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29/03/2018

Antisionisme et Antisémitisme par Michelle SIBONY, juive et antisioniste

http://www.ujfp.org/spip.php?article5900

 

Michèle Sibony : « Critiquer Israël n’est pas antisémite »

vendredi 6 octobre 2017

Interview parue le 3 octobre sur le site du "Courrier"

 

Juive et antisioniste, la militante française Michèle Sibony défend son combat contre la nature religieuse et coloniale de l’État d’Israël. Elle sera dès demain en Suisse romande.

Propos recueillis par Christophe Koessler.

Le 16 juillet dernier, le président français, Emmanuel Macron, déclarait sans sourciller face au premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu : « Nous ne cèderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. » Une grave accusation qui a fait bondir l’ensemble des milieux de soutien au peuple palestinien en France et de par le monde, dont nombre d’entre eux se déclarent ouvertement antisionistes. Parmi eux, les militants de l’Union juive française pour la paix (UJFP), qui dénoncent une grossière manipulation. Sa vice-présidente, Michèle Sibony, sera à Genève mercredi 4 octobre et à Lausanne jeudi 5 octobre pour un cycle de conférences intitulé sobrement « Antisionisme et antisémitisme, quelle différence ? » Avant-goût.

 

Pouvez-vous définir l’antisionisme et l’antisémitisme ?

Michèle Sibony : C’est de l’ordre du bon sens le plus élémentaire. L’antisémitisme est une forme de racisme, c’est l’essentialisation des Juifs en tant que Juifs, c’est la haine des Juifs parce qu’ils sont Juifs. L’antisionisme, c’est la critique d’une idéologie qui vise à la création d’un État juif en Palestine, par l’expulsion et l’oppression de la population palestinienne autochtone, et par un colonialisme de peuplement.

Le sionisme est l’enfant des idéologies européennes du milieu du XIXe siècle : la formation d’États-nations, au moment de la désintégration de grands empires européens, et la constitution des grands empires coloniaux.

L’idée, à l’époque, est qu’à chaque entité nationale doit correspondre un État et une terre. Le colonialisme européen permet alors de s’emparer d’autres territoires, en Afrique, en Asie... Le sionisme est une émanation parfaite de ces deux idéologies, il considère que le peuple juif constitue une nation sans terre, qu’il doit pour se normaliser créer son État, et il cherche une terre sur laquelle installer cet État. La Grande-Bretagne lui fournira le terrain en Palestine, avec la déclaration Balfour. Cela aboutit à la création de l’État d’Israël comme État national juif en 1948 sur la terre de Palestine au détriment de tous les droits du peuple palestinien. Aujourd’hui, l’antisionisme désigne la critique du sionisme et par voie de conséquence le régime mis en place en Israël.

 

L’antisionisme a d’abord été porté par des juifs…

Oui, autant le sionisme que l’antisionisme sont d’abord des idéologies juives. A la fin du XIXe siècle, le sionisme cherche à trouver une solution à l’antisémitisme par une définition nationale juive. Dès la naissance du sionisme, de nombreux juifs s’y opposent, la majorité en fait. Ceux-ci sont de toutes obédiences, religieux-orthodoxes, « assimilationistes » – qui cherchent à affirmer leur place de citoyen dans les pays où ils vivent – ou internationalistes. Sans parler des juifs du monde arabe qui n’étaient au départ ni intéressés ni même visés par le projet sioniste.

On se souvient de Lord Montagu, le ministre des Armées anglais. Lors de la déclaration Balfour, qui promit un foyer national juif en Palestine, il reprocha au gouvernement britannique de faire des sujets britanniques juifs des étrangers dans leur pays, et évoquait un risque généralisé à toute l’Europe et la Russie.

Vous êtes vous-même juive et antisioniste, comme les membres de l’UJFP. Comment se manifeste votre antisionisme ?

