logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

16/06/2017

Accélération de la privatisation des secteurs « rentables » et de la socialisation des secteurs « non rentables »

 
Protection sociale

Avec Macron, en avant pour le prochain recul social en matière de retraites

Nous savons donc depuis longtemps à ReSPUBLICA que privatiser les profits et socialiser les pertes est le but constant du capital en général, quelle que soit la période, qu’il y ait croissance ou pas, selon le rapport de force. Et le but du néolibéralisme est de restaurer le profit en cassant les salaires, directs ou socialisés (services publics, école et protection sociale). Il s’agit donc pour Macron et donc le capital de reprendre ce qui a été socialisé, avec éventuellement la possibilité pour des capitalistes individuels de faire du profit au passage via la privatisation de certains services (école, santé, etc.)

Il s’agit bien ici de casser le modèle social issu du CNR, comme le réclamait Denis Kessler et comme les gouvernements l’ont essayé depuis Pompidou président et Debré premier ministre. Libéré des partis, le gouvernement actuel a les mains très libres, il va donc bien avancer vers ce que Sarkozy et Hollande ont encore échoué à atteindre.

Cassant l’unité de la Sécurité sociale, bien mal défendue par le mouvement social et politique, ce but est que les secteurs non rentables seront à terme fiscalisés et les secteurs rentables privatisés par l’oligarchie capitaliste

Mais le discours culturel de Macron et de Philippe est une musique bien huilée. Le transfert des cotisations sociales salariales santé (0,75 % du salaire brut) et chômage (2,4 % du salaire brut) vers la CSG (augmentation de 1,7 %) fera gagner les actifs (surtout les hauts salaires des couches moyennes supérieures ! Il n’y a que les très hauts salaires au-dessus de 33 450 euros par mois qui subiront une légère perte dans ce transfert ! On ne pleurera pas pour eux !) Par contre, toutes les retraites de plus de 1 200 euros (une retraite aisée pour Macron !) vont  subir une perte sèche alors que la croissance folle des inégalités sociales de retraites accroît déjà le nombre de retraités dont la vie est de plus en plus difficile. À noter que ce sera un effet d’aubaine pour les patrons qui en profiteront pour moins augmenter les futurs salariés !

Mais il y a plus beau dans la manipulation. Comme les revenus du capital des personnes physiques sont impactés par la CSG, cette hausse sera prétendument compensée par l’introduction du prélèvement forfaitaire unique (PFU), alors qu’elle alourdira la fiscalité pour les petits revenus et l’allégera pour les plus élevés ! Elle est pas belle l’histoire construite et écrite par les vainqueurs !

Bien évidemment, cela se rajoutera à l’effet différé de l’accord régressif de novembre 2015 Agirc-Arrco qui organise la baisse des retraites du privé. Voir ci-dessous.

En fait, la gestion de la Sécurité sociale a subi plusieurs mutations. D’abord, la Sécurité sociale a été gérée de 1945 à 1967 par les représentants élus des assurés sociaux, les conseils d’administration comptant ainsi 75 % de travailleurs. Nous avons ensuite vécu ensuite un double mouvement d’étatisation et de privatisation de la Sécurité sociale. A partir de 1967, on a eu droit à une gestion paritaire plus défavorable aux travailleurs, car le patronat et l’État devenaient majoritaires dans les conseils car les syndicats complaisants votaient souvent avec le patronat. Puis, nous sommes passés à une étatisation de la Sécurité sociale par les « réformes de 1995, 2009, etc.). Macron souhaite terminer ce travail d’étatisation de la protection sociale et donc remplacer la gestion paritaire par une étatisation complète (il le propose déjà sur l’assurance-chômage afin de baisser les prestations) et aller vers le projet du Medef de fiscalisation totale des secteurs non rentables. Comme le Conseil constitutionnel estime que les prélèvements des cotisations ne peuvent avoir lieu vis-à-vis des populations qui ne bénéficient pas des prestations (exemple le financement de l’assurance-chômage par des retraités qui ne peuvent pas bénéficier de l’assurance-chômage, etc.), on voit bien que la suppression progressive des cotisations va entraîner un changement de système totalement étatisé et fiscalisé pour la partie non rentable pour le patronat. Et le démembrement progressif de la Sécurité sociale pour la partie rentable pour le patronat détruira définitivement la cohérence de la protection sociale voulue par le Conseil national de la résistance de la naissance à la mort. Tout cela va dans le sens de permettre des ajustements brutaux à la baisse en cas de crise paroxystique.

