récupérations politiques. Laissons ce petit garçon et les siens se reconstruire, ils ont suffisamment été éprouvés.

Quant à cette charge contre les services d'ordre des syndicats qui auraient laissé faire les casseurs, c'est n'importe quoi. Ce n'est pas à eux d'assumer le maintien de l'ordre public en dehors des cortèges syndicaux, mais aux autorités ! On voit bien que ces casseurs sont instrumentalisés par le pouvoir.

Et puis, comme s'en sont indignés des personnels de l'hôpital Necker, cette récupération politique de la casse alors que des médecins travaillent 70 heures d'affilée, que des postes ont été supprimés et qu'ils manquent de moyen pour assurer leur mission, c'est vraiment déplacé

 

Dix personnes condamnées après la manifestation du 14 juin

 

Dix personnes, interpellées ce mardi après des affrontements lors de la nouvelle manifestation contre la loi Travail à Paris, ont été condamnées ce vendredi 17 juin à des peines allant de six mois avec sursis à quatre mois de prison ferme. Dix-huit personnes avaient été présentées jeudi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Paris. Trois ont été condamnées à de la prison ferme, et une d'entre elles placée sous mandat de dépôt. Deux autres personnes seront présentées ce vendredi en comparution immédiate. Vingt-neuf policiers et onze manifestants avaient été blessés mardi lors de ce rassemblement au cours duquel plusieurs centaines de personnes cagoulées avaient pris à partie les forces de l'ordre.

16/06/2016

LES DEBILES ET LES AUTRES...qui fait le plus peur au gouvernement ?

 

les casseurs dont on ne sait toujours pas qui ils sont, qu'on n'arrive soi-disant pas à calmer alors que tout va vite pour disperser holligans et autres dingues venus en découdre aux portes des stades ou bien les centaines de milliers de manifestants venus en masse réclamer le retrait, la suspension de la loi EL KHOMRI ?

 

Ils ont totalement minimisé ou passé la manif sous silence alors qu'ils n'ont même pas été capables d'arrêter le bras des lanceurs de pavés. A qui fera-t-on croire que ce n'est pas délibéré, recherché, voulu pour discréditer la C.G.T. ?

 

Pas à ma génération qui en a tant vu, tant entendu ... Toujours les mêmes mots brandis, les menaces; les entourloupes, les mensonges,

" les chiens hurlent, la caravane passe".

 

CGT Confédération Générale du Travail

14 JUIN : La manifestation, à Paris, comme vous ne la verrez pas sur les médias ce soir...
Nous étions 1 000 000 à Paris, 1.3 million sur tout le territoire ! .

 

 

Réaction de la CGT aux propos inacceptables du Premier Ministre Manuel Valls
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Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.
Quelle est la réalité des faits ? C’est en marge du cortège de cette manifestation, déposée par les organisations et validée par la Préfecture de police de Paris, que des bandes de casseurs se sont à nouveau livrées à des exactions que la CGT a d’ailleurs condamnées officiellement, une fois de plus, dans son communiqué national.
Le Premier Ministre ne peut ignorer qu’il incombe aux pouvoirs publics, dont il a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.
La CGT souligne le sang-froid et la maitrise des militants de son service d’ordre qui, sans faillir, ont pris les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive.
En conscience et prenant en compte les informations données par les services de la Préfecture, les organisations syndicales ont fait le choix de ne pas aller jusqu’au bout du parcours prévu, malgré la frustration légitime des participants, pour ne pas les exposer davantage à la violence et aux incidents générés par des éléments extérieurs. Face à cette contrainte, une fois encore, l’ensemble des services d’ordre des organisations ont su créer et mettre en œuvre les conditions pour que les participants, venus de toute la France, puissent rejoindre leurs moyens de transport.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la Préfecture de police.
Menacer d’interdire les manifestations est le signe d’un gouvernement aux abois.
Plutôt que de faire l’inventaire tendancieux d’éléments à charge contre la CGT, Manuel Valls ferait bien mieux d’entendre la majorité des salariés, des jeunes et plus largement des citoyens qui rejettent ce projet de dumping social et de destruction de notre modèle de société.
Montreuil, le 15 juin 2016

07/06/2016

LES INSOUMIS ONT DEFILE

INSOUMISE JE SUIS ! 

"Je suis ce que je suis et n'y puis rien changer"

 

Bienvenue !

Vous venez de donner votre appui à ma proposition de candidature pour l’élection présidentielle de 2017. J’en suis très heureux. Je vous accueille avec plaisir dans le mouvement que nous animons ensemble désormais.