Nous remettons en question la nature du régime de l’État d’Israël, soit l’affirmation que l’État israélien est l’État du peuple juif, que sa terre appartient au peuple juif, et donc pas à ses habitants palestiniens. Cela nous apparaît comme contraire à la définition de toute démocratie moderne. En France, par exemple, tous les citoyens sont égaux. Ils participent tous de la Nation française. En Israël ce n’est pas le cas : il n’est pas l’État de tous ses citoyens. Il y a une différence entre la citoyenneté, qui peut aussi être accordée à des citoyens d’origine palestinienne, et la nationalité, qui ne l’est pas. Les Palestiniens vivant en Israël sont des citoyens israéliens de nationalité arabe. Or, la nationalité juive confère des droits refusés aux Palestiniens. L’État est de nationalité juive, la terre appartient à la nation juive.

Cela aboutit à des dizaines de lois discriminantes à leur égard, faisant d’eux des citoyens de seconde catégorie. Sans parler de l’occupation et de la colonisation qui continuent... en violation du droit international.

En luttant contre l’Apartheid, étions-nous racistes contre les Blancs d’Afrique du Sud ? Est-ce que nous voulions le démantèlement de l’État sud-africain, jeter tous les Blancs à la mer ? Non. Nous voulions que l’État sud-africain reconnaisse comme égaux tous les Sud-Africains, quelle que soit leur origine.

Être antisioniste pour nous aujourd’hui c’est exiger l’égalité de tous les habitants vivant sous la souveraineté israélienne entre la mer et le Jourdain.

 

Est-ce que contester la légitimité de l’État israélien, qui, pour devenir un Etat à majorité juive, a expulsé plus de 800 000 Palestiniens de son territoire en 1948, est antisémite ?

La question ne se pose pas en ces termes, même par les Palestiniens. Ce sont les propagandistes sionistes qui affirment que les antisionistes délégitiment Israël ou veulent le détruire. Même l’ancienne charte de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) concevait un État laïque et démocratique pour tous ses habitants, juifs, chrétiens et musulmans. La légitimité d’un État qui pratique l’apartheid, l’occupation, la colonisation ne peut s’acquérir que s’il change de nature. Lutter pour la fin d’un tel régime politique, je ne vois pas en quoi c’est antisémite. Ce n’est pas parce que ses citoyens sont juifs que l’État d’Israël est critiqué, mais parce qu’il met en place un régime colonial et des lois discriminantes. Ceux qui ont intérêt à entretenir cette confusion sont les dirigeants israéliens puisqu’ils considèrent leur État comme celui de tous les juifs du monde. Ce sont eux qui tentent d’imposer l’équation tout juif est sioniste, donc tout antisioniste est anti-juif.

Le cas Dieudonné n’a-t-il pas quelque peu brouillé les cartes en France ? Voici un antisioniste qui a dérivé vers un antisémitisme à peine déguisé… Sans parler du réseau Égalité et réconciliation, notoirement antisémite.

Bien avant Dieudonné il y eu des mouvements antisémites qui se disaient antisionistes. Il y a toujours eu des tentatives de brouillage, marginales, se servant de l’antisionisme pour diffuser leur antisémitisme. Dieudonné a eu un parcours inverse. Je ne pense pas qu’il était antisémite, il l’est devenu. Ce n’est pas acceptable pour autant. Ces gens-là rendent d’ailleurs un fort mauvais service à la cause du peuple palestinien.

A l’inverse, il y a toujours eu en France des courants d’extrême droite qui étaient antisémites et sionistes. Vous en trouvez actuellement aux États-Unis, dans les manifestations racistes de Charlottesville par exemple, où ont défilé des antisémites violents et tout à fait sionistes. Comme on en trouve en ce moment à la tête du gouvernement américain, ce qui n’a pas l’air de déranger le gouvernement israélien qui ne les condamne pas. Netanyahu a dû vraiment se faire prier, notamment par les organisations juives américaines, pour condamner du bout des lèvres les manifestations antisémites de Charlotteville.

C’est une vieille histoire, l’antisémitisme a nourri le sionisme, il l’a rarement gêné. Le sionisme est né de l’antisémitisme, et s’est développé avec lui, il s’est toujours appuyé sur l’antisémitisme, pour justifier son projet de création d’État d’Israël au départ, et aujourd’hui pour justifier la persistance de son régime raciste.