L’effet retard de l’accord scélérat de 2015 de la convention Agirc-Arrco

Avec Macron, en avant pour le prochain recul social en matière de retraites

 

Les salariés du privé vont subir de nouveau une baisse très forte de leurs retraites à cause de l’accord scélérat du 30 octobre 2015 signé entre le patronat et les syndicats CFDT, CGC et CFTC avec la bénédiction de l’ancien gouvernement en général et de M. Macron en particulier. Que ce soit à cause de la sous-indexation des retraites Arrco et Agirc d’un point par rapport à l’inflation, de la baisse des rendements des cotisations complémentaires de 6,56 % à 6 %, du coefficient dit de « solidarité » qui va faire baisser pour trois ans de 10 % le montant de la retraite complémentaire pour les salariés et cadres nés à partir de 1957 et qui liquideront leur pension à taux plein à l’âge légal, soit 62 ans.

De plus, il veut rediriger 15 à 20 milliards d’euros des provisions des caisses de retraites vers des fonds de pensions pour les fournir aux chefs d’entreprise alors que nous savons le caractère hasardeux de ce type de manipulation des retraites des travailleurs.

Sur l’assurance-maladie, le président Macron est favorable à un Ondam (objectif national des dépenses de l’assurance maladie) de 2,3 % alors que les besoins demanderaient plus de 3 %. Des nouvelles diminutions de postes et des fermetures de services hospitaliers sont donc à prévoir.

http://www.gaucherepublicaine.org/respublica/

 

le 18 juin : A nous de former une opposition ferme et cohérente

Diffusé en direct il y a 19 heures Jeudi 15 juin 2017, Jean-Luc Mélenchon était en réunion publique à Marseille avant le second tour des élections législatives. Il est revenu sur ce que nous avons construit avec le mouvement «La France insoumise», et a fait le bilan de «l'insurrection froide» que représentait la très forte abstention au premier tour des élections législatives. Il a alerté sur le risque de se retrouver avec un «parti unique» détenant tous les pouvoirs en France pour casser le code du travail et réduire les libertés publiques en faisant entrer les dispositions de l'état d'urgence dans le droit commun. Il a lancé un appel à la mobilisation électorale aux jeunes et aux milieux populaires qui se sont fortement abstenus pour éviter un «hold-up» électoral d'En Marche en envoyant de nombreux/ses député•e•s insoumis•es à l'Assemblée nationale.

 

10/06/2017

Mon candidat de la 3ème circonscription des Landes : Philippe DUBOURG

 

legislatives landes,3ème circonscription,france insoumise,philippe dubourg

 J'ai fait connaissance de cet homme,   maire d'un petit village landais et je suis fière de voter pour ce landais, un maire de la ruralité qui connaît bien son sujet.

A la lecture de son blog, je pense sincèrement que ce serait un énorme gâchis de ne pas voter pour cet homme qui n'a rien à voir avec les guignols d'En Marche - Emmanuel Macron- le petit monarque, qui n'ont que faire de la vie dans les campagnes ; tous des bobos bien costumés.

 