Sans être forcément  d’accord sur tous les sujets, je crois que nous réagissons de la même façon : on ne peut vivre heureux au milieu d’une marée montante de misère ou de gêne. On ne peut vivre content quand des ouvriers qui défendent leur emploi sont condamnés à de la prison ferme. Surtout quand de puissants personnages restent impunis. On n’aime pas baisser les yeux quand on voit notre pays à la remorque des États-Unis d'Amérique entrer dans la logique de guerre tous azimuts. Ou quand nos dirigeants se font mener par le bout du nez par madame Merkel. Ou quand la France doit demander la permission d’adopter son budget à de cruels bureaucrates à Bruxelles. Nous ne supportons plus qu’on se paye de mots avec la République et ne voir partout que des monarques, petits et grands, usent du pouvoir comme d'un privilège personnel. Monarchie présidentielle, richesses produites par le travail de tous accaparées par une poignée d’oligarques, inégalités révoltantes, communautarisme haineux, l’argent maître de toutes décisions, non, ça ne peut plus durer. Nous nous rebellons. Notre vote peut profondément changer le cours des choses. Sinon quoi ?

L’action collective  est notre  force. Nous allons affronter d’acides campagnes de dénigrements et de falsifications, des flots d’argent, des pluies de sondages improbables, un concert médiatique permanent pour faire de cette élection une nouvelle fois une comédie personnalisée sans perspectives. Tout sera fait pour nous écarter du seul but qui nous motive : permettre à chacun de mener une vie vraiment humaine, libérée de l’angoisse du lendemain sur une planète respectée et dans un monde pacifique. Une utopie ? Non, c’est le seul projet raisonnable compte tenu de la situation actuelle et du futur qui nous est annoncé. On peut y parvenir. Cela dépend de nous. Nous ne nous laisserons pas voler l’élection la plus importante de notre pays. Nous ne voulons pas permettre qu’elle se résume à une nouvelle comédie de querelles superficielles entre gens qui, de toute façon, appliquent les mêmes politiques et adoptent les mêmes mœurs monarchiques dès qu’ils sont au pouvoir.

Les malheurs dans lesquels s’enfonce le pays ne tombent pas du ciel. Ce sont les résultats concrets de politiques froidement décidées. Elles sont menées au service de la finance dans toute l’Europe, sous la main de fer de la Commission européenne, en application des traités européens imposés aux Français par supercherie ! Nicolas Sarkozy hier, avec ses gouvernements du centre, de la droite et des transfuges du PS, est coupable. François Hollande, ensuite, avec ses gouvernements PS/EELV qui ont mutilé la vie de millions de personnes, est coupable. Ils ont abaissé le pays et piétiné nos principes républicains les plus essentiels. Les deux comptent sur l’épouvantail Le Pen pour vous faire abandonner vos convictions à la porte du bureau de vote au premier comme au deuxième tour. Ces trois-là sont très forts quand tout le monde a peur. Peur de tout, et même d’eux quand le dégoût qu’ils inspirent pousse à l’abstention.   

Agir dès maintenant c’est refuser de se laisser intimider.

L’année 2017 est propice à l’action. Nous votons en avril, nos voisins allemands en septembre. Tout peut changer. Surtout que les présidents de l’Europe ont décidé de rédiger un nouveau traité européen…

Mettons-nous donc au travail. Il s’agit d’enraciner solidement notre rebellion. Pour cela il faut accumuler des fonds et des participants à l’action. Jusqu’au mois de juin, il faut appliquer un premier programme de travail méthodique. N’attendez pas les consignes pour agir. Faites ce que vous trouverez de plus utile et convaincant pour élargir le nombre de ceux qui peuvent nous rejoindre et nous aider. Chacun peut aussi constituer un groupe d’appui dans sa rue, son entreprise ou sur internet. Bref là où on vit sa propre vie, là où l’on rencontre les autres.

Mais vous pouvez aussi trouver sur ce site des idées à mettre en œuvre, des projets auxquels participer. N’oubliez pas de proposer vos talents ou vos savoirs faire professionnels, tout cela est très précieux. Plus il y aura de signataires plus nous serons forts en ressources, imagination, dévouement. Plus nous aurons de dons, mêmes petits, plus libres nous serons. Car s’ils ont les millions, nous sommes nous des millions !

Il nous faut à la fois convaincre et entraîner. L’idée essentielle c’est de s’adresser au plus grand nombre de ceux qui nous entourent. Notre but est de leur rendre le goût du futur.  

Fidèlement,

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