 

Pression sur la solidarité internationale

Vous dites que ce débat entre antisionisme et antisémitisme sert à faire diversion.

Il est construit et promu par la politique israélienne et ses organes de propagande dans un seul but : nous empêcher de parler de ce que fait le régime israélien sur le territoire qu’il occupe, celui des Palestiniens. Si on parlait d’antisionisme, on serait sur un terrain idéologique et politique. Il s’agit pour les dirigeants israéliens d’éliminer le terrain politique puisque c’est là qu’ils ne peuvent répondre, et qu’il n’y a pas de justification possible. En revanche, sur le terrain du racisme antisémite, avec le sentiment de culpabilité des Européens, le souvenir du judéocide, la peur entretenue des juifs, là, on fait oublier la Palestine. L’antisémitisme, c’est le terrain sur lequel les gouvernants israéliens confortent leur régime politique, en faisant taire ce qu’il signifie pour la population opprimée.

Comment interprétez-vous la confusion entretenue au plus haut de l’État français entre antisionisme et antisémitisme ? Est-ce un acte délibéré de soutien à Israël ?

Le renforcement des alliances de l’Europe et des États-Unis avec Israël depuis l’échec du processus d’Oslo à la fin des années 1990 explique cette manipulation. La France a été le premier État à adopter une circulaire visant à criminaliser le mouvement Boycott, Sanctions et Désinvestissements (BDS). Cette alliance s’est doublée de la désignation par le néo-conservatisme d’un ennemi commun depuis le 11 septembre : l’islam. Un combat contre l’axe du mal. C’est ce qu’a déclaré Benjamin Netanyahu au président Emmanuel Macron lors de sa visite en juillet dernier en France à l’occasion de la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv de 1942, juste après sa redéfinition de l’antisionisme : « Votre lutte contre l’islam militant est notre lutte. »

 

Ce discours a-t-il déjà fait des dégâts en France et dans le monde empêchant des militants critiques de la politique d’Israël de s’exprimer ?

Certainement. Les militants de BDS ont été soumis à de nombreux procès en France. On a observé aussi une forte pression de l’exécutif sur le pouvoir judiciaire en France, qui n’hésite pas à demander aux procureurs d’instruire et de poursuivre les cas de boycott. Dans la grande majorité des cas, les juges, très irrités je crois d’être sollicités pour ce genre de cas, ont prononcé des non-lieux en première instance. Ce sont les procureurs qui ont renchéri ensuite.

On a exactement le même procédé avec les « délinquants solidaires » en France, qui défendent les migrants par exemple. Les procureurs doivent insister pour obtenir des condamnations en faisant appel de décisions très modérées en première instance. On constate donc un prise de pouvoir du politique sur le judiciaire. Cela montre un profond clivage entre la société civile et les gouvernements, que ce soit sur la question israélienne ou sur celle des migrants.

L’UJFP vient de publier cinq clips vidéos intitulés « Paroles juives contre le racisme » [*].

 

28/03/2018

Marche blanche contre l'antisémitisme : il faut écouter le fils de Mireille Knoll, pas le Crif

Le chef de file de la France insoumise se rendra à la marche blanche, accompagné de députés LFI, malgré la position du président du conseil des institutions juives de France.  

Jean-Luc Mélenchon se rendra à la marche blanche organisée mercredi à Paris en mémoire de Mireille Knoll, une octogénaire juive tuée la semaine dernière, malgré le refus du Crif de la présence du FN et de LFI, a indiqué son entourage.

Accompagné des députés LFI. Le chef de file de La France insoumise, qui avait fait savoir dès mardi qu'il s'y rendrait, sera accompagné des députés LFI, a-t-on précisé. "C'est difficilement supportable. Nous avions prévu d'y être et nous y serons en toute hypothèse (...) Nous n'appelons à la haine absolument jamais", a affirmé sur LCP le député LFI du Nord Adrien Quatennens.