LE MAIRE

 tl_files/dubourg/images/maire.jpg

  • Après avoir été adjoint, puis Conseiller Municipal, je devins naturellement le Maire de ma commune de naissance, Carcarès-Sainte-Croix en 2001. En 2008, je deviens Vice-Président de la Communauté des Communes du Pays Tarusate en charge du tourisme.
  •         Constatant la crise sociétale consécutive à la tempête Klaus du 24 janvier 2009, les carences des réactions collectives à cette tragédie écologique, économique et humaine, je lance une pétition, signée par 4000 personnes dont 300 élus, et j'en écris la chronique romancée : "La Tempête", préfacée par Jean-Louis Martres , Président du Syndicat des Sylviculteurs et par Jean-Claude Guillebaud, journaliste et essayiste. J'y dénonce l'absence d'une politique de la forêt aux niveaux national et européen, dans la continuité de l'histoire de cette forêt landaise qui ne doit pas faire abstraction du fait qu'elle est le fruit du travail acharné, en premier lieu, de générations de petits sylviculteurs-paysans (65 % possèdent moins de 4 hectares qu'ils entretiennent avec soin). En 2012, je crée avec d'autres petits sylviculteurs de son village la première Association Syndicale Libre de sa Communauté des Communes.
  • Je deviens le Président des Maires Ruraux des Landes, l'antenne départementale de l'AMRF, après avoir été parmi ses fondateurs. 
  • Je suis réélu Maire de Carcarès-Sainte-Croix en mars 2014, dès le premier tour avec mes dix colistiers : le programme "Pour une défense véritable défense des intérêts communaux" essaie de trouver un juste milieu dans la répartition des compétences et des finances entre communes et intercommunalité... 
  •  SITE DES MAIRES RURAUX DE FRANCE : Interview de Philippe Dubourg, maire de Carcarès-Sainte-Croix (40) publié le 30 juin 2014
  • Net-Infos : Vous avez mis en valeur la ruralité dans plusieurs de vos initiatives, notamment le son et lumière "Mémoire de la terre" du pays Tarusate et votre livre "1000 ans d'histoire de la ruralité". Dans cette période lourde de menaces contre les communes rurales, quels aspects de la ruralité mettriez-vous particulièrement en avant pour décrire son importance ?
  • Philippe Dubourg : Je veux souligner l’importance du monde associatif dans et pour nos communes. Lorsque je suis devenu conseiller municipal en 1989, une chapelle abandonnée risquait de tomber en ruine. Nous avons alors créé une association pour sa sauvegarde. L’association a reconstitué l’histoire de cette église et de la baronnie de Sainte-Croix siècle après siècle, aboutissant à la création d’un spectacle son et lumière : Mémoire de la terre.
  • Textes, musiques et costumes, tout est l’œuvre de bénévoles. Une véritable aventure communautaire, culturelle et humaine, qui dure jusqu’à maintenant. 1000 ans d’histoire de la ruralité est un livre album retraçant cette riche aventure humaine, afin de pérenniser cette démarche.
  • En se prenant par la main, en faisant feu de tout bois, par l’associatif, le bénévolat, on peut résister à une évolution vers la concentration, la métropolisation que les grands élus et les grandes collectivités veulent nous imposer. C’est sur le terrain que nous devons prouver notre différence rurale face à la technocratie des grands projets, des grandes salles…C’est vers quoi se dirigent les Communautés de Communes qui ont siphonné les finances communales.
  • Le monde rural doit être fier de son histoire, de ses valeurs, dont notre modernité arrogante a un grand besoin. Pas facile d’afficher son identité face à l’idéologie dominante de l’uniformisation.
  • Je veux aussi aborder un point essentiel : La ruralité a partie liée avec la démocratie, par son attention à toutes les petites choses "ondoyantes et savoureuses" dont parle Montaigne, un auteur de la ruralité éternelle. Dans le sens où Alain Touraine écrit : "Il n’y a pas de démocratie qui ne soit pas pluraliste… La démocratie est un combat contre l’Un, contre le pouvoir absolu, contre la religion, la dictature du parti ou du prolétariat." 
  • La diversité de nos 36 000 villages est riche comme la vie. La crise économique a bon dos : elle autorise nos technocrates d’en inférer la mise à mort du reliquat archaïque que représentent pour l’idéologie moderniste nos petites communes. On trompe les citoyens avec les idées simplistes de la rentabilité économique, de la mondialisation englobante. Le tout-commerce, le tout-média, le tout-technique, le tout-numérique, créent une fausse démocratie : celle du consommateur égoïste et exigeant, instrumentalisé par le système des objets…
  • Sur les bases d’un équilibre mieux assuré entre traditions et modernité, les valeurs éternelles de la ruralité ont une richesse humaine qui doit être défendue, en tout cas pour empêcher le pouvoir qui veut toujours plus de pouvoir, de jeter aux orties cette civilisation rurale vieille comme le monde… Le numérique favorise-t-il ce respect de la complexité humaine ? 
  • Derrière le terme de ruralité (on n’en parle que depuis une dizaine d’années, quand elle est moribonde), c’est de toute cette richesse humaine qu’il est question, et c’est elle qui fera notre force afin de la sauvegarder. Ce sera difficile, mais qui sait ? Face à la crise morale du vide de notre modernité uniquement marchande, n’y aura-t-il pas une remise en question très proche
  • En tout cas, nous ne pouvons abdiquer notre possibilité d’avenir. Ne devons-nous pas résister pour continuer à avoir la maîtrise de notre destin
  • Les positions des Maires ruraux doivent s’adosser à une vision anthropologique éternelle, celle de l’homme accordé à son environnement, naturel et humain (une écologie totale, plus ouverte que l’écologie politique actuelle…) Nous sommes les indiens du monde urbain…
 