Un peu plus tôt, la présidente du FN Marine Le Pen avait elle aussi annoncé qu'elle participerait à la marche blanche.

 Octogénaire tuée : Mélenchon ira à la marche malgré le refus du Crif
 
 
https://www.marianne.net/debattons/editos/marche-blanche-contre-antis%C3%A9mitisme-il-faut-ecouter-fils-mireille-knoll-pas-le-crif
 

Marche blanche contre l'antisémitisme : il faut écouter le fils de Mireille Knoll, pas le Crif

 

Alors que la France entière a été bouleversée par l’horrible assassinat de Mireille Knoll, survivante de la rafle du Vel’d’Hiv, âgée de 89 ans ; alors qu’une marche blanche est organisée, ce mercredi 28 mars à 18h30 depuis la place de la Nation à Paris, pour dénoncer cette nouvelle manifestation d’un antisémitisme que l’on espérait ne jamais revivre, il se sera trouvé quelqu’un pour opérer un tri sélectif des manifestants et décréter que certains n’avaient pas leur place dans le cortège des antiracistes. Et pas n’importe qui puisqu’il s’agit de Francis Kalifat, président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France).

A l’en croire, ni Marine Le Pen ni Jean-Luc Mélenchon ne seraient habilités à venir saluer la mémoire de Mireille Knoll. Francis Kalifat dit vouloir le plus large rassemblement, mais sans les deux noms précités.

On passera sur l’amalgame entre deux familles politiques qui ne représentent pas vraiment les mêmes courants de pensée, et qui se retrouvent soudain jetées dans le sac commun de l’opprobre. Le président du Crif semble avoir oublié qu’à une certaine époque, leurs aïeux respectifs se retrouvaient les uns du côté des Collabos, les autres parmi les Résistants, et que nul alors ne les aurait confondus. Certes, les temps ont changé, mais pas au point d’effacer les leçons de l’histoire.

On ne pouvait envoyer pire message dès lors qu’il faut rassembler au-delà des confessions

On oubliera que dans un passé récent, Roger Cukierman, lui-même ex président du Crif, assurait que Marine Le Pen était « irréprochable personnellement », comme quoi tout le monde a ses faiblesses.

On passera sur la facilité avec laquelle le Crif se croit habilité à considérer que toute critique du gouvernement d’Israël est le premier pas vers l’antisémitisme, ce qui concernerait tous les juifs partisans d’un Etat palestinien.

On retiendra qu’au moment où il faut réunir contre l’antisémitisme tous les Français quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, Francis Kalifat se croit moralement en droit de dire quels sont les bons et les méchants, sur une base idéologique douteuse. On ne pouvait envoyer pire message dès lors qu’il faut rassembler au-delà des confessions, des communautés de pensée, et des engagements politiques.

Merci, Daniel Knoll

Fort heureusement, le Crif n’a pas le monopole de la lutte contre l’antisémitisme ou contre toutes les formes de haine, y compris chez les juifs de France, qui sont loin de se reconnaître dans une association qui prétend parler en leur nom. Nul ne peut instrumentaliser le combat contre le racisme, qui concerne tous les citoyens.

Voilà pourquoi on saluera tous ceux qui se sont élevés contre les injonctions de Francis Kalifat, parmi lesquels de nombreux juifs, d’ailleurs, membres ou pas du Crif.

On rendra notamment hommage au fils de Mireille Knoll, Daniel Knoll, qui a déclaré à la télévision : « Le CRIF fait de la politique et moi j’ouvre mon cœur à tous ceux qui ont une mère, c’est-à-dire à tout le monde ». Et d’ajouter : « Tout le monde est concerné ». Merci, Daniel Knoll, pour cette leçon d’humanisme sans sectarisme. C’est le meilleur hommage que l’on puisse rendre à une femme qui fut l’épouse d’un survivant d’Auschwitz.