L'HOMME
 tl_files/dubourg/images/homme.jpg

BIENVENUE dans le site de PHILIPPE DUBOURG qui vous donne quelques éléments de compréhension de son humble parcours existentiel et de son implication dans la vie publique. Que le visiteur éventuel n'y voie que l'esquisse maladroite d'un développement plus approfondi dans les différents écrits publiés.

On blogue, on facebooque, on twitte, on s'affiche sur le Net, on n'en reste pas moins aussi modeste qu'avant, d'autant plus que le barnum médiatique vous réduit à rien. C'est le jeu des nouvelles technologies qui vaut ce que la société est vraiment...Mais le combat pour les valeurs est éternel, et l'humble citoyen de base doit être conscient de toutes les conséquences inquiétantes que lui fait vivre la rupture de civilisation en oeuvre dans notre société...

         Sont-ce des valeurs du passé et communément admises comme dépassées que le combat pour le local, le rural, le patrimonial, le culturel, la démocratie de proximité ? Depuis bientôt quarante ans, j'ai essayé d'en apporter la preuve dans ma vie personnelle et publique. Elles offrent le parfait contrepoison à la fuite en avant moderniste, mondialisée maintenant, ne croyant trouver son salut que dans le tout-financier, le tout-commerce, le tout-médiatique, le tout-numérique..., aboutissant à l'uniformisation du monde sous la férule de la seule rationalité économiste, appauvrissant la diversité humaine, et conduisant à la perte des repères ou du sens de l'évolution du monde.

Churchill : "Il faut regarder loin dans le passé pour voir dans le futur"....

 

L'AUTEUR

 tl_files/dubourg/images/auteur.jpg

L'heure de la retraite ayant sonné, je trouve maintenant le temps de communiquer mon expérience publique et personnelle, comme une nécessité vitale, tant mes insatisfactions me poussèrent sur le chemin d'un combat pour les valeurs d'une société plus démocratique et humaine.

       Après avoir écrit "La Tempête" et deux slams, pour exorciser ma tristesse de voir le paysage landais meurtri par Klaus, je suis entraîné sur le chemin de l'essai pour analyser plus en profondeur les insuffisances du fonctionnement démocratique de notre société, dès le niveau de la commune, partout où la volonté hégémonique d'un parti ou d'une vision politique univoque tend à confisquer la voix du peuple, dès lors résigné face à la complexité de la crise : c'est "La démocratie, un état des lieux : enquête locale landaise, pensée globale..."

"La réforme territoriale La contagion technocratique" (Ed. Gascogne)  2015

        Dans cet essai, Philippe Dubourg fait le diagnostic sans concession des tenants et aboutissants de la Réforme territoriale en cours. En tant que maire rural, il démontre que la disparition des communes rurales est le signe de la fin de la civilisation rurale. Marcel Mauss, anthropologue :"L’idée progressiste selon laquelle la morale du futur n’aurait plus rien de commun avec celle du passé n’est pas seulement meurtrière. Elle repose d’abord sur une profonde méconnaissance des données de l’anthropologie".

Il souhaite avertir les citoyens de ne pas se laisser emporter par le mouvement technocratique en oeuvre dans nos démocraties modernes. L’avenir n’est pas dans le gigantisme. Il voudrait que les élus osent dénoncer le marché de dupes qu’on leur propose, et mettent leurs actes en accord avec leurs déclarations.
« Dans ce troisième essai, Philippe Dubourg pointe les carences d’une « démocratie qui ne va pas bien », selon le mot de Marcel Gauchet. Du reste, dans un long entretien qui fait suite à l’essai, le philosophe historien apporte sa caution au constat global de Philippe Dubourg.
La mise en perspective des situations et des réactions, le décorticage objectif et quasi clinique, font affleurer peu à peu le diagnostic de la crise politique et morale dans laquelle s’enfonce notre société. A partir de ce dossier complet, chacun pourra se faire une juste raison. Que reste-t-il du contrat social fondateur de toute démocratie si un pouvoir le laisse dériver ?

Quatrième essai : "CONCENTRATIONS INHUMAINES ; DESERTIFICATIONS DE NOTRE MONDE »

A la suite de La Réforme territoriale La contagion technocratique, Philippe DUBOURG continue de décortiquer le mouvement de concentration urbaine et technocratique, dont la désertification est le pendant dramatique. La mondialisation, derrière les pouvoirs exorbitants de la technostructure financière, produit de plus en plus de signes d’inhumanité à tous les niveaux : les déprises agricole, commerciale, industrielle, la perte des services publics, s’accompagnent d’un appauvrissement anthropologique et d’un immense déficit démocratique. Dès l’échelon de l’intercommunalité, les communautés citoyennes sont dépouillées de la maîtrise de leur destin. La métropolisation, l’intercommunalité sont les marches de l’escalier d’un progrès idéalisé, promettant de mensongères économies d’échelle.
Avec la caution de Marcel GAUCHET, il affirme que « la démocratie ne va pas bien... Elle souffre de désaffection interne... »
Philippe DUBOURG en appelle à la résistance…
Les témoignages de nombreux maires ruraux de France apportent crédibilité et cohérence au diagnostic.
Christophe Guilluy conseille (Le crépuscule de France d’en haut, Flammarion, 2016) : « Les élus locaux restent prisonniers d’appareils leur imposant de cautionner des réformes économiques et territoriales qui fragilisent leurs administrés. Ils sont au pied du mur, ils n’ont plus d’autre choix que celui de la révolte contre leurs appareils… »

       Pour couronner l'aventure humaine, culturelle et sociale du Son et lumière historique du Pays tarusate "Mémoire de la Terre", pour le pérenniser par le support de l'écrit et les moyens modernes, en tant que Président de l'Association culturelle du Pays tarusate, j'en publie le livre album "1000 ans d"histoire de la ruralité"(2014), abondamment illustré à partir de photographies prises lors des représentations qui ont lieu tous les deux ans sur le site de l'église de Sainte-Croix.

 

Juin 2014 : Avec mon compère, Hervé Leveau pour les musiques, je publie un CD de vingt textes poétiques ou slams et son livret d'accompagnement, "Pensées multiples", en marge de toute "pensée unique". Titres principaux : "Pensée unique" "A las cinco de la tarde" "Choisir la fête ou la vie" "Dame de mon pays" "Palomayre" "Océan" "L'Ecole de mon beau village" "Qu'elle était belle ma forêt" "Du bonheur"...etc 

RENTREE SCOLAIRE 2014 :

Publication de "La réforme des rythmes scolaires : décorticage démocratique" (France Libris)

Fin 2012, l’actualité mettait sous notre regard simplement inquiet et en alerte l’exemple presque parfait de ce que mon essai général « La démocratie un état des lieux, du local au global… », décrivait au prix d’une recherche de type sociologique et philosophique. En effet, la mise en pratique de la Réforme des Rythmes Scolaires fit la triste démonstration d’une réforme de société qui aurait dû être mise en place en toute neutralité et en toute tranquillité et non être imposée comme elle le fut par le pouvoir politique qui ne voulait pas se déjuger d’avoir mal préparé cette réforme devenue symbolique de la volonté de changement, mais au mépris du simple bon sens.

La mise en perspective des situations et des réactions, le « Décorticage » objectif et quasi clinique, font affleurer peu à peu le diagnostic interprétatif d’une « Démocratie qui ne va pas bien » (Marcel Gauchet), de la crise politique et morale dans laquelle s’enfonce notre société.

Que reste-t-il du contrat social fondateur de toute démocratie si un pouvoir le laisse dériver vers l’irrationalité globale d’une « usine à gaz » ? Ce « Décorticage démocratique » présente le dossier complet de tous les points de vue, afin que chacun puisse se faire une juste raison dans le barnum idéologique auquel nous avons assisté.