 

L'INSOUMIS QUATENNENENS "il fait du bien à la politique" comme tous nos députés insoumis

toujours clair et précis, merci
Encore une fois merci monsieur Adrien Quatennens
Si on veut interdire le salafisme il faut commencer par arrêter de vendre des armes et de commercer avec l'Arabie Saoudite .
Je souligne la justesse du propos, c' est absolument remarquable.
bravo Adrien toujours au top!!!
Bien parlé comme d'hab Adrien .
Monsieur Quatennens, ne parlez pas d'"idée" mais de doctrine salafiste wahhabite ! Pour le reste, vous avez toute mon admiration. Un Insoumis kabyle d'Alger.
Bravo et merci Adrien. Non seulement on ne lâche rien, mais à force de grandir et de rassembler c'est nous qui allons faire lâcher l'adversaire, j'espère au mois de mai.
Magnifique discours de Jean-Luc Mélenchon rendant hommage au héros de la République. (République, hélas, en danger actuellement...mais c'est un autre sujet). Merci Adrien.
Une bonne interview instructive et intelligemment menée, pour une fois. Adrien toujours aussi précis et cohérent.
 
Ajoutée le 27 mars 2018
 
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Par L'Obs

 

La France insoumise prend ses distances avec Stéphane Poussier, cet ancien candidat LFI aux législatives, interpellé dimanche après la publication sur son compte de deux tweets se félicitant du décès du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame

"Lundi, la France insoumise veut porter plainte pour apologie du terrorisme contre Stéphane Poussier", a fait savoir Jean-Luc Mélenchon dans un tweet, dimanche 25 mars.

 
 
Jean-Luc Mélenchon
 
@JLMelenchon
 
 

Supplique aux médias pompes à clics. Pour l'honneur du gendarme assassiné : pouvez-vous renoncer au plaisir de nous salir et cesser de reproduire les tweets écoeurants de Stéphane Poussier que nous avons tous condamnés ?

 
 

"Messages ignobles"

Pour La France insoumise, l'annonce de cette plainte vise à couper tout lien avec Stéphane Poussier, dont les propos menacent de nuire à l'image du mouvement.

Bien avant que Jean-Luc Mélenchon annonce cette plainte, plusieurs responsables insoumis s'étaient déjà élevés, tout au long du weekend, pour condamner les tweets de l'ancien candidat. Au HuffPost, Alexis Corbière a ainsi fait part de son indignation, dès samedi, dénonçant des "messages abjects, ignobles" qui sont "aux antipodes de tout ce que l'on pense et de ce que l'on a dit sur le lieutenant-colonel Beltrame".

Le député de Seine-Saint-Denis affirmait alors que la France insoumise avait tenté de contacter Stéphane Poussier "pour qu'il retire ses tweets". "Nos appels et messages restent pour le moment sans réponse", précisait-il, minimisant la place de cet homme au sein du mouvement. "Il n'a pas la légitimité de se réclamer de la France insoumise et, par ailleurs, on va lui demander de retirer toute référence à notre formation". "La camarade qui était sa suppléante est sans nouvelle de lui depuis plus de deux mois", ajoutait-il.

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Le 27 mars 2018, Adrien Quatennens intervenait en commission des affaires sociales, l'occasion de revenir sur le projet de loi Asile et immigration. ***RETROUVEZ ADRIEN QUATENNENS SUR*** Facebook : https://www.facebook.com/AQuatennens/ Twitter : https://twitter.com/AQuatennens Le site de la France insoumise : https://lafranceinsoumise.fr/category... Le blog : https://adrienquatennens.com/
 

 

Quel député ! Il fait du bien à la politique ! Bravo et merci Adrien !
Adrien Quatennens : !!! Excellent !!!
Merci monsieur le député
Merci député Quatennens. Si les Insoumis n'étaient pas à l'Assemblée, qu'elle image auraient de nous ceux qui regardent la politique française depuis l'étranger ? Nous passerions pour un ramassis d'égoïstes et/ou de xénophobes!
Merci monsieur le député
Merci député Quatennens. Si les Insoumis n'étaient pas à l'Assemblée, qu'elle image auraient de nous ceux qui regardent la politique française depuis l'étranger ? Nous passerions pour un ramassis d'égoïstes et/ou de xénophobes! Vous m'épargnez la honte d'être assimilée à ceux-là qui, se croyant parvenus au sommet, ne s'appercoivent pas qu'ils nagent dans la fange. À défaut d'être fière des lois qui sont votées, je peux au moins me réclamer de votre bord.

25/03/2018

AFFREUX JOJO ! "Ne souriez pas s'il vous plaît"

Prétentieux, irrespectueux, orgueilleux, puant de pédantisme, pauvre vieille chose prétentieuse, commence à énoncer les choses d'une manière compréhensible avant de refuser toute contradiction ! Retourne à science po espèce de machine à je je... !
verbiage incompréhensible et soi disant savant d'un bouffon prétentieux et irréverensieux. il a une tête d'extreme droite modele Joe Dalton !
 
Il ne reste que quelques simplet pour imaginer que Macron fait avancer les choses
C’est un habitué de c dans l’air avec le bouffon Toussaint
 
Insupportable , confus, confondre comparaison ( Macron Bonaparte) avec une métaphore est déjà un contre sens . Comment supporter un tel personnage on a l’impression du discours de fin de soirée du beau frère pochtron que l’on ne peut arrêter et qui dit n’importe quoi avec une fureur aussi convaincue qu’alcoolisée . Pauvre Monde tombé si bas ( du plafond naturellement!). Merci Aude de votre ténacité téméraire
 
Odieux personnage, il ne se serait pas permis ça avec un journaliste homme ...
 
Non mais, sérieux, c'est qui ce goujat ? Un vrai dictateur de la pensée. Insupportable ! Autoritaire, sexiste, ( ça se sent. ) Il est immonde de suffisance et de nombrilisme. Il aurait mérité une bonne petite réplique du tac au tac pour le renvoyer dans ses pénates. Au sein d'une rédaction ce doit être un Killer ! Tjiiiiiiiiiiip !!

 

 

23/03/2018

Monsieur MACRON : REMBALLEZ VOS PROJETS

Ajoutée le 22 mars 2018
 
Le jeudi 22 mars 2018, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin pour parler des mobilisations du service public et des cheminots. Il a appelé à créer un rapport de force face à Emmanuel Macron pour le faire céder et a renouvelé sa proposition d'une marche un dimanche afin que les gens qui veulent s'opposer à la politique du président sans perdre une journée de travail puissent le faire. Le président du groupe « la France insoumise » à l'Assemblée nationale a expliqué que les privatisations coûtaient plus cher comme le montrent la privatisation du gaz et des autoroutes et a défendu le service public. Interrogé sur la mise en examen de Nicolas Sarkozy, il a déclaré qu'elle posait des questions larges qui allaient jusqu'aux motifs de la guerre en Libye. Il a également dit qu'il redoutait qu'on puisse penser qu'il serait possible d'acheter un président français. Enfin, il était également interrogé sur la réforme institutionnelle à laquelle il a répété son opposition, ainsi que sur ses comptes de campagne à l'élection présidentielle.

 

 

 
Jeudi 22 mars 2018, j'étais l'invité de Sud Radio pour l'émission « seul contre tous » pour parler de la mobilisation des cheminots et salariés du service public. J'ai expliqué que leur lutte était une lutte d'intérêt général pour défendre une vision de la société dans laquelle la vie humaine passe avant le fric. Face au présentateur Philippe David qui défendait l'idée que Macron avait « déjà gagné », j'ai dit que cette première journée de mobilisation était un succès alors que 400 000 à 500 000 personnes étaient dans la rue. Surtout, j'ai affirmé que Macron avait déjà perdu puisqu'il se soumettait aux demandes de la commission européenne sur la libéralisation du rail. Pour la suite de la mobilisation, j'ai rappelé la proposition de Jean-Luc Mélenchon d'organiser une marche un dimanche afin que tout le monde puisse y participer sans perdre une journée de travail. Enfin, j'ai défendu un service public de proximité au service des citoyens et ai expliqué la situation dans les zones rurales : désertification médicale, fermeture de petites lignes de chemin de fer, fermeture de bureaux de poste, etc.

 

 

 
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