Marcel GAUCHET, Philosophe et historien :  « Votre position  vous met exactement en situation pour apprécier ce qui est en train de se passer : la création d’une inégalité majeure au nom des meilleures intentions, sans parler du casse-tête infligé aux responsables locaux. Mais au-delà du cas, cette réforme illustre tristement la façon dont les réformes se font aujourd’hui  dans ce pays, sans vraie réflexion ni préparation en amont. Il y a là un cynisme du personnel politique « national » qui est confondant. L’important, c’est d’avoir fait la réforme. Le reste, on verra !             Votre analyse est tout à fait convaincante. Je puis vous assurer que j’ai pris beaucoup d’intérêt à vous lire. Nous aurions besoin d’un grand nombre de maires comme vous ! »

Vanik BERBERIAN, le Président des Maires Ruraux de France : « L'essai de Philippe Dubourg est une réussite. Il pose objectivement les éléments du sujet de manière précise et argumentée. Il démontre, avec la rigueur du chercheur et l'opiniâtreté du pédagogue comment, ce qui au départ est une réforme utile pour peu qu'on l'inscrive dans un processus sociétal nécessairement long, se fracasse sur le cruel principe de réalité. Nouvelle illustration qu'une idée, aussi bonne soit-elle, ne peut se suffire à elle-même et qu’on ne peut faire l’économie de la qualité de la démarche pour la concrétiser, tout en tenant compte du climat psychologique qui façonne l’esprit des protagonistes. Et comme devant une problématique aussi essentielle que l'école, on ne peut faire abstraction du contexte, le lecteur appréciera les interactions qui éclairent la globalité de notre fonctionnement démocratique et politique, en particulier ses impasses et ses petites trahisons idéologiques. Le caractère transversal et ouvert de la réflexion fait tout l'intérêt de cet ouvrage qui devrait être lu par tous les acteurs, qu'ils soient parents, enseignants, élus... et parlementaires de tous les bancs, Les jeunes postulants de l'ENA et autres grands corps de l'Etat gagneraient aussi à s’en inspirer. »

 

 POUR VOUS PROCURER CES LIVRES, ou ce CD :

Envoyez-moi un courriel ( philippe.dubourg@wanadoo.fr) : je vous les enverrai par la poste...

 

Pour plus d’informations sur Philippe Dubourg et ses initiatives, consultez son blog philippe-dubourg.fr. Vous y trouverez notamment la liste de ses ouvrages

 

LA TEMPETE (2010) : P. DUBOURG, candidat de la F.I. dans la 3ème circonscription des Landes

 Je n'avais jamais entendu parler de cet auteur landais... La tempête, je l'ai connue et j'ai eu mal pour les landais en voyant tous ces pins à terre, leur célèbre forêt mise à mal.
Alors je vais m'empresser d'acheter ce livre mais avant, de voter pour l'auteur demain matin.
Mon candidat de la 3ème circonscription des Landes : Philippe DUBOURGFI 003.jpg

La Tempête [2010]

dubourg tempete landes

Je me découvris tout naturellement le chroniqueur de cette tempête Klaus qui ravagea les Landes et une partie d'autres départements du Sud-Ouest le 24 janvier 2009 et surtout de l'après-tempête. Je ne supportai pas la situation d'abandon dont sa chère forêt landaise est la victime. J'en perçus, dès le début, le caractère historique de cette catastrophe écologique, économique et humaine.

"La tempête" est une chronique romancée de cette crise de société, envisagée sur les plans historique, sociologique, politique et même philosophique. L'aspect documentaire, scrupuleusement mis en scène, n'étouffe pas l'émotion que la fiction permet de restituer, Jan et beaucoup d'autres se battent pour la sauvegarde de la forêt landaise face à un environnement difficile. Le roman passe en revue les carences de notre société démocratique, politique et médiatique pour répondre au désarroi des sylviculteurs et des communes forestières. Notre bonne conscience écologique est malheureusement bien éloignée de la réalité du drame.

J'adresse à la forêt landaise, perdue pour plus d'une génération, un hymne devenu élégie.

Préface de Jean-Louis MARTRES :                 Les Landes sont-elles en France ?

Il est vrai qu’il y a peu de temps, elles appartenaient à l’Angleterre, et la nouvelle n’est peut-être jamais parvenue à Paris ?

               Philippe Dubourg en fait l’amère constatation en dressant le bilan de la tempête Klaus. Il est sans doute le mieux à même d’en raconter l’histoire, car son ressentiment part du cœur. L’émotion et la tristesse devant la mort des pins qui ruine le paysage intérieur de chaque landais, palpite entre chaque ligne. Avec pour leitmotiv, l’incompréhension devant l’incompréhensible abandon par l’Etat : qu’avons-nous fait pour mériter cette double peine ? Où est cette solidarité qui unit, paraît-il, tous les français, et fonde l’action de l’Etat ?

               L’heure des bilans est venue. Et Philippe Dubourg s’interroge sur les causes de ce désarroi et dresse un inventaire des lâchetés individuelles aussi bien que des raisons techniques et politiques. Est-ce la faute de ces ministres désinvoltes qui se croient quittes après un bon discours ? Ou bien de ceux qui ne daignent pas faire le cadeau d’une visite, comme celui de l’écologie ? L’écologie, il est vrai, ne sert qu’au niveau du vocabulaire ; le miracle de la rédemption du capitalisme se trouve dans l’adjectif « durable », placé à côté de n’importe quelle activité, fût- elle la plus polluante. Sans doute la forêt ne doit pas être politiquement compatible. Elle offre trop de bienfaits à la collectivité, et ceci, naturellement, sans avoir besoin de l’homme pour la cultiver. A quoi bon aider les sylviculteurs qui perturbent la nature ?

Serait-ce encore une administration incompétente, incapable de prendre la mesure de l’urgence ou trop dépendante de la logique comptable du Ministère des Finances ?

               Serait-ce par hasard la mondialisation, l’impérialisme, la lutte des classes qui ont fait lever le vent, ou bien l’abandon des valeurs du monde rural et la mort des paysans ?

               L’ouvrage de Philippe Dubourg se réfère à tous ces thèmes et dessine un portrait aigu des acteurs, sans pour autant céder à la mode du rapport technocratique, qui dessèche le vivant. Il veut que ce soit un roman où s’entremêlent une intrigue amoureuse et le récit circonstancié des faits et des actions dont il fut un des promoteurs les plus courageux. S’il a tenté de faire lever les têtes, comme l’a également essayé le Syndicat des Sylviculteurs, afin de faire reculer l’hostilité politique et le mépris administratif, il n’a rien sacrifié à l’émotion.

               Parce que ce drame est essentiellement humain avant d’être un désastre économique et social. L’homme est blessé à mort et la figure emblématique d’Abel, porteur de l’intelligence des choses et de la sagesse des traditions, démontre par son suicide l’impossibilité de survivre à cet effondrement de l’ancienne culture.

               Or seul le recours à la fluidité romanesque peut rendre compte à la fois des souffrances et des faits, de la peur intime et des réactions violentes, de la poésie du soir entre les cariatides des arbres, et de l’indifférence administrative, de l’amour et de la citoyenneté.

               Ce livre est une bouteille à la mer dont on souhaite qu’elle touche des rivages où se trouvera quelqu’un d’assez intelligent pour tenter de réparer l’injustice de notre sort.

               Il faut lire cet ouvrage, car son auteur porte un ouvrage essentiel, à la fois de tristesse et d’espoir. C’est un manifeste pour les arbres et les hommes qui les ont plantés, pour tous ceux qui sont enracinés dans ces landes mal aimées. Car sa méditation sur les vengeances de la nature est un véritable hommage à l’esprit de défi et de révolte que rien ne peut abattre et qui saura toujours trouver dans la terre, les germes d’une nouvelle culture, adaptée au XXI ème siècle.

               Il faut le lire, sinon la mémoire perdue de la tempête empêchera d’écrire l’Histoire, afin de rappeler aux générations futures que l’Etat n’a rien compris à la forêt et a privé la France d’une ressource qui portait dans ses traditions tous les espoirs d’une véritable modernité.

                         Jean-Louis MARTRES Professeur émérite à l’Université Montesquieu Bordeaux IV

                                        Président du Syndicat des Sylviculteurs jusqu’ en juin 2010

 

"1000 ans d'histoire de la ruralité" : livre album ( plus de 70 photos prises lors du Son et Lumière du Pays tarusate "Mémoire de la Terre"; préfaces des historiens landais...) : l'histoire des Landes, une terre de passage, derrière laquelle on peut reconnaître les principaux événements de l'histoire de France ; mais sa particularité est de théâtraliser cette histoire avec le point de vue du peuple paysan. Dès lors la longue phrase paysanne devient l'épopée de tous les peuples cherchant à s'émanciper de leurs dures conditions d'existence...De nombreuses réflexions sur l'évolution du monde en découlent... 

Le livre album déroule l'histoire du monde rural, depuis l'an mil jusqu'à la révolte des métayers qui,fut très significative dans les Landes. Le statut du fermage et du métayage ne fut voté qu'en 1946 par les députés, au terme de près d'un demi-siècle de luttes... 
A partir de 70 photos du Son et Lumière "Mémoire de la terre" qui a pour théâtre, depuis plus de dix ans, la communauté de communes du Pays tarusate, au coeur de ce département, le livre présente en fait l''histoire de la ruralité française, car sur cette terre de passage l'histoire locale tisse des liens surprenants avec les grands événements de l'histoire de notre pays. La geste paysanne enchaîne ses scènes théâtralisées au pied de l'église de Sainte-Croix, restaurée patiemment sur une période de quinze ans. Elle était l'église de la baronnie qui exploitait le droit de péage sur la Midouze en contrebas. On ne peut qu'évoquer le château, sur la motte féodale, car il brûla en 1794 pour une raison indéterminée. Une église, une baronnie, des paysans qui ahanent tout autour pour survivre, tout un chacun peut se retrouver dans cette saga paysanne haute en couleurs et qui fait croître une forte émotion tout au long des deux heures du spectacle.... 
Le livre témoigne également de l'authenticité d'une aventure culturelle, historique, profondément humaine, qui met toujours en synergie plus de 300 acteurs/figurants/bricoleurs/couturières/cuisinières de toute une Communauté de communes : "Mémoire de la terre" en devient l'expression la plus représentative. 
La Communauté des Communes du Pays Tarusate présidée par JOËL GOYHENEIX a toujours courageusement donné toutes ses chances à une création collective émanant de ses forces vives. « Elle permet à tous de se replonger dans un passé commun : les paysans de nos villages ont tous connu peu ou prou les mêmes misères (souvent), les mêmes joies (parfois), et les mêmes tyrans ! A une époque où la recherche d’identité devient semble-t-il de plus en plus importante pour chacun, il n’est pas inutile de retrouver ses racines. Elle permet à chacun de vivre une aventure culturelle dans ce qu’elle a de plus profond d’enracinement populaire allié à l’exigence artistique. La Culture se vit au quotidien dans la France profonde » 
« Mémoire de la Terre » est le symbole de ce combat qui consiste à faire vivre le monde rural en sauvegardant le lien des générations avec des modes de vie façonnés par l’histoire. Faire émerger l’histoire des paysans à travers leur travail et leurs souffrances, leurs joies aussi, et par contraste avec l’histoire des maîtres, les barons…on rejoint par là l’histoire générale des Landes…et même la « grande histoire ». Cette mise en perspective revêt la signification profonde de toute aventure de l’esprit humain » (Philippe DUBOURG, Président de l’Association Culturelle du Pays Tarusate) 
« Nous sommes des bâtisseurs d’avenir », comme le disaient les métayers et gemmeurs qui se révoltèrent dans la première moitié du vingtième siècle contre les conditions de partage des biens de la terre. Le spectacle aboutit naturellement à ce combat pour l’émancipation du peuple. 
Le fil directeur du Son et Lumière, la lente prise de conscience du peuple paysan, se devine depuis le temps où les villages se créèrent autour de l'église et du château. Tous les peuples ont accompli leur parcours initiatique pour conquérir leur dignité. Ce thème couronne la lente remontée des siècles. 
Ce livre-album est publié en parallèle de la création d’un Scénovision ou Scénavision, un nouveau concept de présentation médiatique, association de l’informatique, de la vidéo et du son, pour faire revivre à volonté l’émotion de « Mémoire de la Terre » à l’intérieur de l’église de Sainte-Croix : ainsi tout touriste curieux de notre époque postmoderne, désirant connaître un peu l’histoire des générations passées, pourra s’arrêter un instant afin de se ressourcer chez nos Anciens…  

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique